Selon un communiqué de La Direction Générale des Élections, la publication des premiers résultats partiels provisoires par préfecture à partir de 22h 30 au siège de la DGE.
La DGE annonce un appui financier pour les chefs de quartiers et districts
Dans un communiqué daté du 28 décembre, la DGE a annoncé l’octroi d’un montant de 1 million de francs guinéens à chaque chef de quartier ou chef de district. Selon le communiqué cet appui financier s’inscrit dans le cadre de la bonne conduite de l’élection présidentielle. Lire le Communiqué
Présidentielle en Guinée : la CEDEAO partage ses premières observations
La Guinée organise ce dimanche l’élection présidentielle, avec environ 6,7 millions d’électeurs appelés à se rendre aux urnes pour élire le nouveau président de la République.
Dès l’ouverture des bureaux de vote, une délégation d’observateurs de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), conduite par le Dr Abdoulie Janneh, chef de la Mission d’observation électorale (MOE), a effectué une tournée dans plusieurs centres et bureaux de vote à Conakry. La mission comprenait notamment le Commissaire aux Affaires politiques de la Commission de la CEDEAO, l’ambassadeur Abdel-Fatau Musah, le Représentant résident de la CEDEAO en Guinée, S.E. Louis Blaise Aka Brou, ainsi que plusieurs diplomates et responsables institutionnels de l’organisation régionale. Les observateurs ont visité des sites situés dans les communes de Kaloum, Dixinn et Boulbinet afin de constater le démarrage effectif des opérations de vote.
Parallèlement, une seconde délégation de la CEDEAO, dirigée par le sénateur Lawan Gana Guba, chef adjoint de la MOE, accompagnée de hauts responsables dont M. Abdou Kolley, directeur de cabinet du président de la Commission de la CEDEAO, et S.E. Olawale Emmanuel Awe, ambassadeur du Nigeria près la CEDEAO, a sillonné plusieurs centres de vote dans les communes de Conakry, notamment à Gbéssia et Kaloum. L’objectif : observer l’ouverture des bureaux et s’imprégner du climat électoral.
S’exprimant devant la presse à l’issue de ces visites, le Dr Abdoulie Janneh a souligné l’importance de ce scrutin, qu’il a qualifié d’« étape cruciale vers le retour à l’ordre constitutionnel et démocratique » en Guinée. Il a également formulé le vœu que le processus électoral se déroule dans le calme et de bonnes conditions sur l’ensemble du territoire.
Communiqué de la DGE: les bureaux de vote ferment désormais à 19 h
Dans un communiqué que la DGE vient de publier, elle annonce la prolongation de l’heure de fermeture des bureaux de vote. Désormais, les bureaux de vote ferment à 19h sur toute l’étendue du territoire national. Communiqué


Présidentielle du 28 décembre : Le candidat Faya Millimouno à accompli son droit civique à Enta
Le candidat du Bloc Libéral, Dr Faya Millimouno, a voté à Enta.
À sa sortie, il declare : « Pour le moment, je ne vois pas encore tellement d’engouement. J’espère que cela va changer au cours de la journée…Ce que je veux dire, c’est que depuis ce matin, à 7 heures, après l’ouverture des bureaux de vote, nous avons reçu des informations de l’intérieur du pays indiquant que, par endroits, les choses ont mal commencé. »
Le candidat du BL n’a pas manqué de signaler quelques anomalies :
« Dans plusieurs préfectures, les démembrements de la DGE ont exigé que tous les ordres de mission soient visés par le directeur des élections. Imaginez : à moins de 24 heures du scrutin, il y a plus de 400 bureaux de vote à Guéckédou et chaque candidat doit y avoir un délégué. Il a fallu que j’appelle la directrice générale des élections. Avec moi au téléphone, elle a contacté la directrice préfectorale, qui lui a expliqué qu’elle avait reçu l’instruction du secrétaire général de la préfecture de Guéckédou… »
À Conakry également, Dr Millimouno déplore des actes de mépris envers les délégués de son parti : « Ici, à SG Bessia-Port 2, le délégué du Bloc Libéral a été chassé. On nous a rapporté que l’ordre de mission n’aurait pas été visé par le directeur communal des élections. Et pourtant, un problème similaire à Guéckédou avait déjà été résolu grâce à l’intervention de la directrice générale des élections… À Yomou, au collège Indda M, le président du bureau de vote accompagnait les électeurs à choisir Mamadi Doumbouya. Lorsque les gens ont tenté de faire remarquer que cela ne relevait pas de ses prérogatives, il a chassé mon délégué. C’est la même chose à Bolodou. »
Présidentielle : le candidat du FRONDEG Abdoulaye Yero Baldé vote à Lambanyi
Le candidat Abdoulaye Yero Baldé président du parti FRONDEG a voté au groupe scolaire Banantou à Lambanyi.
A sa sortie, le candidat Yéro Baldé s’est exprimé sur le déroulement du processus : « Nous avons vu la mobilisation populaire lors de nos déplacements à l’intérieur du pays et également à Conakry. Il y a une volonté farouche que nous avons vue chez les populations, une volonté de changement.
Aujourd’hui, est un jour historique qui va sceller le destin de la Guinée pour les décennies à venir, pour les siècles à venir. Là, je suis venu voter avec confiance, sachant que les électeurs m’apporteront leur voix, puisqu’ils ont écouté notre programme. »
Selon lui, cette élection constitue un tournant decisif pour l’avenir de notre pays. « Aujourd’hui est ce jour historique qui va sceller le destin de la Guinée pour les décennies à venir, pour les siècles à venir. Je suis venu voter avec confiance, sachant que les électeurs m’apporteront leur voix, puisqu’ils ont écouté notre programme tout au long de cette campagne. J’espère que le verdict des urnes sera respecté ».
Avant d’ajouter que ce scrutin : « Ce n’est pas un combat de personnes, mais surtout c’est un combat de programme et un combat pour l’avenir de notre pays »
Abdoulaye Yero a aussi signaler que ,« depuis quelques jours, il y a quelques anomalies dans certaines régions du pays où certains administrateurs ne respectent pas les règles du jeu, ne respectent pas le code électoral ».
Néanmoins , il a salué les efforts de la Directrice générale des élections.
Présidentiel: Les électeurs rallient les bureaux de vote
Ce dimanche 28 décembre jour de vote, plus de 6 700 électeurs guinéens sont appelés à se rendre aux urnes pour élire le nouveau président pour un mandat de sept ans.
Comme indiqué dans le décret convoquant le corps électoral guinéen, le vote débute à 7h et s’achever à 18h.
Au centre de vote Hadja Oumou de Koloma , situé dans la commune de Gbessia où il y a 7 bureaux de vote, le scrutin a commencé à l’heure. Contrairement au centre Djindji où l’installation du matériel a un peu retardé. Les électeurs, impatients, dénoncent déjà le retard.
Pour le moment un calme est observé partout dans ces centres sillonnés.
Élection présidentielle : la DGE dresse un bilan positif à la veille du scrutin
À quelques heures du vote prévu dimanche 28 décembre 2025, la Directrice générale des élections, Djenabou Touré, a fait le point avec la presse à Conakry. Aux côtés des présidents de la Haute Autorité de la Communication et de l’ONASUR, elle a présenté un état des lieux globalement favorable des préparatifs et du déroulement de la campagne électorale.
Revenant sur quatre semaines de mobilisation politique, Mme Touré a salué l’atmosphère qui a prévalu durant la période pré‑électorale, estimant que le déroulement avait été « plus que positif ». Elle a notamment rendu hommage au rôle de la HAC dans la régulation de l’espace médiatique et dans le maintien d’un climat apaisé.
« Le bilan est plus que positif. Il n’y a pas eu d’incidents majeurs », a déclaré Mme Touré.
Irrégularités signalées et mesures correctives
La DGE a reconnu l’existence de quelques anomalies, principalement lors des déplacements de certains candidats en région, mais a assuré que des mécanismes de correction avaient été activés. Selon elle, toutes les irrégularités signalées par les équipes des neuf candidats ont été traitées dans les délais, en coordination avec les directeurs de campagne.
La responsable a également évoqué un accident impliquant des responsables politiques au cours de la campagne. L’événement a suscité des inquiétudes, mais aucun décès ni blessure grave n’a été constaté, a‑t‑elle précisé. Pour Mme Touré, la sérénité observée cette année marque une nette différence avec les précédentes échéances électorales.
Proclamation des résultats provisoires
Sur la question des résultats, la Directrice générale a rappelé le cadre légal : le Code électoral prévoit la proclamation des résultats provisoires dans les 72 heures suivant la réception des derniers procès‑verbaux. Toutefois, en s’appuyant sur les nouvelles technologies intégrées au dispositif, la DGE vise un délai plus court.
« Puisque l’utilisation des technologies de l’information est admise par la loi, nous allons proclamer les résultats provisoires sous 48 heures. C’est notre défi », a‑t‑elle annoncé, en soulignant le rôle du raccordement par fibre optique des 33 préfectures à Conakry. Elle a toutefois appelé à une vigilance logistique sur le terrain, demandant aux directeurs de veiller au bon fonctionnement des groupes électrogènes et des antennes de transmission.
À la veille du scrutin, la DGE se dit confiante et déterminée à assurer un processus transparent, rapide et conforme aux textes. Les autorités appellent les électeurs à accomplir leur devoir civique dans un climat apaisé, jusqu’à la fermeture des bureaux de vote et la proclamation des résultats.
Présidentielle : la DGE précise les modalités de désignation des membres des bureaux de vote
Dans le cadre de l’organisation du premier tour de l’élection présidentielle prévue le 28 décembre 2025, la Direction Générale des Élections (DGE) a publié une directive relative à la désignation des membres des bureaux de vote sur l’ensemble du territoire national.
Adressée aux directeurs régionaux pour validation, ainsi qu’aux directeurs préfectoraux, communaux et chefs de services communaux de la DGE pour exécution, cette directive vise à encadrer le processus de mise en place des bureaux de vote, conformément aux dispositions du Code électoral en vigueur.
Lire l'intégralité du communiqué
Selon le document, la désignation des membres des bureaux de vote se fera en collaboration avec les centrales syndicales de l’éducation, les étudiants et les structures déconcentrées de l’État, dans le strict respect des critères et modalités établis.
Conformément à l’article 82 du Code électoral du 27 septembre 2025, chaque bureau de vote sera composé de cinq (5) membres : un président, un vice-président, un secrétaire et deux assesseurs. La DGE précise que ces membres seront désignés par l’Office National d’Identification et de Gestion des Élections (ONIGE), à travers ses démembrements, sur la base de critères définis, en collaboration avec les autorités déconcentrées et décentralisées, selon le type d’élection.
Les membres désignés devront notamment être capables de rédiger un procès-verbal en langue française, une exigence essentielle au bon déroulement des opérations électorales.
La directive fixe également les critères de sélection des membres des bureaux de vote. Ceux-ci doivent résider dans la localité concernée, être âgés d’au moins 18 ans, disposer de pièces d’identité valides (carte nationale d’identité, passeport, carte d’étudiant ou carte d’électeur), posséder un numéro de téléphone fonctionnel et maîtriser la lecture et l’écriture du français.
À travers cette directive, la Direction Générale des Élections entend renforcer la transparence, la crédibilité et l’efficacité de l’organisation du scrutin présidentiel du 28 décembre 2025.
Présidentielle du 28 décembre 2025 : la DGE échange avec les régulateurs de quelques pays africains
Dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle prévue le 28 décembre 2025, la Directrice générale des Élections (DGE), Madame Camara Djenabou Touré, a reçu ce mercredi 24 décembre une importante délégation des instances de régulation des médias du Mali, du Tchad et du Gabon.
Conduite par le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC) de Guinée, la délégation est venue échanger avec la DGE sur les enjeux liés à la couverture médiatique du scrutin présidentiel. Les discussions ont également porté sur le modèle guinéen en matière de communication électorale, reconnu pour son organisation et son professionnalisme.
À cette occasion, la Directrice générale des Élections a salué l’excellente collaboration entre la DGE et la Haute Autorité de la Communication. Elle a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner la HAC dans sa mission de régulation des médias, afin de garantir une couverture médiatique responsable et un scrutin apaisé.
Prenant la parole devant ses homologues africains, le président de la HAC, Boubacar Yacine Diallo, a mis en avant la compétence et le professionnalisme de Madame Camara Djenabou Touré, qu’il a qualifiée d’experte électorale reconnue. Il a également exprimé sa gratitude à l’endroit de la DGE pour l’appui logistique et financier constant accordé à son institution.
S’exprimant au nom des instances africaines de régulation des médias, Madame Halima Assadya Ali, vice-présidente du RIARC et présidente de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA) du Tchad, a félicité la HAC et la Direction générale des Élections pour les efforts consentis en faveur d’une couverture médiatique professionnelle et responsable des scrutins en Guinée. Elle a par ailleurs assuré la DGE de l’engagement de ces institutions à accompagner la Guinée pour la réussite de l’élection présidentielle.
Durant leur séjour, M. G. Ngoyo Moussavou, président de la HAC Gabon, MM. Gaoussou Koulibaly et Modibo Guidjilaye de la HAC Mali, ainsi que les représentants tchadiens, entendent observer le déroulement du scrutin. Ils souhaitent notamment s’inspirer de la synergie entre les Radiodiffusions et Télévisions Libres de Guinée (URTELGUI), dans l’optique d’adapter cette expérience dans leurs pays respectifs.
Élections : la DGE annonce une formation des acteurs électoraux pour les 25 et 26 décembre 2025
La Direction Générale des Élections (DGE) informe de la tenue simultanée de plusieurs sessions de formation destinées aux acteurs clés du processus électoral, prévues les 25 et 26 décembre 2025 sur l’ensemble du territoire national.
Selon un communiqué officiel publié ce 24 décembre à Conakry, ces formations concernent les membres des bureaux de vote, aussi bien dans les communes urbaines que rurales, ainsi que les membres des Commissions Administratives de Centralisation des Votes (CACV) et des Commissions de Réception et de Transmission des Procès-Verbaux (CRTPV).
Les activités se dérouleront dans les chefs-lieux des régions administratives du pays, à savoir Kindia, Boké, Labé, Kankan, Faranah, Mamou et N’Zérékoré. L’objectif est de renforcer les capacités des acteurs électoraux et d’assurer une meilleure maîtrise des procédures liées à la centralisation, à la réception et à la transmission des résultats.
Compte tenu de l’importance de ces formations, la DGE demande aux membres des bureaux de vote de demeurer dans leurs communes respectives durant la période concernée. Elle invite également les membres des CACV et des CRTPV à rallier les chefs-lieux régionaux indiqués afin de participer pleinement aux travaux.
La Direction Générale des Élections compte sur la collaboration des autorités administratives et des services communaux pour la réussite de ces activités, essentielles au bon déroulement du processus électoral en cours.
Voir le communiqué en intégralité:

Arrivée à Conakry du chef de la mission d’observation électorale de la CEDEAO
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a réaffirmé son engagement en faveur d’un processus électoral pacifique, libre et transparent en Guinée, à l’occasion du déploiement de sa Mission d’observation électorale (MOE) dans le pays.
« Nous sommes là pour apporter l’appui et la solidarité de la CEDEAO à la République de Guinée pour une élection présidentielle paisible, libre et transparente », a déclaré Dr. Abdoulie Janneh, chef de la mission, lors de son arrivée.
De nationalité gambienne, Dr. Abdoulie Janneh est arrivé à Conakry accompagné de son adjoint, le sénateur nigérian Lawan Gana Guba, ainsi que de l’ambassadeur Dr. Abdel-Fatau Musah, Commissaire de la CEDEAO chargé des Affaires politiques, de la paix et de la sécurité.
Selon le chef de la mission d’observation, cette élection présidentielle revêt une importance capitale pour l’avenir institutionnel du pays. « L’élection du futur président de la République marquera la fin de la transition et le retour à l’ordre constitutionnel en Guinée », a-t-il souligné, rappelant que cette étape intervient après l’adoption de la nouvelle Constitution par référendum le 21 septembre dernier.
La CEDEAO entend ainsi accompagner les autorités guinéennes et l’ensemble des acteurs du processus électoral afin de garantir la crédibilité du scrutin et de consolider la stabilité politique du pays.
Élections présidentielle : des organisations dénoncent les risques de censure d’Internet en Guinée
À quelques jours de l’élection présidentielle prévue le 28 décembre, des organisations de défense des droits humains et des médias tirent la sonnette d’alarme face aux risques de nouvelles restrictions de l’accès à Internet et aux réseaux sociaux en Guinée.
Réunies à l’occasion du Forum national sur les droits numériques, plusieurs organisations, dont des membres de la Coalition des Organisations de Défense des Droits Humains (CODDH), ont rendu publique la Déclaration de Conakry contre la censure en ligne, exprimant leurs vives préoccupations quant à la récurrence des coupures d’Internet observées ces dernières années.
Selon ces organisations, depuis 2020, la Guinée a connu au moins quatre épisodes de coupures totales ou partielles d’Internet et de blocages ciblés des réseaux sociaux, principalement en périodes électorales ou de forte mobilisation citoyenne. Le plus récent remonte au référendum du 21 septembre 2025, durant lequel des millions d’usagers ont été privés d’un accès normal à l’information.
Les signataires de la déclaration estiment que ces restrictions portent gravement atteinte au droit à l’information, à la liberté d’expression et à la participation démocratique des citoyens, en particulier des jeunes. Elles entravent également le travail des journalistes, des blogueurs et des observateurs électoraux, tout en limitant la transparence du processus électoral.
Si les autorités invoquent souvent des raisons liées à la « sécurité nationale » ou à la « préservation de l’ordre public », les organisations signataires jugent ces justifications contraires aux engagements nationaux et internationaux de la Guinée. Elles rappellent notamment que l’article 19 de la Constitution guinéenne garantit la liberté d’expression, tout comme les instruments internationaux ratifiés par le pays, tels que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples.
Contrairement aux arguments avancés, les organisations soutiennent que les restrictions numériques ne permettent pas de prévenir les crises, mais favorisent plutôt la désinformation et les discours de haine. Elles soulignent qu’un accès libre et continu à Internet constitue un levier essentiel pour garantir une information fiable, renforcer la crédibilité des scrutins et préserver la stabilité sociale.
Au-delà des enjeux démocratiques, les signataires attirent également l’attention sur l’impact économique de ces coupures, notamment sur les startups et les PME, dont les activités dépendent largement du numérique.
Face à cette situation, les organisations appellent les autorités guinéennes à mettre fin à toute forme de censure en ligne, à s’engager publiquement à garantir la continuité de l’accès à Internet avant, pendant et après les élections, et à appliquer les principes de la Déclaration africaine des droits et libertés de l’Internet. Elles insistent enfin sur la nécessité de concilier impératifs de sécurité et respect des libertés fondamentales.
























































