La légitimité, c’est le droit du peuple à l’accorder à un parti politique ou toute autre institution par le suffrage électoral
Sur ce, on ne gagne pas le cœur de nos concitoyens à travers le partage inéquitable opéré selon la volonté personnelle d’un décideur à un certain niveau
La clé de répartition du MATD pour les 15 places des partis politiques est très critiquable et, il est de notre droit de le faire savoir au MATD
L’opinion Guinéenne n’est pas dupe. Elle sait ce qui se passe et connaît les enjeux.
Fort heureusement, elle connaît le poids électoral de L’ANAD.
Tout ce que notre coalition demande c’est l’organisation transparente des futures élections.
Pour le reste, L’ANAD se consacrera à élargir et à consolider sa base électorale. C’est le plus important.
L’opinion a déjà pris note de cet acte manifestement maladroit, qui
ne nous empêchera pas à jouer notre partition dans la réussite de la transition apaisée en accompagnant le CNRD au bout de laquelle des élections libres et transparentes seront organisées pour sortir notre pays de cette misère endémique.
L’opinion connaît la place de L’ANAD sur l’échiquier politique, c’est le plus important pour nous…
Nous restons sereins dans notre coalition et appelions à la vigilance…
Fode Oussou Fofana
«La légitimité, c’est le droit du peuple à l’accorder à un parti politique…»( Par Fodé Oussou)
L’ANAD hausse le ton par rapport à la répartition des sièges au CNT
Après la nomination des cadres au Conseil National de la Transition, L’ANAD n’a pas tardé à se faire entendre sur cette répartition faite par les autorités de la transition. Ils l’ont fait savoir à travers une déclaration rendue publique ce lundi 24 janvier 2022. Une répartition qualifiée par le président de la coalition de discriminatoire.
Voici le contenu de ladite déclaration :
» L’Anad a tenu ce lundi 24 janvier 2022 une réunion extraordinaire, suite à la publication de la liste des membres du Conseil National de la Transition et de la nomination du président de cette importante institution.
L’Anad a noté avec un profond étonnement qu’un seul siège a été accordé aux partis de sa coalition après les arbitrages effectués par les autorités.
Il faut rappeler que dans l’exercice de procéder à une répartition juste et équitable des 15 sièges attribués aux partis politiques, les coalitions des partis avaient concédé 4 sièges à l’Anad compte tenu du nombre de partis
qui la composent, 24 au total, et surtout de son poids électoral. C’est bien cette répartition, largement consensuelle, qui a été déposée au MATD le 25 novembre 2021. L’Anad s’interroge sur les motifs qui ont présidé à la réduction à 1 seul siège de son quota de 4 sièges qui lui avait été consensuellement attribués par les coalitions. Surtout que le nombre de
sièges attribués aux autres coalitions est resté pratiquement inchangé.
L’Anad s’indigne de cette flagrante injustice dont elle a été ainsi victime de
la part des autorités. Elle se demande si des mains noires n’étaient pas derrière ce traitement discriminatoire.
L’ANAD rappelle l’impérieuse nécessité pour le CNRD de veiller à l’équité des actes que posent le gouvernement et les autres institutions de la
transition et l’importance pour tous de tenir la balance égale entre les acteurs politiques dans l’exercice de leurs responsabilités respectives.
L’Anad demande à tous les militants des partis membres et mouvements et à tous les démocrates guinéens de rester vigilants et mobilisés pour dénoncer, le cas échéant, tout acte susceptible de porter préjudice au
caractère paisible inclusif et juste de la transition ».
Le président de la transition destitue des cadres pour des raisons de détournement
Le président de la transition le Colonel Mamadi Doumbouya a ce lundi 24 janvier 2022 destituer plusieurs hauts cadres de leurs fonctions pour des faits de détournement des fonds publics et usage de faux en écrire publique ou de détournement de derniers publics et complicité. Il faut retenir que, ces cadres destitués sont poursuivis devant la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières. (CRIEF).
Voici la liste des cadres :
1 M. Sékou Mohamed Sylla, Directeur général de l’agence Nationale de Lutte contre la Corruption et Promotion de la Bonne Gouvernance;
2 M. Moussa Diallo, Directeur général de Fonds d’Appui à la Promotion du Gaz Butane ;
3 M. Kaba Diakité, Directeur général de l’Office National de la Promotion de l’Artisanat ;
4 M. Famoudou Kourouma, Administrateur général de l’Administration et Contrôle des Grands Projets ;
5 M. Cheick Souaré, Directeur général de l’ Agence Guinéenne pour le Financement du Logement;
6 M. Mamadi Kakoro : Directeur général du Projet d’Interconnexion Electrique;
7 M. Abass Bangoura, Directeur général du Bureau Guinéen du Droit d’Auteur;
8 M. Aboubacar Sidiki Dounoh : Directeur général de Fonds National de l’Urbanisme et de l’Habitat;
9 M. Aly Condé, Directeur général de l’Agence Nationale de Promotion Rurale et du Conseil Agricole.
« Après la CAN, le peuple attend le duel entre le Syli national et le président de la transition », (Mathé Bah)
A la remise du tricolore Guinéen à l’équipe avant son départ pour la trente troisième coupe d’Afrique des nations de football au Cameroun, le président de la junte avait laissé entendre en substance , je cite : « Remportez la coupe ou ramenez l’argent… », fin de citation. Cet engagement du colonel tient toujours la roue vu que l’équipe guinéenne a été éliminée par la Gambie, une équipe disciplinée et modeste où l’entraîneur a la main mise sur son groupe ? Le peuple a soif d’une réponse fiable, car plusieurs fonds ont été mis pour ce Syli à l’attaque incompétente et fade. D’ailleurs c’est quoi même l’utilité d’un entraîneur, des attaquants, alors qu’en quatre rencontres l’équipe n’a inscrit que deux buts grâce à un défenseur et un milieu de terrain. Avec autant d’argent et à l’arrivée rien. Mais, ceux qui souffrent de plus de cette élimination sont ceux qui n’ont jamais eu le courage de flinguer les tares de cet onze national et de son staff technique venu d’une autre planète. Un entraîneur connaît-tout, qui a voulu forcer l’admiration. Un échec pour le département des sports et le CONOR ou le CONDOR je ne sais même plus trop tellement la déception est immense. 60 000 € pour un coach et son staff en deux jetés par la fenêtre pourtant les rues de Conakry sont dominées par des mendiants qui ne demandent qu’à manger. J’imagine que le président du CNRD prendra de ses deux mains le courage de récupérer comme promis l’argent du contribuable guinéen qui a souffert derrière des simples touristes. Je dirai même des ambulanciers qui sont arrivés finalement à la morgue. Le faux nationalisme, alors qu’on refuse la vérité n’a jamais prospéré. Jusqu’à quand on va continuer à se mentir dans ce pays ? Ça ne vous dit rien qu’on demande à des journalistes qui au départ de leur pays sont accrédités pour accompagner et exercer leur métier de faire des demande pour être auprès du syli pour des interviews ? Une insulte pour la presse guinéenne à cette CAN. Mais ça se comprend, un bateaux sans gouvernail est tout simplement une destination inconnue. Néanmoins le Syli éliminé, la plaie béante attend d’être médicalisée pas par des profanes qui ont déjà montré leurs limites pendant cette fête du foot africain, mais par des professionnels en la matière. En attendant un remède pour guérir le cancer qui ronge le football guinéen, les populations attendent avec impatience la promesse tenue par le président Mamady Doumbouya « la coupe ou l’argent du peuple ». Ensemble, observons la fin de ce duel attendu.
Mathé Bah
Au Liban, colère et consternation après l’annonce du retrait de la vie politique de Saad Hariri
L’ancien Premier ministre libanais Saad Hariri, l’un des leaders de la communauté sunnite, a annoncé, lundi 24 janvier, son retrait de la vie politique. Son parti, le Courant du futur, boycottera les élections législatives prévues en mai prochain. Le retrait du quinquagénaire, propulsé sur la scène politique après l’assassinat en 2005 de son père, lui aussi ancien Premier ministre, Rafic Hariri, n’est pas vraiment une surprise en pleine crise politique et financière.
À l’annonce du retrait de la vie politique de Saad Hariri, ses soutiens, surpris et amers, sont descendus par dizaines dans les rues de Beyrouth, bloquant les principaux axes des bastions sunnites de la capitale.
« Sans lui, notre maison s’écroule »
Sur l’un des barrages où brûlent quelques pneus, Samir a encore du mal à y croire, rapporte notre correspondant à Beyrouth, Noé Pignède. « C’est l’un des piliers du Liban. Sans lui, notre maison s’écroule. Tout le pays va s’effondrer. Il est aussi important que la capitale de notre pays. Pour vous, c’est Beyrouth la capitale du Liban, n’est-ce pas ? Eh bien, pour nous, c’est Saad Hariri. »
Le jeune homme craint qu’avec le départ de son chef, la communauté sunnite ne pèse plus bien lourd face à l’hégémonie du Hezbollah chiite. « On va finir comme l’Irak ou le Yémen, lâche-t-il. La seule personne qui n’a pas participé à la guerre civile et qui pouvait en empêcher une nouvelle, c’était Saad Hariri. Maintenant, tous les jeunes comme moi réfléchissent au meilleur moyen de partir avec lui. »
« Un pilier de l’indépendance et de la modération qui s’en va »
Sur le barrage, Abu Aziz réchauffe ses mains près du brasier. Le quinquagénaire ne cache pas sa colère. « Il doit vraiment détester sa famille et sa religion pour faire ça. C’est un coup de poignard dans le dos, s’emporte-t-il. On a été trahis par l’un des nôtres, même pas par un étranger ! »
Une chose est sûre pour ces militants. Avec le retrait de Saad Hariri et le boycott des élections législatives de mai prochain par son parti, le Courant du futur, personne ici ne compte aller voter.
Dans la classe politique traditionnelle, confusion et consternation sont les deux mots qui résument l’état d’esprit général après la décision de Saad Hariri de tirer sa révérence, commente notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh. Walid Joumblatt, qui a essayé jusqu’à la dernière minute de convaincre le leader sunnite de revenir sur sa décision, ne cache pas ses craintes. Pour le chef druze, le retrait de Saad Hariri « va donner libre cours à l’Iran et au Hezbollah au Liban ». Avec son départ, le pays du cèdre « perd un pilier de l’indépendance et de la modération », selon lui.
Une décision attendue
Musulman sunnite, Saad Hariri a émergé politiquement après l’assassinat de son père Rafic Hariri en 2005. Il a été nommé chef du gouvernement à trois reprises. En annonçant son retrait, il a notamment dénoncé « l’influence iranienne » au Liban et il a appelé le Courant du futur, son parti politique à ne pas participer aux élections législatives théoriquement prévues en mai prochain. « C’est une décision qui était quand même attendue depuis trois, quatre mois. Ce n’est pas vraiment un coup de théâtre, souligne le politologue libanais Joseph Bahout, qui explique que la scène politique sunnite libanaise se retrouve un peu « orpheline ». Le politologue explique cette décision par« un écheveau de choses ». « C’est d’abord le grand abandon saoudien de ceux qui étaient, jusqu’à ce qu’il y a quelques années, les protégés ou les clients de l’Arabie saoudite au Liban. Cela a commencé avec ce fameux épisode de la séquestration de Saad Hariri à Riyad il y a quelques années [novembre 2017, ndlr], par MBS [prince héritier Mohammed Ben Salman, ndlr], puis sa relaxe sous la pression du président français. Puis, le fait que l’Arabie saoudite a tourné le dos au Liban qu’elle considère comme une sorte de proie aujourd’hui entre les crocs du Hezbollah. Et Saad Hariri, lui-même citoyen saoudien, se retrouve en fait lâché par son protecteur premier et dernier dans la région. »
Tammam Salam, ancien Premier ministre et poids-lourd de la communauté sunnite, avait anticipé la décision de son allié et annoncé qu’il ne se porterait pas candidat aux prochaines élections. Selon lui, le départ de Saad Hariri reflète le « profond déséquilibre dans la politique nationale, qui menace l’unité du pays et de ses habitants ».
Saad Hariri, lui, a déjà tourné la page. Quelques heures après son annonce, il a quitté Beyrouth pour Abou Dhabi où il réside depuis plusieurs mois.
RFI
Coup d’État au Burkina Faso: la genèse de la crise entre Kaboré et l’armée
Le divorce entre Roch Marc Christian Kaboré et une partie de l’armée est déjà ancien. Un an après la chute de Blaise Compaoré, Roch Marc Christian Kaboré est élu président du Burkina Faso en 2015. C’est cette même année que le pays connaît les premières attaques de groupes jihadistes sur son sol.
L’intensité, la fréquence et la zone d’intervention des attaques jihadistes sur le sol burkinabè augmentent au fil des ans. Certaines, de par leur ampleur, ont marqué les esprits.
En janvier 2016, l’attentat contre l’hotel Splendid et le Café Capuccino à Ouagadougou fait 30 morts, majoritairement des étrangers. En août 2017, 21 personnes meurent dans une nouvelle attaque dans la capitale. À partir de 2018, les attaques deviennent quasi quotidiennes.
Pour sa réélection pour un second mandat en novembre 2020, Roch Marc Christian Kaboré promet que la lutte contre les jihadistes sera sa priorité. L’opposition dénonce le fait que des centaines de milliers d’électeurs, déplacés à cause de l’insécurité, n’ont pas pu voter. Le pays compte à ce jour 1,5 million de déplacés, doublant la crise sécuritaire d’une crise humanitaire. Et les attaques continuent.
Écoutez notre édition spéciale sur le coup d’État au Burkina Faso
En juin dernier, dans le nord-est, à Solhan, plus d’une centaine de villageois sont massacrés. En novembre, 53 gendarmes périssent à Inata et les révélations sur des problèmes de ravitaillement du détachement visé choquent l’opinion publique. Le premier ministre est remercié dans la foulée et le pouvoir effectue des changements dans les rangs de l’armée. Mais les attaques n’ont pas cessé et la défiance s’est installée.
Il y a deux semaines, les autorités annoncent l’arrestation de plusieurs militaires soupçonnés de « tentative de déstabilisation ».
Dimanche, des soldats se sont mutinés dans plusieurs casernes, à Ouagadougou, Kaya, Ouahigouya. Ils veulent des moyens plus adaptés pour lutter contre le terrorisme. Ils demandent des changements à la tête de l’armée et des services de renseignements. Et plus de considération pour les familles des blessés ou morts au combat.
Après une journée confuse ce lundi, des militaires annoncent finalement à la télévision nationale avoir pris le pouvoir, s’engageant au « retour à un ordre constitutionnel » dans « un délai raisonnable ». Ils annoncent également la fermeture des frontières, la dissolution du gouvernement, de l’Assemblée nationale et la suspension de la Constitution.
RFI
Immigration en France: la Guinée occupe la 4e place en 2021
Visas, titres de séjour, éloignements, asile, naturalisations… Le 20 janvier 2022, le ministère de l’intérieur a publié les premières statistiques provisoires sur l’immigration en 2021. Les données définitives seront disponibles en juin 2022.
Difficultés à expulser, traversées record de la Manche, reprise de la demande d’asile et des naturalisations… Voici les principaux chiffres de l’immigration en France en 2021, des données provisoires publiées jeudi par le ministère de l’Intérieur.
Demandes d’asile
La demande d’asile montre des signes de reprise en 2021, après une année 2020 de chute record sur fond de pandémie et de fermeture des frontières.
104.577 premières demandes en guichets uniques ont été déposées, contre 81.531 en 2020, soit une hausse de 28%.
Tous cas de figure compris (réexamens, mineurs, procédures Dublin, etc.), la hausse est de 30%: 121.554 contre 93.264. Des chiffres qui restent bien inférieurs au niveau d’avant-crise sanitaire (151.283).
Au total, après étude des dossiers à l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) et à la Cour nationale du droit d’asile, qui statue en deuxième instance, 54.094 personnes ont obtenu protection de la France. Ce taux de protection de 39% reste stable.
Les principaux pays d’origine des demandeurs restent l’Afghanistan (16.126 demandes, +62%, après notamment les opérations d’évacuation de Kaboul en août), la Côte d’Ivoire (6.268, +35%), le Bangladesh (6.232, +36%), la Guinée (5.286, +13%). L’Albanie (6e, +148%) et la Géorgie (7e, +159%) font leur retour dans les premières nationalités.

Expulsions
L’ensemble des « éloignements » des étrangers en situation irrégulière a grimpé de 8,2% par rapport à 2020 (13.403 contre 12.384) mais reste très loin du niveau de 2019, avec 23.746 cas.
Ce sont les expulsions à proprement parler, appelées « éloignements forcés » (+10%), qui en ont été le moteur, notamment celles des étrangers renvoyés hors d’Europe (+19,2%).
« Les forces de police ayant encore intensifié leur nombre d’interpellations, ce sont bien la fermeture des frontières, les refus de test Covid (obligatoire pour renvoyer vers certains pays) et les refus de laissez-passer consulaires par les pays d’origine qui compliquent les reconduites », a souligné auprès de l’AFP le ministère de l’Intérieur.
Tous cas de figures compris (expulsions, départs aidés, spontanés…) 16.819 étrangers en situation irrégulière ont quitté la France l’an dernier.
Visas
733.067 visas ont été délivrés en 2021, en très légère hausse de 2,9% par rapport à 2020, mais très loin du niveau de 2019, lorsque 3.534.999 avaient été émis.
Les visas de court séjour ont baissé l’an dernier, mais ce sont les visas long séjour qui ont tiré vers la hausse (+54%).
Les principaux visas de long séjour ont été attribués aux étudiants (94.438) ainsi que pour des motifs familiaux (55.613).
Les pays du Maghreb, visés depuis fin septembre 2021 par une restriction de l’attribution des visas en représailles des difficultés françaises à expulser vers ces pays, sont les premiers à obtenir des visas.
Le Maroc est ainsi le premier pays d’origine avec 69.408 (-29,6%) documents, l’Algérie deuxième 63.649 (-13%) visas et la Tunisie quatrième (46.070, -6,9%). Les Saoudiens sont troisièmes avec une augmentation de 328% (60.292).
Un classement modifié en raison de la chute du tourisme chinois depuis la crise sanitaire: les Chinois avaient obtenu 757.500 visas en 2019 mais seulement 23.428 en 2021.
Titres de séjour
Avec 271.675 titres de séjour délivrés en 2021, soit une hausse de 21,9%, le niveau de délivrance de ces documents rejoint presque celui de 2019.
Ils sont délivrés pour l’essentiel sur des motifs familiaux (88.225) ou étudiants (85.080), même si la plus forte progression est celle de l’immigration économique, notamment les travailleurs saisonniers (+156%, 6.740 titres).
L’administration a décompté « à part » les titres accordés aux Britanniques après le Brexit, qui a engendré un « afflux sans précédent des demandes »: 96.632 titres délivrés pour régulariser leur situation.
Naturalisations
Avec 94.092 nouveaux Français en 2021, les acquisitions de nationalité ont grimpé de 53%. Mais il s’agit essentiellement d’un effet de rattrapage, explique l’Intérieur, « les confinements ayant affecté la chaîne d’instruction des dossiers » en 2020.
Ce sont surtout les naturalisations par décret qui ont augmenté (+79,5%), dans le cadre de la volonté du gouvernement de faciliter cette acquisition de nationalité pour les étrangers en « première ligne » durant la pandémie.
Traversées de la Manche
Source de tensions entre Londres et Paris, les traversées clandestines de la Manche ont explosé en 2021: 52.000 migrants l’ont tentée, 28.000 l’ont réussie et 24.000 en ont été empêchés, a indiqué le ministère de l’Intérieur en marge des publications statistiques.
Avec AFP
La classe politique guinéenne divisée : Sidya, Faya, Dr Ousmane Kaba créent une autre plateforme
Suite à une réunion tenue ce mardi au siège de l’Union des Forces Républicaines, une autre plateforme a été créée par une frange de la classe politique guinéenne. Le Collectif des Partis Politiques crée il ya juste des mois est divisé en deux, une séparation qui intervient suite a la désignation de Cellou Dalein Diallo comme porte parole du Forum (CPP).
La nouvelle plateforme politique créée par certains leaders des partis politiques est nommée Forum des Partis Politiques (FPP).
Il est composé du FNDC-politique, la CPR, la COPED, l’AD, la CPA, l’APAD, la COPAM et GDE-CODEG.
Sidya Touré président du parti de l’UFR décline l’objectif dudit forum.
« Nous nous sommes retrouvés ici ce matin, avec huit coalitions de partis politiques, pour constituer un forum des partis politiques. L’objectif est de réfléchir sur les thématiques déjà connues, en lien avec la transition. Une fois qu’on aura fini notre propre rapport, nous allons répartir vers les autres pour dire est-ce que nous avons les mêmes points de vue sur la constitution, avant de déposer le document chez le président de la transition ».
Et de préciser, « Nous allons chercher à savoir également si nous avons les mêmes points de vue sur le fichier électoral. Parce que d’une manière ou d’une autre, on va se retrouver puisque les thèmes sont les mêmes. Nous allons travailler dans le cadre du forum des partis politiques comme ça a été défini. Quand nous aurons fini, nous repartirons chez le CPP pour leur montrer ce qu’on a obtenu si c’est conforme avec ce qu’ils ont fait », a souligné Sidya Touré.
Transition : Alpha Condé quitte la Guinée pour raisons médicales(Mandian Sidibé)
Le Colonel Mamady Doumbouya et le CNRD donnent une leçon de vie aux Guinéens
Il est maintenant évident que l’ancien président, Alpha Condé, déchu le 5 septembre 2021, par des patriotes arborant le treillis, a dû quitter la Guinée, ce pays qu’il a dirigé d’une main de fer pendant près de onze ans, avec moins d’honneur, à destination d’Abu Dhabi, pour raisons médicales, consécutivement à la clémence indescriptible du jeune Colonel-Président et du CNRD.
Le Colonel Mamadi Doumbouya, qui a libéré la Guinée d’un régime répressif et violent, a puisé l’humanisme dans le trésor de la tradition africaine pour permettre à l’ancien président d’aller se faire soigner à l’étranger. Ce geste de Son Excellence Monsieur le Président de la Transition va certes déplaire à la kyrielle de personnes victimes du régime d’Alpha Condé, et on peut bien comprendre leur frustration.
Mais, trois fois hélas ! Lorsqu’on se défait de l’émotion et qu’on pousse un peu plus loin l’analyse, une certitude se dégage : permettre à Alpha Condé de sortir du pays, afin d’aller se soigner, est plus qu’un symbole. C’est une leçon de vie et une preuve éloquente de sagesse dans la gestion des affaires de la Cité. Quelle ironie de la vie. C’est un militaire exemplaire qui donne une leçon d’humanisme et de respect des droits humains à un Professeur de droit.
Un professeur de droit dont le régime emprisonnait sans raison, opérait des kidnappings à tort, et, de surcroît, empêchait même ses opposants d’aller se faire soigner quand ils étaient malades. Combien de leaders politiques Guinéens ont été refoulés à l’aéroport Ahmed Sékou Touré, alors qu’ils étaient malades et qu’ils désiraient se rendre à l’étranger pour des soins ? De Sidya Touré à Cellou Dalein Diallo, en passant par Fodé Oussou Fofana, tous ont été victimes de cette pratique héritée des pays de l’Est sous le communisme.
L’autre certitude qui se dégage aussi et qui devrait faire honte à « notre ancien opposant historique » est qu’il n’avait rien fait pour le pays en termes d’infrastructures sanitaires. Pour un ancien Président de la République, le fait d’être obligé d’aller se faire soigner à l’étranger n’est ni plus ni moins qu’un aveu d’échec de sa politique sanitaire, voire sa politique tout court.
Alpha Condé a perdu le pouvoir en laissant nos hôpitaux délabrés, manquant d’équipements et de médicaments, alors qu’il avait chanté partout qu’Ebola allait être une opportunité pour construire des hôpitaux de référence. Ebola avait emporté des milliers de Guinéens sans que l’opportunité dont parlait Alpha Condé ne se traduise en actes concrets.
S’il avait construit des hôpitaux de référence, il se serait soigné en Guinée et non en Égypte ou aux Emirats Arabes Unis. Allons seulement !
Bref, quoi qu’on dise et écrive, on décline toujours sur la maxime selon laquelle » Le Colonel Mamadi Doumbouya est un envoyé de Dieu, pour sauver la Guinée et les Guinéens de tout mal》.
Mandian SIDIBE, Journaliste
Guinée: Alpha Condé part se soigner aux Émirats arabes unis
Renversé le 5 septembre dernier par des militaires, l’ancien président guinéen Alpha Condé a quitté Conakry ce lundi après-midi. Le président de la Transition, le colonel Mamadi Doumbouya, l’a autorisé à aller suivre des soins médicaux à l’étranger « pour des raisons humanitaires ».
De sources concordantes, Alpha Condé a quitté Conakry à 14h, heure locale, à bord d’un vol privé. Direction Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, pour suivre des soins médicaux. Il est entouré de plusieurs personnes dont au moins un membre du Comité national de rassemblement et de développement (CNRD) et de son médecin personnel, une des rares personnes de confiance à avoir pu le consulter régulièrement depuis le putch du 5 septembre.
Après le coup d’État, l’ancien président avait d’abord été gardé au secret, avant d’être placé en résidence surveillée dans la banlieue de Conakry. Sa sortie a été autorisée à une condition : qu’il revienne à Conakry dans un mois.
« Nous avons la garantie de la Cédéao », assure une bonne source qui dresse un parallèle avec le cas de l’ancien président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, qui avait aussi pu partir se faire soigner aux Émirats arabes unis l’année dernière, grâce à des négociations menées par l’organisation ouest-africaine.
Depuis le début des discussions, Abou Dhabi faisait partie des destinations de choix, à la fois pour Alpha Condé qui a su maintenir de bonnes relations avec les autorités de ce pays et pour le CNRD qui espère maintenir les accords économiques conclus ces dernières années portant notamment sur les transports aériens et les mines. « Abou Dhabi est une valeur sûre puisque les Émirats ont également intérêt à maintenir de bonnes relations avec Conakry », relève une source diplomatique.
RFI
Soudan: la mobilisation contre le pouvoir putschiste continue, les médias visés par les autorités
Dimanche 16 janvier, des médecins ont protestés contre les attaques d’hôpitaux par les forces de sécurité pendant les manifestations. Et la société civile appelle à descendre à nouveau dans la rue ce lundi 17 janvier pour protester contre le régime militaire alors que les autorités ont retiré, samedi, l’accréditation d’Al Jazeera Mubasher, une des chaines du groupe qatari. Ainsi que celles de deux de ses correspondants sur place. Spécialisée dans la retransmission d’événements en direct, faisant du tout images, sans commentaires, la chaîne avait suivi les manifestations anti-putsch des derniers mois. Des manifestations réprimées dans le sang, qui ont fait 64 morts à ce jour. Le ministère de l’Information a dénoncé, samedi, dans une lettre une couverture « non professionnelle » des événements au Soudan sur la chaîne d’Al Jazeera.
Avec notre correspondante à Nairobi, Albane Thirouard
Pour justifier sa fermeture, le ministère de l’information accuse la chaîne de télévision qatarie d’une couverture médiatique qui « déchire le tissu social soudanais ». Et, ce faisant, « nuit aux intérêts du pays et à sa sécurité nationale ».
Décision vivement dénoncée
Une décision qui a été vivement dénoncée. L’ambassade américaine à Khartoum l’a qualifié dimanche de « pas en arrière pour la liberté de la presse ». C’est une « intimidation » selon Al Jazeera, qui a appelé sur Twitter les autorités à autoriser son équipe à reprendre le travail. Le réseau des journalistes soudanais, lui, dénonce un « harcèlement continu contre les journalistes » visant à « étouffer la vérité ».
D’autres attaques contre la presse
Ce n’est pas la première attaque contre la presse depuis le coup d’état du 25 octobre. Mi-novembre 2021 déjà, le chef du bureau d’Al Jazeera à Khartoum avait été détenu pendant trois jours. Sans aucune charge. Fin décembre, deux journalistes d’une télévision saoudienne avaient aussi été brièvement détenus. Et le bureau d’une autre chaîne avait été attaqué par des officiers, ses équipes tabassées et ses équipements saisis.
Plusieurs journalistes ont aussi rapporté depuis avoir été arrêtés ou attaqués alors qu’ils couvraient les manifestations anti-putsch.
RFI
Une délégation malienne séjourne en Guinée
Ce 17 janvier 2022, une délégation malienne est arrivée à Conakry, raison de la visite, renforcer des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays frontaliers.
Voici le communiqué de la présidence de la République de Guinée :
Communiqué de presse A L’OCCASION DE LA VISITE DE TRAVAIL D’UNE DELEGATION MALIENNE EN REPUBLIQUE DE GUINEE
Dans le cadre du renforcement des relations traditionnelles d’amitié et de coopération entre la République de Guinée et la République du Mali, une délégation gouvernementale malienne a effectué une visite de travail à Conakry, ce jour 17 janvier 2022. La délégation était conduite par Son Excellence, Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre Malien des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale. La délégation a été accueillie à l’aéroport international Ahmed Sékou Toure par les Hautes Autorités de la Transition. Après les souhaits de bienvenue, le Chef de la délégation malienne a transmis les chaleureuses salutations de Son Excellence Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat du Mali, à son Frère et Ami le Colonel Mamadi DOUMBOUYA, Président du Comité National du Rassemblement pour le Développement (CNRD), Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées. Les deux délégations ont, ensuite, eu des entretiens cordiaux et fructueux sur les questions d’intérêt commun. Dans ce cadre, les questions liées, entre autres, à la sécurité, à la circulation des personnes et des biens ainsi qu’au renforcement du partenariat stratégique durable ont fait l’objet d’échanges.
Les deux délégations ont souligné les liens séculaires d’amitié et de coopération existant entre les deux pays et ont renouvelé l’esprit panafricaniste qui les a toujours animés pour l’intégration effective du continent et la défense de ses intérêts. Dans ce contexte, elles ont manifesté leurs solidarités réciproques aux populations des deux pays, particulièrement en cette période de transition. Elles sont convenues de continuer à partager leurs expériences respectives sur la transition au titre des avantages comparatifs et dans un esprit d’ouverture et de dialogue franc avec la communauté internationale. Les deux parties se sont accordées sur la nécessité de revitaliser le Comité de Suivi de la Grande Commission mixte de coopération entre le Mali et la Guinée et, à ce titre, de préparer, dans les meilleurs délais, la prochaine session de ladite Commission. Les deux parties conviennent également de maintenir les contacts et, au besoin, de se réunir en temps utile. La délégation malienne a exprimé sa reconnaissance et ses remerciements au peuple et au Gouvernement guinéens, particulièrement à Son Excellence Colonel Mamadi DOUMBOUYA, Président du CNRD, Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées pour l’accueil et l’attention dont elle a été l’objet pendant son séjour. Les entretiens entre les deux parties se sont déroulés dans une atmosphère de parfaite compréhension et de convivialité. Son Excellence Colonel DOUMBOUYA a souhaité un bon retour à la délégation et lui a demandé de transmettre à son Frère et Ami, Colonel Assimi GOITA, ses fraternelles et amicales salutations.
Conakry, le 17 janvier 2022 La Direction de la Communication et de l’Information de la Présidence de la République

COMPTE RENDU DE LA SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 13 JANVIER 2022
La session ordinaire du Conseil des Ministres s’est tenue ce jeudi 13 janvier 2022 de 10h à 12h sous la haute autorité de son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Président du CNRD, Chef de l’État, Chef suprême des Armées, le Colonel Mamadi DOUMBOUYA.
Les points suivants étaient inscrits à l’ordre du jour :
- MESSAGE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT
DE LA TRANSITION, PRÉSIDENT DU CNRD, CHEF DE L’ÉTAT, CHEF SUPRÊME DES ARMÉES.
- COMPTE RENDU DE LA SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL
INTERMINISTÉRIEL DU MARDI 11 JANVIER 2022.
III. RECOMMANDATIONS ET DÉCISIONS.
- DIVERS
- MESSAGE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA TRANSITION
Au titre du premier point de l’ordre du jour, Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Colonel Mamadi DOUMBOUYA, a instruit le Gouvernement de procéder à un réexamen du Cadre organique des départements ministériels en rationalisant le nombre de postes, en limitant par exemple à cinq le nombre de conseillers. Cette restructuration doit également permettre d’éliminer les conflits de compétence.
C’est dans ce même cadre que le Président de la République a instruit le Ministre des Affaires Étrangères, des Guinéens de l’Étranger et de l’Intégration Africaine de prendre rapidement toutes les dispositions utiles pour une réforme profonde et efficace de la diplomatie guinéenne.
Sur la situation des bourses d’études, le Colonel Mamadi DOUMBOUYA a instruit le Ministre des Affaires Étrangères de faire la situation des bourses disponibles en collaboration avec les Ambassades.
Pour ce qui concerne le maintien de l’ouverture des frontières avec la République du Mali, le Président de la Transition a indiqué que cette décision devrait permettre de renforcer les liens séculaires d’amitié entre la République sœur du Mali et la Guinée. Il a aussi souligné qu’au vue de l’évolution de la situation, des mesures sont à l’étude pour faciliter la mobilité des personnes et de leurs biens en sécurité.
Au plan des Infrastructures, le Colonel Mamadi DOUMBOUYA a indiqué que la finalisation des travaux de bitumage de la Route Nationale N°1 est une priorité. Il a demandé au Ministre des Infrastructures et des Transports de se pencher sur la question des indemnisations des personnes impactées par le déguerpissement sur le tracé de la route, soulignant toutefois que l’intérêt public doit primer sur les intérêts individuels dans le respect des droits de chacun.
- COMPTE RENDU DE LA SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL INTERMINISTÉRIEL DU MARDI 11 JANVIER 2022.
Dans sa communication, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Mohamed BEAVOGUI a évoqué la situation économique du pays rappelant à l’ensemble des membres du gouvernement que le baromètre de la performance économique du pays est l’amélioration du bien-être de la population. Par conséquent, il a instruit au Ministre de l’Économie, des Finances et du Plan de préparer assez rapidement des mesures de relance économique à présenter lors du prochain Conseil de Coordination Économique et des Reformes. De même, il a mentionné qu’il faut commencer à payer toutes les dettes intérieures inferieures à 500 millions de GNF afin de favoriser les Petites et Moyennes Entreprises (PME). En outre, le Premier Ministre a informé le Conseil qu’une grande partie des lettres de mission a été finalisée et que le reste le sera cette semaine. Il a également rappelé aux membres du Gouvernement le circuit adopté pour les projets de décrets à savoir : arbitrage et validation au niveau du Ministre de la Fonction Publique, ensuite transmission pour vérification de conformité au Secrétariat General du Gouvernement, enfin transmission pour révision et visa de la Primature. Le Premier Ministre, chef du Gouvernement a demandé un respect scrupuleux de ce circuit. Enfin, M. BEAVOGUI a invité les Ministres à travailler étroitement avec leurs collaborateurs nommés par décret présidentiel.
Au titre des communications, le Ministre du Commerce, de l’Industrie et des PME a fait une communication relative à l’organisation de la 2ème édition du Guinea Investment Forum II (GUIF 2) qui se tiendra en marge de la Journée nationale de la Guinée à l’Exposition universelle de Dubaï, du 12 au 14 février 2022.
Au cours du débat, plusieurs membres du gouvernement présents se sont exprimés. Les avis ont porté notamment sur :
Þ L’utilité de faire circuler une note à ce sujet aux membres du gouvernement.
Þ L’assurance d’une participation effective de très haut niveau du gouvernement.
Þ La nécessité que le Ministère du Commerce de L’Industrie et des PME fasse le tour des autres ministères concernés pour discuter de leurs projets respectifs ainsi que leur niveau de maturité.
Le Ministre de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation a fait une communication relative à la situation des boursiers guinéens à l’étranger. Après examens minutieux, le Ministre a relevé les dysfonctionnements suivants :
Þ Le manque de transparence dans l’attribution des bourses aux lauréats du baccalauréat ;
Þ La faiblesse des bourses payées mensuellement aux étudiants (de 40-60 dollars américain) ;
Þ La non connaissance des effectifs réels des étudiants boursiers à l’étranger et ;
Þ L’absence de politique incitative pour le retour des étudiants diplômés au pays.
Au cours du débat, plusieurs membres du gouvernement se sont exprimés. Les avis ont porté entre autres sur l’exigence d’établir une cohésion entre les services à la Présidence, au Ministère de l’Enseignement Supérieur et au Ministère de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’alphabétisation dans la gestion des bourses extérieurs en Guinée. De même, le Conseil a été informé du travail effectué à la demande de la Présidence dans le cadre de l’assainissement de la gestion des boursiers et l’état des lieux de l’effectif des étudiants guinéens à l’étranger.
III- RECOMMANDATIONS ET DÉCISIONS.
Au terme du débat, le Conseil a remercié et félicité le Ministre du Commerce, de l’Industrie et des PME, et a fait les recommandations ci-après :
ü S’assurer que les projets sélectionnés sont en parfaite adéquation avec la vision du CNRD, du Gouvernement et le cadre logique déjà développé.
ü Sélectionner prioritairement les projets matures et prêts pour un financement.
ü Optimiser la présence de la délégation guinéenne et saisir l’opportunité pour « vendre » le potentiel économique de la Guinée. A cet effet, les Ministres économiques doivent préparer un document récapitulatif des avantages comparatifs de la Guinée en matière d’investissement.
ü Proposer un planning détaillé des différentes activités à mener à Dubaï.
Le Conseil a également remercié et félicité chaleureusement le Ministre l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation pour sa communication. Il a remercié également le Ministre Directeur de Cabinet et le Ministre Secrétaire General pour le travail déjà accompli à la Présidence dans le dossier des Boursiers. Enfin, le Conseil a recommandé aux différentes entités de travailler en équipe et dans un premier temps de faire un état exhaustif de l’ensemble des étudiants guinéens à l’étranger. Ensuite de revoir les processus d’attribution des bourses afin d’en assurer la transparence et l’équité. Enfin, il a été recommandé au Ministre Secrétaire General de la Présidence de compiler tous les résultats et de faire des propositions concrètes lors d’un prochain Conseil Interministériel.
IV- IV – DIVERS
Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civil a informé le conseil de l’interruption momentanée de la distribution de passeports due au concessionnaire qui ne respecte pas ses engagements.
Le ministre de la Fonction Publique a demandé aux membres du gouvernement de lui faire parvenir la liste de leurs personnels contractuels en vue d’une régularisation potentielle.
Conakry, le 13 janvier 2022
𝐑𝐨𝐬𝐞 𝐏𝐨𝐥𝐚 𝐏𝐫𝐢𝐜𝐞𝐦𝐨𝐮, 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐈𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧,
𝐄𝐧 𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐞 :
𝐎𝐮𝐬𝐦𝐚𝐧𝐞 𝐆𝐚𝐨𝐮𝐚𝐥 𝐃𝐈𝐀𝐋𝐋𝐎, 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐔𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞, 𝐝𝐞 𝐥’𝐇𝐚𝐛𝐢𝐭𝐚𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐓𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞, 𝐏𝐨𝐫𝐭𝐞-𝐏𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭
𝐓𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐂𝐞𝐥𝐥𝐮𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.


























































