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Procès Derek Chauvin: selon la défense, le protocole de l’arrestation était «raisonnable»

Le procès de Derek Chauvin est entré dans sa troisième semaine. Après la comparution des 38 témoins de l’accusation contre l’ex-policier accusé du meurtre de George Floyd, place aux témoins et experts de la défense. Mardi 13 avril, celle-ci a cité six témoins, dont un expert qui a tout fait pour convaincre les jurés que Derek Chauvin n’a fait que suivre le protocole de la police en immobilisant George Floyd, qui résistait à son interpellation. Cela avec peu de nuances.

Le sixième témoin de la défense est un policier à la retraite habitué des tribunaux : expert en usage de la force, Barry Brodd est cité, mais aussi rémunéré par les avocats de Dereck Chauvin, comme l’autorise la loi américaine. L’affaire lui a rapporté 11 400 dollars (environ 9 500 euros), mais ce n’est pas pour autant que cet expert est systématiquement favorable à la partie qui le paye, promet toutefois l’avocat de l’ex-policier poursuivi pour meurtre.

Mardi 13 avril, Barry Brodd a calmement tenté de convaincre le jury que Derek Chauvin n’avait fait aucun usage excessif de la force contre George Floyd : « L’interaction de l’officier Chauvin avec M. Floyd m’a semblé conforme à sa formation, conforme aux pratiques actuelles au sein de la police, et objectivement raisonnable. »

« Merci, je n’ai pas d’autres questions », lance l’avocat de la défense.

Cette expertise a stupéfait les commentateurs judiciaires sur les chaines d’information, qui diffusent l’intégralité du procès en direct.

Il faut dire que Barry Brodd contredit l’ensemble des experts en sécurité cités depuis le début du procès, à commencer par le chef de la police de Minneapolis en personne. La semaine dernière, Medaria Arradondo jugeait le comportement de Derek Chauvin contraire à la politique, à la formation, à l’éthique et aux « valeurs » de la police de Minneapolis.

RFI

L’ANSS invite les fidèles musulmans au respect strict des mesures sanitaires en ce mois saint

La direction de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire était en conclave avec la presse ce mardi 13 avril à Conakry. La rencontre était axée sur une recommandation du dernier conseil des ministres.

Elle a consisté à élucider les conseils pour réduire le risque de contamination pendant ce mois saint. La communication des cadres a touché des points dont entre autres l’évolution de la vaccination, rappel des pratiques de mesures de barrières sanitaires. Ils n’ont pas manqué de développer l’autorisation que la religion musulmane donne pour la vaccination quand on est en jeûne.

Dr Sakoba Keita directeur de l’ANSS a invité les fidèles musulmans à être vigilants, car les activités pendant ce mois de pénitence risquent d’entrainer la propagation du Covid-19.

« Nous nous voulons attirés l’attention des uns et des autres en tout lieu et tout temps. Qu’on soit vacciné ou pas, ils y ont des mesures incompressibles qu’on doit respecter. Donc les mesures là le 1er c’est le port des bavettes, il faudra qu’on porte les bavettes, il faudra que pendant les prières collectives qu’on respecte les 1m50 de distance dans les mosquées et dans tous les lieux collectifs. Abandonné les accolades nous savons que c’est dans nos mœurs et coutumes mais si ça peut entraîner des cas de maladies pour le moment préservons-nous », explique Dr Sakoba Keita.

Selon le directeur général de l’ANSS, la situation est sous contrôle bientôt l’évolution de la maladie sera freinée. « Si vous insistez dessus la presse peut nous aider non seulement à contrôler l’élan de covid-19 pendant ce mois de carême mais aussi à le freiner. Au lié que les regroupements ne soient vus comme étant des regroupements à risque de propagation au contrôle des imams doivent s’en servir pour mieux sensibiliser sur les modes de transmission de la Covid-19 », a-t-il fait savoir.

Est-ce que la prise du vaccin pourrait être néfaste en cette période de mois de Ramadan ? Dr Mohamed Lamine Diallo porte-parole du ministère du secrétariat général des affaires religieuses répond : « Le vaccin contre Ebola ou le covid 19 peut être administré à qui le veut pendant le ramadan sans que cela ne porte préjudice à son jeûne il n’y a pas de jours à rembourser pour avoir pris le vaccin pendant la journée de ramadan pour la santé alors l’islam le prévoit et vous n’avez aucune compensation après le mois de ramadan », a-t-il rassuré

Le directeur général de l’ANSS a dans sa communication affirmée que les dispositions sont renforcées pour réduire les risques de contaminations de cette maladie. Un lot 1.000.000 des masques a été aussi mis à la disposition du ministère du secrétariat général des affaires religieuses.

Le mouvement syndical Guinéen hausse le ton

Le mouvement syndical guinéen a dénoncé ce mardi 13 avril des violations des droits et libertés syndicales en Guinée. C’est lors d’un point de presse animé au siège du SLECG à DONKA que, Aboubacar Soumah porte-parole dudit mouvement a exigé la révision de la loi L027, mais aussi le respect des recommandations de l’organisation internationale du travail.

Dans son intervention, il a expliqué la convention 87 de l’organisation internationale du travail.

« Conscient que les dispositions de la convention 87 de l’organisation internationale du travail protègent les syndicalistes notamment en ses articles 3 et 8 qui stipulent que: les organisations des travailleurs et d’employeurs ont le droit d’élaborer leurs statuts et règlement administratif, d’élire librement leurs représentants, et de formuler leurs programmes d’actions. Les autorités publiques doivent s’abstenir de toute intervention de nature à limiter ce droit ou à en entraver l’exercice légal. Au regard de toutes ces violations flagrantes, le mouvement syndical Guinéen exige, la révision de la loi L027 et le respect des recommandations de l’organisation internationale du travail », souligne Aboubacar Soumah.

Dans la même perspective, Aboubacar Soumah a lancé un appel au gouvernement et à l’Assemblée nationale ur le respect du contenu de la convention de l’organisation internationale du travail.

« Le mouvement syndical Guinéen très soucieux de la quiétude sociale et de la paix invite l’assemblée nationale et le gouvernement au respect scrupuleux des articles 3 et 8 de la convention 87», dira-t-il.

La porte porte-parole du mouvement syndical Guinéen a dans la foulée laissé entendre qu’aucune immiscions du gouvernement dans les affaires syndicales ne sera tolérée et promet de se battre par les moyens légaux pour le respect des droits et libertés syndicales en Guinée.

Mort de Thomas Sankara: la justice décide de la mise en accusation de l’ex-président Compaoré

Ce mardi, le tribunal militaire a décidé de la mise en accusation de l’ex-président Blaise Compaoré pour attentat à la sureté de l’État, complicité d’assassinat et recel de cadavres dans le dossier de l’assassinat de l’ancien chef de l’État Thomas Sankara. Gilbert Diendéré, ancien bras droit de Blaise Compaoré, est lui aussi poursuivi. Au total, 14 personnes doivent comparaître devant le tribunal dans ce dossier.

Poursuivi pour attentat à la sureté de l’État, complicité d’assassinat et recel de cadavres, l’ex-président devra se présenter devant le tribunal pour un procès. Selon la décision judiciaire, il existe suffisamment de charges contre l’ancien dirigeant pour les faits de recel de cadavres et le tribunal maintient le mandat d’arrêt international contre lui.

Mandat maintenu aussi pour Hyacinthe Kafando, poursuivi pour assassinat et attentat à la sureté de l’État. Il est le présumé chef du commando qui a procédé à l’assassinat du capitaine Thomas Sankara et ses compagnons. Également accusé dans cette affaire, le général Gilbert Diendéré, proche de Blaise Compaoré. Dans ce dossier, quatorze personnes sont renvoyées devant la justice.

Dans le même temps, le tribunal militaire a ordonné la mise en détention de toutes les personnes dont les charges ont été confirmées, même si aucune date n’a été fixée pour le procès. Les mandats d’arrêt sont donc maintenus contre ceux qui sont à l’étranger.

L’équipe de défense du général Gilbert Dienderé, détenu aujourd’hui dans le cadre d’un autre dossier, avait soulevé l’exception de prescription. Étant donné que l’affaire n’avait connu de traitement judiciaire durant des dizaines d’années, elle devrait être considérée comme prescrite, selon ces avocats qui évoquaient les textes en vigueur. Une exception rejetée par le tribunal.

En revanche, il n’y aura pas de procès pour cinq autres personnes qui étaient citées dans l’affaire, mais qui sont décédées. Parmi elles figurent Nacoulma Wampasga, le colonel-major Alain Laurent Bonkian, Tasseré Dianda ou encore Salam Yerbanga.

RFI

 

Clap de fin pour l’entraîneur français Claude Le Roy avec le Togo

Le sélectionneur du Togo Claude Le Roy a annoncé sur Canal+ lundi 12 avril dans la soirée qu’il quittait ses fonctions. Les Éperviers n’ont pas réussi à se qualifier pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations en 2022 au Cameroun.

« En ce qui concerne l’équipe nationale, c’est fini pour moi ». Claude Le Roy a annoncé la fin de sa collaboration avec le Togo. Les Éperviers ne sont pas qualifiés pour la Coupe d’Afrique des nations en janvier 2022 au Cameroun et le bilan de la campagne de qualification avec quatre défaites et deux nuls a poussé l’ancien coach du Congo à rendre son tablier.

« Il faudra être indulgent avec mon successeur »

Le Togo n’avait déjà pas participé à la CAN en Égypte en 2019. Arrivé il y a 5 ans, Claude Le Roy avait qualifié le Togo pour la CAN 2017 au Gabon où les éperviers n’avaient pas passé le premier tour avec deux défaites et un nul. À 73 ans, Claude Le Roy a pris cette décision avec la ministre des Sports.

« Elle avait envie de continuer à travailler avec moi, mais je crois qu’il n’y a rien d’autre d’aussi important que l’équipe nationale. On ne peut pas tout focaliser sur un sélectionneur. La chose importante c’est l’équipe et il faut la préserver », a avancé sur Canal+ le vainqueur de la CAN 1988 avec le Cameroun. Au total, Claude Le Roy a enregistré 9  victoires, 12 nuls et 14 défaites durant son mandat à la tête du Togo.

« Il y a une nouvelle ère qui démarre au Togo et il faudra être indulgent avec mon successeur », ajoute Claude Le Roy. Son successeur aura pour première mission d’entamer la préparation pour le début des éliminatoires de la Coupe du monde 2022, en juin prochain. Le Togo figure dans le groupe H des qualifications aux côtés du Sénégal, du Congo et de la Namibie.

RFI

Une fille de huit ans a été violée par un homme de 62 ans

Un présumé violeur du nom Kerfala Kaba âgé de 62 ans a été présenté à la presse ce mardi à la Direction Générale de l’Office de Protection du Genre, de l’enfance et des mœurs.

L’acte s’est produit le 04 avril à la SIG Madina, le présumé auteur aurait violé une fille âgée de huit ans, selon Lamine DIABY commissaire de police chef service de la protection des droits de l’enfant à la direction nationale de l’OPROGEM, l’ITT est de 12 jours. Il explique, « Le 05 avril notre service a été saisi d’un cas de viol qui s’est produit à la SIG Madina aux environs de 18 heures. C’est ainsi que le monsieur a été interpelé, nous l’avons entendu, il est âgé de 62 ans père de cinq enfants. Il ne reconnaît pas avoir agressé sincèrement la fille, mais néanmoins, il a reconnu devant nous qu’il est le mari de la grande sœur de la maman de la fille victime. Lorsque la fille est venue faire coucher sa jeune sœur, en sortant il tire celle-ci par-derrière lui faire coucher, enlevé ses habits et enfoncé son doigt dans sa partie génitale », a-t-il fait savoir.

Le présumé auteur de ce viol est père de cinq enfants, menuisier. Il a lors de sa présentation reconnu les faits dont il est reproché.

« C’était le mariage de la grande sœur à sa maman et elles sont venus s’habiller chez moi pour aller au mariage. Arrivé au lieu du mariage son jeune frère qu’il portait s’est endormi et c’est l’enfant là qu’elle était venu coucher et j’étais juste derrière elle, mais elle a voulu courir et je lui ai attrapé et touché, je suis l’auteur».

Le présumé auteur du viol a été déféré à la maison centrale de Conakry, après sa présentation aux hommes de médias.

Tchad-Sénégal: l’ex-président Habré veut une libération temporaire, inacceptable pour ses victimes

L’ancien président tchadien Hissène Habré a demandé l’autorisation de sortir de prison pour six mois, principalement pour des raisons de santé. Si elle est accordée, l’ancien chef d’État pourrait être libéré mardi 13 avril, pour le ramadan. Mais la demande passe mal auprès des victimes de celui qui purge une peine de prison à perpétuité pour crimes contre l’humanité.

Pour Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme, les victimes de la répression menée par l’ancien chef d’État tchadien « ne comprennent jamais et ne toléreront jamais une éventuelle libération, même temporaire ».

Les victimes ne comprennent pas cette attention singulière ou discriminatoire, selon qu’il s’agisse de monsieur Hissène Habré ou des victimes. Et elles, personne ne semble s’occuper de leur sort : elles ne sont pas indemnisées depuis le procès, ces victimes sont laissées pour compte. Vous comprenez, quand celui qui est considéré comme votre bourreau, qui a été condamné, l’Union africaine n’en fait rien et les avocats de monsieur Habré parviennent de temps en temps à avoir ces sortes de libération. Elles peuvent s’expliquer pour des raisons humanitaires, mais cette considération ne doit pas être sélective : on doit aussi savoir qu’il y a des victimes qui aujourd’hui meurent de jour en jour. Et donc c’est pourquoi les victimes ne comprennent jamais et ne toléreront jamais une éventuelle libération, même temporaire.

Pour les défenseurs des droits de l’Homme et de ses victimes, une libération d’Hissène Habré pour le Ramadan serait inacceptable

L’ancien président Hissène Habré, à la tête du Tchad de 1982 jusqu’à en être chassé par l’actuel chef de l’État Idriss Déby en 1990, a mené une répression qui a fait 40 000 morts, selon une commission d’enquête tchadienne. Il a été condamné à vie pour crime contre l’humanité par un tribunal spécial africain à Dakar en 2017, où il s’était réfugié.

RFI

États-Unis: Minneapolis s’embrase à nouveau après la mort d’un jeune Noir tué par la police

La ville américaine de Minneapolis a de nouveau été secouée par des violences dans la nuit de dimanche 11 avril, après la mort d’un jeune homme noir de 20 ans sous les tirs d’un policier. Brooklyn Center, une banlieue du nord-ouest de Minneapolis, a été placée cette nuit sous couvre-feu après ces derniers heurts.

La Garde nationale a été déployée dans la nuit, après plusieurs heures d’affrontements entre la police et les manifestants venus crier « justice ». Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène, de grenades assourdissantes et de balles en caoutchouc, selon le journal local Star Tribune. Plusieurs magasins ont été pillés.

Ces nouveaux heurts ont éclaté après la mort de Daunte Wright, un jeune Afro-Américain de 20 ans, tué par la police après un contrôle routier. Selon le récit qu’a fait sa mère dimanche, filmé et diffusé sur les réseaux sociaux, le jeune homme l’a appelée pour la prévenir qu’il avait été arrêté par des policiers. Elle a alors entendu un officier lui dire de raccrocher et de sortir de la voiture. Elle affirme aussi avoir entendu quelqu’un lui crier : « ne t’enfuis pas », puis ça a raccroché. Une minute plus tard, la mère rappelait et tombait sur la petite amie de Daunte qui lui annonçait que son fils avait été abattu.

Selon un communiqué de la police de Brooklyn Center, qui affirme mener une enquête, des policiers ont arrêté un conducteur d’une voiture pour infraction au code de la route, puis ils se sont alors aperçus qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt et ont tenté de l’interpeller. Mais il serait remonté dans sa voiture et un officier de police aurait fait usage de son arme. Le communiqué précise enfin que les officiers de police portaient des caméras d’intervention sur leur poitrine.

Cette nouvelle affaire s’est produite en plein procès de Derek Chauvin, le policier accusé du meurtre de George Floyd dans cette même ville de Minneapolis. Sa mort avait déclenché l’indignation dans le monde et des mois de manifestations et d’émeutes dans tout le pays dénonçant le racisme et la brutalité policière.

RFI

TPI de Dixinn : Mamady Onivogui condamné à 1 an d’emprisonnement et 30 millions d’amende

Mamady Onivogui était Poursuivit pour délit de menace de nature à porter atteinte à la dignité humaine par le billet d’un système informatique, il a été condamné ce lundi 12 avril à 1 an d’emprisonnement par le Tribunal de Première Instance de Dixinn et au paiement de 30 millions de francs guinéens.

Maitre Salifou Beavogui, avocat de l’accusé clame son innocence, et il affirme ceci : « Il n’est contre personne, il en veut à personne, il a simplement voulu et il continue à se battre pour le développement de Macenta. Ça c’est l’honneur et la dignité que chaque fils se bat pour le développement de sa préfecture. Son combat n’est dirigé contre personne, c’est dirigé contre le sous-développement, la pauvreté, contre le manque d’infrastructures dans notre préfecture pas plus, pas moins ».

Et de poursuivre :

« On aurait souhaité qu’il soit purement et simplement acquitté, parce que pour nous il n’a commis aucune infraction, les faits pour lesquels il est poursuivi se sont produits à Macenta, lui il n’était pas à Macenta, il y’a un procureur à Macenta, il n’y a jamais eu de poursuites contre les gens à Macenta. Donc on ne peut pas venir simplement tomber sur lui à Conakry, le prendre, le juger et le condamner pour des événements qui se sont produits à Macenta. Mais c’est une façon de s’agripper, de continuer à le maintenir, 1 an c’est trop pour nous, mais par rapport à 10 ans , entre la peste et le choléra il faut choisir le moindre ».

Selon son avocat, la défense compte relever appel pour contester cette décision.

TPI de Mafanco: Cheick -Affan condamné à 5 ans de prison avec …

C’est dans la ournée de ce lundi 12 avril, que le verdict dans le procès concernant Cheick -Affan et le journaliste Mohamed Mara est tombé au Tribunal de Première Instance de Mafanco. Le concerné a été conadamné à 5 ans de prison assortie de sursis et 40 millions de dommages et intérêts à la partie civile.

Cheick -Affan était poursuivi pour “diffamation, injure, menace de mort et atteinte à la dignité humaine”.

Élection à la FEGUIFOOT : KPC ne sera plus candidat

C’est une information qui vient de tomber dans l’après-midi de ce lundi 05 avril. Le président du club de HAFIA FC se retire de la course pour briguer la présidence de la fédération Guinéenne de Football. Selon nos confrères de du Football Factory un accord azurait été trouvé entre le président sortant Antonio Souaré et KPC.

Cette situation fera taire les bruits autour de ces deux grands hommes dans la cité.

« L’arrestation des opposants a ramené le calme dans le pays (…)», Alhousseny Makanera Kaké

Le leader du parti FND a lors de son passage sur les ondes de nos confrères FIM FM, affirmé que l’incarcération des opposants du pouvoir à fait qu’il y a plus d’agitations. Pour Maganera Kaké ce sont les fauteurs de troubles qui faisaient du désordre dans le pays.

« Ma volonté est qu’il n’y ait pas d’innocents en prison, mais il y’a un constat, personne ne peut aussi nier ça, on était arrivé à un moment où il n’y avait plus de l’ordre dans ce pays, où on pouvait massacrer les gens n’importent comment. Donc ils ont fait des arrestations la première réaction chez moi, c’était de dire juger les rapidement pour que ceux qui sont innocents soient relaxés et ceux qui sont coupables, qu’ils répondent de leurs actes », a fait savoir le président du FND.

Il renchérit en ces termes: « Depuis l’arrestation des gens, la cité est calme. Donc ce qui est évident, je ne peux pas dire qu’ils sont tous coupables, mais personne ne peut me convaincre qu’ils sont tous innocents. Quelque part, il y avait des gens qui étaient des fauteurs de troubles ».

 

Décès du père de Cellou Baldé : Sekou Koundouno présente ses condoléances

Sekou Koundouno actuellement exilé au Sénégal, a présenté ses condoléances à la famille de l’illustre disparu, ce, à travers sa page Facebook.

Il a mentionné ceci : « mes sincères condoléances à mon frère Cellou Balde suite au décès de son cher père. Que l’âme du défunt repose en paix et que le seigneur l’accueille dans son paradis céleste. Au camarade Cellou Balde courage surtout en cette période difficile et de profonde tristesse. Ainsi va la vie des démocrates ».

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