Accueil Blog Page 30

Tchad: le président Idriss Déby est mort

Le président tchadien, qui vient tout juste d’être réélu selon les résultats provisoire de la Commission électorale, aurait été blessé dans des combats ce weekend. Et ‘est cela qui serait la cause de sa mort.

Nous y reviendrons !

Fermeture des cimetières : Le FNDC dénonce un plan machiavélique destiné à effacer les traces des ‘’crimes’’

Le cimetière de Bambeto visé par cette opération est l’endroit où sont enterrés la plupart des jeunes tués par la milice du tyran Alpha Condé.

Communiqué sur la volonté de M.Alpha CONDÉ de démolir les cimetières de Kaporo-rails.

Par la lettre n°026 du ministère de la ville et de l’aménagement du territoire en date du 08 avril 2021 adressée au secrétariat général des affaires religieuses avec objet: fermeture des cimetières de Kaporo-rails, le FNDC dénonce un plan machiavélique élaboré par le dictateur Alpha Condé  destiné à effacer les traces de ses crimes des dernières années au  moment où le Bureau de la Procureure de la Cour Pénale Internationale (CPI) a déjà ouvert un examen préliminaire sur un signalement du FNDC depuis 2020.

Le cimetière de Bambeto visé par cette opération est l’endroit où sont enterrés la plupart des jeunes tués par la milice du tyran Alpha Condé.

Le FNDC rappelle que le cimetière de Bambeto constitue une preuve matérielle de tous les crimes du dictateur Alpha Condé et de son régime. C’est un des symboles vivants de tout ce qu’il y a d’abject, de répugnant et d’ignoble chez ce dictateur qui a prétendu pendant des décennies se battre pour la démocratie et l’État de droit.

La fermeture de ce cimetière par Alpha Condé et l’éparpillement des restes des victimes de ses répressions sanguinaires constituent le moyen le plus sûr de dissimuler ses atrocités.

Cette démarche prouve que le dictateur a peur des conséquences de ses actes malgré la fausse impression qu’il donne. Il se rend compte qu’en dépit de la négation de ces crimes par certains de ses sbires, les traces sont encore là, bien visibles. Mais sait-il que l’époque que nous vivons est différente de l’époque des temps anciens et que tous les crimes qu’il a perpétrés sont soigneusement documentés et gardés en sécurité?

Le FNDC rassure le dictateur et sa bande que fermer le cimetière de Bambeto et déplacer des ossements humains ne les feront pas échapper à leur responsabilité. Alpha Condé rendra compte de ses actes, de même que tous les individus qui l’ont aidé et soutenu dans cette entreprise démoniaque. Qu’il ne se trompe guère.

La Coordination nationale du FNDC informe l’opinion et rassure les militants pro-démocratie et les familles des victimes que le Cabinet de maitre William Bourdon (conseil du FNDC pour la CPI) vient de saisir la section de la CPI en charge des preuves et informations, la Commission de l’Union Européenne, le Haut-commissariat aux Droits de l’Homme, le Secrétariat d’Etat des États-Unis, le Quai d’Orsay, et le Bureau du Secrétaire Général des Nations Unies sur la démarche délibérée du dictateur Alpha Condé.

Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons!

Aliou Bah « la lutte du FNDC a été une réussite … »

Aliou Bah, président du parti MODEL, s’est exprimé sur les résultats de la lutte du Front National pour la Défense de la Constitution. Le leader du MODEL a, chez nos confrères de la radio FIM Fm a fait le balayage de la situation sociopolitique du pays.

Pour ce qui a été la lutte du FNDC, il tentera de recadrer ceux qui pensent que la lutte du FNDC aurait été un échec.

« Ceux qui pensent que le FNDC a échoué, c’est parce qu’ils évaluent mal une lutte politique. Parce que, eux ils pensaient, le FNDC avait comme vocation d’aller trouver Alpha dans son palais et le prendre et l’amener quelque part, ce n’était pas notre objectif », martèle Aliou Bah.

Et de poursuivre : « notre objectif c’était de nous battre, pour montrer au monde entier qu’un troisième mandat est illégal, anticonstitutionnel et c’est contre les intérêts de la démocratie dans notre pays. Nous sommes parvenus à le faire aujourd’hui c’est le monde entier qui s’associe à nous, si le pouvoir est à la défensive c’est parce qu’on a réussi autrement ».

Aliou Bah, n’hésitera pas à dire que la lutte du FNDC a été un franc succès et l’histoire de la Guinée le montrera suffisamment.

Football: La FIFA et L’UEFA monte au créneau contre une Super League européenne

De la Fédération internationale de football (FIFA) à la confédération européenne de foot (UEFA) en passant par les gouvernements français et britannique et des associations de supporters, nombreuses ont été institutions à rejeter à la création d’une Super Ligue rassemblant les clubs les plus riches du Vieux continent, comme le Real Madrid, Liverpool et la Juventus Turin.

Ce 18 avril 2021, douze grands clubs européens de football ont lâché une bombe en annonçant la création d’une nouvelle compétition avec 20 équipes : La Super league. Cette ligue réservée à une petite élite, lancée par des institutions comme le Real Madrid, le FC Barcelone (Espagne), Liverpool, Manchester United (Angleterre) ou la Juventus Turin (Italie), viendrait concurrencer la mythique coupe d’Europe organisée depuis 1957 par la confédération européenne (UEFA) et rebaptisée league des champions en1992.

La FIFA monte au créneau

De quoi provoquer la colère de l’UEFA, tout d’abord, qui a justement dévoilé ce 19 avril un nouveau format plus lucratif de la Champions League. Elle a publié un communiqué commun avec d’autres organisations comme la Fédération anglaise (FA), le Championnat national d’Angleterre (Premier League), la Fédération espagnole (RFEF), le Championnat d’Espagne (LaLiga), la Fédération italienne (FIGC) et le Championnat d’Italie (Serie A). « Nous souhaitons rappeler que nous – UEFA, Association anglaise, RFEF, FIGC, la Premier League, LaLiga, la Lega Serie A, mais aussi la FIFA et toutes nos associations membres – resterons unis dans le but de mettre un terme à ce projet cynique, un projet fondé sur l’intérêt personnel d’un petit nombre au moment où la société est plus que jamais en quête de solidarité. Nous envisagerons tous les recours possibles, à tous les niveaux, juridiques comme sportifs, afin d’empêcher cela. Le football repose sur des compétitions ouvertes et sur le mérite sportif ; il ne peut en être autrement. »

Quelques heures plus tard, la Fédération internationale de football (FIFA) est montée au créneau, mais avec un ton moins virulent. « La FIFA ne peut qu’exprimer sa désapprobation envers une « ligue séparatiste européenne fermée » en dehors des structures internationales de football […]. La FIFA défend toujours l’unité dans le football mondial et appelle toutes les parties impliquées dans des discussions animées à s’engager dans un dialogue calme, constructif et équilibré pour le bien du football et dans un esprit de solidarité et de fair-play. »

Les pouvoirs publics s’expriment aussi

Face aux enjeux financiers et politiques, les pouvoirs publics se sont également prononcés. « Nous devons défendre un modèle européen de sport fondé sur des valeurs, sur la diversité et l’inclusion, a tweeté Margaritis Schinas, vice-président de la Commission européenne. Il n’est pas question de le réserver aux quelques clubs riches et puissants qui veulent rompre les liens ».

Même Boris Johnson, le Premier ministre britannique, a critiqué cet événement auquel six clubs anglais comptent participer : « Les projets de Super League européenne seraient très dommageables pour le football et nous soutenons les autorités du football dans leur action. Ils frapperaient au cœur du jeu national, et concerneraient les fans de tout le pays. Les clubs concernés doivent répondre à leurs supporters et à la communauté footballistique au sens large avant de prendre des mesures supplémentaires. »

Côté français, le gouvernement a défendu la position des acteurs nationaux du ballon rond face à cette Super Ligue. « Le président de la République salue la position des clubs français de refuser de participer à un projet de super ligue européenne de football menaçant le principe de solidarité et le mérite sportif », indique l’Élysée dans un communiqué.

Des associations de supporters furieuses

Et les consommateurs de football, dans cette histoire ? Les plus passionnés et fidèles d’entre eux, rassemblés dans des associations de supporters, ont fait part de leur colère. Ceux de Chelsea ont découvert avec fureur l’implication du club basé à Londres : « Aujourd’hui, le Chelsea Supporters ‘Trust (CST), nos membres ainsi que les supporters de football du monde entier, ont connu la trahison ultime. » Même rage chez des fans de Liverpool (le groupement Spirit Of Shankly) : « Embarrassés en tant que représentants des fans, nous sommes consternés et nous nous opposons complètement à cette décision. FSG [le propriétaire du club, Ndlr] a ignoré les fans dans sa quête acharnée et avide d’argent. Le football est à nous, pas à eux. Notre club de football est le nôtre, pas le leur. »

Et les acteurs dans tout ça ? Certains, comme le Congolais Yannick Bolasie, expriment leur dégoût sur les réseaux sociaux : « Quelques vrais mercenaires… Toutes les valeurs et l’histoire jetées par la fenêtre ! » Mais ce sont surtout d’anciens joueurs, comme l’ex-capitaine de Manchester United Garry Neville, qui ont fait part de leur rejet : « Je suis dégoûté. C’est une honte absolue. Nous devons lutter contre le pouvoir des clubs au sommet de cette ligue et cela inclut mon club. »

Les principaux concernés sont discrets

Quant aux joueurs et entraîneurs des clubs à l’origine de cette Super Ligue, ils se font discrets. L’Argentin Diego Simeone, coach de l’Atletico Madrid, est connu pour son caractère bouillant et son franc-parler. Interrogé sur cette nouvelle compétition, il a préféré une réponse très diplomatique : « Nous, les entraîneurs, sommes prêts à entraîner les clubs. Je suis convaincu que le club prendra la meilleure décision au sujet de ce qui est le mieux pour l’avenir du club. »

RFI

Russie: Alexeï Navalny a été transféré dans une unité de soins pénitentiaire

Après de nouvelles pressions des États-Unis et de l’Union européenne ce lundi, les autorités russes ont finalement accepté de prendre en compte l’état de santé de l’opposant Alexeï Navalny qui a été transféré à l’hôpital suite à sa grève de la faim qui dure depuis trois semaines.

L’information est tombée en fin de matinée ce lundi sous la forme d’un communiqué très bref des services pénitentiaires russes : « Il a été décidé de transférer Alexeï Navalny vers un centre hospitalier carcéral situé dans la région de Vladimir ».

Alexeï Navalny doit être transféré dans la colonie pénitentiaire IK3, située à 80 kilomètres environ de celle où il est incarcéré. Cette colonie à régime strict est doté d’équipements médicaux. Les services pénitentiaires russes affirment également que l’état de santé de l’opposant est « satisfaisant » et que des vitamines lui ont été prescrites, avec son accord.

Alexei Navalny observe une de la faim depuis la fin du mois de mars, et selon son entourage son état de santé s’est nettement dégradé ces derniers jours. Plusieurs médecins proches de l’opposant affirme que celui-ci est en danger de mort, son niveau de potassium dans le sang pouvant provoquer un arrêt cardiaque. Ces médecins ont demandé à ce qu’Alexeï Navalny soit immédiatement placé en soins intensifs.

Une inquiétude partagée par l’épouse de l’opposant qui a pu lui rendre visite en début de semaine dernière. Selon Ioulia Navalnaya, son mari, qui a perdu neuf kilos depuis le début de sa grève de la faim, est épuisé, et éprouve des difficultés pour s’exprimer.

Accusées de ne rien faire pour soigner l’opposant les autorités russes ont rejeté ces accusations. « Nous ne laisserons pas mourir en prison Alexeï Navalny » a notamment déclaré l’ambassadeur russe en Grande-Bretagne, ajoutant qu’à son avis l’opposant avait entamé sa grève de la faim uniquement pour « attirer l’attention » sur son cas. Le Kremlin rejette d’ailleurs les mises en garde occidentales sur l’état de santé de Navalny

Des manifestations de soutien à l’opposant sont annoncées pour mercredi mais dans un communiqué ce lundi, le ministère russe de l’Intérieur met en garde : « Les unités du ministère de l’Intérieur et des autres forces de l’ordre ne permettront pas une déstabilisation de la situation et prendront toutes les mesures qui s’imposent pour le maintien de l’ordre ».

RFI

La démolition du cimetière de Kaporo-Rails « le régime Condé veut effacer notre mémoire collective … », communiqué

Après la démolition des habitations sur le site Koloma par le gouvernement du président Condé, le ministère de la Ville et de l’Aménagement du Territoire a récemment ordonné la fermeture du cimetière de Kaporo-Rails. Un cimetière où sont reposées les victimes des différentes manifestations de l’opposition guinéenne, le collectif des parents de ces victimes ont à cet effet, rendu public un communiqué dont nous détenons une copie.

Voici le communiqué :

Communiqué du Collectif des victimes de Kaporo-Rails, Kipé 2 et

Dimesse 2019

Le régime Condé veut effacer notre mémoire collective

Comme nous l’annoncions en mai 2020, le pouvoir de Conakry fait tout son possible pour

faire disparaitre toute trace de présence humaine dans la zone de Kaporo-Rails, Kipé 2 et

Dimesse.

Après avoir détruit nos maisons avec violence, démoli nos lieux de culte et écoles, le

Ministre de la Ville et de l’Aménagement du Territoire est prêt à franchir les limites de sa

haine contre les victimes. Désormais, la nouvelle politique du département vise à s’attaquer

aux deux cimetières de Kaporo-Rails. Les bulldozers sont aujourd’hui prêts à faire tomber les

clôtures de ces lieux sacrés, profaner les tombes et marcher sur les restes de nos défunts.

Depuis des mois, des machines s’activent nuit et jour autour du cimetière de Bambéto dans

lequel repose des centaines de jeunes injustement assassinés ces dernières années. Quoi de

plus satanique que de vouloir en découdre avec des corps sans vie ?

La terre extraite de ces lieux est transportée ailleurs et vendue à prix d’or.

Dans l’histoire de la Guinée, jamais on aura entendu parler de profanation de cimetières par

l’Etat. Il aura fallu attendre 2021 pour voir une telle politique se dessiner.

L’empressement du Ministre à effacer toutes traces humaines de Kaporo-Rails, fait suite à la

conférence de presse de l’avocat des victimes au cours de laquelle, il a annoncé la relance de

la procédure judiciaire avec la venue prochaine à Conakry d’une mission des juges de la

CEDEAO dans le cadre d’un transport judiciaire.

Les propos d’Ibrahima Kourouma tenus ce dimanche sur le site www.africaguinee.com

soutenant qu’il s’agit d’une fermeture momentanée qui exclue toute démolition ne visent qu’à

divertir l’opinion. Dans son courrier 0266 adressé au Secrétaire Général des Affaires

Religieuses en date du 08 avril 2021, il a clairement écrit ce qui suit : « …les deux cimetières

sur le site sont dans des zones d’aménagement concerté (ZAC) dont la vocation est différente

de celle de ces lieux… ». Plus loin, il ajoute : « En effet les ZAC du Centre Directionnel de

Koloma sont des réserves foncières de l’Etat destinées à recevoir les surplus de besoin en

bâtiments au cas où les prévisions d’occupation du sol seraient amenées à être dépassées… »

L’acte administratif prime sur une simple déclaration. Fidèle à ses pratiques, Ibrahima

Kourouma cherche à temporiser pour passer à la vitesse supérieure quand le moment lui sera

favorable.

En 2019 avant d’entamer la casse de Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimesse, il avait fait croire que

l’opération était destinée à déplacer les encombrants physiques. La suite, on la connait.

Trop c’est trop !

Les victimes de Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimesse prennent à témoin l’opinion nationale et

internationale sur les agissements du gouvernement Guinéen et surtout sur les attitudes

d’Ibrahima Kourouma, un ministre qui échappe à tout contrôle.

Sa déclaration de Guerre doit être arrêtée sans délai !

Les victimes de Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimesse exhortent les autorités religieuses du pays,

les sages de toutes les communautés, les acteurs de la société civile, les organisations

nationales et internationales, les différentes ambassades à agir avant que l’irréparable ne se

produise.

Les cimetières de Kaporo-Rails sont encore utilisés par les populations de Bambéto, Koloma,

Soloprimo, Démoudoula, Kaporo Cité et Kipé. Nous leur demandons de continuer à

inhumer leurs défunts comme d’habitude en refusant d’obéir à un ordre manifestement illégal.

Unis, nous vaincrons !

Conakry le 18 avril 2021

Transmis par la Cellule de Communication

 

Littérature : Ahmed Ibrahima Barry journaliste écrivain parle de son œuvre

‘’L e professionnalisme en audiovisuel ‘’ c’est le titre de l’ouvrage de Ahmed Ibrahima Barry journaliste à la retraite. L’auteur de ce livre relate les méthodes de travail de la presse.

Il met aussi en garde le public face aux dérives d’une société où l’information est abondante et parfois mal contrôlée. Ce vendredi 16 avril 2021, l’auteur de cette œuvre littéraire a accordé une interview à notre rédaction.

C’est une œuvre littéraire de 114 pages, composé de neuf chapitres dont entre autres la radiodiffusion et ses caractéristiques, les émissions interactives, l’animation à la radio, les genres journalistiques, pour ne citer que ceux-ci.

L’auteur de cet ouvrage affirme que ce livre va permettre à la nouvelle génération d’éviter les dérives dans la profession. Ahmed Ibrahima Barry journaliste de la RTG à la retraite, parle du contenu de son œuvre.

« Il y a beaucoup de journaliste qui ignore les lois et les règlements qui balisent notre métier. Si bien que dans la pratique il y a des choses qu’ils ne respectent pas, soit par ignorance, par refus ou par négligence. Maintenant lorsque vous avez l’intention de faire un journalisme de qualité, vous devriez maitriser les lois là. Mais en plus de çà, dans ce livre j’ai mis des éléments fondamentaux qui sont nécessaires pour toute personne désireuse de faire un journalisme professionnel (…) ».

Le concepteur de cet essai ‘’ le professionnalisme en audiovisuel ‘’ a élucidé les lois et les règles de déontologie dans son manuscrit. Vérifié les informations avant la diffusion, avoir une connaissance sur les outils.

« Notre métier c’est de poser des questions aux personnes ressource, de recueillir une information la traiter et la diffuser à l’intention du grand nombre. Si vous ne connaissez pas comment conduire des interviews, vous allez rater des informations quand vous rencontrez votre personne-ressource. Si vous ne savez pas comment on fait un débat vous allez rater ou passé à côté de ce qu’il faut faire. Lorsqu’on vous parle de déontologie, il faut connaitre c’est quoi là dans, parce que l’article 1 de tous les codes de déontologie que nous avons eu l’occasion de voir, le premier article c’est sur la véracité des faits(…) », précise-t-il.

Pour ce qui de la floraison des médias dans le pays, avec cette nouvelle génération de journalistes, le doyen Ahmed Ibrahima Barry apporte son constat sur le fonctionnement de certaines entreprises de médias.

« La jeunesse c’est-à-dire elle a envie de beaucoup de faire, elle a envie de faire plus que les anciens. Quand vous prenez une radio qui travaille 24H/24H, pour avoir été chef des programmes pendant sept ans avant de monter au cabinet, je sais ce que ça coute comme travaille, comme effort, lorsque vous êtes à la tête d’un organe si vous ne savez pas comment faire, vous allez passer des choses et rater l’information, ou bien vous passer des rumeurs. Et des rumeurs déclenchent souvent des problèmes. Parfois c’est de l’incompréhension que partent les conflits », explique-t-il.

Pour l’auteur, son ouvrage va permettre aux professionnels de médias de se perfectionner et de parfaire leur efficacité grâce aux thèmes élaborés dans le manuscrit. Le professionnalisme en audiovisuel est un essai publié par les Éditions Publibook en 2020.

Mali: des élections présidentielle et législatives prévues pour février 2022

Le Mali connaît enfin la date de ses futures élections présidentielle et législatives. Le ministre de l’Administration territoriale, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, a révélé le calendrier électoral ce jeudi lors d’une conférence de presse. Les militaires maliens à la tête de cette transition, rendront bien le pouvoir au civil dans le délai imparti.

Les premiers tours de la présidentielle et des législatives seront couplés et se tiendront le 27 février 2022, dans un peu moins d’un an. D’éventuels seconds tours sont prévus pour les 13 et 20 mars. Ce calendrier respecte donc « strictement », comme l’a souligné le ministre de l’Administration territoriale, Les 18 mois qui avaient été accordés à la transition. Autre date importante à retenir, le 31 octobre 2021. Un référendum sur la révision de la Constitution doit se tenir.

Ce calendrier était très attendu. La pression de la communauté internationale notamment commençait à se faire sentir. Lors du Conseil de sécurité de l’ONU du mois d’avril, les États-Unis avaient demandé un calendrier définitif. Le secrétaire général adjoint de l’ONU pour les opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, avait aussi rappelé que ces élections « représentent le test décisif de la transition actuelle et une étape nécessaire vers le retour du Mali à la règle constitutionnelle ».

Mais à Bamako, ce calendrier est perçu avec circonspection. Même si globalement, tout le monde se satisfait de voir le délai des 18 mois respecté, beaucoup de doutes demeurent. Pour Nouhoum Sarr président du Front africain pour le développement, membre du Conseil national de transition, le calendrier dévoilé hier est une bonne base de travail, mais il faut des modifications.

Une réforme du Code électoral nécessaire ?

« On nous prévoit des élections en octobre 2021, ce n’est pas acceptable, au regard de la loi. Le mois d’octobre est prévu, au regard de la charte des partis politiques, pour réviser les listes électorales. Ensuite, on nous parle d’élections référendaires. Pensez-vous que l’on peut faire un référendum sans savoir sur quoi nous allons nous prononcer ? Et le processus de révision de Constitution, ce n’est pas en cinq mois que l’on va dégager un consensus national autour de cette question-là. » Nouhoum Sarr estime qu’une réforme du Code électoral est nécessaire avant ces scrutins.

Une analyse que partage, Maître Mohamed Bathily, membre de la coalition M5-RPF, mouvement qui regroupe des partis politiques et des organisations de la société civile : « Nous n’avons pas eu le sentiment d’être associés au traitement de ces questions électorales. Les élections sont des opérations dans lesquelles l’électeur ne se retrouve pas, parce que le suffrage est traité dans des officines qui sont des officines acquises au pouvoir en place. Nous avions cru qu’après IBK, on puisse régler ce type de problème et je ne suis pas sûr que ce soit réglé. Je n’ai jamais entendu une intervention sur les textes qui permette de prendre en compte les vrais résultats du suffrage. »

Partis politiques et société civile s’accordent en tout cas aujourd’hui pour rappeler à la transition qu’elle doit poursuivre les concertations et mener ces élections de manière inclusive.

RFI

Environnement :« les mines aujourd’hui dégrade beaucoup plus la nature que les hommes (…) »,ministre Oyé Guilavogui

Le ministre d’État, ministre de l’environnement, des eaux et forêts s’est exprimé sur la dégradation de l’environnement. Au cours d’un point de presse ce jeudi, Oyé Guilavogui accuse les entreprises minières se trouvant sur le sol guinéen d’être à la base de la pollution de l’environnement.

« Les mines aujourd’hui dégradent beaucoup plus la nature que les hommes. Si vous allez dans la zone de Kamsar ou à Siguiri pour l’exploitation de l’or, vous avez l’impression que vous êtes dans une de guerre (…). La dégradation va un rythme inquiétant et ce qui est encore plus grave, c’est qu’ils ne restaurent pas le sol, ils ne reboisent pas. Ils dégradent juste pour ramasser les minerais et c’est fini. Alors donc, nous avons décidé cette année, je le dis par anticipation parce que si vous allez leur visité, ils vous font sortir leur budget de restauration du sol, cette année nous avons prévu un million, deux millions et trois millions de dollars, mais à n’existe que sur papier et finalement aucune plante n’est plantée au cours de l’année. Alors nous sommes entrain de voir quelle est la politique qu’il faut mener pour que désormais que ça soit l’environnement qui plante et eux ils viennent contrôler parce que c’est argent dans leur zone », a-t-il fait comprendre.

Le groupe Bembaya Jazz célèbre ses 60 ans d’existence

Le mythique groupe de musique d’orchestre guinéen a 60 ans d’existence ce jeudi 15 avril 2021. Un anniversaire qu’ils ont célébré par les membres en organisant une cérémonie de lecture du saint coran et de prière. A rappelé que groupe a été créé le 15 avril 1961, Sékou Bembeya Diabaté membre fondateur du groupe Bembeya Jazz est revenu sur l’historique dudit groupe.

« Ce groupe a été créé à Beyla grâce à un certain Émile Condé. C’est après l’indépendance de la Guinée que le président d’alors a montré son attachement pour la culture, il y a eu la création d’un premier orchestre qu’on appelle sily orchestre. C’est à partir de là que dans toutes les régions des artistes ont cherché à créer un orchestre. Et c’est en ce moment-là que le Bembeya Jazz a été créé par Émile Condé et ses amis », a-t-il rappelé.

Le directeur national du patrimoine Historique a quand lui promis que le ministère de la culture ne ménagera aucun effort pour le rayonnement de ce groupe.

Aboubacar Sidiki Condé s’exprimera en ces termes: « Nous sommes ici ce matin pour représenter madame la ministre de la culture et du patrimoine historique. Elle a tenu à être représentée parce que le Bembeya représente ce que nous appelons aujourd’hui un patrimoine artistique de la Guinée mais aussi de l’Afrique. Pour cela nous avons ténu à venir témoigner au nom de Madame la ministre pour dire que le ministère reste aux côtés de la formation et continuera conformément aux nouvelles orientations du département d’assister et de contribuer au rayonnement de cette formation qui depuis tout le temps a fait la fierté de notre pays ».

Les membres du groupe ont rappelé qu’un grand concert est prévu dans le mois de juin 2021, ils ont également annoncé la tenue de plusieurs activités au courant de l’année 2021 jusqu’au 15 Avril 2022.

Pakistan: Paris conseille à ses ressortissants de partir après des manifestations anti-françaises

Face à la violence des affrontements qui opposent, depuis le début de la semaine, la police pakistanaise à des milliers de partisans d’un parti islamiste radical, le Tehreek-e-Labbaik Pakistan (TLP), l’ambassade de France a tenu à prévenir ses concitoyens des menaces sérieuses qui pèsent sur les intérêts français.

Tous les ressortissants français ont reçu cet email, mais il semble que peu s’inquiètent vraiment. Il est vrai que depuis trois jours des centaines de militants du TLP, le Tehreek-e-Labbaik Pakistan, un parti extrémiste religieux, manifestent pour exiger la libération de leur leader Saad Rizvi qui appelait à manifester en masse pour exiger le départ de l’ambassadeur de France.

Une exigence qui remonte à novembre 2020 après que le président Emanuel Macron avait défendu la publication des caricatures après l’assassinat de l’enseignant Samuel Paty le 16 octobre 2020. Afin de disperser les manifestants, les autorités pakistanaises s’étaient alors engagées à présenter la requête du TLP au Parlement.

Le 12 avril dernier les militants du parti extrémiste sont à nouveau descendus dans la rue bloquant les accès de plusieurs grandes villes du pays. Deux policiers ainsi que deux manifestants ont été tués, plus de 200 policiers ont été blessés. Les autorités pakistanaises ont annoncé hier mercredi l’interdiction du TLP dans le cadre de la loi anti-terroriste. Il reste encore quelques centaines de manifestants rassemblés en sit-in dans certaines villes.

RFI

 

Takana Zion vole au secours des personnes vulnérables en ce mois saint

L’artiste reggeaman Mouctar Soumah alias Takana Zion a, à nouveau fait parler son cœur en ce mois de Ramadan. Il a offert une tonne de riz aux personnes démunis dans le quartier Dounbouya dans la préfecture de Coyah. Selon l’artiste, ce geste est une assistance aux personnes vulnérables en ce mois de pénitence.

Joint au téléphone par la rédaction de Guineediversite.com, il explique le bien-fondé de ce don, « C’est un mois qui est très difficile souvent quoique ce soit un mois saint les prix augmentent aux marchés et de ce fait donc, beaucoup de personnes qui jeûnent dans des difficultés incroyables genre des fois ils n’arrivent pas à se nourrir quand il faut à la coupure. Donc c’est pour ça avec les petits moyens que nous avons, nous aussi on a dit qu’on n’allait pas se fatiguer de pouvoir donner une tonne et ce n’est pas la première fois on a l’habitude de faire ces genres de geste à la cité solidarité, à la maison centrale de Conakry et aussi à Doumbouya ici même. Cette année on s’était déjà promis de faire ça aussi et dans le mois de ramadan, y a beaucoup de personnes vulnérables, nous faisons tout ça selon nos moyens puisque ce n’est pas une subvention qu’on reçoit pour partager. Si Dieu le veut et tout se passe très bien nous comptons faire la même chose à Hafia aussi, le quartier qui m’a vu grandir ».

Est-ce que vous vous êtes limité seulement aux sacs de riz, ou bien il y a d’autres vivres ? « Ah souvent c’est le sac de riz parce que les autres vivres les gens peuvent se grouiller pour les trouver, mais le riz quand même c’est assez cher, ce n’est pas tout le monde qui a les moyens de se trouver un sac de riz et un sac de riz ça peut suffire une famille pour un mois ou trois semaines maximum ».

Cellou Dallein Diallo « les gens sont en prison, c’est parce qu’il y a un montage contre l’UFDG … »

Le président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée Cellou Dalein Diallo était ce mercredi sur les ondes de nos confrères d’Espace.

Le leader de l’UFDG était confronté à plusieurs questions concernant la situation politique actuelle du pays, mais aussi la détention des membres par le pouvoir Condé, une détention qu’il juge arbitraire. Dans ces propos, Cellou Dallein Diallo affirme que les charges requièrent contre ces détenus politiques ne sont pas fondés.

« Les gens sont en prison, c’est parce qu’il y a un montage contre l’UFDG. Les candidats à la succession, c’est Alpha lui-même qui ne souhaite pas que l’UFDG lui succède. Il est entrain de monter un complot et attribuer çà à l’UFDG, je me sens pas libre, je ne peux pas voyager, mais çà ce n’est pas grave, il y a quelque chose de plus grave qui est la détention arbitraire de Cellou Baldé, Abdoulaye Bah, Ismael Condé, Madic 100 frontières, Foniké Mengué. Tous les anonymes qui sont là. Non seulement on les arrête, mais on leur colle des infractions passibles de la peine capitale et de la dissolution du parti. Comme on dit c’est pour fabrication, détention, stockage d’arme de guerre et atteinte à la sécurité intérieure de l’État, c’est absolument faux et ça ne repose pas sur le rien, sauf la volonté de Alpha Condé. Ça c’est un complot que Alpha veut et c’est dans le cadre d’éliminer un adversaire redoutable ».

Suivez Guinée Diversité !

3,428AbonnésJ'aime
15FollowersSuivre
1AbonnésS'abonner

Les dernières infos