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Bah Oury, la survie en sursis (Par Tibou Kamara)

Quand on n’a pas la solution à un problème, on le déplace. Quand on a l’embarras du choix, on s’abstient. Lorsqu’on a un cas de conscience, on cherche à gagner du temps, à ménager ses nerfs et à sauver les apparences.

Le communiqué de la présidence de la République qui a suivi la démission du gouvernement Bah Oury 1 se voulait explicite et cinglant quant à la suite des événements : un nouveau départ pour le régime et « d’autres attributions » pour le Premier ministre sortant. Cette nouvelle mission s’inscrivait pourtant dans le mandat normal de tout chef de gouvernement. Faut-il le rappeler, en temps normal, celui-ci dirige à la fois l’administration et est de facto le chef de la majorité politique. Mais, délibérément cette fois, on a voulu distinguer les tâches, avant sans doute de se raviser… pour l’instant, en attendant que l’horizon s’éclaircisse davantage.

Il n’est jamais facile d’opérer un virage à 180 degrés au lendemain d’une élection présidentielle, surtout lorsque le cycle électoral n’est pas complètement clos. Bah Oury parle d’une confiance renouvelée, mais en réalité, il joue les prolongations. On verra, lorsque toutes les élections seront terminées, quel rôle lui reviendra et quelle place lui sera réservée. Il a survécu à l’esprit de rupture prôné dans le message du Palais après avoir été contraint de présenter sa démission et celle de son gouvernement. Le « nouveau départ » annoncé a donc été reporté quelque peu, mais il demeure une fatalité.

Il n’était pas aisé, à ce stade, de trouver un remplaçant à Bah Oury, qui s’est montré « malléable, corvéable et taillable » à merci, plus qu’accommodant, discipliné et transparent, au point d’en avoir ruiné les « acquis » de longues années d’engagement politique, de se disqualifier aux yeux de l’opinion et de l’histoire, et de compromettre toute perspective d’avenir.

Le chef de l’État a dû être tiraillé entre sa volonté d’engager un nouveau cap et le souci de ne pas avoir l’air de lâcher des alliés et soutiens zélés. On a encore affaire à un homme plutôt qu’à un animal politique, même si le retour de Bah Oury aux affaires a un parfum de calculs politiques et d’arrière-pensées électorales. Si le directeur de campagne du président élu est remercié matinalement, par qui le remplacer ? Lui qui a déjà succédé à deux autres…
Faudrait-il, chaque année, changer de Premier ministre, même si l’on ne se lasse pas du changement et qu’il doit s’opérer dès lors qu’il semble nécessaire et inévitable ?

Personne, dans le cercle présidentiel ou parmi les collaborateurs issus de la région d’origine de l’ancien (et nouveau) Premier ministre, n’a fait autant que ce dernier, ni ne s’est montré plus acquis que lui à la cause de l’homme fort du pays. Si un autre était venu d’ailleurs, l’opinion en aurait conclu que certains, quoi qu’ils fassent, sont abandonnés au profit d’autres, dans la mesure où ils sont les « éternels mal-aimés » et font figure, malgré tout, de cinquième roue du carrosse. Sans compter ceux qui crieraient au scandale, estimant qu’on privilégie ceux qui ne prennent pas de risques et ne prêtent pas allégeance, aux dépens de ceux qui ont « donné leur tête à couper » pour préserver le chef et pérenniser son pouvoir.

Un chantage affectif et une surenchère qui continuent de profiter à Bah Oury, et pourraient aussi accorder un sursis supplémentaire à beaucoup d’autres. Car la reconduction du Premier ministre ouvre une brèche pour la récompense et la reconnaissance de tous les services rendus dans la conservation du pouvoir, après la conquête solitaire : une bataille permanente qui n’est jamais définitivement gagnée, car nul n’est assuré de régner avec la garantie de l’éternité. Mieux vaut donc apprendre à partir que de s’attarder et persévérer dans l’inamovibilité, qui n’est qu’une quête illusoire.

L’ère qui commence est celle du temps politique, qui fera de chaque étape désormais une grande inconnue, parce que les carrières, les ambitions, les alliances, les amitiés et les pactes passeront le plus souvent avant le destin de la nation et les aspirations populaires.

Les dés sont jetés dans une course pour la survie, où l’on commencera bientôt à compter les survivants, les blessés et les morts.

Tibou Kamara

Urgent: La Guinée retrouve sa place dans la CEDEAO

Dans un communiqué diffusé ce mercredi, la  CÉDEAO à félicite la République de Guinée et  » lève avec effet immédiat toutes les sanctions contre elle et la réintègre dans ses organes décisionnels« , peut ton lire. Cette réintégration intervient un mois après la ténue de l’élection présidentielle marquant la fin de la transition politique.

Guinée : quel Gouvernement pour sauver le pays ? (Par Oumar Kateb Yacine)

En Guinée, où les transitions politiques se sont trop souvent traduites par des séquences d’instabilité et des promesses différées, la reconduction d’Amadou Oury Bah au poste de Premier ministre ouvre, en théorie, une fenêtre d’opportunité.

Le décret présidentiel officialisant son maintien à la tête du gouvernement, publié le lundi 26 janvier, ne se limite pas à un acte de continuité administrative : il engage une responsabilité politique accrue, à un moment charnière de la vie nationale.


Sitôt reconduit, le chef du gouvernement a esquissé les lignes d’une nouvelle architecture institutionnelle : un exécutif resserré autour de 27 ministères et de deux secrétariats généraux, rompant avec l’inflation bureaucratique qui a longtemps grevé l’efficacité de l’action publique. Dans un pays aux ressources contraintes, cette rationalisation apparaît pertinente. Mais près d’un mois après lélection présidentielle, la composition de l’équipe gouvernementale ne doit plus se fait attendre. Tout silence prolongé nourrit l’incertitude et alimente une forme d’attentisme préoccupante, alors même que les urgences économiques, sociales et sécuritaires appellent des décisions rapides, lisibles et assumées.


L’histoire politique récente de la Guinée invite pourtant à la prudence. Les délais excessifs, souvent justifiés au nom de la concertation ou de l’équilibre politique, ont fréquemment servi de paravent à des arbitrages opaques et à des compromis fragiles. Nommer un gouvernement au compte-gouttes, ou retarder indéfiniment l’annonce des portefeuilles, revient à fragiliser d’emblée l’autorité de l’exécutif. Le président de la République et son Premier ministre disposent aujourdhui de la légitimité électorale et du temps nécessaires pour avoir arrêté leurs choix essentiels. La question n’est donc plus celle de la préparation, mais bien celle de la volonté politique.


Car la Guinée ne peut se permettre un vide durable au sommet de l’État. Riche en ressources minières, mais confrontée à une pauvreté persistante et à de profondes inégalités sociales, elle attend davantage que des signaux symboliques. Les citoyens réclament une direction claire : une stratégie économique crédible, un renforcement effectif des institutions et une consolidation de l’État de droit, au-delà des proclamations de principe.

Par-delà la rapidité, cest surtout la qualité des nominations qui sera scrutée. Les critères doivent rompre avec les réflexes d’allégeance partisane ou de clientélisme, pour privilégier la compétence, l’expérience et l’intégrité. L’enjeu est également territorial. Dans un pays marqué par des fractures régionales et identitaires, l’équilibre ne saurait être seulement arithmétique. Il doit être politique et symbolique, en confiant aussi des portefeuilles régaliens Défense, Sécurité, Affaires étrangères, etc… à des personnalités issues de différentes régions, afin de renforcer le sentiment d’inclusion nationale.


La question de la parité constitue un autre test de crédibilité. Faire entrer davantage de femmes au gouvernement ne relève ni du cosmétique ni de l’idéologie : cest un impératif démocratique et un levier de gouvernance. Des expériences sous d’autres cieux, à commencer par celle du Rwanda, ont démontré que l’inclusion des femmes dans les centres de décision contribue à la stabilité et à l’efficacité des politiques publiques.


Le temps est désormais compté. En formant rapidement un gouvernement cohérent, représentatif et compétent, le président de la République et son Premier ministre enverraient un signal fort : celui d’un pouvoir décidé à gouverner, et non à temporiser. À défaut, l’élan suscité par l’élection risque de se dissiper, laissant place à une désillusion familière. La Guinée a déjà trop souvent payé le prix des rendez-vous manqués pour se permettre un nouvel enlisement.

Oumar Kateb Yacine est Analyste-Consultant en geopolitique
Contact: bahoumaryacine777@gmail.com

Disparition de l’actrice senegalaise Halima Gadji

Halima Gadji, actrice sénégalaise très appréciée par le public africain est décédé  lundi des suites  d’un  malaise en France.

Elle s’est fait connaître grâce  au rôle de Mariam Dial dans la série  « Maîtresse d’un homme  marié ». 

Agée seulement de 37 ans, elle s’était imposée comme une figure incontournable du paysage audiovisuel en Afrique de l’Ouest.

Entrepreneuse et mannequin, Halima avait su transformer son talent brut en une carrière  malgré un parcours personnel marqué par la dépression.

CEDEAO – Vision 2050 : Sékou Jamal Pendessa prend part à un dialogue stratégique à Lagos

Le Secrétaire général du SPPG, Sékou Jamal Pendessa, a participé, aux côtés de nombreux acteurs socio-institutionnels de la sous-région, à un dialogue stratégique consacré à l’avenir de l’Afrique de l’Ouest, dans le cadre de la Vision 2050 de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Cet atelier thématique organisé du 20 au 23 janvier à Lagos, au Nigeria, a rassemblé experts, décideurs publics et représentants d’organisations régionales autour d’un objectif commun : mettre les médias, l’intelligence artificielle et la transformation numérique au service de l’intégration sous-régionale. La rencontre s’inscrivait en prélude au Sommet spécial des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO dédié à l’avenir de l’Afrique de l’Ouest.

Durant trois jours d’échanges, les participants ont examiné les opportunités offertes par les technologies numériques pour le renforcement de la paix et de la sécurité, la stimulation du développement économique et la promotion d’une intégration plus concrète et inclusive au bénéfice des populations de l’espace CEDEAO. Les débats ont également mis en lumière le rôle stratégique des médias dans la consolidation de la démocratie et la diffusion d’une information responsable à l’ère du numérique.

La participation de Sékou Jamal Pendessa à ces travaux traduit l’engagement du SPPG à s’impliquer activement dans les réflexions et initiatives visant à façonner l’avenir de la sous-région, en cohérence avec les objectifs de la Vision 2050 de la CEDEAO.

À l’issue de ce rendez-vous stratégique tenu au Nigeria, le Secrétaire général du SPPG a repris le cours de sa formation et de son repos dans un autre pays du continent, où il séjourne depuis le mois de décembre.

Guinée: Le Premier ministre démissionnaire reconduit à son poste

Dans un décret lu à la Télévision nationale ce lundi 26 janvier 2026, Amadou Oury BAH a été reconduit à son ancien poste de Premier Ministre chef de Gouvernement. 

Le Général Mamadi Doumbouya renouvelle ainsi sa confiance à l’ancien chef du Gouvernement après son élection. Amadou Oury BAH à la charge de composer et de soumettre son nouveau Gouvernement dans les prochains jours.

 

 

 

Guinée: l’État s’organise pour assurer la continuité après la démission du Gouvernement

Au lendemain de l’acceptation officielle de la démission du Premier ministre et de son gouvernement par le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, l’appareil d’État s’est rapidement réorganisé afin de garantir la continuité et la stabilité de l’action publique.

Conformément aux orientations du Chef de l’État, la gestion des affaires courantes a été confiée, à titre intérimaire, au Ministre Directeur de Cabinet de la Primature, au Directeur de Cabinet du ministère de la Défense nationale, aux Secrétaires généraux des départements ministériels, ainsi qu’aux Secrétaires généraux adjoints du Secrétariat général du Gouvernement, y compris pour les Affaires religieuses. Une configuration exceptionnelle, mais strictement encadrée, qui traduit la volonté des autorités de préserver le fonctionnement normal des institutions.

C’est dans ce contexte de réorganisation institutionnelle maîtrisée qu’une importante réunion de travail stratégique s’est tenue ce vendredi 23 janvier 2026 au Petit Palais, à l’initiative du cabinet de la Présidence de la République. La rencontre a réuni l’ensemble des responsables intérimaires des ministères, désormais chargés de l’expédition des affaires courantes.

À l’issue des échanges, le Ministre Secrétaire général de la Présidence, le Général Amara Camara, a tenu à rassurer sur la solidité du dispositif mis en place. Selon lui, la continuité de l’État demeure pleinement assurée sous l’autorité du Président de la République. Il a par ailleurs invité les Secrétaires généraux et responsables intérimaires à rester disponibles pour toute consultation ou séance de travail urgente.

Cette réunion constitue une étape clé dans la gestion ordonnée de la transition gouvernementale. Elle illustre, selon le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, M. Djiba Diakité, la détermination du Président de la République à maintenir le cap de la gouvernance, de la rigueur et de la stabilité institutionnelle, dans un contexte sensible mais parfaitement maîtrisé.

 

 

Guinée-Bissau: la Junte annonce la date des élections présidentielle et législatives

Le chef de la junte en Guinée-Bissau, le général Horta N’Tam, a fixé au 6 décembre la date des élections présidentielle et législatives censées marquer le retour du pouvoir aux civils.

Selon un décret lu devant des médias mercredi 21 janvier «toutes les conditions pour l’organisation des élections libres, justes et transparentes sont réunies».

Ces élections devraient se dérouler sans le chef de la junte, d’après la charte de la transition publiée début décembre par les putschistes, un texte servant de cadre juridique pendant cette période censée durer un an.

 

Guinée- Mamadi Doumbouya s’adresse à la nation après son élection

Dans un discours de moins de 10 mn le Général Mamadi Doumbouya s’est adressé à la nation juste après la confirmation par la cours suprême de sa victoire à plus de 86 % du chiffrage exprimé le 28 décembre dernier.

Nous vous proposons ici l’intégralité du discours:

Présidentielle: Mamadi Doumbouya élu dès le premier tour avec plus de 86 %

La Direction générale des élections (DGE) a rendu publics, dans la soirée de ce mardi 30 décembre 2025, les résultats provisoires de l’élection présidentielle organisée le 28 décembre. Sans surprise, Mamadi Doumbouya s’impose largement et est élu président de la République dès le premier tour.

Une victoire écrasante

Candidat du mouvement Génération pour la Modernité et le Développement (GMD), Mamadi Doumbouya arrive largement en tête du scrutin. Après la centralisation de 98,84 % des bureaux de vote, la DGE lui attribue :

  • 4 594 262 voix,
  • soit 86,72 % des suffrages valablement exprimés.

Il devance très largement ses principaux concurrents :

  • Abdoulaye Yéro Baldé (FRND) : 6,59 %,
  • Dr Faya Lansana Millimono (Bloc Libéral) : 2,04 %.

Selon les chiffres communiqués par l’organe électoral, la mobilisation des électeurs a été significative :

  • Taux de participation : 80,95 %,
  • 5 608 520 votants sur 6 768 458 électeurs inscrits,
  • 5 297 931 suffrages valablement exprimés,
  • 310 589 bulletins nuls.

Le scrutin s’est déroulé sur toute l’étendue du territoire national, ainsi que dans les représentations diplomatiques et consulaires à l’étranger, confirmant la participation de la diaspora au processus électoral.

La DGE précise que ces résultats demeurent provisoires. Leur validation définitive revient à la Cour suprême, conformément aux dispositions de la loi électorale en vigueur.

Election présidentielle: poursuite de la publication des résultats ce soir

La publication des résultats de l’élection présidentielle partielle provisoire va se poursuivre ce mardi soir encore selon un communiqué de la Direction Générale des élections.

Voir communiqué

Présidentielle 2025 en Guinée : les premiers résultats partiels donnent Mamadi Doumbouya largement en tête

Dans la nuit de lundi à mardi, la directrice de l’institution électorale, Mme Camara Djénabou Touré, a proclamé les résultats de plusieurs circonscriptions de la capitale Conakry ainsi que de nombreuses préfectures de l’intérieur du pays. Cela, 24 h après le déroulement de l’élection présidentielle.

Selon ces premières tendances, le candidat Mamadi Doumbouya (GMD) arrive largement en tête dans l’ensemble des circonscriptions concernées, avec des scores dépassant souvent les 80 %, voire 90 % des suffrages exprimés.

Voir ici l’intégralité des résultats publiés par la DGE

Conakry : Doumbouya domine dans toutes les communes

Dans les six circonscriptions électorales de la capitale, Mamadi Doumbouya s’impose nettement :

  • Kassa : 97,82 % des voix
  • Kaloum : près de 90 %
  • Ratoma : plus de 69 %, devant Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG), crédité d’un peu plus de 22 %
  • Gbessia : près de 79 %
  • Matam : plus de 86 %
  • Sonfonia : environ 68 %, avec une forte présence également du candidat du FRONDEG

Dans l’ensemble de Conakry, les autres candidats, dont Hadja Makalé Camara (FAN), Faya Lansana Millimouno (Bloc libéral) et Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG), arrivent loin derrière.

Forte mobilisation et large victoire à l’intérieur du pays

Les résultats partiels publiés dans plusieurs régions confirment la même dynamique :

Coyah (Kindia) : 81,97 % pour Mamadi Doumbouya, avec un taux de participation de plus de 77 %

  • Boffa (Boké) : 94,72 %, participation à 88,5 %
  • Fria : 82,12 %
  • Gaoual : 84,26 %
  • Koundara : 83,55 %

Dans la région de Labé, Mamadi Doumbouya arrive également en tête :

  • Koubia : 72,29 %
  • Mali : 84,43 %

Faranah et Nzérékoré : scores écrasants

  • Dabola (Faranah) : plus de 80 % des suffrages exprimés
  • Guéckédou (Nzérékoré) : plus de 91 %, avec une participation exceptionnelle de 91,75 %
  • Youmou : 93,38 %, l’un des scores les plus élevés enregistrés jusqu’ici

Des taux de participation élevés

Dans la majorité des circonscriptions concernées, les taux de participation oscillent entre 80 % et plus de 90 %, tandis que les suffrages valablement exprimés dépassent souvent les 95 %, selon la DGE.

En attente des résultats complets

La Direction générale des élections précise que ces chiffres restent partiels et que la proclamation progressive des résultats se poursuivra dans les prochaines heures. Les résultats définitifs permettront de confirmer ou non la large avance observée du candidat Mamadi Doumbouya à ce stade du processus électoral.

 

Urgent – élection: les résultats provisoire attendus à 22h 30

Selon un communiqué de la Direction Générale des Élections, la publication des premiers résultats partiels provisoires par préfecture va se faire à partir de 22h 30 au siège de la DGE.

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