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Ligue 1: Le Hafia renoue avec le succès

Deux matchs étaient au rendez-vous ce vendredi au compte de la première affiche de la 9e journée du championnat national ligue 1 pro. Le Babata jouait contre l’Academie SOAR au vieux stade du 28 septembre de Conakry et le Loubha de Telemelé croisait le fer à l’ASFAG au stade de la mission.

Le Hafia arrache la victoire dans la douleur devant SOAR

À la recherche des points en ligue 1, le Hafia réussi à dominer l »Academie SOAR ce mercredi au stade du 28 septembre 3-2. Après l’ouverture de la marque par Kader Bidoumbou en première partie, dans une courte durée le SOAR revient au score avant la pause par Mouctar Gakou. Mais les verts et blanc reprennent la suprématie dans le jeu et le score. Mohamed Kanté signe un doublé. Dans les toutes dernières minutes de la rencontre Mouctar Gakou lui aussi s’offre un doublé.

Malgré cette défaite de SOAR occupe toujours la 3e place avec 14 points. C’est troisième succès de la saison de Hafia permet à totaliser 13 points et remonte à la 5e place.

Au stade de la mission Loubha et l’ASFAG partagent les points.

Pas de vainqueur entre le Loubha FC et l’ASFAG. Les deux clubs se sont quittés sur un score de nul, 1-1.

Chez les forces armées Guinéenne Kassory Fofana réussi à trouver la faille sur un penalty transformé à la 34e mn et le club de Telemelé arrache le nul dans la seconde période. C’est troisième match nul de la saison de Telemelé totalise 9 points et 9e au rangs, l’ASFAG obtient 12 points et 6e au classement de ligue 1.

Ibrahima Fatimatou BAH

Détenus politique : Le collectif des avocats donne les raisons de leur non-participation

Le pool d’avocats des détenus politiques a dénoncé des graves violations des droits de la défense par le pool de juges d’instruction du dossier. A rappelé que ces leaders ont été arrêtés au lendemain de l’élection présidentielle du 18 octobre dernier.

Ce collectif d’avocat était face à la presse ce mercredi 24 février 2021 pour rappeler les raisons qui ont de la suspension de leur participation à la procédure.

« Après plusieurs mois d’observation de ces différentes procédures le 9 février 2021, le collectif a relevé avec regret le caractère fallacieux des chefs d’accusation, les arrestations arbitraires prolongées et de surcroît la violation répétée et intolérable des droits de la défense. A la suite de ce constat, le collectif a relevé qu’il ne faisait plus l’ombre d’aucun doute que notre justice plus soucieuse de satisfaire aux réquisitions du ministère public qu’à la manifestation de la vérité entraîne inéluctablement l’opinion nationale et internationale vers une parodie de justice que le collectif ne saurait en aucune manière cautionnée, parce que c’est une parodie de justice », A-t-il rappelé.

Et poursuivre :

« En réalité le collectif ne saurait s’associer à une procédure judiciaire déjà biaisé précédant un procès inéquitable dans lequel le collectif estime que les peines à distribuer sont déjà programmées ».

Le collectif a par conséquent fait une révélation, selon maître Salifou Béavogui ses clients sont Soumis à des interrogatoires de fond.

Dr Faya et ses anciens collaborateurs face à face au tribunal

Le procès qui oppose Dr Faya Milomono à ses anciens collaborateurs, s’est ouvert ce mercredi 24 février au tribunal de première instance de Dixinn. Les deux partis sont restés en confrontation plusieurs moments, avant que la juridiction en charge du dossier ne prend la décision de poursuivre le débat le 10 mars prochain.

Me Faya Gabrielle Kamano, avocat de la cour, a affirmé que les anciens collaborateurs du président du Bloc Libéral sont incapables de rapporter les preuves de leurs allégations.

«Les propos que les Thierno Boubacar Baldé et autres ont tenus à l’encontre de Dr Faya Millimono, la charge leur a été donnée par cette action judiciaire de rapporter la preuve de diffamation qu’ils ont tenue contre Dr Faya Millimono, dans le délai de 10 jours à compter de la réception de la citation, mais malheureusement jusqu’à date conformément à l’article 135 sur la liberté de la presse, ils n’ont pu apporter la preuve de ces propos. Et vous avez constaté vous-même à l’audience que la conférence de presse qu’ils ont tenue le 30 novembre 2020 visait simplement à saper l’image de Dr Faya Millimono, à salir l’image de dr Faya Millimono et aujourd’hui vous avez suivi le débat, ils ont été incapables de rapporter la preuve de tout ce qu’ils ont dite contre Dr Faya Millimono», a martelé Me Faya Gabrielle Kamano.

La version de Me Abdoul Thiam, avocat de la défense est tout autres, comparativement à celle de Me Faya Gabrielle Kamano.

Il dira ceci : « conformément à l’article 98 de la loi 002 de la liberté de la presse, nous estimons que tout ce qui a été dit lors de la conférence de presse et qui est mentionné dans la déclaration, tout ce qui a été dit a été apporté où les dispositions de l’article disent que c’est à défaut d’apporter des preuves d’un fondement qu’on peut qualifier tout ce qui a été dit de diffamatoire. Alors que nous nous estimons que tout ce qu’on a dénoncé comme dysfonctionnement du parti BL existe. Malheureusement on est entrain de faire croire aux uns et aux autres que le problème est ailleurs», a-t-il répliqué.

L’historique de ce dossier remonte lors d’une conférence de presse, au cours de laquelle les personnes citées dans cette affaire ont dénoncé des dysfonctionnements au sein de leur parti le Bloc Libéral (BL) en incriminant des faits au premier leader du parti.

Maison Centrale : Fonikè Mènguè conduit d’urgence dans une clinique

Le mobilisateur du Front National pour la Défense de la Constitution de 2010, Oumar Sylla alias Fonikè Mènguè a été évacué d’urgence ce mercredi 24 février dans une clinique guinéo-tunisienne. Selon nos informations il se trouverait dans un état très critique.

Nous y reviendrons…

Covid-19: la situation «se dégrade» en France, selon le gouvernement

La situation dans la lutte contre le Covid-19 «se dégrade» en France et «est très préoccupante dans une dizaine de départements», a déclaré, mercredi 23 février, le porte-parole du gouvernement français, Gabriel Attal. Cette dégradation «impose des mesures rapides et fortes», a précisé le porte-parole, en annonçant que le Premier ministre Jean Castex tiendrait une conférence de presse jeudi, a précisé l’AFP.

RFI

Mort de l’ambassadeur d’Italie: la RDC encadre davantage les déplacements de diplomates

En RDC, les autorités sont encore dans la tourmente après le meurtre de l’ambassadeur d’Italie Luca Attanasio, son garde du corps et un chauffeur congolais du programme alimentaire mondiale (PAM) lundi au nord de la ville de Goma. Désormais, l’encadrement des déplacements des diplomates sera plus strict.

Le président Félix Tshisekedi a présidé une nouvelle réunion de haut niveau sécuritaire au palais présidentiel mardi. Il y a été décidé que désormais, plus aucun ambassadeur ou chef de mission diplomatique ne sera autorisé à quitter la capitale Kinshasa sans avoir informé le chef de la diplomatie congolaise et les services de sécurité.

« Les diplomates, avant de quitter Kinshasa, doivent absolument informer le ministère des Affaires étrangères qui lui-même va informer les autres instances, les autres institutions de la République qui sont concernées par les déplacements de ces diplomates. Et certainement nous allons particulièrement leur demander de se signaler lorsqu’ils arrivent quelque part auprès des instances qui gèrent la localité, la ville ou la province », explique la ministre des Affaires étrangères, Marie Ntumba Nzenza.

Le gouvernement soutient toujours qu’aucun service n’était au courant des déplacements de l’ambassadeur d’Italie. Une enquete doit avoir lieu pour établir les circonstances du drame. « Nous l’avons perdu dans des circonstances que nous allons élucider car nous allons tout faire pour pouvoir comprendre ce qu’il s’est passé et nous avons parlé des problèmes connexes qui sont des problèmes militaires reliés à ça », rajoute la ministre.

L’Italie a également demandé à l’ONU l’ouverture d’une enquête et des « réponses claires » après la mort de son ambassadeur, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie italienne. « Nous avons formellement demandé au PAM et à l’ONU l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur ce qui s’est passé, les raisons justifiant le dispositif de sécurité mis en place et à qui incombe la responsabilité de ces décisions », a déclaré Luigi Di Maio devant les députés.

« Une très forte augmentation de ce type d’incidents depuis environ un an »

Cette région de l’est de la RDC est connue pour la présence de groupes armés. En 2020, 122 groupes armés sévissent dans le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, l’Ituri et le Tanganyika, selon le baromètre sécuritaire du Kivu, projet mis sur pied par Human Rights Watch (HRW) et le Groupe d’études sur le Congo (GEC) de l’Université de New York.

Cependant, « c’est très rare que des diplomates soient visés dans l’Est du Congo », note Pierre Boisselet, coordinateur du Baromètre sécuritaire du Kivu. « Ceci étant, si l’on prend l’hypothèque que c’était une tentative de kidnapping, ce qui semple aujourd’hui le plus probable au vu des éléments que l’on a. Il faut dire que les kidnappings ne sont pas rares dans ce territoire du Nord-Kivu », rajoute-t-il.

Selon le dernier rapport, « on a même vu une très forte augmentation de ce type d’incidents depuis environ un an. On en a recensé 18 au niveau du baromètre sécuritaire du Kivu en 2020, à comparer avec 3 en 2019 et 4 en 2018 donc une nette augmentation ». Mais quasiment aucun de ces kidnappings « ne visaient des convois humanitaires ni se sont produits sur le tronçon précis de la route nationale 2 », rajoute l’expert.

 

Guinée : des passagers d’Air France en colère

Depuis samedi les vols sont annulés à l’aéroport international de Conakry Gbéssia . La principale cause est la condition météorologique, notamment la brume qui empêche le décollage et l’atterrissage des avions. Conséquences, des passagers des compagnies aériennes restent bloqués au départ et à l’arrivée de Conakry.


C’est le cas des passagers de la compagnie Air France. Ces derniers devraient quitter Conakry depuis samedi dernier pour Paris. Malheureusement, ils sont bloqués et abandonnés à eux même. Pour manifester leurs colère, ces passagers de la compagnie Air France ont pris d’assaut les locaux de l’agence ce mardi. Alpha Barry Guinéen résident en France explique ce qu’il à vécu à depuis l’annulation de son vol samedi.

« Je suis venu en séjour à Conakry, suis arrivée le 1er et j’étais censé repartir le samedi 20 février. Malheureusement mon vol a été annulé. Reporté au lendemain 21 on le reporte au 22. Le 22 on l’annule et plus d’information, ils nous ont communiqué un numéro à joindre ici à Air France. Malheureusement tu as beau appelé le numéro personne ne répond. donc du samedi à hier nuit, ils nous ont pris en charge à l’hôtel. Soit trois nuitées. Après, plus ». «On apprend encore ce matin qu’il faut qu’on libère les chambres à midi au plus tard. Le problème, où est ce qu’on va aller », explique Mouctar Sow, un autre passager.

Malheureusement Air France nous traite comme des Animaux


Bien avant cette manifestation, plusieurs démarches ont été menées par les passagers au près des responsables de l’agence de Air France en Guinée, mais sans suite.
« on a parlé du droit et là où nous sommes comme çà, on ne peut pas quitter. il va falloir nous trouver une solution, moi suis parti leur proposer d’appeler l’hôtel et de sursoir de nous faire sortir. Après cette proposition elle est remontée et quand elle est revenu elle nous a dit qu’elle est désolée, qu’ils n’ont rien à faire parce que c’est une catastrophe naturelle (…) », a fait savoir Mouctar Sow.


Mamadou Yéro Barry est professeur agrégé de Mathématique en France. Il devait reprendre le service depuis ce lundi et à cause du blocage il est toujours à Conakry.
« Normalement je devais reprendre le boulot dès ce lundi 22 février en France. Je suis bloqué en Guinée et je suis avec une jeune sœur qui est étudiante aussi qui devrait reprendre depuis ce 22 février. Malheureusement Air France nous traite comme des Animaux à travers leurs représentant en Guinée », affirme t-il.


Toutes nos tentatives pour avoir la version de la direction de l’Agence Air France en Guinée sont restées sans suite. Pour l’heure les passagers prennent leur mal en patience.

Morciré Camara

Déguerpissement: le directeur de l’OGP met les points sur les i


L’opération de déguerpissement des artères publiques par le Gouvernement a des impactes négatifs sur les entreprises des régies de publicité.


Les panneaux se trouvant sur les emprises publiques ne sont pas épargnés par le bulldozer qui nettoie tout sur son passage. Le directeur général de l’Office Guinéenne de la Publicité, a dans une interview accordé à notre rédaction ce lundi 22 février 2021, affirmé que cette opération est une bonne initiative.


«Est ce que l’opération est faite contre tel régie ou tel panneaux, placés à tel endroit ? Non, on ne peut pas le faire (…) », explique Ibrahima Camara directeur général de l’Office Guinéenne de Publicité.


Le directeur de cette régie financière de l’Etat, a affirmé qu’il n’y aura pas de favoritisme dans cette opération. A date, des boutiques, magasins, restaurants, habitations et des panneaux publicitaires ne sont point épargné par cette vaste opération de déguerpissement.

Est-que des patrons des panneaux publicitaires ont été informé avant le lancement de cette initiative gouvernemental ?
« Lorsque nous avions été informé, avant même que les travaux ne commence, nous avons commencé à faire la sensibilisation à travers les médias (…). Et nous avons adressé des courriels aux régies pour les informer », a souligné Ibrahima Camara.


Ibrahima Capi Camara, s’est réjouit de cette démarche, qui va permettre à sa direction de se débarrasser des implantations sauvages.
« Chaque année, l’OGP envoie des équipes tant à Conakry qu’à l’intérieur du pays pour faire l’inventaire des panneaux, c’est cette inventaire qui nous permet de faire les factures pour que les régies payent la redevance. L’heureuse coïncidence cette fois-ci, est que peu de temps avant, on avait reçu l’information du ministère de la Ville et du Gouvernorat de Conakry. A l’issue de cet inventaire nous profitons pour alerter les régies qui font des implantations sauvages, donc sans autorisation. Et il y en a plein, concernant cette catégorie là, je ne ferais pas de commentaire et je ne peux que m’en réjouir (…) », se réjouit le directeur général de l’OGP.


Nouvelle mesures dans l’implantation des panneaux
Face à l’implantation anarchique des panneaux de publicité dans la ville de Conakry, le directeur de l’OGP annonce de nouvelle mesure après ce nettoyage impliquant les Mairies, le Gouvernorat, et les représentants des régies.
« Aucune nouvelle implantation de panneaux ne sera faites sans la présence d’un responsable de la Commune, c’est important parce que c’est ce que dit le règlement, d’un responsable de l’OGP, d’un responsable du Gouvernorat et d’un responsable et d’un représentant de la régie en question. Nous sommes entrain de travailler avec certains partenaires guinéens et étrangers, des propositions sont sur la table pour que quand vous prenez une artère vous ayez les mêmes catégories de panneaux, même dimension et avec les mêmes distances. Finalement ça serait même de la décoration », précise Ibrahima Camara directeur général de l’OGP.


Apres avoir entamé le dialogue entres les régies publicitaires, Ibrahima capi Camara compte défendre l’intérêt des patrons impliqués dans la publicité.

Morciré Camara

Opération de déguerpissement :les précisions du Gouvernement

Une conférence de presse conjointe des ministères de l’Administration du territoire et de Décentralisation, ministère de la Ville , de l’Habitat et de l’Urbanisme s’est tenue ce lundi 22 février au Gouvernorat de la ville de Conakry. En toile de fond, élucider les atouts de l’opération de déguerpissement engagée par le Gouvernement dans la capitale.


Dr Ibrahima Kourouma, ministre de la Ville et de l’Aménagement du territoire a au cours de cette rencontre, fait savoir les directives de cette vaste opération.

« C’est une action instruite par le Président de la république pour améliorer les conditions de vie. Le premier pilier dans lequel s’inscrit l’activité que nous menons aujourd’hui est le développement spatial et la sécurisation du foncier. Nous allons libérer les emprises. Ce n’est pas dirigé contre quelqu’un, contre une ethnie ou région, c’est dirigé pour que chacun de nous ait le bien-être », a-t-il fait savoir.

Le Gouvernement a mis en garde toute personne qui serait tenté de revenir après la libération des emprises.
« Nous souhaitons que les gens ne reviennent plus. Le Gouvernement fera en sorte que toutes ces voies libérées soient entretenues. Nous ne souhaitons pas venir casser permanement, nous souhaitons que chaque Guinéen comprenne que le domaine de l’Etat ne lui appartient pas. Nous prions tous les Guinéens de dégager sur le trottoir, que tout le mon reste dans sa concession. Que personne ne vienne sous prétexte qu’ils ont cassé, ils n’ont pas aménagé. Non, ça ne sert à rien parce que si vous venez on va casser.Nous comptons sur l’esprit citoyen des Guinéens que partout où nous sommes passés que personne ne revienne », avige le ministre Dr Ibrahima Kourouma.

Si dans le passé des opérations de déguerpissement n’ont pas été réussite, pour cette fois le Gouvernement entend faire respecter cette énième opération à travers la mise en place des services de contrôle qui seront déployés dans les differentes communes de Conakry.

Dr Ibrahima Kourouma à par ailleurs promis que cette opération de déguerpissement va s’étendre à l’intérieur du pays.

Morciré Camara

Présidentielle au Niger: un scrutin calme malgré plusieurs incidents, dont un meurtrier

Les quelques 7,5 millions d’électeurs nigériens ont voté dimanche 21 février. Un second tour de la présidentielle entre le candidat du PNDS au pouvoir, Mohamed Bazoum (arrivé en tête du premier tour avec 39% des voix), et celui du RDR Tchanji Mahamane Ousmane (arrivé en seconde position avec près de 17%). Le scrutin s’est globalement déroulé dans le calme, même s’il a été endeuillé dans la région de Tillabéri.

Dans cette région touchée par l’insécurité, sept membres de la commission électorale nationale indépendante ont été tués. Leur véhicule a sauté sur une mine, dimanche matin, dans une localité située sur la commune de Dargol, dans la zone des 3 frontières. Les opérations de vote n’ont pas pu avoir lieu dans plusieurs bureaux de la zone.

« Nous avons pris toutes les dispositions sécuritaires afin que ces élections se passent dans les meilleures conditions, a déclaré le ministre de l’Intérieur du Niger Alkache Alhada lors d’un point presse. Malheureusement, un des véhicules transportant des agents de la Céni a sauté sur une mine, faisant sept morts. C’est ce moment que choisissent des hommes sans foi ni loi pour semer la désolation. Ce ne sont pas des démocrates. Ce qu’ils cherchent, c’est instaurer des situations d’horreur et nous n’accepterons pas que ce pays en une dictature moyenâgeuse, car c’est là leur objectif. En dehors de cet évènement malheureux, nous pouvons dire que les élections se sont déroulées dans de bonnes conditions sécuritaires. »

La Céni indiquait dimanche, par ailleurs, avoir identifié de faux bulletins en circulation, après leur distribution dans des communes des régions de Dosso et Agadez.

« La maturité du peuple nigérien »

Malgré tout, les Nigériens ont globalement voté dans le calme et la sérénité, comme l’ont souligné des observateurs nationaux, dont l’Opele, l’Observatoire du processus électoral.

« Il faut saluer la maturité du peuple nigérien qui est sorti voter dans le calme, la paix et la tranquillité, a insisté Ali Idrissa, coordonnateur de l’Opele. C’est vrai, il y a des incidents qui ont été signalés à notre observatoire, notamment des enlèvements de véhicules dans la région de Bankilaré et dans la région de Tillabéri où un véhicule a sauté sur une mine, provoquant la perte de 7 personnes. Mais sinon globalement, par rapport au premier tour, on peut dire que le second tour s’est passé avec moins de problèmes. Maintenant, en tant qu’observatoire, on attend de voir la centralisation des résultats et la proclamation pour quand même donner notre jugement définitif. Mais sinon globalement on peut dire que le peuple nigérien est à féliciter. »

Dans les bureaux de vote de Niamey, les électeurs semblaient plus nombreux le matin mais moins dans le courant de l’après-midi.

De nombreux Nigériens attendent désormais de connaitre le nom du futur dirigeant du pays. Tard cette nuit, le président de la Céni a commencé à donner les résultats des premières communes. La Commission a 5 jours au maximum pour proclamer les résultats complets provisoires du scrutin.

RFI

RDC: l’ambassadeur d’Italie tué dans une attaque armée

L’ambassadeur d’Italie à Kinshasa a été tué par balles ce lundi lors d’une attaque armée qui a visé un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) pendant une visite près de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris auprès du gouverneur du Nord-Kivu. L’Italie a également confirmé la mort de son ambassadeur.

Deux autres personnes ont également été tuées pendant l’attaque, a indiqué de son côté à l’AFP le major Guillaume Djike, porte-parole de l’armée dans la région du Nord-Kivu, sans préciser l’identité des victimes.

RFI

Ligue 1 (8-J) : Le Santoba se relance

Une seule affiche était au programme ce dimanche au compte de la 8e journée entre le Satellite et le Santoba au stade du 28 septembre.

Les visiteurs ont réussi à arracher un second succès de la saison sur un score de (1-2) face au Satellite.

Après une première période complètement fermée entre les deux protagonistes, c’est dans la deuxième partie le Santoba a pris le devant face à son adversaire du jour.

À la (47e) Sidy Gaoussou réussi à décrocher une frappe puissante et trompe la vigilance du gardien de Satellite. Au cours du jeu dans une action litigieuse Santoba obtient un penalty qui sera transformé par Sidy Gaoussou à la (65e) et signe son doublé.

Le Satellite parvient à la réduction du score par Alhassane Camara à la (86e). Sur ce score de à l’avantage du Santoba FC, le référé central siffle le coup de sifflet final de cette rencontre.

Cette deuxième victoire de la saison permet à Santoba de sortir dans la relégation et remonte à la 10e place avec 9 points. Le Satellite reste dernier au classement de ligue 1 avec 5 unités.

Voici les résultats disputés au compte de la 8e journée :

ASFAG 2 VS 0 FELLO STAR

SOAR 2 VS 1 AS. KALOUM

FLAMME .OL 0 VS 0 CI.KAMSAR

SATELLITE 1 VS 2 SANTOBA

Ibrahima Fatimatou BAH

Russie: lourde journée devant les tribunaux pour Alexeï Navalny

La justice russe a confirmé ce matin en appel la condamnation d’Alexeï Navalny à de la prison ferme. L’opposant passera donc deux ans et cinq mois dans une colonie pénitentiaire, en dépit de l’appel à sa libération immédiate lancé par le Cour européenne des droits de l’homme.

L’audience a tourné au dialogue de sourds. Alexeï Navalny et ses avocats ont à nouveau égrainé leurs arguments. Ils ont réexpliqué qu’Alexeï Navalny avait été empoisonné, transféré en Allemagne pour y être soigné, qu’il avait indiqué aux services pénitentiaires qu’il y poursuivait sa convalescence. Bref, autant d’éléments qui n’ont servi à rien.

La justice n’a par ailleurs tenu aucun compte de la décision de la Cour européenne des droits de l’homme et a confirmé la peine d’emprisonnement d’Alexeï Navalny. Dans sa « mansuétude » toutefois, le tribunal a tenu compte du temps que l’opposant a déjà passé en prison. Alexeï passera donc deux ans et cinq mois en colonie pénitentiaire au lieu des deux ans et huit mois auxquels il avait été condamné en première instance début février..

Alexeï Navalny semble plus déterminé que jamais

L’opposant ne semble pas le moins du monde intimidé par la perspective d’aller en prison. Tout au long de l’audience, il a lancé de longues diatribes contre le pouvoir. « Notre pays est bâti sur l’injustice et nous y sommes confrontés constamment. Des dizaines de millions de personnes veulent la vérité et tôt ou tard elles seront satisfaites », a-t-il déclaré, proposant même un nouveau slogan : « Heureux ceux qui ont faim et soif de justice car ils seront rassasiés ».

Et puis, comme si à chaque jour sa peine ne suffisait pas, Alexeï Navalny comparait ce même samedi devant le même tribunal pour avoir diffamé un ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale. Il risque cette fois une amende d’un peu plus de 10 000 euros.

RFI

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