Accueil Blog Page 75

Une entreprise japonaise vole aux secours des couples pour éviter le «divorce des coronavirus»

Inquiet d’un « divorce par coronavirus »? Une entreprise de location à court terme japonaise entreprenante commercialise ses appartements vides comme un moyen pour les couples stressés de s’écarter pendant le verrouillage du virus.

«Veuillez nous consulter avant de penser au« divorce des coronavirus »», demande instamment à Kasoku, basé à Tokyo, ses unités entièrement meublées de type Airbnb comme «abris temporaires» pour permettre aux personnes d’échapper à la famille, que ce soit pour travailler ou simplement en obtenir. paix et calme.

Le gouvernement japonais a déclaré l’état d’urgence dans sept régions à la suite de l’épidémie de virus. Bien que les mesures ne prévoient pas d’interdiction de sortir, les gens ont été invités à éviter les sorties inutiles, les écoles sont fermées et de nombreuses personnes travaillent à domicile.

Pour ceux qui trouvent cet arrangement onéreux, Kasoku propose des appartements au prix de 4 400 yens (40 $) par jour.

Le porte-parole Kosuke Amano a déclaré à l’AFP que la société comptait 20 clients depuis le début de la campagne le 3 avril. Le service est également accompagné d’une consultation gratuite de 30 minutes sur le divorce avec un avocat.

« Parmi les utilisateurs de ce service, il y a une femme qui a dit avoir fui après avoir eu une grosse bagarre avec son mari, et une femme qui a dit qu’elle voulait du temps pour elle car elle est fatiguée de prendre soin de ses enfants qui sont à la maison toute la journée parce que des fermetures d’écoles, tandis que son mari travaille à distance à la maison « , a déclaré Amano.

« Nous n’avons pas de données solides montrant que le divorce est en augmentation, mais les médias rapportent que les taux de divorce augmentent en Chine et en Russie après les blocages, nous ont amenés à proposer ce service », a-t-il ajouté.

Alors que la société commercialise les appartements de manière ironique, le service a également attiré des utilisateurs confrontés à de graves problèmes, notamment une femme fuyant la violence domestique.

La société compte environ 500 unités à travers le pays, principalement dans le centre de Tokyo, et une baisse du tourisme signifie que beaucoup sont vides, bien que la demande de bureaux distants pour le télétravail contribue à compenser l’impact.

La campagne de la firme intervient alors que le hashtag « corona-divorce » a tendance sur Twitter japonais. Le diffuseur public NHK consacre une partie de son émission de petit-déjeuner à des conseils pour éviter les frustrations pouvant mettre fin au mariage tout en étant coincé dans des appartements japonais souvent exigus.

Malgré sa population féminine très scolarisée, le Japon se classe 121e sur 153 pays dans l’indice d’écart de genre 2020 du Forum économique mondial, principalement en raison de sa faible représentation politique.

Les rôles sexospécifiques traditionnels sont profondément enracinés dans la société japonaise et les femmes sont encore souvent censées assumer la responsabilité principale des soins aux enfants et des tâches ménagères, même lorsqu’elles occupent un emploi professionnel.

RFI

En Asie les tournois de football ne seront pas reportés cette année, selon un responsable

Les meilleures compétitions de football d’Asie se dérouleront cette année malgré la pandémie de coronavirus, a déclaré à l’AFP un haut responsable, même si les matchs doivent parfois se dérouler à huis clos.

Windsor John, secrétaire général de la Confédération asiatique de football (AFC), a déclaré qu’il était convaincu que la Ligue des champions de l’AFC et la Coupe de l’AFC seraient toutes deux terminées.

Les deux tournois, mettant en vedette des équipes d’Asie, d’Asie centrale et du Moyen-Orient, sont en suspens jusqu’à au moins fin juin après que COVID-19 ait fermé le sport professionnel dans le monde entier.

« Les deux seront disputés cette année. Nous avons encore du temps », a expliqué John à l’AFP, ajoutant que de nouvelles dates pour les compétitions pourraient être connues fin avril.

Cependant, John n’a pas exclu que des matchs soient joués sans supporters « si c’est ce dont les autorités sanitaires ont besoin ».

L’AFC est déterminée à ce que les deux tournois se déroulent « pour des raisons sportives et pour remplir leurs obligations commerciales », a-t-il déclaré.

Ses commentaires sont intervenus après que l’AFC a annoncé mardi le report indéfini de tous les matches prévus en mai et juin en raison du virus.

La Ligue des champions, la première compétition de clubs de la région et la Coupe AFC de deuxième niveau ont toutes deux été interrompues en mars, car la propagation de la pandémie a forcé les gouvernements à imposer des restrictions de voyage strictes.

Les deux tournois sont sur un calendrier de plus en plus serré, avec la Ligue des Champions à 32 équipes qui doit terminer quatre tours de matches de phase de groupes en juillet avant que la phase à élimination différée ne commence en août.

La phase de groupes de la Coupe AFC devra également se terminer à la hâte une fois les matchs repris.

Les finales des deux tournois – qui prennent traditionnellement une pause en juillet pour éviter le pire de la chaleur estivale asiatique – devraient avoir lieu en novembre.

Les ligues nationales restent en suspens dans le monde, y compris en Chine, où le virus est apparu pour la première fois, mais où le football ne montre aucun signe de retour malgré l’optimisme, l’épidémie est sous contrôle.

La fermeture prolongée de l’Asie, annoncée mardi, affecte également le barrage de qualification olympique féminin à deux jambes entre la Chine et la Corée du Sud, qui avait déjà été reporté aux 1er et 9 juin.

Les qualifications de juin pour la Coupe du monde masculine 2022 et la Coupe asiatique 2023 avaient été reportées avant l’annonce de l’AFC mardi.

Le football asiatique a été l’une des premières victimes sportives de la pandémie de coronavirus, avant que les compétitions en Europe – y compris l’Euro 2020 – et le reste du monde ne soient également touchées.

RFI

Campagne de désinfection des marchés: le ministre du commerce explique les procédures

La mesure prise par le ministère du commerce pour la désinfection des différents marchés de Conakry se poursuivra comme suit : à partir du samedi 18 avril prochain, les marchés de la capitale guinéenne ouvriront à 8 heures matin et seront fermés au plus tard à 16 hs 30 minutes. C’est une décision du ministère du département du commerce, afin de freiner la propagation de la maladie du COVID-19, qui selon l’autorité sanitaire prend une allure inquiétante dans le pays.

Joint au téléphone par nos confrères de la radio Espace FM, ce matin, le premier responsable du département a à l’entame de ces propos énoncés que ces mesures ne sont pas une interdiction, mais au contraire « une restriction du temps d’utilisation des marchés afin de permettre aux structures concernées d’apporter le plus nécessaire au nettoyage des marchés, pour que nous puissions les désinfecter ».

le ministre Boubacar Barry alias « Big-Up » a élucidé : « dans notre programmation, les marchés ouvrent à 8 h, il ferme à 16 h. Nous donnons à peu près 30 minutes aux gens de dégager les affaires. De 16 hs 30 minutes à 18 hs 30 minutes, les marchés sont nettoyés et ensuite la désinfection est effectuée par les services compétents (…). La désinfection ne se fera pas qu’une seule fois. C’est un processus, qui se fera régulièrement ». loin, M. Barry « Big-Up » a évoqué les marchés Madina et Matoto sont les plus grands obstacles dans cette campagne de désinfection qui doit s’étendre sur plusieurs mois.

COVID-19: Les élèves Guinéens suivront les cours en ligne et audiovisuels

Le Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MEN-A ndlr) a dans une note publiée sur les réseaux sociaux, ce lundi, via sa cellule de communication a annoncé les dispositifs mis en place poursuivre le minimum de formation et d’apprentissage des élèves guinéens en ce moment de crise sanitaire.

« Ces mesures qui ont commencé par la mise en place d’une commission pédagogique de travail dès l’annonce de l’état d’urgence, ont aussi prévu de nombreuses rencontres avec les partenaires sociaux techniques et financiers du département ainsi que la conception et la mise en route de certains documents pédagogiques vers les structures de base de l’éducation », est-il indiqué dans la note.

Dans la même copie, il a été énoncé que « des cours en ligne, en audiovisuel et même dans les brochures sont en cours d’élaboration avec l’obligation de tenir compte des niveaux d’apprentissage et d’exécution des programmes d’enseignement. Autant de dispositions qui exigent du département de l’éducation, la patience et la sérénité ; surtout qu’il s’agit pour notre pays d’une première expérience dans la gestion d’un état d’urgence sanitaire notamment dans le domaine de l’éducation ».

Le département en charge de l’Éducation Nationale dit être en pleine activité dans la préparation des cours et pourrait les mettre très bientôt à la disposition des élèves et de leurs parents.

COVID-19: un premier cas de décès enregistré en Guinée

C’est désormais officiel, un premier cas de décès vient d’être enregistré en Guinée. L’annonce a été faite, ce mardi 14 avril, par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS).

Cette personne décédée par suite de la maladie de COVID -19, est un citoyen libanais d’environ 75 ans, qui selon le responsable de la communication de l’ANSS, « a bel et bien été testé positif au COVID-19 et a préféré le confinement à domicile. Il est venu à Donka pratiquement au petit matin (ce mardi), au moment où il était très fatigué avec beaucoup de détresses et on n’a pas pu lui sauver ».

Selon les précisions faites par notre source les contacts du défunt seraient en suivis, il rajoute en rappelant que le protocole utilisé par la Guinée dans la riposte au COVID-19, le confinement à domicile n’est pas exclu.

A noter que depuis le 12 mars dernier la Guinée a enregistré son premier cas de coronavirus. De nos jours, elle ( Guinée Ndlr) compte 363 cas positifs, dont 1 décès.

France: Macron prolonge le confinement jusqu’au 11 mai

Emmanuel Macron a annoncé lundi la prolongation du confinement jusqu’au 11 mai dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 qui a fait près de 15.000 morts en France, et promis que les écoles et crèches commenceront à rouvrir à cette date.

« L’épidémie commence à marquer le pas » et « l’espoir renaît », a souligné le président, tout en reconnaissant que la France n’était « à l’évidence pas assez préparée » à la pandémie.

« Rien n’est acquis », a souligné le président, qui a commencé son allocution juste après les applaudissements de 20H00. A la fin du confinement, « à partir du 11 mai, nous rouvrirons progressivement les crèches, les écoles, les collèges et les lycées », a-t-il ajouté, mais les universités ne rouvriront pas « avant l’été ».

« Le 11 mai, nous serons capables de tester toutes les personnes ayant un symtôme », a-t-il affirmé, tout en demandant aux personnes âgées et fragiles de rester confinées.

Selon un dernier bilan lundi soir, l’épidémie de coronavirus a fait 14.967 morts en France, 574 de plus depuis dimanche. 9.588 personnes sont mortes dans les hôpitaux (335 de plus en 24 heures) et 5.379 dans les maisons de retraite et autres établissements médico-sociaux.

Pour le cinquième jour consécutif, le nombre de patients en réanimation a également baissé: 24 patients en moins depuis dimanche.

Le déconfinement, déjà amorcé dans quelques pays européens, s’annonce comme une entreprise infiniment délicate.

L’opération pourrait s’avérer catastrophique si n’était pas mis en place un système de tests massifs et d’isolement des personnes infectées, selon une étude réalisée notamment par l’Inserm qui laisse entendre qu’il ne pourrait pas intervenir avant fin mai-juin.

« La levée du confinement sans stratégie de sortie entraînerait une deuxième vague écrasant largement le système de santé », selon le résumé de l’étude, mise en ligne dimanche et révélée lundi par Le Monde.

« Il ne faut pas trop rapidement se projeter dans le jour d’après. Nous entrons pour de nombreux mois » dans une crise « qui sera extrêmement profonde », a prévenu de son côté Stanislas Guerini, le délégué général de La République en marche, comme pour préparer les esprits. La réouverture des commerces et des écoles, en particulier, semble encore lointaine.

Le chef de l’Etat aborde cette étape lesté d’une défiance de l’opinion envers sa gestion de la crise. Elle se cristallise, selon les sondages, sur la question de la disponibilité des masques et des tests de sérologie.

Avec AFP

Alpha Condé au sommet Russie-Afrique : un président ne devrait pas faire ça

Le président Alpha Condé participe au sommet Russie-Afrique qui se tient du 23 au 24 octobre 2019 à Sotchi en Russie.

Si la participation du Président guinéen à ce sommet est tout à fait normal, il est a reconnaître que le moment choisi par la Présidence pour un voyage à l’extérieur est ne colle pas avec l’actualité, la préoccupation des Guinéens.

Laisser son pays dans une crise politique sans précédente avec une tension vive et des manifestations programmées, un président soucieux de l’avenir de son pays ne va pas ça.

Au lieu de voyager, Alpha Condé devrait plutôt apporter une solution à cette crise politique. Une crise causée par sa volonté de modifier la constitution afin de se maintenir au pouvoir à la fin de son deuxième mandat en 2020.

Haïti : Une radio privée mis à sac par des «bandits »

Les faits remontent à la semaine dernière. La Radio BMD internationale émettant depuis le Cap haïtien, dans le département du Nord a reçu la visite d’un groupe de « bandits » qui a mis à sac tous les équipements de la radio.

Selon le PDG de la radio, les voleurs ont tout emporté : « Ordinateurs, console numérique, micros, groupe électrogène, ils ont tout pris », explique Bidry Dorsainvil. 

Et pourtant, cette radio privée, était d’une grande utilité publique pour ses nombreux auditeurs. La radio qui émet depuis 2015 sur 90.7 Fm touche des thèmes comme l’éducation, la société, la politique ainsi que les droits de l’Homme. 


Une menace pour la liberté de la presse


Cet acte relance le débat sur la sécurité et la liberté de la presse dans ce pays classé 62e rang mondial sur la liberté de la presse, selon Reporters sans frontières. 
« Pour le moment, des enquêtes sont ouvertes pour retrouver les auteurs et les commanditaires de ce sabotage », indique Bidry Dorsainvil. 

Guinée : Arrivée du président indien ce jeudi 1er août ( communiqué)

Dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de fraternité existant entre la République de Guinée et la République de l’Inde, Son Excellence Ram Nath Kovind, Président indien, effectuera à partir du jeudi 01 août 2019, une visite d’Etat à Conakry.

Sont conviées à prendre part au cérémonial d’accueil prévu à 16 heures à l’Aéroport International de Conakry-Gbéssia, les personnalités ci-après :

• Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
• Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
• Monsieur le Président de la Cour Constitutionnelle ;
• Monsieur le Président de la Cour Suprême ;
• Monsieur le Président de la Cour des Comptes ;
• Madame la Présidente de la Haute Autorité de la Communication;
• Madame la Présidente du Conseil Economique et Social ;
• Monsieur le Médiateur de la République ;
• Monsieur le Grand Chancelier des Ordres Nationaux de Guinée ;
• Monsieur le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante ;
• Monsieur le Président de l’Institution Nationale Indépendante des Droits Humains ;
• Monsieur le Chef de File de l’Opposition ;
• Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
• Mesdames et Messieurs les Ministres Conseillers membres du cabinet présidentiel ;
• Monsieur le Chef d’Etat-major Général des Armées ;
• Monsieur le Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale;
• Messieurs les Chefs des Etats-majors des Armées de Terre, de l’Air et de la Marine ;
• Monsieur le Chef d’Etat-major Particulier de la Présidence ;
• Messieurs les Directeurs Généraux de la Police, de la Douane et des Conservateurs de la Nature ;
• Mesdames et Messieurs les Chefs des Missions Diplomatiques et les Représentants des Organisations Internationales ;
• Monsieur le Gouverneur de la ville de Conakry.

Conakry, le 31 juillet 2019

Mamady Sinkoun Kaba
Ambassadeur, Directeur du Protocole d’Etat

Un an d’Ebola en RDC: les défis d’une riposte controversée

Cela fait un an jour pour jour que la République démocratique du Congo (RDC) fait face à sa dixième épidémie d’Ebola, récemment qualifiée d’urgence sanitaire mondiale par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Il est 10h à Kanzuli, l’aire de santé qui a enregistré le plus grand nombre de nouveaux cas ces derniers jours à Beni. Les équipes de la riposte débarquent à bord de deux jeeps flambant neuves. Elles cherchent un jeune dont cinq membres de famille ont déjà été diagnostiqués positifs au virus Ebola, stéréotype Zaïre. « Nous avons appris qu’il commence à développer des symptômes et nous sommes venus échanger avec lui pour éventuellement une prise en charge », explique un agent du ministère congolais de la Santé.

L’affaire s’annonce difficile. Ce « contact à haut risque », un jeune d’une vingtaine d’années, jure qu’il se porte bien et refuse d’écouter l’équipe de la riposte. Ses dénégations attirent ses amis, ses proches, un petit groupe se forme autour de lui. En quelques minutes, le ton monte, des gourdins et des machettes apparaissent dans les mains des badauds. Ils improvisent même une barricade.

L’hostilité des communautés, « notre quotidien »

L’équipe d’intervention est contrainte à rebrousser chemin. « Nous limitons au maximum l’intervention de la police, on préfère revenir plus tard », explique le médecin chargé de superviser l’intervention. Les équipes de la riposte n’auront même pas eu accès au domicile de ce cas suspect pour le désinfecter. Dépité par l’hostilité de la population, le praticien l’admet : « C’est quasiment notre quotidien ».

Un an après la proclamation officielle, le nombre de cas est en recrudescence dans le territoire de Beni, foyer de l’épidémie au Nord-Kivu, et menace de s’étendre au reste du pays comme dans les pays voisins. Le 18 juillet 2019, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a placé cette dixième épidémie d’Ebola que connaît la RDC comme une « urgence sanitaire mondiale », au grand dam de la société civile à Beni. Pour son président, Kizito Bin Hangi, l’OMS a « trop attendu ». Il a fallu qu’un pasteur évangélique contaminé par le virus meure alors qu’il venait de séjourner dans la capitale provinciale, Goma, frontalière du Rwanda, et qu’une marchande de poissons congolaise se soit elle rendue sur un marché ougandais avant de mourir chez elle.

Ebola: dans un centre de soins de Goma, dans l’Est de la RDC, le personnel lave tenues professionnelles et matériel, le 17 juillet 2019. © REUTERS/Djaffer Sabiti

Depuis, le chef-lieu du Nord-Kivu a enregistré un deuxième cas, relançant la crainte d’une contagion au-delà de sa zone de propagation initiale qui se limitait jusqu’ici au nord-est du pays, autour des villes de Beni, Butembo au Nord-Kivu et Bunia en Ituri, toutes déjà régulièrement endeuillées par des violences armées. En un an, au moins 1 800 personnes ont succombé à Ebola, des centaines d’autres sont mortes sous les balles ou les coups de machettes.

« On ne peut pas se laver les mains pour se protéger de l’insécurité »

Dans le territoire de Beni, il y a même des massacres presque toutes les semaines depuis cinq ans, c’est un autre triste anniversaire pour cette région du Congo qui avait été relativement préservée lors des deux grandes guerres qui ont secoué le pays entre 1996 et 2002. Au moment où l’épidémie est déclarée le 1er août 2018, plusieurs milliers de civils sont morts dans ces violences inédites, imputées par les autorités congolaises aux rebelles ougandais ADF, un groupe politico-religieux qui, après trente années de présence au Congo, a décidé de prêter allégeance à l’État islamique (EI).

Pour les habitants du territoire, cette insécurité chronique est une malédiction aussi soudaine et brutale qu’Ebola, mystérieuse aussi. Beaucoup voient dans l’une comme dans l’autre une main noire, accusant tour à tour les forces de sécurité comme la communauté internationale, les pays voisins en tête, des pires maux, allant jusqu’à leur imputer des « intentions génocidaires » contre la communauté Nande, l’ethnie majoritaire dans cette partie du Congo.

Bien que la maladie à virus Ebola soit endémique dans certaines régions du pays, Beni avait été jusqu’ici épargnée. Le président de la société civile de cette localité n’en démord pas. Il faut que le gouvernement « fasse plus », que l’OMS « appuie », que les « États voisins » s’engagent pour mettre un terme à ce double fléau devenu consubstantiel que sont l’insécurité et l’épidémie d’Ebola.

Avant cette épidémie et les massacres de ces dernières années, la gare routière de Beni était toujours très animée. Depuis, convoyeurs et conducteurs préfèrent prendre la route tôt et en convoi pour plus de sécurité. Aux environs de 15h, trois derniers camions s’alignent avant le départ vers Kasindi, poste frontalier avec l’Ouganda. Parmi des dizaines de passagers anxieux, une commerçante aguerrie, mais inquiète comme les autres.

Depuis quatorze ans, Jeanine achète des chaussures et des sandales en Ouganda pour les revendre à Beni. Avec son bébé de six mois sur le dos, elle s’apprête à embarquer dans un bus déjà bondé, sur cette route où presque toutes les semaines des convois sont attaqués. « Les militaires ont décidé qu’il n’y aurait plus de circulation après 16h, mais on va quand même prendre la route. On n’a rien à perdre », explique Jeanine. À côté d’elle, Sophie, de quelques années son aînée, vocifère en frottant les mains dans une eau chlorée mise à disposition par la coordination de la riposte : « On ne peut pas se laver les mains pour se protéger de l’insécurité ».

Ebola, « un champ de bataille politique »

Quand Ebola fait officiellement son apparition au Nord-Kivu, l’OMS vient à peine quatre jours plus tôt de déclarer la fin d’une épidémie à l’autre bout du pays, au nord-ouest, dans la province de l’Équateur. Là-bas, il aura fallu aux acteurs de la riposte trois mois à peine pour stopper le virus, tant cette région forestière du Congo, certes frontalière de la très fragile Centrafrique, reste enclavée, isolée du reste du pays. Avec l’est du Congo, la menace est toute autre. Cette région pullule de groupes armés qui depuis près de 25 ans, entravent l’action humanitaire comme le développement et déplacent les civils, jusque dans les pays voisins. Ses routes, quoique souvent impraticables, servent au commerce comme au trafic. Malgré tout, presque miraculeusement, ni le Rwanda, ni l’Ouganda n’ont été contaminés jusqu’ici.

 A lire aussi : Ebola: l’histoire d’un virus tueur, en une infographie

Comme dans toutes les épidémies d’Ebola, les agents engagés dans la lutte se sont heurtés dès les premières semaines à une résistance de la population que l’OMS a longtemps appelée pudiquement des « réticences ». La crise politique qu’a traversée le Congo les a transformés en véritable révolte. « Les responsabilités sont partagées, il y a eu détournement de l’attention de la population sur des questions politiques », estime le vice-président de la société civile de Butembo et chercheur congolais, Élie Kwiravusa.

Il y a d’un côté le gouvernement qui « utilise le prétexte » d’Ebola pour annuler le scrutin présidentiel et reporter les législatives à Beni-Butembo, fief de l’opposition, et de l’autre, des politiciens qui transforment la question d’Ebola « en un champ de bataille politique » pour s’attirer les faveurs électorales d’une population de plus en plus méfiante à l’égard de la coordination de la riposte, des forces de sécurité et de sa classe politique.

La première attaque contre un centre de traitement Ebola a eu lieu le 28 décembre 2018 au lendemain de l’annonce du report des élections à Beni-Butembo. À l’époque, les leaders communautaires ont su contenir la colère de la population. Alors que deux mois plus tard, sept depuis le début de l’épidémie, l’OMS se dit « optimiste », les attaques deviennent quasi hebdomadaires. Des dizaines de personnels et structures médicales sont ciblés. Au 5 février 2018, selon des chiffres officiels, 789 cas de maladie à virus Ebola (735 confirmés et 54 probables) avaient été notifiés en sept mois, dont 488 décès. Dans les cinq mois suivants, ce bilan va presque quadrupler. Un an après l’officialisation de l’épidémie, près de 1 800 Congolais sont morts des suites de ce virus sur 2 700 cas.

Un centre de traitement d’Ebola attaqué à Katwa, le 25 février 2019. © Laurie Bonnaud/MSF/Handout

« On n’a même plus le droit d’avoir mal à la tête »

En Afrique de l’Ouest, pour les épidémies d’Ebola entre 2013 et 2015, il y a aussi eu des actes de violences, des campagnes de désinformation aux attaques contre des structures de santé ou même du personnel « dans des zones où il existait déjà une défiance des populations à l’égard du gouvernement », rappelle l’anthropologue américaine Adia Benton. En Sierra Leone et au Liberia, précise-t-elle, « certaines populations croyaient vraiment que les informations qui étaient données à propos d’Ebola étaient fausses ou faisaient partie d’une conspiration qui les visait personnellement ».

Malgré des millions de dollars investis, la coordination de la riposte peine à contrôler la chaîne de contamination et à déployer suffisamment de moyens partout pour faire face à l’afflux de nouveaux cas. Quand l’épidémie a explosé dans les environs de Butembo, les équipes ont dû quitter Beni. Avec la recrudescence de cas dans le territoire du même nom, des renforts sont aujourd’hui nécessaires et envoyés de Goma et de Butembo. Quand ils ne sont pas à Kanzuli, ils doivent aussi se déployer dans d’autres aires de santé tout aussi difficiles d’accès comme Butili. La piste est si accidentée que les trois jeeps de la riposte peinent à se frayer un chemin, sous le regard inquiet de la population. Quand les véhicules parviennent à se garer, certains habitants fuient déjà.

Une vieille femme réagit mal à une question d’un agent de santé formulée dans un mauvais swahili et s’emporte : « On est tous vaccinés ici, il faut croire qu’on n’a même plus le droit d’avoir mal à la tête ou de vomir ». La cinquantaine passée, elle ne supporte plus le vocabulaire clinique de la riposte : « Ils parlent de ‘cas confirmé’ pour les malades, c’est ce mot français là qu’on ne supporte plus ». Un peu plus loin, un groupe de jeunes observe la scène avec beaucoup d’amertume. « Ces gens-là sont tous dans des hôtels huppés, ils ne voudront pas que l’épidémie s’arrête », marmonne en swahili un jeune homme affublé d’un maillot aux couleurs de la populaire équipe de Chelsea.

L’hostilité est d’autant plus forte que cas confirmé ou non, les habitants des zones touchées rapportent que recevoir la visite d’une équipe de la riposte change le regard de la communauté. Beaucoup d’habitants partagent encore trop souvent les mêmes points d’eau et installations sanitaires, ce qui facilite la propagation du virus.

L’émergence d’Ebola dans le nord-est de la RDC est venue renforcer la défiance au sein d’une communauté au tissu social déjà fragilisé par les conflits. Dans le territoire de Beni, depuis cinq ans, les personnalités apolitiques les plus proches de la population, les chefs coutumiers, les prêtres, les membres de la société civile sont ciblés, victimes d’assassinats, de kidnappings ou même parfois d’arrestations, des violations des droits de l’homme imputées par l’ONU principalement aux présumés ADF et autres groupes armés (55%) mais aussi très largement aux forces de sécurité (45 %).

« À chaque nouvelle épidémie, ils engagent des réformes et ne les terminent pas »

Malgré le déploiement d’anthropologues, l’OMS et son partenaire congolais ont été continuellement accusés, au cours de cette première année, de ne pas suffisamment associer les communautés locales et leurs représentants légitimes à la stratégie de la riposte. Là aussi, c’est une critique récurrente faite aux acteurs internationaux. « À chaque nouvelle épidémie, ils regrettent de ne pas avoir associé suffisamment vite les communautés locales, engagent des réformes, ne les terminent pas et surtout peinent à s’adapter au nouveau contexte dans lequel ils se trouvent », déplore l’anthropologue américaine Adia Benton.

Retour au centre de traitement de Kanzuli, des patients attendent les résultats de leurs tests. Le visage de Kahindo, 32 ans, est déjà marqué par la maladie. La jeune femme a vomi une dizaine de fois depuis le matin, elle présente aussi des maux de tête. Hospitalisée depuis quatre jours, elle ne parle couramment que le kinande et bredouille en swahili, pas assez pour comprendre ce qui lui arrive et les questions des experts de la riposte trop souvent originaires d’autres provinces du Congo.

Sans attendre les résultats des tests, ces derniers essaient de retracer son parcours depuis son village de résidence pour être prêts à intervenir en cas de confirmation. « Cela demande de la patience. Moi, je viens d’arriver et mon swahili n’est pas fluide », reconnaît l’un des enquêteurs. Lui plaide pour l’accompagnement de « relais communautaires » qui font office de traducteurs et aident à l’intégration des agents de la riposte et de psychologues qui continuent de faire cruellement défaut.

L’opposant Jules Vahikehya a longtemps travaillé pour la riposte, avant de se lancer dans la campagne électorale en vue des législatives de décembre 2018. Il fait partie de ces candidats dont le mandat a été invalidé par la Cour constitutionnelle « à la solde du régime de Kabila ». Le député déchu de Beni s’emporte moins contre l’État que contre les partenaires du Congo comme l’OMS, accusés de « contourner » le système de santé national pour créer un système parallèle qui engloutit des millions.

Ce fils du pays insiste pour une « meilleure gestion » du personnel local de santé, ceux sans qui « rien ne peut se faire » et qui seraient pourtant « presque oubliés » dans la stratégie de la coordination de la riposte. Depuis le début de l’épidémie, plusieurs grèves ont éclaté, les employés des centres concernés réclamaient le paiement de salaires ou de primes.

Dans un centre de traitement Ebola à Beni, le 31 mars 2019. © REUTERS/Baz Ratner

Sensibiliser pour « obtenir une meilleure remontée de l’information »

Depuis un an, l’équipe de la riposte a installé son quartier général permanent à quelques mètres de l’Hôpital général de référence de Beni. Pour y accéder, il faut non seulement se faire contrôler par les équipes de la sécurité, mais aussi accepter de se laver les mains au chlore et de faire contrôler sa température. Rien de très rutilant, deux bâtiments en dur et une paillote servent à réunir les équipes de la coordination de la riposte, agents du ministère de la Santé, experts de l’OMS et d’ONG médicales.

C’est aussi là que les journalistes ont l’obligation de faire viser leurs autorisations de reportage délivrées en amont par le ministère congolais de la Santé. Deux journalistes italiens viennent de Butembo et doivent passer sur le grill. L’agent proposé veut tout savoir : parcours, thématiques abordées, interlocuteurs à interviewer. Contrôler l’information fait aussi partie des préoccupations de la coordination de la riposte.

Dans l’un des bureaux, le docteur Gaston Tshapenda, un des coordonnateurs locaux à Beni, n’a qu’une obsession : faire baisser le nombre de décès d’Ebola dans les communautés, synonyme d’un risque plus élevé de propagation. « Tout notre message de sensibilisation vise à obtenir une meilleure remontée de l’information entre les ménages et les relais communautaires », assure-t-il. Mais il reconnaît aussi des problèmes de formations. « Certains centres de santé n’utilisent pas le protocole que nous leur avons remis », déplore-t-il.

Dans l’aire de santé de Kanzuli, il n’y a pas que des mauvaises nouvelles. Une jeune dame est alitée depuis deux jours, vomit et souffre d’intenses maux de tête. Son mari, inquiet, l’a amenée dès les premiers symptômes. Son test est négatif, la jeune femme est simplement enceinte et demande « quelques comprimés pour soulager son mal de crâne ». Elle sera encore gardée 24 heures pour observation, mais repart sans médicaments.

Des unités de soins d’urgence du centre de traitement Ebola de l’organisation médicale humanitaire Alima, à Beni, dans l’est de la RDC. © REUTERS/Baz Ratner

Ailleurs, les ONG médicales de la riposte comme MSF et Alima essaient de plus en plus d’offrir, au sein de leurs structures dédiées à Ebola, les soins de santé primaires pour faciliter les relations communautaires. Comme le recommandait la société civile aux premières heures de l’épidémie, la coordination de la riposte et des agences onusiennes associées comme le PAM commencent à se préoccuper des autres besoins de ces communautés délaissées par les services de l’État.

« Des confusions et d’une cacophonie préjudiciables » à la riposte

Au même moment à Kinshasa, à quelques jours du premier anniversaire de l’épidémie au Nord-Kivu, le ministre congolais de la Santé démissionne. Dans une lettre adressée au nouveau chef de l’État le 22 juillet 2018, le docteur Oly Ilunga lève le voile sur des dissensions au sein de la coordination de la riposte. Il dit avoir résisté à différents types d’ingérences depuis février et l’explosion du nombre de cas confirmés dans l’est du pays.

Félix Tshisekedi aurait, à plusieurs reprises, tenté de reprendre en main le dispositif anti-Ebola. L’ancien médecin personnel d’Étienne Tshisekedi, le père du nouveau président, « n’a pas su faire sentir la présence de l’État sur le terrain », explique l’un des proches de son fils Félix. Le ministre, issu du régime sortant, parle, lui, d’un décret signé à son insu, de l’importance de maintenir des « lignes de commandement clairement identifiées » ainsi que du risque « de confusions et d’une cacophonie préjudiciables » à la riposte.

L’ancien ministre est parti, dépité d’avoir perdu le contrôle de la coordination de la riposte au profit de son successeur, le professeur Jean-Jacques Muyembe, l’un des découvreurs d’Ebola au Congo et patron de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB). Oly Ilunga n’avait pas apprécié non plus que l’OMS fasse de cette dixième épidémie d’Ebola une « urgence sanitaire mondiale » et dit redouter « la mise en place d’un système parallèle qui ne renforce jamais le système de santé existant ».

Le ministre sortant n’a pas su se faire entendre de Félix Tshisekedi qui lui s’est réjoui de cette annonce. Mais les remarques du ministre ont fait mouche dans l’opinion et notamment ses craintes quant à l’introduction d’un nouveau vaccin expérimental. « Depuis quelques semaines, des pressions de toutes parts tendent à en faire une crise humanitaire », écrit le docteur Oly Ilunga. « C’est une crise de santé publique qui intervient dans un environnement caractérisé par des problèmes de sécurité, de développement et de carences du système de santé ». En République démocratique du Congo, l’épidémie de rougeole a fait plus de morts en six mois qu’Ebola en un an.

RFI

Déclaration de Mme la ministre de l’action sociale de la promotion féminine et de l’enfance relative a la célébration de la journée panafricaine des femmes

Conakry, le 31 Juillet 2019 – Guinéennes et Guinéens ;

Chers compatriotes

Ce mercredi, 31 Juillet 2019, les femmes de Guinée, à l’instar  de leurs consœurs des autres pays africains, célèbreront le 57èmeanniversaire de la journée panafricaine des femmes autour du thème: « Paix, Sécurité et Réconciliation : Enjeux et Défis ».

Pour rappel, c’est le 31 juillet 1962 que cette organisation Panafricaine a été créée à Dar-Es-Salam, en Tanzanie. Depuis cette date, la journée du 31 juillet a été consacrée journée de la femme africaine.

En ce jour de souvenir, mes pensées vont  à toutes nos devancières qui ont consenti d’énormes  sacrifices et beaucoup d’énergies pour  le rayonnement de cette organisation à travers la participation des femmes à l’atteinte des nobles idéaux des  leaders Africains pour la défense de l’indépendance et de la souveraineté  africaine.

Au nombre de celles-ci je voudrais citer notre compatriote feue Hadja Jeanne Martin CISSE qui a été la première femme à assurer la présidence de l’Institution dès sa création, démontrant ainsi le rôle primordial que la Guinée a joué dans l’émancipation de l’Afrique tout entière.

Je saisis cette opportunité pour rendre un hommage mérité à toutes les femmes de Guinée à travers cette illustre pionnière qui a fait la fierté de notre pays par son œuvre fort remarquable.

Mesdames et Messieurs 

Chers compatriotes ;

Par rapport à sa mission première, il est vrai qu’aujourd’hui,  l’Afrique a des raisons de se féliciter de la réalisation en grande partie de l’objectif majeur qu’aura été la décolonisation à laquelle les femmes ont pris une part très active.

Cependant, force est de reconnaitre que les nombreux défis auxquels le continent fait face, résident dans la dynamique de concertation et d’action permettant à ces femmes de prendre une part active au développement du continent.

Une des dispositions de ce développement endogène est la création d’une zone de Libre Echange Continentale Africaine.  Dans la matérialisation de cet ambitieux objectif des Chefs d’Etats Africains, les femmes ne doivent pas rester en marge du processus. Elles  doivent occuper une place de choix et jouer un rôle de premier plan à l’image de nos devancières.

Dans cette perspective, l’Afrique a besoin d’un climat de paix et de sécurité, gage certain pour son développement harmonieux et durable.

C’est pourquoi, en marge de la dernière conférence des chefs d’Etats pour la création d’une zone de libre échange, les premières dames se sont réunies pour échanger sur certains fléaux tels que les Violences faites aux femmes et aux enfants aux nombres desquels on peut citer les mariages précoces, la traite, la migration  et le viol, qui sont devenus des questions de développement pour notre continent.

Mesdames et Messieurs ;

Chers compatriotes ;

C’est le lieu et l’occasion pour moi, au nom du Gouvernement Guinéen, de rendre un hommage mérité à toutes les pionnières vivantes ou non qui ont contribué à l’émancipation de la femme africaine en général, et la guinéenne en particulier.

A tous les partenaires de notre pays, j’adresse  au nom du Gouvernement, mes sincères remerciements pour  les efforts qu’ils ne cessent de fournir pour la  protection et l’autonomisation de la femme en Guinée.

Pour terminer, je voudrais me faire porte voix des femmes de Guinée pour remercier son Excellence Monsieur  le Président de la République, Chef de l’Etat, le Professeur Alpha CONDE, pour tous les actes qu’il pose  en faveur de la couche féminine.

Vive la Journée Panafricaine de la Femme

Vive la Coopération Internationale ;

Je vous remercie.

Éliminatoires CAN 2021 : Syli dans la même poule que le Mali

la confédération africaine de football (CAF) a procédé ce jeudi au tirage au sort des éliminatoires de la CAN 2021 qui se tiendra au Cameroun.

La Guinée est pour se qualifier à la CAN Cameroun 2021, doit en decoudre avec les adversaires suivants dans la poule A, qui sont entre autres , le Mali, la Namibie et du vainqueur du match qui va opposer le Liberia et le Tchad. Les deux premiers seront qualifiés pour la CAN.

Voici le tirage complet :

Groupe A :

Mali

Guinée

Namibie

Liberia ou Tchad

Groupe B :

Burkina Faso

Ouganda

Malawi

Soudan du Sud ou Seychelles

Groupe C :

Ghana

Afrique du Sud

Soudan

Île Maurice ou Sao Tomé-et-Principe

Groupe D :

RD Congo

Gabon

Angola

Djibouti ou Gambie

Groupe E :

Maroc

Mauritanie

République centrafricaine

Burundi

Groupe F :

Cameroun

Cap-Vert

Mozambique

Rwanda

Groupe G :

Egypte

Kenya

Togo

Comores

Groupe H :

Algérie

Zambie

Zimbabwe

Botswana

Groupe I :

Sénégal

Congo-Brazzaville

Guinée-Bissau

Eswatini

Groupe J :

Tunisie

Libye

Tanzanie

Guinée-Equatoriale

Groupe K :

Côte d’Ivoire

Niger

Madagascar

Ethiopie

Groupe L :

Nigeria

Bénin

Sierra Leone

Lesotho

Groupe A :

Mali

Guinée

Namibie

Liberia ou Tchad

Groupe B :

Burkina Faso

Ouganda

Malawi

Soudan du Sud ou Seychelles

Groupe C :

Ghana

Afrique du Sud

Soudan

Île Maurice ou Sao Tomé-et-Principe

Groupe D :

RD Congo

Gabon

Angola

Djibouti ou Gambie

Groupe E :

Maroc

Mauritanie

République centrafricaine

Burundi

Groupe F :

Cameroun

Cap-Vert

Mozambique

Rwanda

Groupe G :

Egypte

Kenya

Togo

Comores

Groupe H :

Algérie

Zambie

Zimbabwe

Botswana

Groupe I :

Sénégal

Congo-Brazzaville

Guinée-Bissau

Eswatini

Groupe J :

Tunisie

Libye

Tanzanie

Guinée-Equatoriale

Groupe K :

Côte d’Ivoire

Niger

Madagascar

Ethiopie

Groupe L :

Nigeria

Bénin

Sierra Leone

Lesotho

voici la date du démarrage des qualifications :

7-15 octobre 2019 : 4 matchs du Tour Préliminaire

11-19 novembre 2019 : Journée 1 et 2

31 Aout – 8 septembre 2019 : Journée 3 et 4

5-13 Octobre 2020 : Journée 5

9-17 Novembre 2020 : Journée 6

Les 4 matchs du tour préliminaire :

Liberia-Tchad
Soudan du Sud-Seychelles
Maurice-Sao Tomé
Djibouti-Gambie

Syli National : AKB livre ses vérités et pointe du doigt « le petit prince » Amadou Diaby

 Le feuilleton syli national continue à alimenter la toile. Après les révélations du président de la fédération guinéenne de football Antonio Souaré et du capitaine de l’équipe nationale guinéenne sans oublier les réponses de Paul PUT désormais ancien sélectionneur guinéen, c’est au tour d’Abdoul Karim Bangoura « AKB » de se prononcer.

Dans un entretien accordé à notre rédaction et au site centpourcentfoot, l’ancien capitaine du Syli national est revenu sur plusieurs sujets notamment le limogeage de Paul PUT, l’affaire de primes et la vidéo d’Ibrahima Traoré Sur la vidéo d’Ibrahima Traoré «Traoré a raison de parler comme ça. C’est lui le capitaine et il doit défendre son groupe. On sait tous que c’est un échec et lui-même le sait. Il a même dit qu’ils n’ont pas donné satisfaction au peuple. Mais dans un échec il faut voir comment les choses se sont passées. Je pense qu’il faut situer les responsabilités et chacun doit assumer. Mais malheureusement ici chez nous les gens n’assument pas ».

Sur le comportement des joueurs « Quand tu vas chercher un joueur en proposant de l’argent, ce dernier ne va regarder que l’argent. Aujourd’hui la mentalité a complètement changé. On ne vient pas en équipe nationale pour chercher de l’argent. Mais la sélection nationale peut te permettre d’avoir beaucoup d’argent avec les clubs. Si un joueur n’a pas compris ça, c’est qu’il n’a rien compris encore. Je le dis et je le réitère encore avant d’être footballeurs on est des Hommes donc ya une éducation derrière. Mais si l’entourage qui doit véhiculer ce message ne le fait pas, il ya des joueurs qui risquent de faire du n’importe quoi».

Paul PUT, le petit prince et l’histoire des primes «Je suis parmi les personnes qui étaient contre l’arrivée de Paul. Je l’ai toujours dit et je l’assume. C’est un entraîneur qui avait beaucoup de problèmes. Mais un des dirigeants de la féguifoot que moi je nomme « le petit prince » est allé au Kenya pour discuter avec le coach et qui sait ce qui a été dit là-bas. Paul PUT a été recruté tout simplement parce qu’il ya des personnes qui touchent une partie de l’argent dont « le petit prince ». C’est la grosse erreur qu’on a connu en terme de recrutement. Par exemple le cas de l’ancien sélectionneur Luis Fernandez. J’ai toujours dénoncé parce que pour moi c’est quelqu’un qui était en vacances payées en Guinée. Je le dis encore et je le répète « le petit prince » touche de l’argent sur le salaire de Paul PUT. Ils (les membres de la féguifoot) le savent et tout le monde le sait. Pire, il est allé jusqu’à négocier des primes de défaite ce que je n’ai jamais vu même en Europe. Une fois j’ai dit à Amadou Diawara, vous savez que cet argent vous le méritez pas? Car personne de vous ne touche une prime quand il perd dans son club. Il m’a dit tu as raison. Donc c’est parce qu’Amadou Diaby (le petit prince) touchait lui aussi les primes c’est simple. Paul PUT à bien raison mais il doit dire le nom de la personne.il ne Faudrait  pas qu’il se cache pour dire quelqu’un de la fédération. Moi je dis que c’est « le petit prince » et tout le monde sait c’est qui. Quand il s’agit d’aller cherché des équipements c’est lui et même quand il s’agit de chercher les joueurs. Mais on sait pourquoi c’est lui qui est partout »

Suivez Guinée Diversité !

3,428AbonnésJ'aime
15FollowersSuivre
1AbonnésS'abonner

Les dernières infos