Le Ministre de la communication a conféré ce vendredi 14 février avec les patrons des médias privée et publique du pays. Cette première rencontre depuis sa nomination à la tête du département de la communication a pour objectif d’échanger avec les médias guinéens sur les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
« Quant on sait le rôle transversal de la communication dans le développement économique et social d’un pays, on peut mesurer la portée de cette rencontre » déclare Alhousseine Makanera Kaké devant une trentaine de responsable de médias publics et privés. Avant d’ajouter, qu’il a convoqué la rencontre pour les écouter pour qu’ensemble ils trouvent les voix et moyens, pour non seulement améliorer les conditions de vie et de travail des journalistes guinéens, mais aussi le contenu de leurs programmes et surtout, l’influence de cette communication sur les populations guinéenne pour favoriser un développement du pays.
En suite, le Ministre de la Communication a rassuré les patrons des medias présent à cette rencontre, que le gouvernement de mission dont –il est membre a la volonté politique de faire en sorte que la presse soit la dynamique de développement de la Guinée.
De leurs coté, les patrons des médias guinéens ont apprécié l’initiative d’Alhousseine Makanéra Kaké de convoquer cette rencontre pour échanger avec eux. Ils s’engagent donc à travailler main dans la main avec Mr Kaké. Après avoir expliqué au Ministre les difficultés techniques et financières qu’ils rencontrent, certains patrons des médias privés ont exprimé le souhait de voir la mise en place de la communication institutionnelle. C’est le cas du Directeur Général de la radio Nostalgie Guinée qui pense que « la communication institutionnelle est extrêmement importante pour le développement d’un pays, dans le sens qu’elle permet de communiquer régulièrement sur ce qui va ou ne va pas dans le pays », déclare Souhel Hajjar.
Espérons que les engagements et promesse prise à cette rencontre par les uns et les autres seront respectés.
Thierno Moussa Bah
15/02/14 Alhousseine Makanera Kaké : « lorsque je fais des erreurs critiquez moi dans le bon sens »
15/02/14 Alpha condé se succèdera t-il à lui-même en 15 ?
Le collectif pour la réélection d’Alpha Condé 2015 était devant les medias ce Vendredi 14 Janvier 2014 à la maison de la presse de coléah. Objectif, évoquer les raisons de la défaite du RPG arc-en-ciel dans les cinq communes de la capitale lors des élections législatives passées mais aussi, annoncer la mise en place d’une nouvelle stratégie pour la réélection du président Alpha Condé aux élections présidentielles de 2015.
Selon le coordinateur national du CRAC, cette défaite est due au mauvais choix des candidats.
« La réponse qu’a donnée la population de Conakry au professeur Alpha Condé lors des élections législatives passées a été claire. La population a dit, monsieur le président nous voulons de vous, mais nous ne voulons pas de vos candidats. Cela veut simplement dire que nous n’avons pas fait de bon choix. Quand vous prenez par exemple Kaloum, je vous conjure qu’un levia Bangoura ne pouvait rien faire face à un Baidy Aribot, un M’bemba Bangoura qui a atteint un certain âge dépassé ne pouvait pas aussi faire poids face à un Aboubacar Biro Soumah. Nous avons perdu aux législatives avec nos listes uninominales, mais quand vous regardez la liste nationale, la population a donnée sa voix au président de la république. Quant à nos stratégies pour la réélection du professeur Alpha Condé aux prochaines élections présidentielles, nous les avons » déclare Sékou Diané.
Par ailleurs, le coordinateur national n’a pas manqué de dire que son organisation compte palier à toutes les insuffisances que le parti en tant que tel n’a pas pu résoudre jusqu’à maintenant. Avant d’ajouter : « Au jour d’aujourd’hui, il faut reconnaitre que nous avons fait des gros efforts pour remobiliser les troupes pour la réélection du président Alpha Condé aux prochaines élections présidentielles.
Cissé Abdoulaye
15/02/14 L’ISIC de Kountia et la fondation Hirondelle- Guinée signent un accord de partenariat
L’institut Superieur de l’information et de la Communication de Kountia a signé ce Vendredi 14 Février 2014, un accord de partenariat avec la fondation Hirondelle-Guinée. Cette convention vise à renforcer non seulement, l’encadrement professionnel des étudiants de l’ISIC de Kountia en journalisme en leur offrant un cadre professionnel, éthique et éditorial au cours de leur formation mais aussi, leurs permettre de renforcer leurs capacité par le biais des stages pratiques au studio de l’école Hirondelle.
Pour le directeur général de l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication de Kountia, ce partenariat permettra à l’ISIC, de faire bénéficier ses étudiants de l’expérience professionnelle et de l’expertise avérée des journalistes et des professionnels de medias qui opèrent dans les structures de la fondation Hirondelle.
« Les étudiants de l’ISIC seront ainsi accueilli dans les studios de la fondation Hirondelle afin de se familiariser à l’exercice du métier du journalisme au cours de leur cursus universitaire. Il s’agit de les mettre en situation pratique professionnelle des activités de reportage d’enquête, de réalisation d’émission et de présentation d’éditions d’information ». précise Dr Bangaly Camara.
De son coté, le représentant de la fondation Hirondelle-Guinée, a indiqué, que cette formation des étudiants de Kountia au sein de son centre sera une occasion pour eux d’exercer le métier de journalisme en toute indépendance en observant une éthique stricte.
Par ailleurs, Martin Faye a mis l’occasion à profit pour annoncer que sa fondation accueillera également dans les jours à venir, des journalistes des radios privées et publiques du pays toujours dans le but de renforcement leurs capacités de travail.
A noter que la fondation Hirondelle est une organisation internationale Suisse de professionnels journalistes de l’action humanitaire. Elle est active dans le domaine des medias en Guinée depuis 2012. Elle entend contribuer par son action avec des radios au dialogue, à la réconciliation et à l’instauration de la paix en Guinée.
Cissé Abdoulaye
05/01/14 Grève des syndicats : le gouvernement réagit (communiqué)
Depuis le 1er Janvier 2014, des négociations tripartites (gouvernement-patronat-syndicats) ont été entamées afin de répondre aux revendications contenues dans l’avis de grève émis le 26 Décembre 2014 par six centrales syndicales (CNTG, USTG, UDTG, CGSL, CGTG, UGTG).
Cet avis de grève concernait la gestion, par le gouvernement, de certaines revendications contenues dans de précédents protocoles d’accord et de nouvelles réclamations.
Au cours des discussions, le Gouvernement a fait l’état des lieux des accords précédents. Il a énuméré les points qui avaient été satisfaits, ceux qui étaient en cours et enfin ceux qui souffraient de retard. Pour ces deux derniers points, le Gouvernement a donné d’amples explications sur les motivations de ce retard.
L’un des points principaux des revendications syndicales était l’actualisation de la grille salariale accompagnée d’une demande d’augmentation des salaires.
Le Gouvernement a expliqué que si l’actualisation de la grille salariale s’imposait et ne posait que des problèmes d’expertise, l’augmentation des salaires était difficilement envisageable dans le contexte actuel. En effet, la récession économique que la Guinée traverse depuis plusieurs mois et qui va se poursuivre jusqu’à la fin de l’épidémie Ebola et au-delà prive notre pays des ressources nécessaires à l’application d’une telle mesure.
Après de longues discussions, le Gouvernement a proposé de procéder à une augmentation de salaires de 40% échelonnée de la manière suivante : 15% en avril, 15% en juillet et 10% en octobre 2015. Le syndicat a catégoriquement refusé cette dernière proposition en exigeant une augmentation de 50%.
Le Gouvernement a rappelé qu’une telle augmentation n’était pas soutenable par notre budget et qu’elle compromettrait nos différents programmes avec nos partenaires financiers.
Le Gouvernement a non seulement demandé au syndicat de revoir ses prétentions mais également de suspendre la grève le temps qu’un accord soit trouvé, ceci afin de prendre en compte, notamment, l’urgence sanitaire nationale.
En dépit de cette proposition et des différents plaidoyers du Patronat, du Président de l’Assemblée Nationale, des religieux et de certains acteurs de la société civile, les différentes centrales syndicales ont décidé d’aller en grève.
Le Gouvernement déplore cette décision qui intervient, comme chaque guinéen le sait, au moment où toutes les forces vives de la nation, appuyées par la communauté internationale, se mobilisent au quotidien pour vaincre l’épidémie Ebola.
Le Gouvernement tient à informer l’opinion publique nationale et internationale qu’il a fait le maximum pour éviter une grève en ces temps difficiles. Le traitement que le Gouvernement accorde à ces revendications répond au souci de trouver un équilibre entre la préservation de la paix sociale, la poursuite de la lutte contre la propagation de l’épidémie et le maintien de nos équilibres macroéconomiques.
Le Gouvernement tient à rappeler qu’à travers diverses mesures, il a procédé à une augmentation des salaires de 110% entre 2011 et 2014. A titre d’exemple, en 2010 un fonctionnaire stagiaire de la hiérarchie A touchait 536 000 Gnf, aujourd’hui il perçoit 1 138 800. Le fonctionnaire au plafond touchait 979 300 Gnf, il touche aujourd’hui 2 136 940 GNF.
Le Gouvernement rappelle que le droit de grève est constitutionnel et qu’il sera respecté. Néanmoins nous attirons l’attention de tous ceux qui souhaitent y participer que la liberté et la sécurité doivent être assurées à tous ceux qui se rendront sur leurs lieux de travail. Le Gouvernement assurera la sécurité des travailleurs et des citoyens sur l’ensemble du territoire national.
Dans le contexte de l’épidémie Ebola, le Gouvernement appelle le personnel de santé à maintenir le service et à poursuivre les efforts en cours dans la lutte pour l’éradication du virus Ebola.
Le Gouvernement reste à la disposition du Patronat et des centrales syndicales pour poursuivre les négociations et appelle à l’esprit civique de chacun et de tous.
Le Porte-parole du Gouvernement
Contact médias :
M. Damantang Albert CAMARA, Porte-parole du Gouvernement
Mission de maintient de paix et de sécurité en Afrique : plus de 900 soldats guinéens en formation
Depuis ce jeudi 13 février 2014, 966 soldats guinéens suivent une formation au camp de Samoriya à Kindia, sur les missions de maintient de paix et de sécurité en Afrique. Après la formation ce contingent composé de la compagnie Nimba2 et du bataillon Gangan, va être déployé au Nord Mali pour appuyer les troupes déjà sur place ou encore partout en Afrique où besoin se fera sentir. C’est notamment le cas de la Centrafrique où l’ONU envisage de déployer des casques bleus.
Selon Conakry, c’est à la demande des Nations-unies que la Guinée va augmenter ses troupes au Mali, compte tenu de l’enjeu et des menaces qui pèsent sur la sous région.
Cette formation qui sera assurée par 35 militaires américains, s’inscrit dans le cadre de la troisième génération de la coopération américano-guinéenne pour le maintient de la paix en Afrique.
C’est le président Alpha Condé qui a présidé le lancement officiel de cette formation au camp Samoriya, en compagnie des ambassadeurs de la France et des Etats-Unis d’Amérique.
A cette occasion, le Président guinéen a renouvelé sa confiance aux soldats guinéens, avant de les appeler à faire preuve de courage, de professionnalisme, de discipline et de sérieux au cours de leur mission à l’extérieur du pays. « Sachez que je vous fais totalement confiance pour que cette mission soit parfaitement remplie. A travers moi, toute la nation guinéenne se rassemble derrière vous pour soutenir votre action au service de la paix et de la liberté » a déclaré le Professeur Alpha Condé devant les 966 soldats guinéens.
Thierno Moussa Bah
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Coopération : La visite du roi Mohamed VI en Guinée se fait encore attendre
Selon des sources proches du ministère de la coopération internationale, le roi Mohamed VI du Maroc, doit effectuer une visite de travail et d’amitié dans les prochains jours en Guinée. Au cours de cette visite, plusieurs conventions seront signées entre l’Etat Guinéen et celui du royaume chérifien. Parmi ces conventions, il ya la signature d’un partenariat entre l’office national marocain d’électricité et de l’eau potable et la société des eaux de Guinée(SEG) et Electricité de Guinée(EDG). Ce partenariat va permettre entre autre, la construction et l’équipement de certains laboratoires de traitement d’eau et La formation des cadres dans le domaine hydraulique. Notre sources nous rapportent que d’autres conventions sont en phases de finalisation avant l’arriver du roi. C’est notamment, des projets sur l’investissement Marocain en Guinée et le commerce.
Pour le moment, c’est la discrétion du coté du gouvernement et la représentation diplomatique marocaine en Guinée. Aucune date officielle de l’arrivée du Roi Mohamed VI n’est encore donnée. Mais selon nos informations, il sera en Guinée, entre la fin du mois de février et le début du mois de mars 2014. Pour la petite histoire, le roi Mohamed VI va fouler le sol Guinéen pour la deuxième fois. Il a représenté son père en tant que prince héritier, lors des funérailles du feu président Ahmed Sékou Touré ici à Conakry en 1984.
Thierno Abdoul Baldé
Culture: Les productions Tidiane World Music dévoilent ses nouveaux projets événementiels
Au compte de ses projets évènementiels de l’année 2014, les productions Tidiane World Music annoncent notamment l’organisation de la 1ère édition de la super élection Miss Guinée Monde 2014.
Cette compétions de la beauté guinéenne à travers le monde, regroupera une dizaine de candidates qui sont entre autres, les miss guinée de la France, de Benelux, de Belgique, des USA, de Londres, de la CEDEAO, du Ghana, du Canada, de la Hollande et la miss Guinée élue à Conakry.
En plus de ce projet très attendu, les productions Tidiane World Music annoncent l’arrivée très prochaine du Ministre artiste Sénégalais, Youssou N’dour. L’icone de la musique sénégalaise sera au palme Camayenne le 28 mars e le 29 mars au palais du peuple de Conakry pour célébrer le leadership de la société de téléphonie Mobile Orange Guinée, grâce à l’expertise des productions Tidianes World Music.
Et puis toujours dans l’actualité culturelle, notez dans vos agendas que Fodé Baro se produira les 14 et 15 février 2014 pour la Saint Valentin à Bruxelles et Liège en Belgique. Le 8 mars à Dinguiraye pour la fête des femmes, les 28 et 29 mars à Conakry au Palm Camayenne et au palais du Peuple en compagnie de Youssoun N’dour.
Le 4 avril au festival d’Anamabo d’ Abidjan de Magic système pour la 7 ème édition. Au mois d’aout, Fodé Baro est la vedette invité à l’élection miss USA 2014 suivi d’une tournée américaine. Il doit se produire aussi en Guinée Bissau, en Mozambique et en Angola pour bientôt. Il sort son album international en novembre 2014 avec le titre phare « il est temps ».
Guineediversité.com
La star Américano-sénégalaise Akon en Guinée pour s’investir dans l’énergie solaire.
Le chanteur et producteur de R&B américano-sénégalais Alioune Thiam alias Akon est à Conakry depuis hier mercredi 12 février 2014 pour une visite d’affaire. Alioune Thiam de son vrai nom, est en Guinée dans le cadre de son projet « Akon Lighting Africa », qui veut dire en français, « Tournée d’Akon en faveur de l’électrification de l’Afrique ». Ce projet a pour but d’apporter de l’électricité à près d’un million de ménages ruraux africains, à l’aide de l’énergie solaire.
Dès son arrivé dans la capitale guinéenne en provenance de Bamako, Akon a été reçu en audience par le Chef de l’Etat guinéen, le Professeur Alpha Condé. Alioune Thiam a expliqué au président guinéen, l’idée du projet et son importance dans le développement rurale de la Guinée. Il a ensuite demandé le soutien de l’Etat guinéen et de la diaspora guinéenne pour la réussite de ce projet.
Accompagné de ses partenaires africains et chinois, Akon entend « mobiliser les chefs d’Etats africains autour de son projet d’électrification ». Selon la star du R&b, l’énergie constitue un défi à relever à tout prix pour une éducation de qualité, les industries et les infrastructures durables en Afrique. Ce jeudi, Akon et le ministre de la jeunesse et de l’emploi jeunes, Moustapha Naité ont animé une conférence débat à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, sur le leadership et l’entreprenariat de la jeunesse africaine.
Selon nos informations, plusieurs structures ont rejoint l’initiative, à l’instar d’Akon Corp, Solektra International, Byd Solar, Azuri Technologies Uk, Nari (membre du groupe chinois Grid), Cij, l’Ong Give1protect et les gouvernements africains partenaires du projet.
En plus du Sénégal, du Mali et de la Guinée déjà visité, la méga star américano-sénégalaise Akon, est attendue dans six autres Etats africains où le projet est attendu, notamment, la Gambie, le Burkina Faso, la Guinée équatoriale, le Gabon, le Congo et la Côte d’Ivoire.
Thierno Moussa Bah
Un feu mystérieux inquiète les habitants du quartier Kakimbo, dans la Commune de Ratoma
Depuis le début du mois de février 2014 un feu jugé mystérieux s’est déclenché dans le quartier Kakimbo dans la commune de Ratoma. Selon nos sources, tous les jours à des intervalles réguliers le feu apparait dans une des concessions de ce quartier. Sur les lieux nous avons constaté la peur et l’inquiétude sur les visages des habitants à cause des incendies à répétition. Au moins trois maisons et leurs contenus sont partis en fumé en trois jours. Dans la journée du mercredi une autre maison a pris feu sous nos regards. Un matelas et quelques habits ont été brûlés. « C’est la troisième fois que nous enregistrons cet incident ici. Ça commencé le samedi passé, le deuxième incendie s’est produit mardi et aujourd’hui encore vous voyez. Tous les habits de mes enfants et autres objets de valeur sont partis en fumé », déplore une habitante du quartier Kakimbo. Et puis, notre reporter a rencontré un doyen qui réside dans le quartier depuis plus de 30 ans. Il annonce que, c’est un fait nouveau dans leur localité, avant d’ajouter que, le feu est mystérieux. Ce jeudi 13 février 2014, les habitants du quartier entendent faire la lecture du saint courant pour implorer la grâce divine.
Thierno Abdoul Baldé :
Le ministre Gassama Diaby parle de son plan d’action annuel
Ce mercredi 12 février 2014, dans un réceptif hôtelier de la place, le Ministre des droits de l’homme et des libertés publiques Kalifa Gassama Diaby a publié, son plan d’action annuel. C’était en faveur d’une conférence de presse. Cette rencontre a mobilisé plusieurs couches sociales et des organisations de défense des droits de l’homme évoluant en Guinée. Pour Kalifa Gassama, les différentes crises sociopolitiques enregistrées ces dernières années en Guinée, ont fait que le tissu social s’est largement fragilisé. Raison de plus pour son département d’inscrire dans son plan d’action annuel 2014, un dispositif permettant aux guinéens de tout bord politique ou socioprofessionnel de s’impliquer dans une perspective de réconciliation nationale. Le Ministre pense que la réconciliation nationale est indispensable en Guinée pour lutter contre toute forme de violence et d’impunité. « Nous devons faire en sorte que les guinéens soient en mesure de laver le linge sale en famille. Une grande nation est celle qui est en mesure de garantir à chacun de ses citoyens, à chaque groupe de ses citoyens et à toutes les personnes vivants sur son territoire un environnement et un cadre de vie qui leurs garantissent la dignité, une bonne justice et une égalité de traitement devant la loi ». Selon le ministre des droits de l’homme et des libertés publiques Gassama Diaby, la réalisation de ces projets permettra de lutter efficacement contre le non respect des droits de l’homme dans notre pays. Pour lui : « Ces projets ont une importance capitale dans la mesure où le premier, c’est un projet qui me semble essentiel, c’est celui de l’organisation des Etats généraux des droits de l’homme en Guinée. C’est seulement à partir de cette rencontre, que nous pouvons dégager les principaux axes de la question des droits humains en Guinée. Le deuxième, c’est celui de l’introduction de l’enseignement des droits humains dans nos établissements scolaires, pour qu’on puisse apprendre à nos enfants, comment agir dans le respect des droits humains. Le troisième est un projet de redynamisation du processus de réconciliation nationale. Le quatrième projet, c’est évidement la question de la citoyenneté. Le ministère des droits de l’homme va se battre pour créer en Guinée, la semaine de la citoyenneté qui sera organisée chaque année. Le cinquième projet, c’est l’organisation de tables rondes thématiques qui seront adressés à certains nombre d’institutions et de structures qui ont toutes leur place dans notre volonté collective de faire avancer démocratiquement la Guinée afin de créer une société de paix, de justice et de liberté. Le sixième projet, est le projet de monitoring dans les milieux carcéral. Lors que vous êtes accusé de crimes, aussi au dieu soit – il, vous devez être traité conformément au droit. Le septième projet, est le projet d’assistance aux femmes et aux mineurs en conflit avec la loi qui se retrouvent dans les prisons. Le huitième projet, est un projet qui a trait à l’adoption d’une loi sur la torture. Les pratiques de torture continuent dans notre pays. Le projet suivant est le projet de mise en place des observatoires thématiques ». Selon le ministre des droits de l’homme et des libertés publiques un numéro vert sera mis en place pour dénoncer les cas de détention arbitraire et des pratiques de torture. « Nous avons également l’intention cette année, de crées un certains nombre de projets de vulgarisation de nos textes juridiques dans nos langues locales pour permettre à nos citoyens de comprendre ce que c’est que le droit de l’homme. Nous avons aussi l’intention de créer une radio, spécialement dédiée à la sensibilisation sur les questions de droit de l’homme. C’est une radio qui ne parlera que sur des questions de droits de l’homme dans notre pays » a-t-il ajouté.
Pour terminer, le ministre Gassama a profité de l’occasion pour inviter l’ensemble des partenaires à appuyer ces différents projets.
Abdoulaye Cissé
OSIWA Guinée vol au secours de la maison de la presse avec plus de 30 milles dollars américains
L’ONG OSIWA Guinée a mis à la disposition de la maison de la presse trente six mille dollars américains. Cette enveloppe financière est un geste qui fait suite à une requête de la nouvelle équipe dirigeante de la maison commune des journalistes. Une demande qui a été favorablement répondue par OSIWA. Pour le président du conseil d’administration de la maison de la presse Amadou Tham Camara Ce montant de 36 mille dollars va intervenir dans la mise en œuvre d’un site web de la maison de la presse. Une façon de faire connaitre les activités de la maison de la presse en temps réel. Et surtout, les textes des lois régissant la profession du journalisme en guinée et les innovations qui seront apportées. L’installation des deux vox d’enregistrement radio et l’achat de dix(10) ordinateurs avec une nouvelle connexion internet sont également prévus dans ce budget. Par ailleurs, le responsable d’OSIWA Guinée Ibrahima Niang a promis de venir au secours de la presse guinéenne à chaque fois que le besoin se fait sentir. Selon Ibrahima Niang, assister les medias occupe une place de choix pour son institution. « Le partenariat ne s’arrêtera pas seulement à ce geste, l’amélioration des conditions de travail des journalistes fait partir de nos priorités », a-t-il conclu. Espérons que, d’autres institutions vont emboiter les pas d’OSIWA.
Thierno Abdoul Baldé : +224 664 295 032
Liberté d’expression la Guinée recule et le Mali dans le collimateur de RSF
Le classement mondial de la liberté de la presse 2014 publié par reporter sans frontière révèle une dégradation importante de la situation dans des pays aussi divers que les États-Unis, la Centrafrique et le Mali.
Si la Finlande, les Pays bas et la Norvège constituent comme en 2013 le trio de tête, le Turkménistan, la Corée du Nord et l’Érythrée demeurent les pires ennemis de l’information.
La guinée elle a perdu 16 places ; de la 86ème place en 2013 le pays dirigé par Alpha Condé se retrouve à la 102ème place et est considéré comme État à haut risque dans une situation sensible.
Cependant la Namibie qui occupe la première place africaine suivie du cap vert et du Ghana occupe la 22ème place au classement mondial et respectivement la 24 et 27 ème place.
le classement de RSF 2014 souligne la corrélation négative entre les conflits armés et la liberté de l’information .le Mali poursuit sa chute depuis deux ans pour atteindre la 122ème place et la République centrafricaine emboite le pas en reculant de 43 places et se retrouve à la 109ème place sur les 180 États comptés.
Loin de ces terrains de conflit certaines démocraties sont également pointées du doit par l’ONG RSF qui juge que l’argument sécuritaire y est utilisé abusivement pour restreindre la liberté de l’information. C’est le cas des États Unis qui reculent de 13 places pour être à la 43ème, le Royaume Uni perd trois place et occupe la 33ème et la France s’offre la 39ème est place.
D’ailleurs, voici l’intégralité du classement mondiale de Reporters Sans Frontière 2014
• 1 Finlande
• 2 Pays-Bas
• 3 Norvège
• 4 Luxembourg
• 5 Andorre
• 6 Lichtenstein
• 7 Danemark
• 8 Islande
• 9 Nouvelle Zélande
• 10 Suède
• 11 Estonie
• 12 Autriche
• 13 République tchèque
• 14 Allemagne
• 15 Suisse
• 16 Irlande
• 17 Jamaïque
• 18 Canada
• 19 Pologne
• 20 Slovaquie
• 21 Costa Rica
• 22 Namibie
• 23 Belgique
• 24 Cap-Vert
• 25 Chypre
• 26 Uruguay
• 27 Ghana
• 28 Australie
• 29 Belize
• 30 Portugal
• 31 Surinam
• 32 Lituanie
• 33 Royaume-Uni
• 34 Slovénie
• 35 Espagne
• 36 OECS
• 37 Lettonie
• 38 El Salvador
• 39 France
• 40 Samoa
• 41 Botswana
• 42 Afrique du Sud
• 43 Trinité-et-Tobago
• 44 Papouasie Nouvelle Guinée
• 45 Roumanie
• 46 Etats Unis
• 47 Haïti
• 48 Niger
• 49 Italie
• 50 Taiwan
• 51 Malte
• 52 Burkina Faso
• 53 Comores
• 54 Serbie
• 55 Argentine
• 56 Moldavie
• 57 Corée du Sud
• 58 Chili
• 59 Japon
• 60 Mauritanie
• 61 Hong Kong
• 62 Sénégal
• 63 Tonga
• 64 Hongrie
• 65 Croatie
• 66 Bosnie-Herzégovine
• 67 Guyana
• 68 République dominicaine
• 69 Tanzanie
• 70 Maurice
• 71 Nicaragua
• 72 Sierra Leone
• 73 Malawi
• 74 Lesotho
• 75 Bénin
• 76 Togo
• 77 Timor-Leste
• 78 Arménie
• 79 Mozambique
• 80 Kosovo
• 81 Madagascar
• 82 Congo
• 83 Chypre (partie Nord)
• 84 Géorgie
• 85 Albanie
• 86 Guinée-Bissau
• 87 Panama
• 88 Mongolie
• 89 Liberia
• 90 Kenya
• 91 Koweït
• 92 Bhoutan
• 93 Zambie
• 94 Bolivie
• 95 Equateur
• 96 Israël
• 97 Kirghizstan
• 98 République du Gabon
• 99 Grèce
• 100 Bulgarie
• 101 Côte d’Ivoire
• 102 Guinée
• 103 Seychelles
• 104 Pérou
• 105 Paraguay
• 106 Liban
• 107 Fidji
• 108 Maldives
• 109 République centrafricaine
• 110 Ouganda
• 111 Brésil
• 112 Nigeria
• 113 Qatar
• 114 Monténégro
• 115 Tadjikistan
• 116 Venezuela
• 117 Brunei
• 118 Emirats arabes unis
• 119 Soudan du Sud
• 120 Népal
• 121 Algérie
• 122 Mali
• 123 Macédoine
• 124 Angola
• 125 Guatemala
• 126 Colombie
• 127 Ukraine
• 128 Afghanistan
• 129 Honduras
• 130 Thaïlande
• 131 Cameroun
• 132 Indonésie
• 133 Tunisie
• 134 Oman
• 135 Zimbabwe
• 136 Maroc
• 137 Libye
• 138 Palestine
• 139 Tchad
• 140 Inde
• 141 Jordanie
• 142 Burundi
• 143 Ethiopie
• 144 Cambodge
• 145 Birmanie
• 146 Bangladesh
• 147 Malaisie
• 148 Russie
• 149 Philippines
• 150 Singapour
• 151 RD Congo
• 152 Mexique
• 153 Irak
• 154 Turquie
• 155 Gambie
• 156 Swaziland
• 157 Belarus
• 158 Pakistan
• 159 Egypte
• 160 Azerbaïdjan
• 161 Kazakhstan
• 162 Rwanda
• 163 Bahreïn
• 164 Arabie Saoudite
• 165 Sri Lanka
• 166 Ouzbékistan
• 167 Yémen
• 168 Guinée équatoriale
• 169 Djibouti
• 170 Cuba
• 171 Laos
• 172 Soudan
• 173 Iran
• 174 Vietnam
• 175 Chine
• 176 Somalie
• 177 Syrie
• 178 Turkménistan
• 179 Corée du Nord
• 180 Erythrée
L’Emir
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La Guinée vers la rénovation du Programme Sectoriel de l’Education
Une réunion d’évaluation conjointe entre les cadres du département de l’éducation et les partenaires techniques et financiers se tient ce mercredi 12 février 2014 à Conakry. Selon les organisateurs, cette réunion va s’articuler autour de la revue des activités du programme sectoriel de l’éducation. Ce programme a été initié en 2008 au départ pour 3 ans, s’est étendu jusqu’en 2014 compte tenue des crises politiques que la Guinée a traversé ces dernières années. Pour cette journée donc, les participants à cette réunion, vont passer en revue les résultats atteints, les comparer aux objectifs qui étaient initialement attribués au programme, évaluer les GAP et tirer les leçons.
Pour le Coordinateur national du Programme sectoriel de l’Education en Guinée, ils ont eu à mener ce programme dans des contestes très difficiles compte tenue de l’instabilité politique du pays ces dernières années qui selon lui a eu à influencer l’atteinte des objectifs de ce programme.
« Mais malgré ce conteste difficile, nous avons pu engranger des résultats très tangible, à ce jour nous sommes avec un taux d’exécution de 97%, les 3% qui restent, nous avons une année devant nous et nous espérons avoir des résultats très honorables » déclare Siaka Barry, Coordinateur Général du PSE.
Au delà de cet indicateur financier, le coordinateur du PSE pense qu’il ya aussi des indicateurs techniques qui sont reluisants. Selon lui, prés de 3000 salles de classe sont prête à être livrées. Beaucoup de résultats ont été également atteints du coté de la formation initiale des enseignant. S’agissant de la formation continue, Siaka Barry annonce que plus de 3000 enseignants ont été formé.
De leur coté, les partenaires techniques et financiers se disent satisfaits des résultats atteint par le PSE et s’engagent de nouveau à travailler aux cotés de la Guinée pour un nouveau programme qui doit d’ailleurs démarrer en 2015 pour 3 ans. « Nous attendons du gouvernement qu’il ne ménage aucun effort pour honorer ses engagements en faveur des enfants et jeunes de la Guinée. Cela passe notamment par l’augmentation substantielle des allocations budgétaires en faveur de ses secteurs et de ses différents sous secteurs, la gestion rigoureuse de ces allocations et la résolutions des problèmes institutionnels et opérationnels préjudiciable à l’élaboration et à la mise en œuvre du programme sectoriel de l’Education » a déclaré Mohamed Ag Ayoya, représentant de l’UNICEF en Guinée.
De son coté, le ministre de l’enseignement pré-universitaire et de l’éducation civique s’est réjouit de l’engament des partenaires techniques et financiers pour ce deuxième programme.
Pour Docteur Ibrahima Kourouma, le fait que la Guinée a un président démocratiquement élu, un parlement et une bonne gouvernance, il est évident que le délai pour ce nouveau programme sera respecté.
Parlant des priorités pour le nouveau programme, Dr Ibrahima Kourouma, pari sur l’amélioration de l’enseignement à la base avec un objectif de scolarisation de tous les enfants jusqu’en 10ème année. Il annonce également un accroissement des constructions à l’élémentaire et au collège, sans oublier de mettre un accent sur le recrutement, la formation et l’affectation des nouveaux enseignants.
Thierno Moussa Bah














































