L’ancien président sud-africain, âgé de 94 ans, a de nouveau été hospitalisé dans un état jugé « préoccupant mais stable » par la présidence.
L’ancien président sud-africain Nelson Mandela, 94 ans, icône de tout un peuple, a de nouveau été hospitalisé samedi pour une infection pulmonaire, son état est « préoccupant mais stable », a annoncé la présidence sud-africaine dans un message au ton plus grave que d’ordinaire. « Ce matin vers 1 h 30 (23 h 30 GMT vendredi), son état s’est détérioré, et il a été transféré dans un hôpital de Pretoria », indiquait le communiqué. « J’ai décrit son état comme les médecins l’ont décrit », a ensuite précisé à l’AFP le porte-parole de la présidence, Mac Maharaj : « Il recevait des soins à domicile, mais les médecins ont décidé que l’aggravation (de son état) était telle qu’il devait être admis à l’hôpital ».
Dès l’annonce de l’hospitalisation, les messages de soutien ont commencé à affluer, venus des partis politiques et corps constitués, mais aussi, par centaines, des anonymes sur les réseaux sociaux. Twitter bruissait samedi matin de messages dans toutes les langues du monde, souhaitant un prompt et rapide rétablissement au Prix Nobel de la paix 1993, preuve s’il en fallait de son aura mondiale. « Mes pensées sont avec Nelson Mandela, hospitalisé à Pretoria », a tweeté le Premier ministre britannique, David Cameron.
Mandela 94 ans de nouveau hospitalisé dans un état « préoccupant mais stable »,
TENNIS : Tsonga-Ferrer (1-6, 6-7, 2-6) : l’Espagnol impérial !
David Ferrer bat Jo-Wilfried Tsonga et retrouvera Nadal en finale. Le Français a été transparent.
Tsonga n’a jamais été dedans. David Ferrer s’impose en trois sets en demi-finale de Roland Garros. Il file rejoindre son compatriote Rafael Nadal en finale, qualifié plus tôt au terme d’un match héroïque face à Novak Djokovic. Jo-Wilfried Tsonga est passé complètement à côté de sa demi-finale et quelques sifflets ont accompagné la sortie du Français qui ne succédera donc pas cette année à Yannick Noah.
Russie: Vladimir Poutine et son épouse Lioudmila annoncent leur divorce
Le président russe Vladimir Poutine et son épouse Lioudmila ont annoncé jeudi avoir divorcé dans une interview à la télévision russe, ont rapporté les agences russes.
« Ca a été une décision commune, notre union est terminée », a déclaré M. Poutine au cours de cette interview accordée à la chaîne de télévision Rossia-24, dans des propos cités par l’agence Interfax.
L’annonce par le président russe Vladimir Poutine qu’il divorçait de sa femme Lioudmila, avec qui il s’était marié il y a trente ans, a provoqué un véritable choc en Russie.
Il n’était un secret pour personne au sein des sphères du pouvoir russe et même chez les Russes ordinaires que son union avec Lioudmila, une ex-hôtesse de l’air qui n’aimait manifestement pas la vie publique, était depuis longtemps terminée.
Mais la décision d’annoncer officiellement leur séparation a brisé un tabou qui pesait depuis longtemps sur la vie privée des dirigeants du pays.
« Pour la Russie, c’est un phénomène absolument sans précédent », a commenté Olga Krychtanovskaïa, experte des élites et ancien membre du parti au pouvoir Russie unie.
« Au cours des deux derniers siècles, aucun dirigeant russe n’avait levé le voile sur sa vie privée », a-t-elle poursuivi.
A l’exception de l’épouse du dernier dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev, Raïssa, les épouses des dirigeants soviétiques avaient pour habitude de rester dans l’ombre de leurs époux.
Les aventures des leaders du Kremlin étaient soigneusement cachées du public.
Ainsi, peu de Soviétiques savaient que le chef de la Révolution bolchévique Vladimir Lénine, qui était marié à Nadejda Kroupskaïa, avait une liaison avec une femme mariée, Inessa Armand.
Vladimir Poutine a lui aussi jalousement protégé sa vie privée pendant des années.
Des rumeurs couraient depuis des années selon lesquelles il entretenait une relation avec la gymnaste Alina Kabaïeva, une championne olympique. Certains médias ont même suggéré qu’ils avaient eu un enfant ensemble.
Mais en avril 2008, le journal Moskovski Korrespondent a fait les frais de ces indiscrétions et a été fermé pendant quelques jours après avoir évoqué un possible remariage de Vladimir Poutine avec la gymnaste.
Ces dernières années, M. Poutine apparaissait en général seul aux événements officiels, y compris dans ses visites à l’étranger, même si la présence de la Première dame était attendue.
Les journalistes qui accompagnaient le chef de l’Etat russe dans ses déplacements préféraient ne pas aborder le sujet.
« Maintenant, la raison pour laquelle l’épouse du président n’a pas joué récemment le rôle de Première dame est clair. Tout le monde aurait parlé de leurs rapports froids, et cela aurait affecté l’image du chef de la nation », a écrit le site libéral slon.ru
Pour les Russes ordinaires, cette annonce n’a pourtant fait que confirmer ce qu’ils savaient depuis longtemps.
« Cela faisait longtemps que ce mariage n’existait que sur le papier, j’en suis sûre à 200% », a déclaré Anastasia Elissionkova, une analyste financière.
Pour Mme Krychtanovskaïa, les Russes veulent savoir désormais si M. Poutine, 60 ans, va se remarier ou non.
S’il épouse une jeune femme, cela pourrait heurter ses électeurs conservateurs, tandis que s’il ne le fait pas, cela pourrait faire monter sa cote de popularité.
« Beaucoup de gens vont penser: Il est comme nous. Sa vie privée n’a pas marché. Il est humain », a estimé l’experte.
Usain Bolt s’incline à Rome devant l’américain Gatlin
L’ex-banni du sprint, écarté de 2006 à 2010 pour dopage, a dominé jeudi le sextuple champion olympique lors d’une épreuve de la Ligue de diamant.
Justin Gatlin a détrôné sa majesté Usain Bolt au 100 m, en le battant pour la première fois de sa carrière, d’un petit centième de seconde lors de l’épreuve romaine comptant pour la Ligue de diamant. Son chrono : 9,94 contre 9,95 secondes pour Bolt. L’ex-banni du sprint, écarté de 2006 à 2010 pour dopage, a dominé le sextuple champion olympique.
Le champion olympique 2004 s’est offert un tour d’honneur pour fêter son exploit. Le Jamaïcain l’avait lui accompli avant la course, sur une voiturette de golf, acclamé par la foule, vêtu du maillot de l’équipe de football d’Italie, qui possède le même équipementier.
Justin Gatlin, 31 ans, a devancé Usain Bolt des starting-blocks à la ligne d’arrivée. L’Américain était « un peu surpris d’avoir gagné », mais n’a « pas pensé à qui courait à côté » de lui. « Usain Bolt est un grand compétiteur, et même s’il a perdu quelques courses il peut gagner les plus importantes après, comme il l’a fait l’an dernier », prévient-il.
« Au moins je suis descendu sous les 10 secondes », a souri la star jamaïcaine. « Je n’y étais pas, ce n’était pas moi », a ajouté Bolt, perturbé par… son trop bon départ. « C’était ridicule : un départ parfait et puis j’ai pioché. Je dois travailler plus dur, je pense que j’ai besoin de temps pour que tout revienne. »
Usain Bolt, dont le début de saison a été perturbé par un léger claquage, a amélioré son chrono par rapport à son premier 100 mètres de l’année, 10,09 aux îles Caïman, mais a perdu son trône romain, après s’être imposé au stade olympique lors de ses deux précédentes venues, en 2011 et 2012.
États-Unis : révélations d’un programme d’espionnage
Washington Post et le Guardian révèlent des informations concernant les vastes programmes d’espionnage des communications et des données informatiques sans doute mis en place par les services secrets américains. Il y a d’abord eu les relevés téléphoniques, mais jeudi soir, on évoque un programme secret d’espionnage de grande envergure désormais connu sous le nom de code « Prism ».
Les deux journaux révèlent l’existence de « Prism » en publiant des extraits d’une présentation PowerPoint apparemment destinée à former les analystes de renseignement de la NSA, l’agence américaine de renseignement à l’étranger. « Prism » serait un programme ultraconfidentiel qui permettrait à l’agence de puiser directement dans les serveurs de neuf compagnies « partenaires » parmi lesquelles Microsoft, Apple, Yahoo, Google, Facebook ou encore Skype.
Les espions américains pourraient lire les courriels, les chats, regarder les photos, les vidéos et tout autre type de fichier échangés en ligne. Et même avoir accès à des noms d’utilisateurs et des mots de passe sans la moindre ordonnance de justice.
Des informations rapidement démenties par les compagnies concernées. Google a immédiatement déclaré, dans un communiqué, qu’il n’existait « aucune porte d’entrée cachée » à ses serveurs. Facebook dément fournir un accès direct à ses serveurs et Apple affirme n’avoir jamais entendu parler d’un programme baptisé « Prism ». Difficile de savoir où est la vérité. Ce vendredi matin, dans son article le Washington Post cite une note confidentielle du programme qui précise que « les compagnies sources doivent être protégées. Elles risqueraient de s’éloigner du programme si leur nom venait à être cité », est-il écrit.
La loi américaine interdit au gouvernement des Etats-Unis d’espionner des ressortissants américains ou des étrangers vivant légalement sur le territoire américain sans qu’il y ait des preuves d’une implication dans une activité criminelle. Officiellement, le programme « Prism » ne vise donc que les étrangers, mais les associations de défense des libertés civiles s’insurgent contre les risques d’atteinte à la vie privée à travers ce programme lancé sous George Bush après le 11-Septembre et que le Congrès américain a récemment autorisé de nouveau.
Coupe du monde 14 :
« Ils doivent gagner ce premier match contre le Mozambique avant de se concentrer sur le suivant »
Dixit : Michel Dussuyer face aux Medias Guinéens
L’entraineur du Syli national de Guinée, le Français Michel Dussuyer, était face à la presse ce vendredi midi au siège de la fédération guinéenne de football. Objectif, éclairer l’opinion par rapport aux préparatifs de son équipe qui affronte dimanche au stade du 28 septembre de Conakry les Mambas du Mozambique déjà arrivés à Conakry depuis ce matin, a-t-on appris sur place.
Après l’introduction de l’officier des médias, Blaise Camara, Michel Dussuyer a fait savoir que ses poulains ont regagné Conakry depuis dimanche, après leur regroupement en France. Il a regretté la non-tenue du match amical international devant opposer le Syli aux Léopards de la RD Congo.
Poursuivant, le coach français a soutenu que tous les joueurs convoqués ont répondu à l’appel sauf Ibrahima Diallo, Salim Cissé et Abdoul Razzagui Camara, qui ont été remplacés à la dernière minute par Idrissa Sylla et Sambégou Bangoura.
Parlant du moral de ses joueurs, Michel Dussuyer soutient qu’il est bon, que les entrainements se poursuivent, que le groupe se prépare à affronter le Mozambique. « Ils doivent gagner ce premier match contre le Mozambique avant de se concentrer sur le suivant ».
L’opposition Guinéenne se félicite de la mise en liberté accordée à leurs militants et sympathisants
L’opposition républicaine avait décidé de subordonner sa participation au dialogue politique à la libération de ses militants et sympathisants incarcérés à la suite de ses manifestations pacifiques. C’est pour cette raison qu’elle s’était abstenue de répondre favorablement à l’invitation qui lui avait été faite le lundi 03 juin dernier.
Elle n’a décidé de participer, à partir du mercredi 05 juin, au dialogue politique en cours qu’après que les autorités publiques aient rendu effectives les mesures suivantes :
– La libération de tous les manifestants non encore déférés à la maison centrale de Conakry et préalablement détenus dans les postes de police et de gendarmerie ;
– La libération, les 03 et 04 juin de trente-huit (38) détenus sur les cinquante (5O) déjà transférés à la Sureté urbaine de Conakry
Il s’en suit que seules douze (12) personnes dont le statut réel (manifestants ou casseurs) est en cours de confirmation restent en détention et devraient bénéficier, le cas échéant, de mesures rapides d’élargissement, les autorités s’étant engagées à diligenter les procédures de clarification nécessaires.
Tout en se félicitant de cette mise en liberté accordée à leurs militants et sympathisants, les partis politiques de l’opposition républicaine expriment leur vive indignation pour les conditions brutales de leur interpellation, la durée anormale de leur détention préventive et les traitements inhumains et dégradants infligés à certains d’entre eux.
L’opposition républicaine déplore cette privation abusive de liberté dont sont victimes des manifestants pacifiques accusés à tort de multiples atteintes à l’ordre public et illégalement détenus sans jugement à la prison civile de Conakry.
L’opposition républicaine dénonce l’instrumentalisation récurrente de la justice à des fins purement politiques visant à entraver le libre exercice des activités des partis politiques et à priver d’honnêtes citoyens de leur liberté. Elle invite les autorités judiciaires guinéennes à prendre les dispositions nécessaires afin que les douze (12) personnes encore détenues recouvrent instamment leur liberté perdue des suites de l’exercice de droits de manifestation et de cortège garantis par notre constitution.
L’opposition républicaine saisit cette occasion pour rappeler aux autorités publiques actuelles qu’en ces moments de concertation nationale, les parties prenantes au dialogue politique en cours se doivent d’inscrire leur action dans une perspective d’apaisement et de réconciliation, afin de donner à ces ultimes négociations qui cristallise l’espoir de tout un Peuple, les meilleures chances de succès.
Conakry, le 06 juin 2013
L’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP)
Le Collectif des Partis Politiques pour la Finalisation de la Transition
Le Club Des Républicains (CDR)
Le Front d’Union pour la Démocratie et le Progrès (FDP)
Affaire Friguia Un e-mail qui compromet Claude Guéant,
« Un accord entre votre groupe et les Guinéens irait dans ce sens (…) »
Le Point » publie un e-mail de 2009 montrant comment l’ex-¬secrétaire général de l’Élysée mélangeait pouvoir, famille et business…
« Cher Oleg ». C’est par cette formule amicale que Claude Guéant, secrétaire général de l’Élysée, s’adresse au magnat russe de l’aluminium Oleg Deripaska. Dans le courrier électronique daté d’octobre 2009 que Le Point s’est procuré, l’éminence grise de Nicolas Sarkozy suggère au milliardaire de rencontrer son gendre, le banquier Jean-Charles Charki, pour qu’il fasse affaire ensemble. Le « Rockefeller russe », comme certains le surnomment, est alors en bisbille avec l’État guinéen à propos d’une gigantesque usine d’aluminium, la plus grande d’Afrique. Le complexe industriel de Friguia, racheté trois ans plus tôt lors de sa privatisation, aurait été sous-payé par RusAl, le groupe de Deripaska. En guise de réparation, Conakry réclame à l’homme d’affaires un milliard de dollars. Pour défendre au mieux ses intérêts dans ce dossier sensible, l’État guinéen s’est offert les services du gendre du grand manitou de l’Élysée.
Dans son courrier électronique, Claude Guéant va droit au but : « Je suis convaincu que nous bénéficierons tous d’une normalisation de la situation dans tous les domaines. Un accord entre votre groupe et les Guinéens irait dans ce sens », écrit l’homme fort du Château. Et le secrétaire général, qui signe d’un simple « Claude », de suggérer au « cher Oleg » de rencontrer son gendre. Comme le montre l’en-tête de l’e-mail, Jean-Charles Charki a lui-même préparé le texte pour son beau-père et l’a transféré à Nathalie, l’assistante de Claude Guéant, pour qu’elle l’envoie à Deripaska depuis son adresse électronique élyséenne.
Le courrier électronique révélé par Le Point montre que Claude Guéant avait déjà glissé dans le mélange des genres lorsqu’il était au pouvoir. Au faîte de sa puissance, le secrétaire général de l’Élysée ne s’encombrait guère de précautions pour défendre les intérêts des siens. C’est sans complexe qu’il surveille l’avancée des négociations entre son gendre et Oleg Deripaska, milliardaire à la réputation trouble.
Cet ancien proche de Boris Eltsine a fait fortune dans les années 1990 en prenant le contrôle d’un joyau de l’aluminium russe, après une guerre sans merci qui fera des dizaines de morts. Deripaska a toujours nié avoir été mêlé à l’hécatombe, de même qu’il a toujours réfuté les liens qu’on lui prêtait avec l’ex-parrain de la mafia moscovite Aton Malevki. Après la crise financière de 2008, l’homme le plus riche de Russie voit sa fortune fondre. Son groupe, plombé par une dette de plusieurs milliards, est au bord de l’asphyxie. À la recherche d’argent frais, Deripaska a-t-il bénéficié d’un coup de pouce pour se montrer conciliant en Guinée, comme le lui demandait Claude Guéant ? Déjà éclaboussé par plusieurs affaires judiciaires, l’ancien préfet sera-t-il rattrapé par « une affaire Deripaska » ?
La fille de Michael Jackson hospitalisée
La fille de Michael Jackson, Paris, âgée de 15 ans, a été conduite à l’hôpital mercredi après une probable tentative de suicide, selon le site TMZ, mais elle « va bien physiquement », a indiqué sa famille. Un porte-parole de la police a indiqué à l’AFP que des policiers étaient intervenus dans une maison de Calabasas, où vit Paris Jackson près de Los Angeles, aux premières heures de la matinée, pour un « problème médical », tout en refusant de donner l’identité de la personne concernée.
La jeune fille avait tweeté mardi soir plusieurs messages dans lesquels elle écrivait notamment: « Hier, tous mes problèmes semblaient avoir disparu, maintenant c’est comme si au contraire ils étaient là pour toujours ». Dans un autre tweet, elle se demandait « pourquoi les larmes sont salées? ». Dans un communiqué, sa grand-mère, Katherine, âgée de 83 ans, affirme que « Paris va bien physiquement et reçoit les soins médicaux appropriés ». « S’il vous plaît respectez sa vie privée et celle de sa famille », ajoute-t-elle.
« Etre une personne sensible âgée de 15 ans c’est difficile, qui que vous soyez. Et c’est particulièrement difficile quand vous perdez la personne la plus proche de vous », a poursuivi Katherine, qui est actuellement en procès contre le promoteur du chanteur Michael Jackson. La mère de Paris, Debbie Rowe, ancienne femme du « Roi de la pop », a quant à elle déclaré: « Nous sommes reconnaissants des pensées de tout le monde pour Paris aujourd’hui ainsi que du respect de la vie privée de sa famille ».
Selon le site spécialisé dans l’actualité des célébrités TMZ, qui cite des sources anonymes, la jeune fille aurait fait une tentative de suicide. Toujours selon ces sources, Paris serait sortie de la maison familiale sur un brancard, après un appel au numéro d’urgence 911 évoquant une surdose de médicaments. Une source liée aux urgences a dit à TMZ que les poignets de la jeune femme présentaient plusieurs coupures. Mais Paris va « bien » depuis son arrivée à dans l’établissement hospitalier, selon le site.
« A 01H27 ce matin, les adjoints du shérif ont répondu à un appel lié à un problème médical » à Calabasas, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la police du comté de Los Angeles, Steve Whitmore. « De l’aide médicale a été apportée, et le patient a été transféré dans un hôpital de la région », a-t-il ajouté, en précisant que la loi lui interdisait de donner l’identité du patient en question.
Une source proche de la jeune fille a rapporté à TMZ –qui avait été le premier média à annoncer la mort de Michael Jackson en juin 2009– que Paris avait « déjà essayé (de se suicider) par le passé ». Paris –deuxième enfant de Michael Jackson, qui a eu deux autres fils, Prince et « Blanket »– a débuté une carrière dans le cinéma, avec un premier rôle dans le film « Lundon’s Bridge and the Three Keys ».
Sa grand-mère Katherine est actuellement en procès à Los Angeles contre le promoteur du chanteur AEG, auquel elle reproche d’avoir embauché le docteur Conrad Murray, condamné en 2011 pour homicide involontaire ayant conduit à la mort du chanteur. Paris avait été citée comme témoin à ce procès, qui est en cours et doit durer plusieurs mois.
La conférence de paix sur la Syrie reportée à juillet
À Genève, l’élaboration laborieuse de la liste des participants freine, voire bloque, le processus de préparation de la conférence de Genève sur la Syrie. Prévue en juin, cette conférence de paix a été reportée au mois de juillet, au mieux. Les émissaires de la Russie, des Etats-Unis et de l’ONU sont restés sur leurs positions.
Les discussions menées ce mercredi 5 juin entre les vice-ministres des Affaires étrangères des Etats-Unis et de la Russie, et le médiateur de l’ONU, n’ont pas permis de surmonter les difficultés dans un contexte alourdi par le dossier des armes chimiques.
L’opposition au régime de Bachar el-Assad n’a toujours pas dit si elle entend se joindre aux négociations. Des tractations internes sont en cours, pour établir la composition éventuelle de la délégation. Mais rien n’est arrêté, tant sur le plan du principe que dans le choix des émissaires.
L’autre point de friction a porté sur l’envoi éventuel d’une invitation à l’Iran. Plusieurs pays, dont la France, s’y opposent. La question n’a pu être tranchée. Tant et si bien que la conférence de la paix, prévue initialement en juin, est formellement reportée et pourrait se tenir en juillet. Une nouvelle séance préparatoire est convoquée le 25 juin pour, si faire se peut, sortir de l’impasse.
Tsonga se qualifie pour les demi-finales de Roland-Garros
Le Suisse Roger Federer, tête de série numéro 2, a été éliminé en quart de finale de Roland-Garros mardi par le Français Jo-Wilfried Tsonga (numéro 5) en trois sets, 7-5, 6-3, 6-3. C’est seulement la cinquième fois depuis 2004 que le Suisse, qui n’a été que l’ombre de lui-même, échoue à se qualifier pour une demi-finale d’un grand chelem. Tsonga vivra lui sa première demi-finale à Roland-Garros contre l’Espagnol David Ferrer (numéro 4).
Avec ce succès, Tsonga devient le premier Français de l’ère Open à se hisser cinq fois dans le dernier carré d’un grand chelem, mieux que Leconte, Pioline, Grosjean ou Yannick Noah, le dernier Français vainqueur de Roland-Garros, auquel il rêve de succéder dimanche.
Pour cela, il lui faudra d’abord battre vendredi l’Espagnol David Ferrer, numéro quatre mondial, en demi-finales, avant de viser peut-être un nouvel exploit contre un champion comme Rafael Nadal ou Novak Djokovic. Mardi, le numéro un français a renversé le plus grand de tous avec Federer, qui n’a cependant été que l’ombre du joueur qui a remporté 17 titres du grand chelem. Mené 4-2 dans le premier set, Tsonga a ensuite pris la main face à un Federer méconnaissable, qui, pour son 36e quart de finale consécutif dans un majeur, accumulait les fautes directes, surtout en coup droit, son point fort.
Calme et déterminé, le numéro un français a déroulé son jeu sans forcer sous les yeux d’un public partagé et presque gêné devant les erreurs de Federer. Tsonga a rapidement remporté le deuxième set avant de faire le break d’entrée dans la troisième manche sur une double faute du numéro trois mondial. C’est alors que le Manceau, souverain et précis jusque-là, s’est légèrement crispé pour permettre à Federer d’égaliser aussitôt. Mais quatre jeux plus tard, Federer a perdu une cinquième fois son service, sur un passing de revers un peu chanceux qui a touché la bande avant de s’écraser sur le flanc de Federer.
Abattu, le Suisse, après avoir subi tout le match, a alors rendu les armes pour encaisser sa deuxième défaite en grand chelem face à Tsonga après leur quart de finale à Wimbledon en 2011. Comme son prochain adversaire, Ferrer, le numéro un français n’a ainsi toujours pas perdu de set dans le tournoi, un bilan fantastique lorsqu’on considère qu’il y avait Federer, même en petite forme, sur sa route.
Roland-Garros : Serena Williams en demi-finale
La numéro un mondiale s’est qualifiée pour le dernier carré du tournoi en s’imposant en trois sets contre la joueuse russe Svetlana Kuznetsova.
Premier obstacle franchi ! La numéro un mondiale Serena Williams, intouchable lors de la première semaine, a dû livrer une féroce bataille à la Russe Svetlana Kuznetsova, remportée en trois sets 6-1, 3-6, 6-3, pour se hisser mardi en demi-finale de Roland-Garros. Il y a bien longtemps que l’Américaine, qui vise un deuxième titre à Paris après celui acquis en 2002, n’avait été aussi rudement mise à l’épreuve. Mais sa rage de vaincre a fini par la porter à une 29e victoire consécutive, record personnel encore amélioré. Serena Williams vivra sa 23e demi-finale en grand chelem, mais seulement la troisième à Paris. Elle sera opposée à l’Italienne Sara Errani, tête de série n° 5 et finaliste l’an passé, qui a dominé la Polonaise Agnieszka Radwanska (6-4, 7-6 (8/6)).
La dernière Américaine à avoir atteint les demi-finales à Roland-Garros était Jennifer Capriati en 2004. Avant ce quart, elle avait écrasé tous ses adversaires. Sur ses quatre premiers matches du tournoi, elle n’avait concédé que 10 jeux. « Elle a très bien joué. Je suis très, très contente », a déclaré Serena Williams, visiblement très soulagée, devant le public. Mais Kuznetsova a ressuscité de manière inattendue. Car la Russe, âgée de 27 ans, n’est pas n’importe qui. Elle avait remporté Roland-Garros en 2009, battant même Serena en quart de finale cette année-là. Sur la lancée de ce qu’elle avait montré depuis le début du tournoi, Serena a débuté sur les chapeaux de roue, pour survoler le premier set.
La Russe est alors sortie quelques minutes du court, peut-être pour mieux se reconcentrer, avant de revenir transfigurée. Jusque-là très timide, elle s’est mise à frapper dans chaque balle avec beaucoup plus de vigueur, montrant qu’elle est l’une des rares joueuses à pouvoir résister à Serena au niveau de la puissance. La confiance de l’Américaine s’est alors soudainement évaporée. Son pourcentage de premières balles a nettement chuté et elle s’est retrouvée en danger sur chacun de ses services. Kuznetsova a gagné le deuxième set et encore pris le service adverse dès l’entrée du troisième, mais l’Américaine n’a pas tardé à répliquer. Serena a alors retrouvé son instinct de championne pour aligner cinq jeux de suite et s’imposer
François Hollande
reçoit le Prix de l’Unesco pour la paix
Le président français, François Hollande, a reçu, mercredi 5 juin, à Paris, le Prix de l’Unesco pour la paix, en présence de neuf chefs d’Etat et de gouvernement africains, venus rendre hommage à son action militaire au Mali. Le président français a été récompensé pour sa contribution à la paix et à la stabilité en Afrique.
Cinq mois après le déclenchement de l’intervention militaire française au Mali – opération Serval – le 11 janvier, plusieurs chefs d’Etat africains ont tenu à faire le déplacement dans la capitale française pour rendre un nouvel hommage au chef de l’Etat français.
Parmi eux, le président par intérim du Mali, Dioncounda Traoré mais aussi le président ivoirien, Alassane Ouattara, président de la Communauté économique des omEtats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), le Tchadien Idriss Déby dont les troupes ont combattu avec les forces françaises au Mali, le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et le Burkinabé, Blaise Compaoré, médiateur auprès des Touareg maliens.
François Hollande a tenu à insister sur le soutien apporté à l’intervention française par la Communauté internationale, les Africains au premier chef.
Le président français a également souligné que le combat n’est pas fini car « la situation au Sahel reste préoccupante, fragile », a-t-il déclaré, avant de poursuivre : « L’intervention de 2011, en Libye, qui n’a pas pu être menée jusqu’à son terme, a conduit à l’intervention de groupes multiples, à la dispersion d’armes et de mercenaires. Les terroristes se cachent donc dans toute la région et frappent aujourd’hui le Niger et peut-être demain se dirigeront-ils ailleurs en Afrique », s’est-il inquiété.
« Confiants »
C’est donc le jour même où François Hollande recevait le Prix de l’Unesco pour la paix que des combats opposaient, dans le nord du Mali, l’armée malienne aux rebelles touareg du MNLA, hostiles au déploiement de l’administration malienne dans leur fief de Kidal. Le président français s’est dit néanmoins « confiant » dans les efforts menés pour que l’élection présidentielle soit organisée, dans tout le territoire malien, le 28 juillet prochain.
« Les élections se tiendront à la date prévue dans tout le Mali, dans toutes les villes du Mali, et donc à Kidal, comme partout au Mali », a insisté François Hollande avant d’ajouter : « Aucun groupe armé ne peut rester armé au Mali ».
Pour sa part, le médiateur Blaise Compaoré, se dit, lui aussi, « confiant » dans une solution négociée avant les élections.
« Nous avons encore quelques jours de discussions et je pense que cela va aboutir. Je suis confiant », a déclaré le président burkinabè à RFI, tout en assurant que l’avancée de l’armée malienne vers Kidal ne compromettrait pas les chances d’une négociation pacifique.
« Nous discutons avec toutes les parties, donc ce dialogue que nous organisons, c’est aussi avec les Maliens. De part et d’autre, nous sentons cette nécessité d’aller vers la paix par le dialogue », a affirmé le président Blaise Compaoré qui a tenu à rappeler : « Nous sommes là pour accompagner les Maliens pour que les élections se déroulent sur tout le territoire malien. Voilà un peu notre mission. », a-t-il insisté.
Le président par intérim du Mali, Dioncounda Traoré, partage le même point de vue. Pour lui, les combats d’Anéfis ne sont pas une reprise de la guerre avec le MNLA ni un obstacle aux discussions prévues après demain, vendredi, à Ouagadougou, sous l’égide du médiateur Blaise Compaoré.
« L’armée est à Anéfis. C’est une décision qui avait été prise depuis bien longtemps. J’avais donné des instructions pour que nos troupes remontent vers Anéfis et dans une autre localité – toutes deux situées à 130 km de Kidal – mais ce n’est pas une décision consécutive aux derniers évènements qui ont eu lieu à Kidal. En aucun cas, cela ne saurait signifier une escalade vers la confrontation », a déclaré à RFI Dioncounda Traoré, tout en précisant : « Qu’il y ait des combats, cela ne met nullement en cause le dialogue et les discussions ».
Le Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix a été créé en 1989 par l’Unesco. Il porte le nom du premier président de la République de Côte d’Ivoire et comprend un chèque de 150 000 dollars. Décerné par un jury international composé de onze personnalités originaires des cinq continents, le Prix Félix Houphouët-Boigny honore, chaque année, une personne vivante, institution ou organisme public ou privé en activité ayant contribué de manière significative à la promotion, à la recherche, à la sauvegarde ou au maintien de la paix, dans le respect de la Charte des Nations unies et de l’Acte constitutif de l’Unesco.
Le Prix a été déjà décerné à de nombreuses personnalités parmi lesquelles Nelson Mandela et Frederik De Klerk (1991), Yitzhak Rabin, Shimon Peres et Yasser Arafat (1994) et, plus récemment, l’organisation argentine « Les grands-mères de la place de mai » (2010)













































