Accueil Blog Page 74

La disparition de Me Kébé : « La leçon de l’histoire, est la nécessité de faire preuve d’humilité en chaque instant de notre vie sur terre(…) » dixit Bah Oury

Le président du parti de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD) a dans un post tweeter ce vendredi 17 Avril après l’annonce du décès de Me Salif Kébé, présenter ses condoléances à la famille du désormais ex-président de la Commission Électorale Nationale Indépendante qui a rendu l’âme ce vendredi des suites de la maladie Du COVID-19.

Une mort qui a suscité beaucoup de réactions au sein de la classe politique guinéenne, bah Oury quand à lui s’est exprimé en ces mots, « Stupeur! Maître Kébé Président de la CENI n’est plus. La leçon de l’histoire, est la nécessité de faire preuve d’humilité en chaque instant de notre vie sur terre, car ce qui est durable est le souvenir que nous laissons à la postérité. Que son âme repose en paix ! Condoléances ! ».

https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Ftwitter.com%2Fbahourykigna%2Fstatus%2F1251166250052567040%3Fs%3D19%26fbclid%3DIwAR3OZdceOSmWEB4ZYjGEl4bKESsTWBVhpfVPz_NbnGXBR5Zl1LbvkIPxoW8&h=AT3yvd0sJJBCuLci7G9my88LTnLwfun_BKvJlErDpyTezgYF6N4E8m10CfekAjjiURDTT2_whiyZkzy2VpjfCygVnl6dVuFUNDOhKxR3OIoG8ItpFjS5nyFO2PxaH9mICnCzbg

Urgent: Maitre Salif Kébé, président de la CENI n’est plus !

Maitre Salifou Kébé a rendu l’âme ce vendredi 17 avril 2020 à l’hôpital Donka. Malade du Covid-19, il était en confinement à son domicile où il recevait des traitements.

Guinée /décret : Le président Condé convoque l’assemblée nationale

C’est dans un décret lu ce jeudi 16 avril 2020 sur les ondes de la télévision nationale, que le président de la république, professeur Alpha Condé a convoqué l’assemblée nationale en sa première session inaugurale.

Une assemblée hautement critiquée par bon nombre d’observateurs. Cette assemblée fera son entrée ce mardi 21 avril 2020 à 10 heures dans la salle des congrès du palais du peuple. La session est consacrée exclusivement à l’élection du bureau de l’assemblée nationale.

Les députés seront –il crédibles au regard du peuple, vu les conditions dans les quelles ces élections se sont déroulés dans le pays ? Une Assemblée Nationale dont la quasi-totalité des sièges est occupée par la mouvance présidentielle, avec une absence totale des grands partis de l’opposition.

COVID-19 en Guinée : Le président Condé remet en cause la gestion de la crise sanitaire

Très troublé par la croissance des personnes contaminées par la maladie du COVID-19 dans le pays, malgré les multiples dispositions mises en place par l’autorité. Le premier magistrat de la République en conclave ce jeudi avec Les Acteurs de la santé engagés dans la lutte contre la pandémie du COVID-19, il (Alpha Condé Ndlr) n’a pas manqué d’étaler son insatisfaction totale dans la gestion de ladite crise.

Dans son palais présidentiel ( Séhoutouréya), Alpha Condé n’est pas passé par mille chemins critiquer mettre à nu la mauvaise gestion de la crise sanitaire liée au COVID -19.

Le président Condé estime que cette lutte contre le coronavirus ne peut pas être vaincue avec seulement les efforts de l’ANSS (Agences Nationales de Sécurité sanitaire Ndlr). « Il faut, dit-il, associer toutes les capacités qui peuvent se battre. On ne nous dit pas la vérité (…) et notre situation va être pire alors que tout le monde disait que la Guinée à l’expérience d’Ebola, ça va l’aider, mais ce n’est pas le cas (…) ».

Dans son allocution, le chef de l’État a, avec un ton hargneux, affirmé ceci : «  nous sommes en train de passer à un stade très grave où on pense des contacts des gens qui sont venus à eux (…). Et on va arriver à la saison des pluies, donc il faut qu’on se dise les quatre vérités et qu’on mette toutes nos forces médicales en action (…) Sinon on va à la catastrophe ».

Loin, il déplore : « On a commencé par 1 cas, aujourd’hui on est à 400 et quelques cas. Il faut qu’on se dise la vérité, ça ne va pas. La façon dont nous gérons n’est pas bonne. Et j’ai toujours dit qu’il faut toujours associer le maximum il y a beaucoup de bonnes volontés qui peuvent participer ».

Coronavirus: l’Afrique plonge de plus en plus dans la crise

L’Afrique comptait ce jeudi 16 avril 17 701 cas confirmés de coronavirus. Le Covid-19 a déjà coûté la vie à 911 personnes sur le continent, selon le Centre pour la prévention et le contrôle des maladies de l’Union africaine. L’Afrique du Sud, l’Égypte et l’Algérie et le Maroc ont dépassé la barre des 2 000 cas. Puis viennent le Cameroun, la Tunisie, la Côte d’Ivoire et le Ghana.

L’OMS s’inquiète de la suspension de financement américain pour l’Afrique et souhaite des essais cliniques sur le continent

COVID-19: le nombre des cas confirmés ne font que s’accroitre

Ce jeudi 34 nouveaux cas ont été testé positifs au COVID-19. Suivant le décompte rendu public, ce jeudi 16 avril, par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire. A date , la République de Guinée compte au total 438 cas confirmés, dont 49 guéris et 1 cas de décès.

Guinée/Lutte contre le COVID-19: Les structures sanitaires manquent de matériels de protection

Dans une déclaration dont notre rédaction détient copie, la Fédération Syndicale Professionnelle de la Santé remercie, félicite et encourage le personnel soignant dans la lutte contre la pandémie du Covid-19.

 Par la même occasion, elle lance une alerte à l’endroit des autorités sanitaires par rapport aux conditions de travail dans les structures sanitaires du pays avec une insuffisance de matériels de protection (bavettes, gants, solution hydro alcoolique). A cela s’ajoute le manque de prime d’encouragement, selon nos informations.

Face à ce manquement, la FSPS fait prévaloir son droit d’alerte et demande aux autorités de bien vouloir mettre à la disposition des structures sanitaires, dans le meilleur délai, le matériel de protection pour rendre efficace la lutte contre le Covid-19 en Guinée.

En priant pour le repos de l’âme des 130 médecins victimes d’Ebola, la FSPS demande au personnel soignant d’éviter les erreurs du passé et de rester tout même mobilisé pour éradiquer le COVID-19 en république de Guinée.

LINCOLN, 624901737

Opération de salubrité économique : Il faut dissoudre le groupe des 518 et envisager une poursuite judiciaire

C’est un petit clan de fripouilles, organisé avec une méthode de gribouille contre notre système économique.

Sans qualification académique, sans background structuré et sans discipline organisationnelle. Ce petit groupe de copains et de gribouilleurs économiques sans règles et sans méthodes, abuse dans ses grabuges avec une querelle de leadership très flagrante.

Si l’ambition au départ du Chef de l’État était de construire un noyau économique solide avec une certaine discipline et de rigueur, force est de constater très malheureusement que l’idéal s’est arrêté et l’objectif a pris un autre chemin contraire à l’éthique de la responsabilité et de la morale administrative. La peste combattue a été remplacée par le choléra.

Nul ne peut douter de la bonne foi du Chef de l’État de faire de notre système économique un modèle, où, la rigueur ne fait pas défaut et où la discipline financière ne souffre pas de transparence et d’éloquence. Hélas !

L’opération a plutôt consisté de mettre des loups dans la bergerie. Nul n’a besoin d’éléments de preuve pour dire que beaucoup parmi eux pour ne pas dire tous, s’enrichissent d’une manière insolente et insupportable. Combien parmi eux ont des villas en Europe, aux États-Unis ou au Maroc ?  L’économie du pays souffre. Il faut impérativement mettre fin à ce groupe qui s’apparente dans les faits et dans l’ordre à des chebabs économiques, criminellement organisés.

Il es temps pour le Chef de l’État de comprendre que le ver est dans le fruit et que l’impératif d’une dissolution est plus que jamais urgent. Non seulement pour une question d’ordre et de transparence mais surtout parce que le groupe n’est plus sous contrôle. La fissure est visible entre ceux qui sont redevables au Président de la République et ceux qui rendent compte à un autre dont je tais le nom pour le moment, qui nourrit d’ambition présidentielle et en fait du second lot son trésor de guerre pour la conquête du pouvoir. C’est un parrain de l’ombre et qui risque de faire échec à toute ambition de Pr. Alpha Condé.

Aujourd’hui, profitant de son confort de responsabilité, il a mis ses hommes un peu partout essentiellement là où, on ne parle que de finances ou argent avec des structures fantômes qui illustrent bien entendu l’ambition personnelle de ce gros rat des finances publiques et dont le nom est synonyme de Bernard Madoff.

En un laps de temps, la majeure partie d’entre-deux, se sont tapés des villas luxurieuses ici à  Conakry, à l’intérieur et à l’extérieur de la Guinée.

Si rien n’est fait sous Alpha Condé pour mettre de l’ordre dans nos finances, le prochain Président de la République ne doit pas aller par mille chemins, ni trembler quand il s’agira de lutter contre les biens mal acquis en commençant la belle opération de salubrité financière par ce groupe des 518.

Un cabinet d’audit doit être recruté et des poursuites judiciaires ouvertes.

N’oublions pas que la Guinée a adopté la loi sur l’imprescriptibilité  des crimes économiques à 1958. Aucun crime financier ne sera toléré et chacun rendra compte un jour ou un autre.

Les coupables doivent être arrêtés et qu’ils remboursent. Que les innocents soient libres et portés au pinacle.

A partir de là, la Guinée assurera son décollage économique. Notre salut économique viendra de ce challenge.

Jusqu’à preuve du contraire, l’argent public n’a jamais brûlé le doigt de celui qui le manipule. Il engraisse à 518 voltes.

Par Habib Marouane Camara, Journaliste et Analyste Politique.

Coronavirus: Voilà ce qu’il faut faire dans l’utilisation des masques

Comment agit le virus, mais également comment s’en prémunir ? On parle beaucoup des masques, très répandus en Asie, beaucoup moins en Europe. Cela pourrait changer avec les levées de confinement. Le président français, Emmanuel Macron a ainsi déclaré lors de son allocution de ce lundi 13 avril, que le port du masque devrait être généralisé, voire même rendu obligatoire dans certains cas, dans les transports en commun par exemple.  Mais de quel type de masque parle-t-on ?

Il y a effectivement différents types de masques : ceux utilisés par le personnel médical, le FFP2. On en a beaucoup parlé avec le problème de pénurie, mais quel est ce masque ? C’est celui qui ressemble à un bec de canard, assez technique à porter et plutôt désagréable. Il a cependant un grand intérêt, il protège à la fois la personne qui le porte mais également celles autour de lui. Une double protection qui explique son intérêt pour les soignants et toutes les personnes en contact régulier avec les malades.

Les masques chirurgicaux, classiques, sont-ils moins efficaces ?

Oui en effet, ils sont moins efficaces car ils ne bloquent le virus que dans un sens. Ce masque ne protège pas la personne qui le porte, mais protège les autres. il est donc beaucoup plus simple et de facto beaucoup plus répandu.

Lors de son allocution, Emmanuel Macron évoquait un masque pour le « grand public » de quel masque s’agit-il ?

On ne le sait pas encore. A priori ce serait très certainement des masques en tissu, lavables et réutilisables. L’État français en a homologué 80 modèles différents. Avec ce type de masques ou ceux réalisés à la maison, il faut faire attention car les scientifiques sont très sceptiques sur sa capacité à bloquer le virus. Le virus SARS COV-2 est beaucoup plus petit que les mailles du tissu. Il ne protège donc pas des autres.

On peut tout de même considérer que c’est mieux que ne pas en porter du tout. En effet, il évite de propager les postillons, d’éviter de se toucher le visage et donc de s’infecter si on a du virus sur les mains.

En somme, s’il devient obligatoire et si tout le monde le porte, cela diminuera tout de même le risque de propagation du covid-19

Le masque « grand public » serait un masque lavable. Quelles sont les précautions à prendre avec ce type de masque ?

Un masque, ce n’est mine de rien pas si simple à manipuler. Concernant le lavage, on a de plus en plus d’éléments indiquant que le virus supporte plutôt bien la chaleur, il faut donc laver son masque à 60 degrés minimum.

Pour le porter, il y a quelques gestes de base à retenir : il faut se laver les mains consciencieusement avant de manipuler un masque, il doit parfaitement couvrir la bouche bien sûr, mais aussi le nez. On voit trop de personnes dans la rue qui ne font pas attention à cela et il doit être placé de façon hermétique.

Une fois qu’il est bien mis, on ne le manipule plus : on ne l’enlève que pour fumer ou manger. Par ailleurs avec notre respiration, il va s’humidifier petit à petit : s’il est trop mouillé, il faut en changer. Il faut donc prévoir plusieurs masques si l’on sort plusieurs heures.

Il y a aussi des précautions à prendre quand on retire le maque

Si l’on considère que le masque a fait son travail de bloquer le virus, alors c’est qu’il peut en être infecté. On le manipule en le prenant par les élastiques en évitant de toucher la partie qui a protégé le visage. On le place dans un sachet en plastique et on se lave les mains pendant 30 secondes.

Si c’est un masque jetable, il faut penser aux autres et ne surtout pas le jeter par terre ou dans une poubelle publique. Les éboueurs peuvent toucher un masque contaminé. Là aussi, il faut le mettre dans un sachet en plastique avant de s’en débarrasser ou bien le jeter dans une poubelle à condition que celle-ci ne soit manipulée par personne durant les prochaines 24 heures.

Ce sont quelques gestes un peu contraignants mais essentiels !

RFI

Coronavirus: L’humanité face à la pandémie du COVID-19

Le nombre officiel de contaminations au Covid-19 dans le monde a franchi la barre des deux millions. Alors que les Etats-Unis enregistrent le pire bilan, avec plus de 2 200 morts en 24 heures, le président américain coupe les vivres à l’OMS qu’il accuse de « mauvaise gestion ». En Europe, où la pandémie ralentit légèrement, le Danemark est devenu le premier pays à rouvrir ses écoles.

L’épidémie de coronavirus en France a fait au moins 17 167 morts depuis début mars, dont 10 643 à l’hôpital, selon le bilan officiel établi mercredi soir par le Directeur général de la santé, Jérôme Salomon. Un total de 6 524 personnes malades du Covid-19 sont décédées dans des Ehpad et autres établissements médico-sociaux depuis le début de l’épidémie, des chiffres en forte hausse sur les dernières 24 heures, mais liés à un « rattrapage » dans les remontées de données, a souligné le Pr Salomon.

Afin de remercier le personnel soignant en première ligne contre le coronavirus, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé le versement d’une prime de 1 500 euros pour tous les personnels des services de santé qui gèrent la crise du Covid-19 dans les départements les plus touchés ainsi que des services ayant accueilli des patients Covid-19 dans les départements les moins touchés. Les autres personnels de santé recevront une prime de 500 euros, « nettes de tout », c’est-à-dire exemptes de charges et d’impôts.

Conakry : Trois bus de transport public Albaryak partent en fumée

Au total trois bus guinéen gérés par la société tuque Albaryak sont partis en fumée ce mercredi à la direction générale de ladite société située au quartier Matoto.

Il a fallu l’intervention des sapeurs-pompiers de la protection civile et de la société Topaz pour étendre le feu qui a complètement endommagé les trois bus immobilisés pour des raisons de panne, selon le témoignage d’un employé rencontré sur place.

 Ghokan Ersoy, directeur général d’Albaryak, il affirme que c’est vers 13h que l’incendie s’est déclaré. « On a vu la fumée, on est venue. Donc on ne sait pas la cause. On a appelé les sapeurs-pompiers et on a aussi essayé de faire de notre mieux en attendant leur arrivée… Je remercie la police, la gendarmerie, le personnel et tous ceux qui se sont investis pour éteindre le feu».

Les employés qui étaient présents au moment de l’incendie estiment que l’incendie provient d’un caniveau dans lequel les marchands à proximité brulent des ordures et qui se trouvent derrière la clôture.

Ramadan en période du COVID-19 : Un accord en vue entre le ministre du commerce et des commerçants pour le maintien des prix des denrées de première nécessité

Le plus souvent en Guinée, le prix des denrées alimentaires est en hausse durant la période du ramadan. Cette année l’approche du mois de ramadan coïncide à la crise sanitaire liée à la maladie du coronavirus.

Cette double situations (COVID-19, Ramadan) ne sera pas chose aisé pour les fidèles musulmans, vu les procédures mises en place par l’autorité dans l’optique de freiner la propagation de la pandémie COVID-19, pour qui sait que la majorité des Guinéens vit du quotidien.

Interrogé sur les ondes de nos confrères d’Espace FM ce mardi, le ministre guinéen en charge du commerce, a au préambule rassuré les animateurs sur le niveau de sécurité alimentaire. « Nous avons, les stocks qu’il faut encore jusqu’aux mois de juin, juillet. Et j’espère que les ports maritimes où nous approvisionnons le plus souvent vont ouvrir d’ici pour que nous puissions nous approvisionner et ravitailler le pays, puisque nous avons déjà des bateaux en attente. Donc à ce niveau nous ne sommes pas très inquiets » a-t-il déroulé.

Loin, il s’est exprimé sur les prix des denrées de première nécessité sur le marché qui est une des priorités des Guinéens en cette période de crise sanitaire, Boubacar Barry dira : « nous avons une loi qui consacre la liberté des prix. Et cette loi définit également une structuration qui permet à l’opérateur de déterminer le prix de revenu de son produit ». Avant de souligner : « donc puisque nous sommes en accord avec un certain nombre de commerçant qui alimente le marché, nous allons nous entendre avec eux pour homologuer ces prix-là et fixer les prix tels qu’ils ont été jusqu’à maintenant. Cela serait sanctionné par un arrêté conjoint de ministre du commerce et du ministre du budget (…) ».

Le ministre Big-Up a avant de terminer l’entretien, précisé que cet accord avec les commerçants ne va concerner que les denrées de première nécessité à savoir, le Riz, l’huile, le sucre, la tomate, l’oignon etc.…

Donald Trump s’attaque à l’OMS de «mauvaise gestion» de l’épidémie et bloque son financement

Le président américain a annoncé mardi 14 avril la suspension de la contribution américaine à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), alors que le monde ploie sous les effets d’une pandémie mondiale de coronavirus qui continue de tuer des milliers de personnes chaque jour. 

Publicité

Les États-Unis sont les premiers bailleurs de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avec plus de 400 millions de dollars par an. Mardi 14 avril, Washington a décidé de lui couper les vivres, comme il avait menacé de le faire il ya une semaine.  Le temps d’évaluer son rôle « dans la mauvaise gestion et la dissimulation de la propagation du coronavirus », a déclaré le président américain.

Il a reproché à l’agence de l’ONU de s’être alignée sur les positions de la Chine, que Washington accuse d’avoir initialement caché la gravité du virus lorsqu’il y a fait son apparition en décembre. Ce qui, a-t-il dit, a empêché de contenir l’épidémie « à sa source avec très peu de morts ».

RFI

Suivez Guinée Diversité !

3,428AbonnésJ'aime
15FollowersSuivre
1AbonnésS'abonner

Les dernières infos