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COALITIONS POLITIQUES : POURQUOI LE MINISTRE MORY CONDÉ VEUT-IL Y METTRE DE LORDRE ?

Le CNRD et son Président sont venus pour nettoyer,  balayer la « Maison Guinée » et mettre de l’ordre dans tous les domaines.

Fidèle à l’esprit qui caractérise le CNRD, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Mory Condé, à l’instar de ses autres collègues, décide de mettre de l’ordre au sein du « Marigot Politique » marqué par une certaine chienlit qui ne dit pas son nom.

De ce qui précède, le « Monsieur Élection » du gouvernement Mohamed Béavogui a adressé un courrier aux différents partis politiques pour leur demander de prouver leur existence légale et exiger d’eux, des précisions sur les coalitions qui foisonnent dans la cité.

Le ministre Mory Condé est dans la logique de la Loi. Et, pour cause : les coalitions sont censées naître exclusivement en période électorale et disparaître aussitôt après la bataille dans les urnes.

En plus clair, en dehors d’une période électorale, l’existence des coalitions de partis politiques peut engendrer une pagaille indescriptible. C’est ce qui motive et explique le courrier du ministre Mory Condé, plus que jamais inscrit dans l’esprit du CNRD, dont la mission principale est la refondation de l’État.

Pour qu’on puisse parler de coalition en République de Guinée, il faudrait absolument l’organisation préalable d’une convention sans laquelle toute coalition est illégale.  Ladite convention doit être sanctionnée par un document portant les signatures des partis membres de la coalition.

Le ministre Mory Condé se bat, contre vents et marées, pour mettre de l’ordre dans l’échiquier politique. Objectif: à terme,  donner les moyens à l’État d’y voir clair afin de pouvoir travailler convenablement avec les formations politiques pour la réussite de la Transition.

« Qui se sent morveux  se mouche ». Autrement, l’esprit du courrier du ministre de l’Administration du Territoire est, on ne peut mieux, clair et limpide. Se l’approprier proviendra d’une forte dose de bonne foi.

Mandian SIDIBE, Journaliste

Conseil National de la Transition Dansa Kourouma : quatre raisons d’y croire !

Nommé depuis le 22 janvier à la tête du Conseil National de la Transition par le président Mamadi Doumbouya, le natif de Faranah dirige l’institution qui est censé légiférer pour déterminer la durée de la transition. Présent dès les premières heures dans l’entourage du président de la transition, l’homme entend jouir de tous ses atouts pour mériter la confiance placée en lui, à cette phase cruciale de l’histoire de la Guinée.

 

Alors que tout le pays était resté scotché depuis des mois à l’installation du parlement d’une transition ouverte à la suite de la prise du pouvoir en septembre 2021 par l’armée, c’est finalement en début d’année que la nouvelle tombe, à travers un décret nommant les membres de l’organe qui représente toutes les organisations socio-professionnelles du pays, ainsi que les partis politiques. Leur rôle, participer aux discussions sur l’agenda de la transition. Jusque-là président du Conseil national des organisations de la société civile guinéenne, le Docteur Dansa Kourouma bénéficie ainsi de la confiance de l’homme du 05 septembre, pour conduire en tant que président, les débats dans une institution qui fait de lui, la deuxième personnalité de l’État (la Constitution guinéenne faisant traditionnellement du président de l’Assemblée nationale le dauphin du Chef de l’État en cas de vacance du pouvoir). En dépit des nombreuses attentes autour de l’issue de la transition, le médecin de 45 ans réussira-t-il le pari d’un retour abouti à l’ordre constitutionnel ? A la lumière de ses atouts que voici, on peut bien miser sur lui comme cheval gagnant !

 

Son expérience et qualités professionnelles

Au moment où les compétences sont requises désormais pour occuper des postes aussi stratégiques au sommet de l’Etat, l’exemple Dansa Kourouma ne fait l’ombre d’aucun doute. Titulaire du diplôme de Docteur en Médecine de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry, il a par la suite accumulé des formations dans plusieurs domaines, dont la gestion des programmes et projets, l’expertise médicale en réparation juridique du dommage corporel, sans oublier son apport dans la pédagogie avec des cours, dans certaines universités de Conakry. Toutes ces connaissances font de lui un homme averti et rompu aux exigences professionnelles. Président de la plateforme citoyenne de surveillance des élections en Guinée (Regard du peuple RdP) et président du conseil national des organisations de la société civile guinéenne CNOSCG depuis 2014, Dansa est un connaisseur de la société guinéenne dans son ensemble. Brillant activiste et spécialiste des questions de surveillance électorale, l’homme a participé depuis 2010 aux grands rendez-vous politiques de l’histoire de son pays, avant de prendre les rênes du CNT. Rien ne lui est étrange , puisqu’ayant déjà occupé le très stratégique poste de rapporteur au sein du CNT mis en place à la suite du coup d’État de Moussa Dadis Camara en 2008.

 

Son carnet d’adresse

 

Pour avoir fait ses classes dans tous les compartiments de la société guinéenne, le président du Conseil National de la Transition connait presque tout le monde, ou plutôt les acteurs majeurs de la sphère politique et sociale du pays. Le Docteur Dansa, c’est surtout celui qui sait entretenir ses contacts. Même avec ses pires adversaires, il a su trouver le juste équilibre pour maintenir le cap. Des autorités administratives à celles religieuses, en passant par la classe politique et même celle considérée comme la plus démunie de la société, il ne fait rien dans la dentelle, pour étendre son réseau. Même du temps des confrontations les plus vigoureuses entre mouvance et opposition en Guinée, son créneau est resté le même, celui de rester à l’écoute de tout le monde pour éviter de basculer dans le radicalisme idéologique. Acteur non des moindres de la société civile guinéenne, ses relations et contacts lui ont permis d’assurer le management idéal partout pour assoir ses orientations.

 

Ses convictions et sa liberté d’opinion

 

Dans ses prises de positions, Dansa Kourouma est aussi connu pour son attitude mesurée dans les débats. Très à l’aise face aux médias, il se défait rarement, sinon jamais, de ses convictions. A la tête du CNOSC, il s’est battu pour défendre les valeurs de cette organisation de la société civile en Guinée. Parfois incompris à cause de sa liberté d’opinion et de ton, qu’il défend même face à ceux qui sont considérés comme ses alliés, il est bien conscient des enjeux liés aux débats au sein de l’organe en charge de légiférer autour des questions centrales, pour un retour à l’ordre constitutionnel. Bien que n’occupant aucune fonction officielle avant sa nomination à la tête du CNT, il apportait avec humilité et tact, son expertise au président Mamadi Doumbouya et au CRND.

 

Son leadership et son influence

Dans une entité complètement divisée et marquée par une crise de confiance sans égale entre les différents acteurs, le colonel-président savait bien qu’il lui fallait du temps pour faire le bon choix de celui qui pouvait l’aider à tirer haut la transition qu’il a ouverte le 05 septembre 2021. En misant sur le président du CSOSC, il a choisi le leadership d’un homme de solution aux problèmes de gouvernance et surtout de fonctionnement des institutions dans son pays. Au-delà de cette vision, le choix du Docteur Dansa Kourouma permet d’insuffler plus de rythme et de dynamisme à l’orientation des différentes propositions, issues des assises nationales récemment lancées par les autorités de la transition. Son influence et sa parfaite maitrise des rouages sociopolitiques du pays ne sont plus à démontrer.

Pour toutes ces raisons, le choix du Docteur Dansa Kourouma augure donc de l’espoir, quant à l’issue de la transition qui passera par l’analyse de plusieurs questions centrales, dont entre autres la rédaction avant soumission à un référendum de la prochaine constitution, le suivi de la feuille de route de la Transition, la réconciliation nationale, la protection et la promotion des droits humains. A la tête du CNT, le Docteur Dansa Kourouma, en bon amiral, saura mettre en avant tous ses atouts, pour mener le navire parlementaire, à bon port.

 

Hamzah Bah

 

Le Sénégal attend toujours son Premier ministre

 

Le président Macky Sall avait annoncé le rétablissement du poste le 24 novembre 2021, il y a plus de trois mois, et l’Assemblée nationale a voté le projet de loi en ce sens le 10 décembre. La fonction de chef de gouvernement avait été supprimée à la surprise générale en 2019. Le chef de l’État a justifié son retour par ses nouvelles responsabilités à la tête de l’Union africaine. Le Premier ministre sera nommé « après les élections locales » du 23 janvier avait affirmé le président Macky Sall lors d’un entretien accordé à RFI et France 24 en décembre, sans préciser de date. Mais cette nomination, et un éventuel remaniement du gouvernement se fait toujours attendre.

 « Fin janvier, on nous a demandé d’expédier les affaires courantes », raconte un conseiller ministériel, après la défaite de plusieurs membres du gouvernement aux élections locales. « Mais depuis, on continue à travailler comme si de rien n’était. On reste à l’écoute. » Une « situation d’entre-deux étrange », affirme une autre source, qui « a pu créer des blocages sur certains dossiers. »

La décision aurait d’abord été retardée par la victoire des Lions à la CAN de foot ball, assure un membre de la coalition présidentielle, puis par l’organisation de la cérémonie d’inauguration du nouveau stade du Sénégal le 22 février dernier. Un stade baptisé « Abdoulaye Wade », en hommage à l’ancien président. Si certains membres de son parti le PDS ont alors évoqué un rapprochement avec le pouvoir, la formation a tenu à rappeler dans un communiqué « son ancrage dans l’opposition ». 

Tractations en cours ? Agenda chargé ? Un proche de l’exécutif évoque désormais une autre piste envisagée : celle de nommer un Premier ministre et un nouveau gouvernement après les élections législatives fixées le 31 juillet. « Cela n’aurait pas de sens de mettre en place une nouvelle équipe pour quelques mois », explique-t-il. 

De son côté, le ministre porte-parole de la présidence Seydou Guèye, indique simplement que le chef de l’État nommera le Premier ministre « le moment voulu ».

RFI

Mali: les habitants de Mondoro assurent leur soutien à l’armée face aux terroristes

Au Mali, deux jours après l’attaque du camp militaire de Mondoro dans le centre-est du pays, les habitants originaires de la localité se sont réunis ce dimanche à Bamako. Les ressortissants de la zone affichent leur soutien aux forces armées maliennes, condamnent cette attaque terroriste et s’inquiètent d’une possible crise humanitaire.

Au centre de la cour d’un groupe scolaire de Bamako, le drapeau vert-or-rouge du Mali est en berne. Devant une salle, des dizaines de personnes réunies à l’appel de l’association des jeunes de Mondoro ont la mine grave. Soumaila Morba est membre de l’organisation.

« Nous, nous soutenons l’armée nuit et jour, dit-elle. L’armée, c’est nous. Là où je vous parle, les populations sont inquiètes. Et vraiment, nous sommes désolés. C’est une désolation parce que les autorités n’ont pas pu répondre à temps. On aurait souhaité qu’ils puissent faire une contre-attaque avant qu’on nous attaque. »

Pour Oumar Ongoiba, secrétaire général de l’association, son village d’origine est coupé du monde. Une situation qu’il qualifie d’« embargo » et pour faire face au jihadisme, il réclame un sursaut général : « L’une des recommandations phares des terroristes, c’est d’exiger de la population de se désolidariser de l’armée en place à Mondoro. Et notre regroupement d’aujourd’hui, c’était de faire barrage à cette requête des groupes armés. »

Pour lui, l’action militaire doit être accompagnée du retour du réseau téléphonique et d’actions de développement.  « C’est une course contre la montre et d’ici l’hivernage, nous souhaitons que la situation soit réglée à Mondoro pour que les gens puissent cultiver, pour que les gens puissent faire l’élevage, pour que les gens puissent faire paître leurs animaux. »

Du fait de l’insécurité depuis trois ans, les terres sont en jachères dans la région selon l’association des jeunes pour le développement de Mondoro. L’organisation affirme qu’une centaine de femmes et d’enfants ont quitté le village par d’être frappé par la famine.

Selon un bilan officiel toujours provisoire, 47 jihadistes, dont plusieurs chefs, ont été « neutralisés ». 27 militaires ont été tués et trente-trois militaires ont été blessés, dont 21 grièvement. Le ratissage de la zone est toujours en cours.

RFI

Un camion citerne de 40 000 litres pris en flagrant délit d’approvisionnement d’un site minier à Boffa

Dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 février 2022, un camion citerne de 40 000 litres a été pris en flagrant délit d’approvisionnement d’un site minier situé à Kokaya, dans la sous-préfecture de Tamita, préfecture de Boffa.

Selon les informations recueillies sur place, accompagnées de nombreux documents dont le bordereau de livraison, ledit camion citerne, immatriculé RC – 5465 – S, a été détourné de sa destination pour se retrouver sur le site où opère l’entreprise Alliance Guinéenne de Bauxite, d’Alumine et d’Aluminium (AGB2A).

Sur les circonstances de l’arraisonnement de la citerne, le Directeur de l’Énergie de AGB2A a rappelé que ce camion est nuitamment arrivé sur le site à la grande surprise de sa société qui n’a pas passé de commande en ce sens.

« Apparemment, c’est notre contractant SD Mining. Le camion est arrivé là nuit. Nous en avons été informés. Très tôt le matin, on a voulu venir. Mais on a constaté que les chinois ont barré la route pour qu’ils puissent dépoter le camion avant notre arrivée. Donc, on a forcé et on a effectivement constaté la présence du camion, avec 40 000 litres à bord », a expliqué Mohamed Thiam.

Poursuivant sa narration, il a dit qu’aucune société minière ne doit s’approvisionner en carburant au même prix que la population, parce que soumise à un régime différent. Et c’est pourquoi il a déclaré avoir informé l’Inspection régionale des Douanes de Boké de la situation.

« Et le Bureau régional a dépêché une mission. Quand ils sont venus, ils se sont rendus compte que c’est un camion qui est sorti de la Société guinéenne de pétrole, au nom d’une société qui s’appelle DD Energy et qui vend le carburant. Ils ont donc sorti ce camion pour Boffa pour une station service et non pour un site minier. Autant dire que le camion a donc été détourné de sa destination pour se retrouver ici. Et la Douane a décidé d’envoyer le camion à Boké. Mais les chinois sont venus avec un porte-char pour bloquer le passage », nous a fait constater le chef du département Énergie de AGB2A.

Tout en refusant d’admettre que sa société se soumette au régime minier et qu’une autre société sous-traitante déroge à ce principe, M. Thiam a enseigné que dans le régime minier, le litre du carburant coûte 11.100 GNF comparativement à son prix de vente à la population, qui est de 10.000 GNF.

« Donc, les miniers ou les sous-traitants miniers malhonnêtes préfèrent aller à la station moyennant la remise des distributeurs qui est de l’ordre de 3000 GNF. Donc, ça veut dire que s’ils achètent au marché, sur un camion de 40 000 litres, ils économiseront 44 000 000 GNF sur chaque camion, au détriment de l’État guinéen », a-t-il fustigé.

Sur le site, les chinois ont aménagé un dépôt de carburant De fortune. Un dépôt qui, aux dires de notre interlocuteur, ne respecte pas les normes HSE.

« En utilisant ce dépôt, les produits seront déversés. Et comme vous pouvez le constater vous-même, les cuves sont semi enterrées. C’est pourquoi aujourd’hui, la Douane a demandé de le fermer », a-t-il confié.

Présent sur le site, un responsable chinois de la société incriminée, accompagné de son interprète, a demandé de libérer l’espace et surtout de ne pas y faire des photos. Mais sa demande s’est heurtée au refus catégorique de Mohamed Thiam. Et nos tentatives pour avoir la part de vérité de la société SD Mining sont restées vaines.

Pour rappel, l’accès avait été  bloqué à un camion citerne contenant 1000 litres, appartenant à la même société SD Mining par les responsables de AGB2A.  il ya de cela quelques mois donc, ayant alerté en vain toutes les autorités, voilà que l’on constate une récidive avec cette fois ci 40 fois le volume précédent. Il reste à espérer que cette fois-ci les autorités douanières vont sévir. Le respect de la réglementation en vigueur dans le secteur minier reste une problématique dans la mobilisation des ressources budgétaires. Il est souhaitable que les autorités en charge de ce genre de malversation fasse mentir le dicton qui dit qu’il n’ya jamais 2 sans 3. Espérons que la société chinoise SUNDA Mining respectera la réglementation en vigueur.

 

Affaire domaine de l’État : Sidya Touré ancien premier ministre, président de l’UFR répond à l’agent judiciaire de l’État

Le président de l’Union des Forces Républicaines a répondu à l’agent judiciaire de l’État dans l’affaire de domaine de l’Etat.

A rappeler que, son nom a été publié sur la liste personnes qui doivent libérer les domaines de l’’Etat. Sur ce, sa réponse n’a pas tardé.

voici la lettre réponse  de Sidya Touré à l’agent Judiciaire de l’Etat.

 

Sidya Touré, ancien Premier ministre, Président de l’Union des Forces Républicaines(UFR) Conakry

 

A

Monsieur l’Agent Judiciaire de l’Etat

Monsieur,

 

Suite à la liste publiée par vos services concernant le patrimoine immobilier de l’Etat, liste sur laquelle mon nom figure,  je me fais l’obligation de vous rappeler ce qui suit :

 

Nommé  Premier ministre en Juillet 1996, j’ai été logé à la résidence de Landréya à Dixinnn (logement actuel de la Première Dame de la République),  dont l’achat m’avait d’ailleurs été proposé. Une offre que j’ai refusée.

 

Afin d’avoir un domicile privé à Conakry, j’avais sollicité du gouvernement un terrain nu à usage d’habitation conformément à la loi pour y construire ma résidence.

 

Monsieur le Président de la République, le Général Lansana Conté a pris un décret pour m’attribuer,  gratuitement, le terrain formant la parcelle n°13 du lot 24 du plan cadastral de Taouyah Cité.

J’ai néanmoins  exigé du Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, l’évaluation  dudit terrain à sa  valeur exacte conformément  aux coûts  du marché de l’époque  afin que je l’achète.

 

Et c’est ce que j’ai fait au prix de 35.000 dollars us soit 33.423.600 GNF, par les soins de nom Notaire, Me Amadou Diallo. Le versement de ce montant  a été effectué au guichet du trésor public. La copie du chèque et le récépissé disponibles  en font foi.

 

Un permis de construire a été demandé et obtenu en bonne  et due forme.

 

Les travaux réalisés par l’entreprise SERICOM selon  la facture n°02/00 et n°03/00 la première à 1.770.000 FRF et la seconde à 41.300.000 GNF, hors aménagement et climatisation.

 

J’estime par conséquent,  que la mention de mon nom dans le document que vous avez publié est une erreur.

Monsieur l’Agent judiciaire de l’Etat, pour asseoir   votre conviction,  je vous fais tenir en annexe tous les documents y afférent à savoir:

 

Annexe 1 : décret 96/195/PRG/SGG attribuant un terrain urbain à usage d’habitation.

 

Annexe 2 : photocopie de la lettre du Ministre

Annexe 3 : photocopie du chèque de paiement (BICIGUI)

Annexe 4 : reçu de paiement au trésor public, N°0683721 du 28/01/97, série B1 ;

Annexe5 : permis de construire : N°2257/ MUH/CAB/DACO/1997 du 01/12/1997 ;

Annexe 6 : Etude et réalisation faites par la société SERICOM Guinée SARL.

Remise des clés de la maison de presse : le Président Doumbouya fait toujours ce qu’il dit (Par Mandian Sidibé)

LA GRANDEUR D’HOMME D’ETAT DU COLONEL-PRÉSIDENT EST SURTOUT CONSACRÉE PAR LE RESPECT DE SES ENGAGEMENTS

« Chose promise, chose due ». Le Colonel Mamadi Doumbouya ou l’enfant prodige de Kankan Nabaya a toujours fait sienne, cette pensée ancestrale d’Afrique. À l’occasion de sa rencontre, le 7 janvier 2022, autour d’un déjeuner avec la presse guinéenne, au Palais Mohamed V, le libérateur du Peuple martyr de Guinée s’est montré très sensible aux nombreuses doléances des voix des sans voix que constituent les médias.

Ce jour-là, les journalistes avaient demandé, avec insistance, au Chef Suprême des Armées, une Maison de Presse appartenant exclusivement à la presse guinéenne. Dans la foulée, le Héros du 05 septembre 2021 déclara qu’il allait faire le tout pour le tout. Histoire d’améliorer les conditions de travail des femmes et hommes du quatrième pouvoir.

« Mieux vaut tard que jamais », dit un autre adage africain dont l’origine remonte à la nuit des temps. Ce Mardi, 15 février 2022, le gardien des clés de la République de Guinée a donné suite à sa promesse. Notre Messie national a, provisoirement, trouvé un toit aux professionnels des médias.

Au nom du Chef de l’État, le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, le Colonel Amara Camara, a remis, à mains propres, les clés d’une somptueuse villa, sise au quartier huppé de la Minière dans la capitale guinéenne. Le local a été acquis par le Patrimoine Bâti Public à la suite d’une vaste opération de récupération des biens publics.

En attendant la construction effective d’une Maison de Presse, le Colonel-libérateur a décidé de prendre en charge l’intégralité des frais de loyer au bénéfice du Patrimoine Bâti Public. Une grande première dans ce pays où les médias ne sont, généralement, pas vus d’un bon œil par l’Exécutif.

A travers cet acte hautement historique, le Colonel Mamadi Doumbouya vient de s’illustrer comme étant le défenseur numéro 1 des voix des sans voix. De quoi redonner le sourire à ces hommes et femmes qui ont toujours été en première ligne dans l’éprouvant combat pour la démocratisation du pays de l’empereur du Wassoulou, l’emblématique Almamy Samory Touré.

Avec notre Colonel-Président, visionnaire et ambitieux, patriote et sincère, c’est naturellement la Guinée et les Guinéens qui vont gagner.

Mandian Sidibé, Journaliste

 

Semaine cruciale pour l’engagement français et européen au Sahel

Une réunion des ministres européens des Affaires étrangères est prévue ce lundi 14 février. Elle précède d’autres grands rendez-vous diplomatiques prévus cette semaine. Des annonces sont attendues sur un probable retrait des soldats français et européens engagés au Mali et sur l’évolution du dispositif militaire.

Les ministres européens des Affaires étrangères se réunissent par visioconférence ce lundi 14 février. Les intenses concertations engagées depuis plus de deux semaines sur l’avenir de la force Takuba, constituée d’une quinzaine de pays volontaires, et de la mission de formation militaire de l’Union européenne EUTM, vont se poursuivre. « Il y a ceux qui veulent maintenir une présence au Mali pour ne pas laisser le champ libre aux Russes », explique une source diplomatique, et ceux qui veulent partir totalement.

Annonces mercredi

Mais la date à retenir, c’est celle de mercredi : Emmanuel Macron invite à Paris les chefs d’État des pays du G5 Sahel : le Nigérien Mohamed Bazoum, le Tchadien Mahamat Idriss Déby et le Mauritanien Mohamed Ould Ghazouani. Les autorités militaires de transition du Burkina, issues du coup d’État militaire du 24 janvier, n’ont pas été conviées. Ni celles, on peut le préciser, du Mali.

Les présidents de l’Union africaine, le Sénégalais Macky Sall, de la Cédéao, le Ghanéen Nana Akufo-Addo, du Conseil européen Charles Michel, et le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell sont également attendus.

Et c’est à l’issue de cette rencontre que seront faites les annonces. Par le président français ? Conjointement avec les dirigeants européens, africains ? « Tout est encore en discussion, ça dépendra des décisions », explique une source diplomatique française de haut niveau, directement impliquée.

Départ et réorganisation

Si le départ du Mali de la force française Barkhane semble acté, la réorganisation du dispositif dans les pays sahéliens voisins et son extension aux pays du golfe de Guinée posent de nombreuses questions.

Tout comme le sort des contingents français et européens intégrés à la Minusma, la Mission des Nations unies dans le pays, ou encore celui des dispositifs de réassurance – soutien aérien en cas d’attaque – actuellement mis à la disposition des casques bleus mais aussi des forces maliennes, particulièrement dans le nord du Mali.

Enfin, le lendemain, jeudi, s’ouvrira à Bruxelles un sommet Union africaine-Union européenne. S’il est prévu de longue date, sur de multiples sujets, les annonces qui viendront d’être faites pourraient y être précisées.

RFI  

La promotion Ahmed Kanté de L’IUHEG célèbre ses 10 ans

Composée de la faculté des sciences économiques et gestion, la faculté des lettres et sciences humaines et la faculté de droit, la première promotion de l’Institut Universitaire de Hautes Études de Guinée, a célébré ses 10 ans ce week-end. La cérémonie s’est déroulée à Hafia, dans la commune de dixinn.

Une occasion pour le ministre Ahmed KANTÉ qui porte le nom de la promotion, d’échanger avec ces jeunes sur des questions liées à la réussite et au développement de la Guinée.

Après la présentation, l’ancien Directeur des impôts a invité la promotion à mettre en place une amicale afin de consolider leurs relations.

« Je vous remercie, et je suis fier de tout le monde. J’ai la chair de poule quand j’entends tout ce qui se dit sur cette table, prenez courage et accrochez vous. La meilleure idée, c’est de faire une amicale de solidarité pour des rencontres comme ça même si c’est une fois par mois. Essayez de structurer quelque chose et permettre d’avoir les adresses des uns et des autres. Ce qui est important c’est d’avoir la rage de réussir et d’améliorer les conditions de vie » a-t-il conseillé.

Ancien ministre des Mines et de la Géologie, Ahmed Kanté est aujourd’hui administrateur d’une société  minière évoluant dans la préfecture de Boffa. De la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG), au poste de ministre des Mines et de la Géologie, pour occuper ensuite les postes de directeur national des Impôts et plus tard de directeur général de la Société guinéenne du patrimoine minier (SOGUIPAMI), Ahmed KANTÉ a une longue expérience et une réputation de rigueur dans la gestion des affaires publiques.

C’est pourquoi il aborde aisément la question de développement et celle des mines dont il maîtrise.

Selon lui, la Guinée n’a jamais connue une opportunité de développement plus que celle que nous avons aujourd’hui de toute son histoire.

« Quand on regarde le pays, je dis toujours que la Guinée n’a jamais connue une opportunité de développement plus que celle que nous avons aujourd’hui de toute son histoire. Ceux qui pensent que nous sommes entrain de nous enfoncer ils se trompent. Les opportunités que la Guinée a aujourd’hui pour se développer sont extraordinaires, les ressources humaines qu’il faut pour ça aussi existent, mais nous avons un problème de leadership. Ce leadership, c’est savoir allier à la fois la connaissance, mais aussi la responsabilité, le courage et l’audace. Quand vous avez la souveraineté monétaire, ça doit vous ouvrir la voie à tout. En plus de cette souveraineté monétaire, la Guinée a de l’or. Rien qu’à travers la production des orpailleurs, le pays peut se développer » a expliqué l’ancien directeur de la SOGUIPAMI.

Satisfait de cette rencontre d’échanges, Thierno Amadou Fougoumba Barry a remercié le parrain de promotion pour l’invitation, mais surtout pour le message véhiculé par celui que la promotion estime être un modèle de réussite en Guinée.

La célébration des 10 ans de la promotion Ahmed KANTÉ a pris fin par la coupure d’un gâteau et des prières et bénédictions pour la promotion.

 

Hamzah Bah

France: Taubira à la tête des primaires populaires

Christiane Taubira a remporté sans surprise dimanche la Primaire populaire, une consultation citoyenne destinée à avoir une candidature unique à gauche pour la présidentielle mais dont la plupart des principaux candidats ont refusé de reconnaître la légitimité.

 

Dans ce « jugement majoritaire », Christine Taubira a obtenu la mention « bien plus », devançant l’écologiste Yannick Jadot (assez bien plus), l’insoumis Jean-Luc Mélenchon (assez bien moins), l’eurodéputé Pierre Larrouturou (passable plus) et la socialiste Anne Hidalgo (passable plus).

« Merci pour votre confiance« , a déclaré Mme Taubira, devant ses militants, dans son QG à Paris. « Nous voulons une gauche unie, nous voulons une gauche debout nous avons une belle route devant nous, je suis fière, je mesure le poids de cette confiance, nous n’avons pas le droit d’abandonner« , a-t-elle ajouté.

Favorite de cette primaire qu’elle était la seule à soutenir, l’ex-ministre de la Justice va désormais tenter de rassembler les autres candidats de gauche.

Une tâche difficile voire impossible puisque ses principaux concurrents ont tous assuré qu’ils poursuivraient leur campagne quel que soit le verdict.

Avec AFP

(Le Syli National et ses prémices d’élimination à la CAN) Mathé Bah

Ceux qui n’attendent que la participation du Syli national de Guinée à la coupe d’Afrique des nations de football pour se beurrer ou finir leurs chantiers stopper depuis la chute du régime Condé ne doivent pas continuer à verser des larmes de crocodile, car cette équipe guinéenne au regard de plusieurs facteurs était un corbillard en route pour le cimetière.  N’ayons pas la mémoire courte, certes elle s’est qualifiée à domicile face au Mali 1 à 0. Mais, cette équipe est allée s’incliner à windoeck contre les warriors Namibiens lors de la dernière journée des éliminatoires pour le rendez-vous de la biennale du football continental. Dans l’euphorie d’une marche vers la messe foot africain, sonne les éliminatoires de la coupe du monde Qatar 2022 où une équipe sans âme, sans repères et un staff technique aux abois s’est classée troisième de la poule derrière la Guinée Bissau, je dis bien la Guinée Bissau et des défaites cuisante face au Maroc. Dans la foulée, arrive le limogeage de l’entraîneur Didier Six qui sortait pourtant de deux matchs nuls dans les éliminatoires du mondial Qatari.  La suite avec un  staff technique incompétent et maintenu injustement à la tête du syli donna aux guinéens le reste d’une déception inachevée.  Avec tous ces éléments cités tout haut, il faut être un attardé pour croire que l’équipe guinéenne allait faire long chemin  dans cette compétition au goût africain.  Car l’on a échoué drastiquement dans le choix des hommes. Que dire de la double confrontations contre l’équipe du Rwanda ou à l’aller le Syli a été giflé lourdement 3 à 0 , avant de remettre au retour deux petits coups . Voici, en quelques sortes des éléments qui ont prouvé que le syli national de Guinée était ce corbillard qui quittait la morgue de Conakry pour le cimetière au pays de Paul Biya. Puisque à l’arrivée, ce sont deux défaites à la clé pour une victoire et un nul. Surtout zéro but marqué  pour les attaquants, qui ont eu leur semblant d’entraineur qui était plus à l’aise  avec les selfies que les filets. Une fois de plus que chacun joue son rôle d’avant gardiste pour nous tirer de se bourbier où certains responsables  actuels de la transition du football guinéen se prennent déjà pour des petits colons, en n’oubliant que rien ne demeure et que tout est éphémère.

Mathé Bah

Burkina: le parti de Kaboré réclame sa libération et le retour à l’ordre constitutionnel

Réuni ce mercredi 26 janvier à Ouagadougou, le bureau politique du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) dénonce une remise en cause complète de toutes les dispositions institutionnelles de la République et de la démocratie farouchement acquises. Le parti lance un appel à tous ses militants et sympathisants, à tous les démocrates, pour la recherche d’une solution à la situation que traverse le Burkina Faso.

La rencontre a duré environ deux heures, au siège du parti, au quartier Gounghin de Ouagadougou. Aucun dispositif de sécurité particulier n’était sur place. Pour les responsables du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), la démission de Roch Marc Christian Kaboré a été obtenue sous la pression. Et ce coup d’Etat vient remettre en cause tous les acquis démocratiques depuis l’insurrection populaire de 2014.

« Il ne s’est pas levé lui-même librement pour dire « compte-tenu de tels et tels paramètres, je remets le pouvoir au peuple ». Ce n’est pas une démission volontairement pensée, consentie, prononcée par l’intéressé, c’est une situation d’obligation, de contrainte, c’est un coup d’État classique pur et dur », proteste Clément Sawadogo, premier vice-président du MPP.

Les responsables du MPP exigent la mise en liberté, sans condition, du président déchu et celle d’éventuelles personnalités détenues. « Naturellement, un parti ne peut pas être d’accord avec cette situation et c’est pourquoi nous condamnons ce coup d’État et continuons d’exiger le retour à l’ordre constitutionnel normal. Parce que c’est quand même une démocratie chèrement acquise. »

Les responsables du Mouvement du peuple pour le progrès disent suivre de près l’évolution de la situation. Mais il ne s’agira pas d’appeler leurs militants à descendre dans la rue. Cela pourrait conduire à un bain de sang, fait savoir Clément Sawadogo.

La société civile demande aussi l’ordre constitutionnel

Le professeur Abdoulaye Soma, président du parti d’opposition Soleil d’Avenir, estime pour sa part qu’il y a nécessité de mettre en place rapidement une transition politique. Il a participé à la mise en place des instances politiques en 2014 et a été désigné expert pour les Nations unies au Mali, également pour aider à la mise en place de la transition politique. Il se dit aujourd’hui « désolé » mais « pragmatique » et entrevoit déjà la possibilité d’une transition « dans des termes convenables ».

« Je suis désolé d’abord parce que l’avènement d’un coup d’État de déplorable. Mais je suis pragmatique parce que la situation est déjà actée. La priorité absolue, c’est le retour à l’ordre constitutionnel et démocratique normal. Évidemment, comme nous sommes dans le cadre d’un coup d’État, il faudrait que les autorités actuelles déclinent rapidement leurs intentions. Je suis convaincu qu’on est obligé de passer par une transition. La dernière fois, on avait réussi à commencer la transition quinze jours après le coup d’État de 2014. Je suis partant pour qu’on se concerte rapidement. »

Côté société civile, une nouvelle coalition a vu le jour et réunit le Balai citoyen, la Ligue des panafricanistes et également des associations de la région de Kaya a été créé ces dernières heures. Priorité pour ces militants : le retour à l’ordre constitutionnel et une réelle politique pour contrer l’avancée des groupes armés jihadistes. Serge Bambara, alias Smockey, membre fondateur du Balai Citoyen, est l’un des porte-parole de cette coalition.

On déplore qu’il ait fallu passer par là pour espérer un changement pour le peuple burkinabè. L’ancien régime a réussi par sa mal-gouvernance à nous tirailler entre le fait d’être des démocrates et des républicains et le constat d’un coup de force […] Nous pensons que force devrait rester au droit et à la loi. Mais il faut analyser avec prudence et sagesse la situation difficile que les Burkinabè ont dû traverser pendant cette période de gouvernance calamiteuse de six ans […] Les priorités c’est d’abord le retour à l’ordre constitutionnel normal, un nouveau travail sur la sécurité entière de notre pays […] et c’est aussi la préservation des acquis de l’insurrection populaire chère à tout le peuple burkinabè […] Mais il faut d’abord comprendre clairement ce que les nouveaux tenants du pouvoir ont comme agenda.

Le chef de la diplomatie européenne demande le retour à l’ordre constitutionnel au Burkina Faso

Pas de session plénière finalement, mercredi 26 janvier, à Bruxelles entre les ministres des Affaires étrangères des pays du G5 Sahel et l’Union européenne en raison du coup d’État au Burkina Faso. Mais les ministres présents se sont entretenus avec le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell. Et les conversations ont, bien sûr, tourné autour du Mali, du Burkina et de Wagner.

La septième réunion entre les ministres des Affaires étrangères des pays du G5 Sahel et l’Union européenne devait se tenir mercredi 26 janvier à Bruxelles. Mais en raison de la situation au Burkina Faso, la présidence du G5, actuellement exercée par le Tchad, a consulté ses partenaires et renoncé à tenir une session plénière. En revanche, chacun des quatre ministres présents, Abdoulaye Diop pour le Mali, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed pour la Mauritanie, Hassoumi Massoudou pour le Niger et Chérif Mahamat Zene pour le Tchad, s’est entretenu individuellement avec le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

Des rencontres avec ses homologues du Sahel qui ont été pour le chef de la diplomatie européenne l’occasion de condamner l’arrestation du président burkinabè et de demander au nom de l’UE sa libération et le retour de l’ordre constitutionnel au Burkina Faso. Les Européens veulent continuer la coopération avec le Niger et la Mauritanie et soutiennent la transition tchadienne ainsi que l’ensemble de la région.

La question du Mali

« L’Union européenne maintient son engagement au Sahel, a-t-il insisté. Elle en est un partenaire fiable et de longue durée. Les populations ont des besoins urgents en termes de sécurité, d’aide humanitaire et de perspectives sociales et économiques. Les impatiences grandissent et tôt ou tard ces fragilités nourrissent les mouvements terroristes que nous combattons tous et qui sont une menace pour tous. »

La relation avec le Mali est plus compliquée et l’UE a rappelé être prête à des sanctions individuelles contre ceux qui entravent la transition : elle demande rapidement un « calendrier électoral crédible ». Surtout, l’Union européenne avertit que la présence des mercenaires russes de Wagner est incompatible avec son engagement au Mali.

RFI

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