Le Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée a tenu une conférence ce jeudi 23 septembre 2021. Motif, exposé les problèmes auxquels les hommes de médias sont confrontés.

Au cours de ladite conférence, les syndicats ont évoqué la précarité dans laquelle vivent les journalistes guinéens. Sekou Jamal Pendessa est revenu sur l’importance de la convention qui devrait être signée par les patrons de presse.

« Les employés des médias guinéens sont très mal payés et puis il n’y a pas de contrat de travail dans la quasi-totalité des médias, il faut que l’opinion le sache. Beaucoup de démarches ont été menée nous avons opté pour une solution globale, c’est cette convention collective, toutes les fois qu’on parlera de la convention collective. Retenez qu’il s’agit de ce document qui vise à résoudre tous les problèmes concernant les conditions de vie et de travail des journalistes (…) », a-t-il mentionné.

La signature de la convention collective traîne depuis plusieurs années, c’est pourquoi, il ( Sekou Jamal Pendessa Ndlr) invite le CNRD à jouer un rôle essentiel dans la signature de cette convention collective qui pourrait mettre fin au calvaire des hommes de medias.

À ce propos, Sekou Jamal Pendessa dira ceci, « nous estimons que le CNRD a un rôle historique à jouer dans ce sens, ce que nous demandons au CNRD c’est d’éviter de collaborer avec des gens qui ne sont pas dans la légalité. Ce que nous demandons au CNRD, c’est de conditionner le partenariat sollicité par les patrons à la signature de la convention collective avec les journalistes ».

Autre point évoqué par le secrétaire général du SPPG, c’est la revue de la loi sur la Haute Autorité de la Communication, qui selon lui renferme assez de manquements.

«  Il faut que la loi sur la HAC soi réviser pour corriger beaucoup de manquements. La L0010 exclut le syndicat alors que le syndicat représente la composante la plus essentielle des acteurs des médias. Ce n’est pas encore tard il n’est pas tard encore pour rectifier le tir. Le premier point qu’il faudra marquer pour nous rassurer qu’il y aura une rectification, il faut prévoir le syndicat dans cet organe qui va se charger de réviser les lois », explique-t-il.

Cette structure syndicale lance un appel aux journalistes, afin de vulgariser leur mémorandum, car, ajoute-t-il que « le combat s’accentue sur la défense de la liberté de la presse ».

Fatoumata Condé