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Covid-19 : 85 nouveaux cas en Guinée

L’Agence Nationale en charge de la sécurité sanitaire, a, annoncée ce lundi, 85 nouveaux cas au covid-19 ont été confirmés suite à des tests effectués sur un groupe de 285 personnes.

A ce jour, la Guinée compte 2298 cas cumul confirmés, 816 cumuls guéris et 11 décès.

La Syrie produit de la chloroquine pour combattre le coronavirus

La Syrie a fait le choix de la chloroquine pour soigner les patients atteints du coronavirus. Il faut dire qu’après neuf années de guerre, le système de santé du pays est à bout de souffle, alors les autorités misent tout sur ce traitement. Des laboratoires pharmaceutiques syriens ont relevé le défi et en produisent, même si son efficacité est contestée.

Le docteur Rachid al-Fayçal est installé à Homs, dans le centre de la Syrie. Il travaille d’arrache-pied avec ses équipes pour fournir de la chloroquine à ceux qui en ont besoin.

Fondateur et dirigeant du laboratoire pharmaceutique privé Ibn Hayan, il lutte sans relâche pour maintenir l’activité de son entreprise. « J’ai obtenu la licence pour produire la chloroquine en 2016, raconte-t-il. À l’origine, c’était pour soigner plein d’autres maladies. Mais produire ce médicament nécessite l’importation de sa molécule et, honnêtement, c’est un véritable casse-tête.  À cause de la guerre, le pays est sous embargo. Nous déployons des efforts considérables pour garantir nos approvisionnements. Produire des médicaments est un devoir. On se sacrifie afin que les Syriens puissent être soignés. »

« La communauté scientifique mondiale est divisée sur la chloroquine »

Autour de Rachid al-Fayçal, des équipes dévouées. Elles ne l’ont jamais quitté, même au plus fort de la guerre. Aujourd’hui, avec ses troupes, ce docteur en pharmacie livre cette bataille contre le coronavirus, même s’il le reconnaît, rien ne garantit l’efficacité de son traitement : « Effectivement, la communauté scientifique mondiale est divisée au sujet de la chloroquine. Ici, nous n’avons mené aucune étude, nous ne faisons que produire ce médicament en suivant le protocole mis en place par le ministère de la Santé ».

En Syrie, en tout, six laboratoires sont autorisés à produire la chloroquine. Ils couvrent les besoins du marché, selon Rachid al-Fayçal. Officiellement, selon les autorités syriennes, le pays est très peu touché par le coronavirus, avec seulement 47 cas et trois décès.

RFI

Manifestation à Coyah : Des morts et des blessés par balles (source)

De violents affrontements ont éclaté ce mardi dans la préfecture de Coyah, entre les forces de l’ordre et les citoyens de cette localité. Un confrère joint au téléphone par notre rédaction, affirme qu’il aurait eu deux morts et cinq blessés par balle.

Selon notre source qui est correspondant de la radio Nostalgie Guinée à Coyah, la colère des manifestants a commencé aux environs de 09h dans la sous-préfecture de Manéyah, précisément à Friguiady. À signaler que, c’est à Friguiady qu’un barrage a été installé par les forces de sécurité pour limiter les déplacements des citoyens, afin de freiner la propagation de la maladie du coronavirus.

 « C’est des échauffourées qui ont éclaté ce matin à 09h dans la sous-préfecture de Manéyah, précisément à Friguiady où est érigé un barrage depuis une dizaine de jours gérer par des berrets rouges. Face aux exactions commises par les agents qui qui gère le barrage, cela à attiser la colère de la population et des passants. C’est pourquoi ce matin les manifestations ont spontanément éclaté, les gens ont envahi le barrage avec les jets de cailloux et les agents ont riposté avec des tirs de gaz lacrymogène et des tirs nourrissent à bal réel, finalement cela à aggraver la situation, elle s’est enlisée et sa provoqué la mort de deux personnes, même si nous attendons la confirmation des sources hospitalières, mais il y a cinq personnes blessées par balles. La situation n’est toujours pas calme. Les rues sont barricadées par des populations qui sont massivement sorties. La brigade de la gendarmerie de Manéyah est totalement détruite par des manifestants en colère », raconte Ousmane Soumah.

Et de préciser « les autorités préfectorales sont actuellement en réunion d’urgence afin de trouver une solution immédiate(…) ».

Pour l’heure, le calme n’est toujours revenu dans la préfecture de Coyah, les rues sont toujours bondées de personne.

Manifestation à Coyah : Plusieurs cas de blessés enregistrés (source)

La préfecture de Coyah s’est réveillée ce matin par la colère des citoyens, suite au barrage érigé par les forces de l’ordre dans la localité de Friguiady.

Une façon de faire respecter les mesures d’urgence sanitaires décrétées par le chef de l’État, pour freiner la propagation de la pandémie du Covid-19.

Selon notre source, il y aurait eu plusieurs cas de blessés.

Nous y reviendrons !

Deux personnes succombent à un accident de circulation à Forécariah

Ce lundi, un accident de circulation s’est produit sur la route qui même de Forécariah à Pamelape causant deux morts et des blessés. Selon les explications du syndicat de cette zone, cet accident a été provoqué par une crevaison de pneu.

A en croire le témoignage du même syndicat, la voiture n’est point entré en collision avec un autre véhicule.

Il explique, « la voiture venait de Samou, et il avait à bord de son véhicule des passagers et des sacs de riz. Il y avait pas assez de passagers à bord du véhicule , quand il a dépassé pamalape et moya, c’est à ce niveau qu’il y a eu crevaison de pneu., du coup il a freiné et subitement la voiture s’est renversée et sur le coup l’apprenti et une dame ont rendu l’âme. Dans cette voiture la dame qui a rendu l’âme avait sa coépouse tenant en dans ces bras l’enfant de la défunte, ces deux sont sorties indemnes. Il y avait aussi deux personnes quidams cette voiture qui ont été blessées et elles ont été admis à l’hôpital . Les corps des deux personnes ont été conduits à Samou, la dame qui a succombé à l’accident s’appelle Mafering. La coordination syndicale qui se trouve à Conakry n’a pas pu passer le barrage de Friaguidi. Actuellement le chauffeur se trouve en détention au commissariat ».

France: les commerces ont rouvert dans un mélange de liberté et de crainte

En France, c’était le premier jour de déconfinement ce lundi 11 mai. Les Français ont à nouveau le droit de sortir sans dérogation, les magasins autorisés ont rouvert. Un secteur a assisté à une ruée : celui de la coiffure.

Après deux mois sans coupe de cheveux, les clients hirsutes étaient nombreux à pousser la porte des salons. Chez ce coiffeur situé dans le quartier de la gare Saint-Lazare à Paris, le téléphone ne cesse de sonner pour des prises de rendez-vous.

Gilles Martel, le gérant du salon, avait indiqué il y a quelques jours sur sa vitrine la date de réouverture. Il avait précisé qu’il n’y avait pas besoin de prendre rendez-vous, mais beaucoup de clients ont préféré prendre leur précaution.

« C’est surchargé. Il y a essentiellement une clientèle d’hommes. Deux mois, ça commence à faire long », dit-il. « C’est quand même embêtant… », lâche un jeune homme. Ce client était l’un des premiers à avoir appelé à l’ouverture du salon « pour ce sentir mieux et passer à autre chose que le confinement. » « Je me mettais devant la glace et je coupais ce qui dépassait, sauf derrière », ajoute-t-il.

Pour son coiffeur, c’est donc l’heure de la reprise. « J’espère que je ne vais pas me couper les doigts puisque ça fait deux mois que je n’ai pas coupé de cheveux, s’amuse-t-il. Ça fait 30 ans que je coupe des cheveux, mais c’est bien la première fois que je reste ainsi sans rien faire. »

Si ce client avait hâte de se faire faire une coupe, l’équipe du salon était pressée de reprendre le travail après cet arrêt forcé. « Une société qui ferme deux mois, c’est quand même long , commente l’une des coiffeuses. Moralement, financièrement, et puis en plus pour rouvrir pas dans les mêmes conditions… »

« Masque obligatoire pour coiffer et lavage des mains, précise le patron. Dans toutes les tablettes vous avez un déinfectant. »

De nouvelles habitudes à prendre, pas toujours évidentes, surtout lorsque l’on porte des lunettes, qui se remplissent facilement de buée avec un masque.

Avec un poids estimé à 4,5 milliards d’euros, le secteur du livre est la première industrie culturelle de France, devant la musique et le cinéma. Le confinement a fait souffrir toute la chaîne du livre et notamment les libraires. Les 3 200 librairies indépendantes ont cependant bénéficié d’une aide de l’État. Pas certain pour les plus petites que cela suffise.

Sur le boulevard de Port-Royal, à Paris, Line Teboul replie pour la première fois depuis deux mois le rideau de fer de sa librairie. « C’est beau le bruit d’une librairie qui ouvre », se réjouit-elle.

Pendant deux mois, elle n’a pu vendre aucun livre, mais elle a du continuer à payer ses charges et notamment le loyer. Heureusement l’État lui a versé une aide de 1 500 euros par mois. « Ça a été débloqué assez vite. Et il y a eu la possibilité de faire un emprunt cautionné par l’État. »

La bonne surprise est venue des éditeurs et des distributeurs qui ont repoussé immédiatement les échéances. « On a rien à payer pour l’instant jusqu’à juin-juillet. On verra. », ajoute-t-elle.

Mais l’avenir n’est pas rose. David Cazals dirige la Libraire Henri IV sur le boulevard du même nom. Pour lui, le risque est de perdre la convivialité avec les clients en raison des mesures barrières.

« La librairie, c’est un métier de contact, donc si on est obligé de mettre des masques, si les gens se méfient les uns des autres, c’est possible que ça nous fasse beaucoup de tort et qu’on y laisse notre peau. Notamment, il y a un point essentiel dans notre métier : ce sont les rencontres en librairie. Pour l’instant, c’est inenvisageable. Les rencontres, les salons… il y a énormément de libraires qui font un chiffre d’affaires non négligeable dans des salons. Et tout ça effectivement, ça va nous faire défaut. »

La France compte toujours plus de 3 000 librairies indépendantes. Elle craignent aujourd’hui que le coronavirus ne les fragilise face à la vente par correspondance de type Amazon.

Les Champs-Élysées presque vides

Sur les Champs-Elysées où les grands chaînes de boutiques de vêtements, notamment, ont rouvert leurs portes les clients étaient rares. Il faut dire aussi que le temps froid et humide n’invitait pas à faire du lèche vitrine.

La circulation automobile est clairement plus dense que ces derniers jours, mais les piétons pas beaucoup plus nombreux sur les larges trottoirs de la plus belle avenue du monde.

Farouk et sa collègue travaillent dans le quartier. Ils profitaient de leur pause déjeuner pour constater les effets du déconfinement. Ils sont plutôt étonnés. Rien à voir avec un retour à la normale. « C’est vide, d’habitude on se bouscule, tandis que là, c’est libre », assure le jeune homme.

Derrière eux, une grande enseigne de vêtements avec écrit sur la vitrine, « Heureux de vous revoir », mais à l’intérieur, les vendeurs sont plus nombreux que les clients.

Farouk et sa collègue s’apprêtent à y entrer, mais pas pour les mêmes raisons.« Pour passer le temps on va dire et puis pour retrouver le contact avec les gens aussi peut-être. », avoue Farouk. « Ça m’a manqué, ajoute sa collègue. Acheter des petits vêtements, des choses du quotidien pour mes enfants, en fait. Je peux retrouver leur petite garde-robe. »

Un jeune couple ressort les mains vides de ce magasin. Cela faisait deux mois qu’il n’avait pas quitté leur banlieue. Il n’avait pas pour autant l’intention de dévaliser les boutiques.

« Le shopping, c’est un alibi, c’est juste le côté liberté après deux mois de confinement qui fait plaisir, surtout sur cette avenue, explique l’homme. Et puis après on va rentrer à la maison. C’est vrai que dans les transports on sent que c’est inquiétant quand même. On sent que les gens ont encore un peu peur et ils ont peut-être raison d’ailleurs. »

C’est donc un mélange de liberté et de crainte qui a envahit la capitale en ce début de semaine.

RFI

Coronavirus: le monde face à la pandémie lundi 11 mai

Tandis que les Français et les Espagnols retrouvent une partie de leurs libertés, la crainte d’une nouvelle vague d’infections surgit à Wuhan et en Corée du Sud

Un déconfinement progressif en Espagne

Siroter une bière sur une terrasse ensoleillée en Espagne, c’est à nouveau possible, au moins dans une partie du pays, comme en Catalogne par exemple. Environ la moitié de l’Espagne est passé ce lundi à la première phase de la réouverture après deux mois de confinement, l’un des plus stricts au monde. Les petits commerces, les églises, les musées et les terrasses de bars et de restaurants peuvent rouvrir, mais en limitant leur nombre de clients.

Le déconfinement sera très progressif jusqu’à la fin du mois de juin, il comporte trois phases. Le passage d’une phase à une autre dépend de l’évolution de l’épidémie, qui a fait plus de 26 000 morts dans le pays. Pour l’instant, Madrid et Barcelone, les deux plus grandes villes d’Espagne et les plus touchées par la pandémie, restent en quarantaine.

La France sort du confinement

En France, il n’est pas encore possible de se retrouver entre amis en terrasse. Mais le pays s’est remis progressivement en mouvement ce lundi après un confinement inédit de 55 jours. Les autorités ont toutefois mis en garde : « On va devoir vivre avec le virus pendant quelque temps et la reprise du confinement, ce n’est pas la reprise de la vie comme avant », a rappelé le ministre de la Santé Olivier Véran sur la chaîne BFMTV. La reprise des transports publics s’est dans l’ensemble bien passée lundi matin en Ile-de-France, ont constaté la RATP et la SNCF. Les opérateurs craignaient un afflux de voyageurs avec la fin du confinement, d’autant que le service n’est encore assuré qu’à 75% à la RATP et à 60% pour les trains de banlieue de la SNCF, car le respect des règles de distanciation réduit la capacité d’environ 80%. La quasi-totalité des voyageurs portaient des masques, qui sont désormais obligatoires dans les transports publics.

Le Conseil constitutionnel a validé la loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire et organisant le déconfinement mais a censuré des éléments liés à l’isolement des malades et au « traçage » de leurs contacts, dans une décision prise lundi. Le Conseil, saisi par le président Emmanuel Macron, le président du Sénat Gérard Larcher et d’autres parlementaires, « valide plusieurs » des dispositions de la loi, adoptée samedi par le Parlement. Mais « concernant les traitements de données à caractère personnel de nature médicale aux fins de traçage » il a décidé « deux censures partielles » pour limiter le nombre de personnes pouvant accéder à ces données, et pour qu’un juge des libertés puisse effectuer un « contrôle » si le malade ne peut pas sortir plus de 12 heures de son lieu d’isolement.

L’épidémie de coronavirus a causé la mort de 263 personnes sur les dernières 24 heures en France, de nouveau en forte hausse après plusieurs jours de baisse record, selon le bilan publié lundi par la direction générale de la Santé au premier soir du déconfinement de la population. Au total depuis le 1er mars, au moins 26 643 décès ont été enregistrés mais la pression sur les services d’urgence hospitaliers se réduit toujours, avec 64 malades graves en moins en réanimation, précise-t-elle.

Boris Johnson précise le plan de déconfinement

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a présenté ce lundi devant le Parlement le plan de déconfinement de son gouvernement. Certaines professions pourront reprendre le travail à compter du 1er juin, mais le port du masque est obligatoire dans des espaces clos où il n’est pas possible de respecter les règles de distanciation physique. Les commerces non essentiels pourront également rouvrir par phases à compter du 1er juin. Le gouvernement prône aussi la poursuite du télétravail « partout où c’est possible ».

Boris Johnson a convenu qu’il fallait désormais trouver le moyen de composer avec cette épidémie, en avançant sans dilapider les progrès obtenus grâce au confinement. Selon lui, des mesures de restrictions strictes resteront en vigueur dans certaines régions pendant longtemps.

C’est donc un deconfinement progressif qui sera mis en œuvre, alors que le bilan quotidien fait état ce lundi de 210 décès supplémentaires liés au coronavirus. Ce qui porte à 32 065 le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie.

La Russie se prépare elle aussi à sortir du confinement

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné la fin de la période chômée à partir de ce mardi. C’est le signal d’un abandon, progressif et région par région, des restrictions. La période chômée est en vigueur depuis fin mars pour faciliter la mise en place des mesures de confinement. « La lutte contre l’épidémie ne s’achève pas. Le danger demeure », a souligné le président russe.

Cette annonce est intervenue alors que le pays a enregistré plus de 11 000 nouvelles contaminations ces dernières 24 heures, dont plus de la moitié dans la capitale Moscou, l’épicentre de l’épidémie dans le pays. Moscou, qui ne sera pas concernée par une réouverture, reste confinée au moins jusqu’au 31 mai.

Avec 221 344 cas au total, selon les autorités, la mortalité dans le plus grand pays du monde reste relativement basse, avec 2 009 victimes. Explication officielle pour l’envolée du nombre des cas depuis 10 jours : la multiplication des tests effectués – 5,6 millions selon le comptage de lundi – et non pas une accélération de la propagation. Ce qui expliquerait aussi la faible mortalité. Il faut dire qu’en Russie certains doutent de cette interprétation, et jugent la mortalité sous-estimée.

Déconfinement partiel en Géorgie…

La Géorgie a commencé lundi à lever une partie des restrictions, notamment économiques, imposées pour lutter contre le Covid-19. Selon les chiffres officiels ce pays du Caucase est jusqu’à présent relativement peu touché. La production et la vente en gros et au détail – à l’exception des grands centres commerciaux et des boutiques de prêt-à-porter, ont ainsi repris leurs activités. L’interdiction d’entrée et de sortie de Tbilissi, la capitale, mise en place à la mi-avril, a également été levée. Cet assouplissement, accompagné toutefois d’une obligation de porter le masque, a été accueilli avec joie et soulagement par la population locale.

….et en Inde

L’Inde a commencé son processus de déconfinement, mais interdit toujours le déplacement entre Etats, ainsi que les vols nationaux et internationaux. Le pays dénombre plus de 2 100 morts, mais selon les épidémiologistes le pic ne sera pas atteint avant juin ou juillet. La circulation des trains, dans ce pays qui dispose d’un des réseaux ferroviaires les plus vastes du monde, devrait reprendre ce mardi.

La Corée du Sud, dans la crainte d’une deuxième vague

Ce lundi, la Corée du Sud a enregistré le plus grand nombre de cas de coronavirus sur son territoire depuis plus d’un mois, avec 35 nouvelles infections. Le foyer de contamination se trouve dans un quartier de Séoul connu pour sa vie nocturne. Face à la crainte d’une deuxième vague du Covid-19, bars et restaurants ont été de nouveau fermés dans la capitale sud-coréenne.

De nouvelles infections également à Wuhan

La Chine a annoncé ce lundi cinq nouveaux cas de coronavirus à Wuhan. Au total, les autorités ont signalé 17 nouveaux cas de Covid-19 sur le territoire chinois, dont dix infections d’origine locale. Parmi les nouveaux cas locaux, cinq ont été localisé dans le Hubei, la province dont Wuhan est le chef-lieu. Il s’agit de personnes âgées vivant dans la même résidence.

Le coronavirus à la Maison Blanche

Selon les conseillers économiques du président Donald Trump, le taux de chômage, actuellement à 14,7%, pourrait dépasser les 20% le mois prochain. C’est ce que rapporte ce lundi le Washington Post. Le journal cite un autre conseiller affirmant qu’il a « peur d’aller travailler à la Maison Blanche ». Ces derniers jours, malgré des contrôles draconiens, plusieurs cas de coronavirus ont été signalés à la présidence. Deux employés de la « West Wing » où se trouve le Bureau ovale (un militaire au service du milliardaire républicain puis la porte-parole du vice-président Mike Pence) ont été testés positifs au nouveau coronavirus. Par mesure de sécurité, trois membres de premier plan de la cellule de crise chargée de coordonner la lutte contre le Covid-19 ont été mis en quarantaine. Parmi eux, l’épidémiologiste Anthony Fauci, qui conseille quotidiennement Donald Trump.

Au Brésil, le nombre de décès liés au coronavirus ne cesse de grimper. Le pays compte 11 210 morts (selon le site d’information G1). 13 des 20 villes au taux de mortalité le plus élevé se trouvent en Amazonie.

L’Equateur a dépassé le seuil de 2 000 morts alors que le pays débute la neuvième semaine d’un confinement très strict. Les autorités ont décrété un couvre-feu national de 14h à 5h. La circulation en voiture est limitée aux trajets professionnels (notamment dans les secteurs agricole, industrielle, médical et hospitalier)

Au Pérou, environ 200 entreprises des secteurs du textile et de confections, du commerce électronique et de l’hôtellerie reprennent ce lundi leurs activités. Un redémarrage partiel pour l’économie, alors que le pays compte 1 889 morts et 67 307 cas confirmés. Selon le président Martin Vizcarra, il manque dans certaines régions des lits en soins intensifs.

L’Iran redoute un « retour en arrière »

Le gouvernement de Téhéran a mis en garde ce lundi contre un « retour en arrière », malgré ses efforts contre le nouveau coronavirus, en cas de non-respect des consignes sanitaires. Les autorités ont notamment rétabli les restrictions de déplacement dans la province du Khouzestan (dans le sud-ouest), où la situation est jugée particulièrement inquiétante. 45 nouveaux décès ont été confirmés par le gouvernement, sachant qu’il ne publie plus le bilan de la pandémie par province depuis près d’un mois, dans l’objectif de limiter les déplacements entre régions. Officiellement 6 685 personnes sont mortes du coronavirus en Iran.

Des objets de confinement bientôt au musée ?

Et si vos pantoufles étaient exposées dans une vitrine ? La pandémie de coronavirus continue de faire des ravages dans le monde mais certains musées ont déjà commencé rassembler des témoignages et des objets pour décrire cette période historique. C’est le cas du Museum of London, consacré à la vie quotidienne dans la capitale britannique. « Dès qu’on a su qu’il y allait avoir un confinement, on a discuté de ce qu’il fallait collecter pour l’avenir. C’est une expérience tellement extraordinaire ! » a expliqué à l’AFP Beatrice Behlen, conservatrice du musée. Elle a donc lancé un appel aux Londoniens pour qu’ils lui transmettent les objets symbolisant, pour eux, le confinement. Jusqu’à présent le musée a reçu entre autres un pot de confiture « faite maison » ou encore une crécelle conçue pour faire le maximum de bruit quand, chaque jeudi soir, la population rend hommage aux soignants. Pour la conservatrice, ce n’est pas tant l’objet lui-même qui compte que « le sens qu’il a pour son propriétaire ». Ce qui aidera le musée pour raconter aux futures générations ce qui s’est passé en ce printemps 2020.

Reste une question : quand ces nouvelles collections pourront-elles être admirées ? Pour se rendre à nouveaux dans les musées, il faudra encore patienter un peu dans la plupart des pays…

RFI

Covid-19 : 33 nouveaux cas confirmés en Guinée

Vendredi 08 mai, 33 nouveaux cas au COVID-19 ont été confirmés suite à des tests effectués sur un groupe de 280 personnes. La Guinée compte désormais 2042 cas cumul confirmés, 698 cumul guéris dont 11 morts.

Coronavirus: au Sénégal, des graffeurs sensibilisent aux gestes-barrières

Au Sénégal, les autorités ont pris une série de mesures pour éviter la propagation du virus : port du masque obligatoire dans les lieux publics, interdiction de rassemblement et couvre-feu de 20h à 6h. Elles insistent aussi sur la nécessaire « distanciation sociale » pas toujours simple dans des quartiers à très forte densité. Dans la commune de la Médina, dans la capitale Dakar, le célèbre graffeur Docta et des volontaires font des marquages au sol, pour espacer les files d’attente devant les commerces.

RFI

Maison Centrale de Conakry: Un nouveau cas de mort

Ce samedi un autre détenu a rendu l’âme à la Sûreté. Mohamed Lamine Keita dit Ivorien, c’est son nom, était dans la calle C1.

Selon des informations de sources concordantes, il avait des problèmes respiratoires et attendait les resultats de son test de Covid-19 qu’il n’obtiendra jamais.

Ce nouveau cas de mort à l’hôtel 5 étoiles de Coronthie est un nouveau coup de poignard dans le dos des détenus qui ne savent plus à quel Saint se vouer quand on sait qu’il ya au moins quelques prisonniers morts par Covid-19.

En tout cas pour l’heure, aucune mesure concrète n’est visible pour décongestionner cette prison conformément à la recommandation de l’OMS dans le cadre de la lutte contre la maladie à coronavirus.

Kalenews.org

Malawi: la justice confirme l’annulation de la réélection du président Mutharika

Au Malawi, le scrutin de l’année dernière avait été annulé par la justice en raison de fraudes. La présidentielle doit de nouveau avoir lieu le 2 juillet 2020.

Au Malawi, la justice a confirmé la tenu d’un nouveau scrutin présidentiel le 2 juillet prochain. La Cour suprême a débouté le 8 mai le président sortant élu en 2014, Peter Mutharika, qui contestait l’annulation des élections de mai 2019.

Selon les juges, les fraudes caractérisées lors de ce premier scrutin ne permettent pas de valider les résultats. Ce scrutin avait été surnommé dans le pays « élection Tipp-Ex » suite à l’utilisation de ce correcteur blanc pour changer certains résultats. La Cour suprême a également confirmé que le président devait être élu à la majorité absolue, et non relative.

Le coronavirus vient compliquer la donne

Peter Mutharika, 79 ans, a déjà déposé sa nouvelle candidature. Mais avec 38% des voix lors de l’élection de 2019, il ne devançait que de trois petits points son principal rival. Pour ce nouveau scrutin, il a donc décidé de s’allier avec Atupele Muluzi, le fils de l’ancien président du Malawi, Bakili Muluzi.

En face, l’opposition a elle aussi décidé de faire front commun. Les deux principaux candidats, Lazarus Chakwera et le vice-président Saulos Chilima, avaient rassemblé respectivement 35% et 20% des voix. Leur alliance crée donc une nouvelle dynamique.

Mais il est une autre donnée qui pourrait bousculer les élections : la pandémie de coronavirus. Le pays a interdit les grands rassemblements publics, alors que 43 cas positifs ont été recensés. Les campagnes électorales et le processus de vote pourraient donc être fortement perturbés par l’épidémie, comme on a pu le voir dans d’autres pays du continent.

Le Malawi doit aussi faire face à une hausse des violences, alors que ce nouveau scrutin se rapproche : trois membres du parti du Saulos Chilima ont été tués cette semaine suite à l’incendie criminel de leurs locaux.

RFI

Coronavirus: vers une reprise très progressive pour les championnats du football européen?

Le championnat de football des Iles Féroé reprend. La compétition est très modeste. Pourtant, ce retour est un petit événement. Il s’agit du premier championnat européen à reprendre ses droits après avoir été interrompu par la propagation du Covid-19. Et d’autres ligues du Vieux Continent devraient bientôt en faire de même.

Pour l’instant, les positions française, néerlandaise voire belge ne sont pas populaires. En Europe, la tendance n’est pas à un arrêt de la saison, mais plutôt à une reprise pour achever les championnats interrompus par la pandémie de coronavirus. Démarrage en douceur sur les Iles Féroé ce samedi 9 mai, mais dès le week-end prochain, c’est la Bundesliga allemande qui sera de retour à huis clos.

Dans les semaines suivantes, d’autres ligues non négligeables espèrent relancer leurs compétitions, pour aboutir à une conclusion satisfaisante d’un point de vue sportif mais aussi pour tenter préserver leurs intérêts économiques. Ainsi, la Hongrie, le Portugal, le Danemark et la Pologne fin mai, ou la Turquie début juin, la liste n’est pas exhaustive.

Pas encore d’entraînements en Angleterre, en Espagne ou en Italie

Quid néanmoins de l’Angleterre, de l’Espagne et de l’Italie ? À l’instar de l’Allemagne, ces pays abritent les championnats européens les plus relevés. Mais leurs situations sanitaires rappellent davantage celle de la France… Chez eux, les entraînements collectifs, indispensables pour espérer organiser de nouveaux matches, ne sont pas encore d’actualité.

Le temps presse, l’UEFA, la fédération européenne, veut que les championnats en cours s’achèvent début août au plus tard.

RFI

Au Brésil, le coronavirus progresse, les gouverneurs prennent des mesures

Avec 751 morts de plus en 24 heures, c’est un nouveau record quotidien au Brésil. Le pays le plus touché d’Amérique latine totalise désormais près de 150 000 cas de contamination et près de 10 000 morts du coronavirus. Devant l’inaction de Jair Bolsonaro, les gouverneurs prennent des mesures afin de freiner la progression.

Ces chiffres seraient bien dessous de la réalité, estiment de nombreux experts à cause du très faible nombre de tests pratiqués. Les chiffres officiels communiqués ce vendredi sont de loin les pires depuis le début de l’épidémie de Covid-19 dans le plus grand pays d’Amérique du sud : 751 morts et plus de 10 000 nouveaux cas enregistrés en 24 heures.

Et si l’on s’en tient aux chiffres globaux, en l’espace de dix jours le nombre de décès a pratiquement été multiplié par deux, la faute à une absence de mesures mise en place à l’échelle nationale. Jair Bolsonaro, le président brésilien continue de faire la sourde oreille aux cris d’alarme lancés par les gouverneurs et les experts.

Cinq États très touchés

Cinq États sont particulièrement touchés : São Paulo et Río de Janeiro qui concentrent les deux plus grandes urbanisations du pays et les États du Pernambuco, de Ceará et d’Amazonas. Cinq États qui concentrent plus de 80% des cas et où le système de santé est au bord de l’implosion.

A Rio de Janeiro, 97% des places en réanimation sont occupées. Ce qui a donc obligé certains gouverneurs a annoncé le prolongement du confinement comme par exemple à Sao Paulo où il restera en vigueur jusqu’au 31 mai.

La gestion de l’épidémie par ailleurs fait craindre le pire chez ses voisins, notamment au Paraguay, pays confiné, où, selon le président, Mario Abdo Benitez, la moitié de cas détectés proviendraient du Brésil.

RFI

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