Le Comité National pour le Rassemblement et le Développement a dans un communiqué lu sur les ondes des médias d’État ce lundi 27 septembre, annoncé la diminution du prix des produits pétroliers à la pompe. Le carburant qui était vendu à 11 mille, est désormais à 10 mille francs guinéens.
Dossier massacre du 28 septembre : la coalition Guinéenne pour la Cour Pénale Internationale (CGCPI) réclame des nouvelles autorités la tenue du procès
Ce lundi 27 septembre 2021, la coalition Guinéenne pour la Cour Pénale Internationale (CGCPI) était en conclave avec la presse à Conakry. Motif, sollicité au Comité National de Rassemblement et du développement l’ouverture du procès des massacres du 28 septembre 2009 et ainsi que l’indemnisation des victimes.
Voici la déclaration de la CGCPI :
Les Guinéennes et Guinéens commémorent les douze (12) ans des douloureux massacres du 28 septembre 2009, avec la prise du pouvoir, le 05 septembre 2021, par le comité national du rassemblement pour le développement (CNRD).
Pour mémoire, ce sont les forces de défense et de sécurité, suite à la manifestation des Forces Vives contre la candidature de Monsieur Moussa Dadis Camara à l’élection présidentielle de janvier 2010, qui ont été à l’origine d’environs cent cinquante (150) personnes tuées, des dizaines de femmes violées, environ une centaine de disparus, des centaines de bléssés, des séquestrations, des arrestations illégales et des dégâts matériels importants.
La coalition guinéenne pour la cour pénale internationale (CGCPI) rappelle que si l’information a été clôturée depuis le 25 juin 2019, par devant la cour suprême, avec environ douze (12) accusés, quatre cents trente (430) victimes entendues, quinze (15) témoins auditionnés et la mise en place du comité de pilotage pour la tenue du procès, force est de reconnaitre que les victimes sont de nos jours impatientes quant à l’ouverture d’un procès juste, équitable et inclusif.
Également, depuis l’ouverture des enquêtes en février 2010, devant les juridictions guinéennes, beaucoup de victimes sont décédées, certaines sont malades et vivent dans la précarité la plus absolue. À ce triste constat, il faut ajouter la situation des femmes répudiées par leur mari et celles atteintes du VIH SIDA, suite aux viols dont elles ont été victimes, sans oublier les enfants orphelins déscolarisés, qui doivent être normalement assistés.
Pour toutes ces raisons, la coalition guinéenne pour la cour pénale internationale lance un appel pressant:
1-De prendre les mesures nécessaires pour l’ouverture, dans un délai raisonnable, du procès des massacres du 28 septembre 2009;
2-De prendre les dispositions légales afin d’allouer une indemnisation provisoire aux victimes des massacres du 28 septembre 2009;
À Monsieur le procureur près le tribunal la cour pénale internationale,
De continuer à veiller sur l’affaire des massacres du 28 septembre 2009;
Aux partenaires bis et multilatéraux,
De continuer à accompagner la justice guinéenne en vue de la tenue du procès dans l’affaire des massacres du 28 septembre 2009.
Hady MINTHE
Transition en Guinée : le GOHA réitère son engagement à soutenir le CNRD
C’est dans une déclaration rendue publique ce lundi 27 septembre que le Groupe Organisé des Hommes d’Affaires, a réaffirmé son engagement à accompagner les militaires pour une transition apaisée dans le pays. Ils ont aussi dénoncé dans la déclaration dont nous détenons une copie, l’exaction du pouvoir par le président déchu Alpha Condé.
Voici la déclaration :
Dakar le 27 Septembre 2021
Mr Chérif Mohamed
Abdallah Haïdara
Président du GOHA
Déclaration
A travers cette déclaration, le GOHA s’adresse à la Communauté Internationale ( CEDEAO, Union
Africaine et ONU) afin de solliciter son aide pour une transition sereine et apaisée en République de Guinée. Car les événements du 05 Septembre 2021 ne constituent pas un coup d’Etat contre les institutions du pays.
Pour le peuple de Guinée, c’est une véritable libération opérée par l’Armée Guinéenne qui, dans un élan patriotique a mis fin à plus d’une décennie d’une dictature féroce.
Une dictature impitoyable, sanguinaire basée sur un ethnocentrisme poussé jusqu’à la caricature. Pour masquer son incurie criante et maintenir le peuple dans les fers, le régime d’Alpha Conde a détruit des milliers de boutiques, des magasins et incendié des marchés. Le nombre de victimes de ces pillages insensés s’élève à plus de 2000 et le montant des pertes dépasse 300 milliards de francs guinéens.
Il n’y a jamais eu une seule arrestation d’un pyromane ou d’un vandale responsable de ces destructions de biens des commerçants. Aujourd’hui l’immensité du pillage des richesses du pays commence à apparaître au grand jour. Quand le peuple protestait contre une situation devenue intolérable, la dictature avait trouvé une parade : la répression généralisée.
Dans ce domaine, le régime d’Alpha Conde a battu des records : plus de 250 meurtres de manifestants contre le 3ème mandat et lors des différentes élections ( Communales, législatives, présidentielles). Les militants du Front Nationale pour la Défense de la Constitution (FNDC) et l’Opposition étaient pourchassés, arrêtés, torturés et tués jusque dans leurs domiciles.
Plusieurs centaines de personnes ont été embastillé dans des conditions sordides. Des officiers de l’Armée ont été arrêté et ont disparu depuis plus de 10 ans. On ne sais pas aujourd’hui quel est leur sort.
En plus de cette répression sauvage, la dictature a fermé les frontières avec le Sénégal, la GuinéeBissau et la Sierra Leone. Ceci dans le but de détruire le commerce transfrontalier avec arrière pensée ethniciste.
Le CNRD et son président ont fait un coup de paix qui a libéré le peuple de Guinée qui lui est infiniment reconnaissant. Il le soutient et va l’accompagner pour une transition sereine et apaisée dans un délai raisonnable.
C’est l’occasion pour le GOHA de remercier le peuple Sénégalais, ses Autorités ainsi que ses Forces de Défense et de Sécurité pour le soutien qu’ils ont apporté aux Guinéens bloqués à la frontière. Ces Guinéens ont fait un témoignage éloquent.
Le GOHA réitère son engagement indéfectible à participer positivement à la transition pour une nouvelle Guinée libre, démocratique et prospère.
La Guinée n’a pas besoin de problèmes, elle en a eu suffisamment depuis l’indépendance. Elle veut des solutions pour effacer les traces hideuses de la dictature du régime défunt.
Le Président du GOHA
Chérif Mohamed
Abdallah Haïdara
Mali: le gouvernement de transition évoque la possibilité d’un report des élections
Ce dimanche 26 septembre se clôturaient les concertations sur l’élaboration d’un organe unique de gestion des élections et la préparation des Assises nationales de la refondation. L’occasion pour les autorités de transition d’exprimer la possibilité d’un report des élections pour avoir le temps de mener les réformes nécessaires.
« Mieux vaut des élections reportées que des élections bâclées », voilà en substance ce que confiait à RFI le ministre de la Refondation de l’État, Ibrahim Ikassa Maïga, en marge des concertations sur les assises nationales.
« Les délais qui constituent des engagements sont connus. Nous travaillons activement à tenir ces délais. Maintenant, la réalité du terrain déterminera tout le reste, a-t-il assuré. L’envergure des réformes à faire déterminera tout le reste plus que les questions de délais. Il s’agit de l’avenir du Mali. »
Une décision de nature à contrarier la communauté internationale qui avait fait du respect du calendrier de la transition, fixée à 18 mois sa principale exigence après le coup d’État du 18 août 2020. « Toute la communauté internationale est là pour nous aider à aller vers une stabilisation. Si le Mali n’est pas stabilisé, je ne pense pas que ce soit honorable pour la communauté internationale et pour nous-mêmes », a expliqué Ibrahim Ikassa Maïga.
Une partie de la classe politique, qui a boycotté les concertations, accuse quant à elle les autorités d’instrumentaliser l’organisation des assises nationales à des fins politiques. « C’est un gaspillage d’énergie et de moyens qui cache une volonté claire de prolonger au forceps la transition et de se maintenir au pouvoir », nous a confié Yaya Sangaré, porte-parole de l’Adema.
Interrogé par RFI dans un entretien à venir sur votre antenne, le Premier ministre malien, lui, a assuré que « l’essentiel était moins de tenir des élections le 27 février que de tenir des élections qui ne seront pas contestées ». Alors qu’aucun calendrier n’a été dévoilé pour la tenue des assises nationales, qui devront précéder le scrutin, une prolongation de la transition semble désormais inévitable.
RFI
Affaire Huawei: un épilogue jugé sévèrement par la presse canadienne
C’est une saga diplomatico-judiciaire de trois ans qui s’est achevée vendredi 24 septembre : la directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei, Meng Wanzhou, a pu quitter le Canada où elle était assignée à résidence, suite à un accord passé avec la justice américaine. La Chine a, elle, libéré deux Canadiens arrêtés et emprisonnés depuis trois ans. Au Canada, cette nouvelle a été saluée, mais la presse de ce matin se montre très critique à l’égard de « cette diplomatie des otages ».
Pour le journal Le Devoir, les deux prisonniers canadiens libérés ont été des « otages politiques ». Même si la Chine a toujours nié tout lien entre l’arrestation de Meng Wanzhou et celle des Canadiens, survenue quelques jours plus tard. Les « deux Michael », comme ils ont été appelés au Canada, ont été des victimes collatérales de l’arrestation de la directrice de Huawei, estime Le Devoir.
Tirer des leçons
Le quotidien Globe and Mail rappelle leurs conditions de détention : pendant trois ans dans une petite cellule éclairée 24 heures sur 24, alors que Meng Wanzhou jouissait de la liberté conditionnelle dans sa maison de luxe à Vancouver.
Le Canada doit « tirer des leçons de cette affaire », souligne The Globe And Mail. Après tout, la Chine a utilisé la détention des citoyens canadiens pour intimider le gouvernement d’Ottawa.
La Chine est un pays « dangereux »
« Tout n’est pas bien qui finit bien », renchérit le journal La Presse dans son éditorial. « Le Canada se trouvait coincé dans le jeu géopolitique de deux superpuissances mondiales. Le problème, c’est que le Canada ne pouvait pas s’opposer aux États-Unis qui avaient initialement demandé l’extradition de la dirigeante chinoise. Car si on commence à dire non aux États-Unis pour se plier devant la Chine, on s’arrête où ? », s’interroge le journal qui conclut : « Cet épisode doit nous rappeler une chose, la Chine est un pays dangereux ».
De son côté, Pékin affirme samedi 25 septembre que les accusations contre la dirigeante de Huawei sont « totalement inventées », rapporte l’AFP et qu’il s’agissait de « persécution politique », alors que la dirigeante du géant chinois des télécommunications rentre en Chine après son extradition du Canada et un procès de plusieurs années.
« La soi-disant allégation de fraude contre Meng Wangzhou est totalement inventée », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, cité par la chaîne d’État CCTV.
RFI
Sport : FC Réotra éliminé de la compétition pour la montée en ligue 3
Le club FC Reotra a disputé son quatrième match ce vendredi 24 septembre 2021, au compte de la compétition de la montée pour la troisième division.
À l’entame de la rencontre les poulains du coach Aboubacar Diaby ont ouvert la marque à la 25 ème minutes de jeu par son attaquant Souleymane Onivogui alias Adebayor le dossard 17.
Ils ont eu la possession du cuir rond jusqu’à la 40ème minute avant de subir et voir l’égalisation du but de l’équipe adverse suite à un somptueux lobe réalisé par Cicinho.
Les deux équipes vont rejoindre les vestiaires sur un score de parité.
À la reprise, les deux équipes ont multiplié les changements, le club Reotra poursuit sa domination stérile.
À la 60ème minute, le club Reotra encaisse un deuxième but. Un doublé de l’ailier gauche de FC Iya.
Le match va se terminer sur ce score de 2 buts à 1 en faveur de la formation FC Iya.
« Le bilan est négatif, il faut osez-le dire (…). Les enfants ont tout donné, mais cela n’a pas suffi pour remporter un match de notre première participation à la compétition de la montée en ligue 3. Nous pensons corriger les erreurs de cette première participation et revenir en force (…) », a expliqué Aboubacar Diaby coach adjoint du club.
Ce bilan négatif brise le rêve des joueurs de FC Reotra. A rappelé que, le club a joué 4 matches sans aucune victoire.
Morciré Camara et Ibrahim Bah

Voici la liste des promoteurs du troisième mandat d’Alpha Condé (FNDC)
Les membres du Front Nationale pour la Défense de la Constitution ont publié la liste des promoteurs du 3ème mandat en 2020 . Cette première liste est composée des noms des anciens collaborateurs du président déchu Alpha Condé. Des présidents des institutions, des magistrats, des préfets et gouverneurs des régions.
Voici la liste :
LISTE DEFINITIVE ACTE 1
N° PRENOMS ET NOMS FONCTIONS
01 Mohamed DIANE Ministre de la défense nationale
02 Ibrahima Kassory FOFANA Premier Ministre
03 Naby Youssouf Kiridy BANGOURA Ministre Secrétaire General à la Présidence
04 Cheick Taliby SYLLA Ministre de l’énergie
05 Bantama SOW Ministre des sports et de la culture
06 Lansana KOMARA Ministre secrétaire général du Gouvernement
07 Amadou Damaro CAMARA Député
08 Amara Somparé Ministre de la communication
09 Baidy ARIBOT Vice-gouverneur de la banque centrale
10 Aboubacar Makissa CAMARA Directeur national des impôts
11 Mouctar DIALLO Ministre de la jeunesse
12 Malick SANKHON Directeur Général CNSS
13 Boubacar BARRY Ministre du commerce
14 Ismael DIOUBATE Ministre du budget
15 Alhousseny Makanéra KAKE Ancien ministre
16 Pr Zegbelemou Togba Universitaire
17 Toumany SANGARE Directeur général de la douane
18 Bouréma CONDE Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation
19 Papa Koly KOUROUMA Ministre de l’hydraulique et de l’Assainissement
20 Rachid N’DIAYE Ministre Conseiller à la présidence
21 Aboubacar SYLLA Ministre des Transports
22 Albert Damantang CAMARA Ministre Conseiller à la présidence
23 Diakaria KOULIBALY Ministre des Hydrocarbures
24 Dr Ibrahima KOUROUMA Ministre de la ville et de l’aménagement du territoire
25 Edouard Gnakoye LAMAH Ministre de la Santé
26 Frederick LOUA Ministre des Pêches, de l’aquaculture et de l’économie maritime
27 Abdoulaye MAGASSOUBA Ministre des Mines et de la Géologie
28 Sékouba SAVANE Directeur Général de la RTG Koloma
29 Djene Saran CAMARA Député
30 Zalikatou DIALLO Député
31 Mohamed Lamine KAMISSOKO Député
32 Bany SANGARE Directeur General Office Guinéen des chargeurs
33 Mamadi Touré Ministre des affaires étrangères
34 Moustapha Naïté Ministre des Travaux Publics
35 Tibou Kamara Ministre de l’industrie, des petites et moyennes entreprises
36 Mama Kany Diallo Ministre du Plan
37 Mamadou Taran Diallo Ministre de la citoyenneté
38 Billy Nankouma Doumbouya Ministre de la fonction publique
39 Mariama Sylla Ministre de l’action sociale et de la promotion féminine
40 Mory Sangaré Ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation
41 Mariama Camara Ministre de l’agriculture
42 Roger Patrick Millimono Ministre de l’élevage
43 Nantou Cherif Député
44 Aly Jamal Bangoura Secrétaire général des affaires religieuses
45 Kabinet Sylla Billgates Intendant à la Présidence
46 Aissatou Bella Diallo Conseillère à la Présidence
47 Mama Aissata Aribot Directrice Port Autonome Conakry
48 Ibrahima Kalil KABA Ministre Directeur de cabinet à la Présidence
49 Thierno Ousmane DIALLO Ministre du tourisme et de l’hôtellerie
50 Claude Kory Koundiano Président de l’assemblée nationale
51 Lounceny NABE Gouverneur de la BCRG
52 Mariama CAMARA Ministre de l’agriculture
53 Oyé GUILLAVOGUI Ministre de l’environnement des eaux et forêts
54 Lounseny CAMARA Ministre de l’urbanisme
55 General Ibrahima BALDE Haut commandant de la gendarmerie
56 Général Ansoumane CAMARA Directeur général de la Policie
57 Mamady Diawara Procureur général près la cour d’appel de
Conakry
58 Sidy Souleymane N’diaye Procureur de la République près le TPI de Dixinn
59 Ibrahima Sory Touré Juge d’instruction justice de paix de Boffa
60 Hadja M’balou Keita Présidente du TPI de Dixinn
61 Gnankoro Camara Avocat général près la cour d’appel de
Conakry
62 Alseny Bah Substitut du procureur de Mafanco
63 Djenabou Donghol Diallo Présidente du TPI de Mafanco
64 Ousmane Coumbassa Doyen des juges d’instruction TPI de Dixinn
65 Seydou Keita Premier président de la cour d’appel à Conakry
66 Zouty Zaoro Beavogui Président de chambre à la cour d’appel de
Conakry
67 Mory Doumbouya Ministre de la Justice
68 Aboubacar Fabou Camara Directeur Centrale Police Judiciaire
69 Mohamed lamine Bangoura Président de la cour constitutionnelle
70 Mohamed Diaré Président cour des comptes
71 Mohamed lamine Simankan Commandant de la BRI
72 Domani Dore Porte parole du RPG ARC EN CIEL
73 Zenab Camara Chef cabinet du Ministère de l’enseignement supérieur
74 Dr Bano Barry Ministre de l’éducation nationale de l’alphabétisation
75 Souleymane Dounoh Keita Ministre conseiller à la Présidence
76 Salla fanyi camara Ministre du tourisme et de l’hôtellerie
77 Fadi Wazni PCA SMB
78 Souleymane Traore Directeur Fonds d’entretien routier
79 Mamadi Condé Thales Administrateur des grands projets
80 Gabriel Curtis Ministre des investissements publics et privés
81 Mamy Diaby DGA ARTP
82 Ibrahima Kapi Camara Directeur OGP
83 Dr Mohamed Awada Directeur de l’hôpital Ignace Deen
84 Rémy Lamah Ministre de la santé
85 Fatou Siké Camara Directrice de l’hôpital Donka
86 Aziz Diop Préfet de Kankan
87 Madifing Diané Gouverneur de Labe
88 Zenab Nabaya Dramé Ministre de l’enseignement technique et de la formation professionnelle
89 Mamadou Ballo Ministre de la fonction publique et de la reforme de l’administration
90 Apha Ibrahima Keira Ministre de la sécurité
91 Ousmane Bah Ministre d’État, conseiller à la Présidence
92 Oumar Said Koulibaly Ministre des Postes, télécommunication et économie numérique
93 Groupe des 518 Jeunes Acteurs pour le Changement (JAC 518)
Sékou Koundouno, responsable des planifications et stratégies du FNDC, a affirmé que cette liste sera transmise au colonel Mamady Doumbouya et aux avocats du FNDC pour enclencher des actions judiciaires.
Conakry : des organisations des personnes handicapées sollicitent leur participation au prochain gouvernement
C’est dans une déclaration rendue publique ce jeudi 23 septembre 2021 à la maison de la presse, que l’association des personnes handicapées de Guinée a invité les nouvelles autorités à se pencher sur la prise en compte des préoccupations des personnes handicapées.
La structure compte jouer un rôle important dans la réussite de la transition. Elle ( les organisations des personnes handicapés Ndlr) par le canal de son porte-parole, Ousmane Diané a tout d’abord sollicité la participation des personnes handicapées à l’élaboration des textes relatifs à leurs droits.
« Les organisations des personnes handicapées de Guinée sollicitent la participation des personnes handicapées dans l’élaboration de tous les textes relatifs à leurs droits et au poste de prises de décisions en vue de favoriser la prise en compte des préoccupations de cette couche importante de la société. Comme le recommande implicitement la convention des Nations Unies relative aux personnes handicapées qui est déjà ratifiée par la Guinée en la date du 18 Avril 2008 », a-t-il souligné.
La structure sollicite également qu’elle soit associée aux organes de la transition, notamment le conseil national de la transition et le prochain gouvernement.
Hady MINTHE
Médias : le SPPG demande au CNRD de solliciter aux patrons de presse la signature de la convention
Le Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée a tenu une conférence ce jeudi 23 septembre 2021. Motif, exposé les problèmes auxquels les hommes de médias sont confrontés.
Au cours de ladite conférence, les syndicats ont évoqué la précarité dans laquelle vivent les journalistes guinéens. Sekou Jamal Pendessa est revenu sur l’importance de la convention qui devrait être signée par les patrons de presse.
« Les employés des médias guinéens sont très mal payés et puis il n’y a pas de contrat de travail dans la quasi-totalité des médias, il faut que l’opinion le sache. Beaucoup de démarches ont été menée nous avons opté pour une solution globale, c’est cette convention collective, toutes les fois qu’on parlera de la convention collective. Retenez qu’il s’agit de ce document qui vise à résoudre tous les problèmes concernant les conditions de vie et de travail des journalistes (…) », a-t-il mentionné.
La signature de la convention collective traîne depuis plusieurs années, c’est pourquoi, il ( Sekou Jamal Pendessa Ndlr) invite le CNRD à jouer un rôle essentiel dans la signature de cette convention collective qui pourrait mettre fin au calvaire des hommes de medias.
À ce propos, Sekou Jamal Pendessa dira ceci, « nous estimons que le CNRD a un rôle historique à jouer dans ce sens, ce que nous demandons au CNRD c’est d’éviter de collaborer avec des gens qui ne sont pas dans la légalité. Ce que nous demandons au CNRD, c’est de conditionner le partenariat sollicité par les patrons à la signature de la convention collective avec les journalistes ».
Autre point évoqué par le secrétaire général du SPPG, c’est la revue de la loi sur la Haute Autorité de la Communication, qui selon lui renferme assez de manquements.
« Il faut que la loi sur la HAC soi réviser pour corriger beaucoup de manquements. La L0010 exclut le syndicat alors que le syndicat représente la composante la plus essentielle des acteurs des médias. Ce n’est pas encore tard il n’est pas tard encore pour rectifier le tir. Le premier point qu’il faudra marquer pour nous rassurer qu’il y aura une rectification, il faut prévoir le syndicat dans cet organe qui va se charger de réviser les lois », explique-t-il.
Cette structure syndicale lance un appel aux journalistes, afin de vulgariser leur mémorandum, car, ajoute-t-il que « le combat s’accentue sur la défense de la liberté de la presse ».
Fatoumata Condé

« Des magistrats ont choisi des hommes au détriment de Dieu »(Mathé Bah)
L’aveu d’échec de ces satans magistrats ayant plongé les citoyens dans une injustice totale avec des morts en détention est une preuve palpable que ces gens n’ont aucune dignité et aucune peur face à leur créateur. D’ailleurs ils ont fondamentalement oublié leur rôle, celui de rendre justice à qui de droit.
Ils ont préféré sous l’ancien régime la justice du gros ventre, celui de faire mal à des innocents sans défense au profit d’un homme et son clan qui se croyaient intouchables. Combien de citoyens pour leur simple opinion ont ou séjournent encore dans les prisons du pays par la faute de ces magistrats corrompus qui accusent aujourd’hui le régime Condé.
Étaient ‐ ils obligés de cautionner le mal ? Je dis non et non ! Pour preuve, Maître Maoudjour Cherif a été balayé par ce qu’il avait refusé une sale besogne, que dire de feu maitre Kelefa Sall mort dans l’honneur avec ses conseils pleins de sens pour un président qui était totalement sourd. Maître Charles Wright n’est pas esquivé sur cette liste des magistrats courageux. Comme eux pourquoi n’avez-vous pas pu tenir, aujourd’hui vous décidez de vous confesser devant un homme, sûrement pour vous repositionner, alors comme le nouvel homme fort du pays vous êtes aussi mortels.
J’ai envie de savoir pourquoi avez-vous refusé d’être du côté de Dieu, car le divin est la vérité et la vérité est l’aspiration du peuple. Honte à vous magistrats véreux. La mort des détenus politiques en prison doit vous hanter pour le restant de votre vie. Ce qui est sûr vos propos face au CNRD ont prouvé à l’opinion que son doute sur votre moralité était réel. Vous êtes tout simplement décevant aux yeux de vos concitoyens, l’histoire retiendra de vous que vous n’avez pas été à la hauteur des attentes de vos populations.
En attendant le châtiment divin sur vous à l’au-delà. Des citoyens comme moi disent merci à maitre Charles Wright, à Moundjjour Cherif et formulent des prières pour le repos éternel de l’âme de feu maitre Kelefa Sall, sans oublier durant toutes ces années le travail colossal abattu par maitre Salifou Beavogui , maitre Mohamed Traoré, maitre Thierno Souleymane Barry, maitre Thierno Souleymane Balde et tous les autres.
Mathé Bah
Tunisie: le président Kaïs Saïed étend encore ses pouvoirs
Deux jours après le discours, lundi 20 septembre, de Kaïs Saïed à Sidi Bouzid, le berceau de la révolution, la présidence tunisienne a annoncé ce mercredi 22 septembre une batterie de mesures qui semblent asseoir encore plus le pouvoir de Carthage.
Cela faisait huit semaines que les Tunisiens attendaient la feuille de route de leur président. Le détail leur en a été donné, en partie, mercredi soir.
Le Parlement tunisien reste gelé, l’immunité des députés aussi. À cela s’ajoute désormais la perte de leur salaire. Le maître de Carthage a décidé de se substituer à l’Assemblée, puisqu’il légiférera désormais par décrets pour une durée qui n’a pas été précisée.
Ce mercredi soir, plusieurs observateurs voient dans ces nouvelles mesures le signe que la Tunisie s’achemine progressivement vers un régime présidentiel. Certains utilisent même le qualificatif de « présidentialiste ».
Les annonces du président suscitent également l’inquiétude de juristes, mais aussi de membres de la société civile tunisienne.
Côté politique, le parti islamiste Ennahdha, jusqu’ici première force de l’Assemblée, a réagi par la voix de son président Rached Ghannouchi et a annoncé son refus de ces mesures présidentielles qui équivalent selon lui à un abandon de la Constitution de 2014.
RFI
Affaire des sous-marins: Biden et Macron promettent de restaurer «la confiance»
Emmanuel Macron et Joe Biden ont promis mercredi 22 septembre, lors d’un appel téléphonique, de restaurer la confiance entre la France et les États-Unis après la crise des sous-marins australiens, qui aurait pu être évitée par « des consultations ouvertes » en amont, selon un communiqué commun de l’Élysée et de la Maison Blanche.
Ils se sont parlés. Après une semaine d’expression réitérée de la colère française au sujet de l’accord américano-australo-britannique pour l’Indo-Pacifique, Joe Biden et Emmanuel Macron ont échangé à l’occasion d’un coup de téléphone, ce mercredi. Résultat : un communiqué commun, ce qui est notable, et une volonté manifeste de faire baisser la tension.
C’était une conversation d’une trentaine de minutes, qualifiée d’amicale à la Maison Blanche, avec à la fin une liste de points d’accords. Les journalistes ont même reçu une photo prise pendant le coup de fil d’un Joe Biden tout sourire devant son téléphone dans le Bureau ovale.
Après la semaine qui vient de s’écouler, c’est déjà quelque chose, analyse notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin. L’objectif pour le président américain, a fait savoir sa porte-parole, c’était que les choses reviennent à la normale après une semaine de crise diplomatique et de colère exprimée plusieurs fois par les autorités françaises, mais pas par Emmanuel Macron, du moins pas publiquement.
Quant au palais de l’Élysée, il avait préparé le terrain, expliquant quelles étaient les attentes d’Emmanuel Macron avant l’entretien. Une manière, explique Valérie Gas, du service politique de RFI, de permettre à chacun de constater que le communiqué publié après l’échange reprenait point par point les demandes françaises.
Rencontre prévue fin octobre
« Des consultations ouvertes entre alliés sur les questions d’intérêt stratégique pour la France et les partenaires européens auraient permis d’éviter cette situation. Le président Biden a fait part de son engagement durable à ce sujet », indique le communiqué.
En conséquence, les deux chefs d’États américain et français, qui se rencontreront « en Europe à la fin du mois d’octobre », ont « décidé de lancer un processus de consultations approfondies visant à mettre en place les conditions garantissant la confiance et à proposer des mesures concrètes pour atteindre des objectifs communs ».
Mettre en place les conditions garantissant la confiance, sans plus de précision. Ce n’est peut-être pas très concret, mais ce qui l’est plus, c’est que l’ambassade française aux Etats-Unis, Philippe Etienne, va retourner à Washington « la semaine prochaine », comme l’a décidé Emmanuel Macron.
Paris avait annoncé vendredi le rappel des ambassadeurs aux États-Unis et en Australie pour consultation, une décision sans précédent vis-à-vis de deux alliés historiques, après le torpillage d’un méga contrat de sous-marins français à Canberra.
« Une importance stratégique »
On ne sait pas encore dans quelles circonstances se rencontreront MM. Biden et Macron, mais on sait que le G20 aura lieu en Italie à ce moment-là. Un cadre qui permettra sans doute au président américain de réaffirmer ce qu’il répète depuis l’annonce de son accord avec l’Australie et le Royaume-Uni, et une fois encore dans ce communiqué : la France et l’UE sont des partenaires primordiaux pour les États-Unis dans la zone indo-pacifique et dans la sécurité transatlantique.
Joe Biden a affirmé qu’il était « nécessaire que la défense européenne soit plus forte et plus performante » pour contribuer à la sécurité transatlantique et compléter « le rôle de l’Otan ».
Les États-Unis « réaffirment que l’engagement de la France et de l’Union européenne dans la région indo-pacifique revêt une importance stratégique », ajoute le communiqué, publié six jours après le déclenchement de la crise diplomatique la plus grave entre les États-Unis et la France depuis le « non » français à la guerre d’Irak en 2003.
C’est ce que la France exprime depuis des mois, en tentant de convaincre ses partenaires européens. Désormais, le président des États-Unis le dit donc aussi, avec une nuance d’importance manifestement partagée : ce sera en complément du rôle de l’Alliance atlantique.
Peu après, le haut diplomate européen Josep Borrell a appelé à une plus grande confiance entre l’UE et les États-Unis, lors d’une rencontre avec le secrétaire d’État Antony Blinken. « Nous pouvons renforcer la confiance entre nous », a déclaré M. Borrell au chef de la diplomatie américaine.
Prudence de mise à Paris
Pas question pour autant de dire à Paris que désormais tout va bien. À l’Élysée, on se refuse à donner des indications sur le niveau de cordialité de l’entretien, et on explique que le communiqué donne « les voix du réengagement de la relation bilatérale », sans dire si elles seront « conclusives ».
Traduction : on attend de voir, notamment ce qui aura avancé d’ici à la fin du mois d’octobre, quand Emmanuel Macron et Joe Biden feront le point lors d’une rencontre en face-à-face. Le chef de l’État français ne peut se contenter de promesses, s’il ne veut pas prêter le flan aux critiques de l’opposition nationale. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon en tête ont déjà dénoncé la capitulation du président.
Des discussions ont aussi eu lieu à New York entre Jean-Yves Le Drian et Antony Blinken, ce mercredi. Un tête-à-tête est prévu jeudi entre le ministre des Affaires étrangères français et le secrétaire d’État américain.
RFI
Rentrée scolaire 2021-2022: « il est techniquement impossible d’ouvrir les salles de classe… », le SNE
Avant le coup d’État qui a renversé le président Alpha Condé, il était prévu que les écoles rouvrent le 04 octobre 2021. Mais force est de constater qu’avec cette situation sociopolitique du pays, les nouvelles autorités ne se sont pas toujours exprimées sur la question.
Aucune date n’est jusque-là donné la rentrée scolaire 2021-2022 , à cet effet, le Syndicat National de l’Education dit être préoccupé par cet état de fait. Les syndicats pensent que les nouvelles autorités doivent remplir un minimum de préalable pour une rentrée apaisée et réussie.
Le Syndicat National de l’Éducation a dans sa décla dans ration rendue publique, énuméré quelques préalables.
Voici les grandes lignes de la grande déclaration:
“1- Le budget de l’ouverture des classes doit être disponible un mois avant la date de la rentrée ;
2- La dotation des enseignants en matériels didactiques .
3- Le paiement de la prime de documentation et de recherche.
4- Le paiement du troisième mois d’arriérés de prime d’incitation ( décembre 2020) et le rétablissement d’enseignants et encadreurs qui ne bénéficient de cette prime d’incitation dans leur droit.
5- Le recrutement d’enseignants pour combler le déficit de 18000 enseignants alors que 11000 enseignants communautaires et bénévoles attendent d’être engagés à la fonction publique et des écoles sont fermées par manque d’enseignants.
6- Le paiement du budget de fonctionnement des structures deconcentrees du MEN-A ( IRE/DCE/DPE/ DSEE) impayé depuis 2019.
7- L’orientation des bacheliers de la session 2021 et la délivrance des diplômes des bacheliers des sessions 2020 et 2021.
8- L’organisation des concours d’accès aux écoles professionnelles.
9- La dotation des écoles en tables blancs qui en manquent énormément.
10 La formation des formateurs sur les techniques d’élaboration des fiches de leçon, de répartition de programme , bref des documents pédagogiques , de la formulation des items , des évaluations formative et sommative.
Il est techniquement impossible d’ouvrir des salles de classe sans que ces préalables soient remplis. Le faire , dans les conditions actuelles c’est tourner en rond comme pour paraphraser Albert Einstein , la folie, c’est faire la même, dans les mêmes conditions et s’attendre à des résultats différents.
Le syndicat national de l’éducation invite les nouvelles autorités du pays à faire de l’éducation la boussole de la transition en organisant les états généraux de l’éducation envue de faire le diagnostic et l’autopsie de notre système éducatif qui est un gros corps malade , déliquescent, évanescent, moribond et dysfonctionnant dont il faut apporter une thérapie et un remède durable seul gage du développement de notre beau pays la Guinée riche en ressources du sol et du sous-sol mais pauvre en ressources humaines qualifiés« .
Hady MINTHE


























































