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Covid-19 : la barre de 2000 cas confirmés dépassée en Guinée

Jeudi 07 mai, 82 nouveaux cas au covid-19 ont été confirmés suite aux tests effectués sur un groupe de 287 personnes. Malgré l’état d’urgence sanitaire décrété par le chef de l’État, l’isolement de Conakry, le nombre de personnes infectées par la pandémie du coronavirus ne cesse de s’accroitre. A ce jour, le pays compte 2009 cas cumul confirmé, 663 cumuls guéris et 11 cumuls décès.

À cette allure, la ville de Conakry sera-t-elle confinée ?

Covid-19 : Des étudiants en biotechnologie licence 3 de l’université Gamal, attestent trouvés un remède

Des étudiants en biotechnologie licence 3 de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry, affirment avoir trouvé des remèdes pour les premières symptômes du Covid-19.

 Ce produit qu’ils ont nommés ‘’G-C19 « , selon les étudiants, il (G-C19 Ndlr) a été testé sur des cobayes et semble être efficace pour des malades du coronavirus.

« Je travaille avec une équipe qui sont mes amis de classe, nous avons pu trouver un remède qui peut être efficace pour les premiers symptômes de la maladie. Parce que, nous avons travaillé selon les protocoles de Docteur Karamo Touré, nous pensons avoir trouvé une plante qui pourrait être efficace sans créer de dommage au niveau du système immunitaire des personnes. Nous avons expérimenté ce produit-là sur quelques cobayes, et là nous avons trouvé que ce produit peut être efficace sur cette pandémie. Nous avons nommé ce produit G-C19 », a expliqué Thierno Ila Diallo un des étudiants.

Pour ce qui est de la composition de ce produit, qu’il qualifie d’être efficace pour les premiers symptômes du coronavirus, il dira ceci : « Notre produit est composé d’une plante qu’on appelle Akassia que nous avons pu trouver et que nous avons expérimenté depuis le mois de février pour enfin trouver quelque chose. Et finalement nous avons pu trouver un principe actif qui peut être efficace à cette pandémie du Covid-19 ».

Pour l’heure, ses étudiants affirment être bloqués par des cadres du ministère de la santé dans l’expérimentation de ce produit sur des malades du Covid-19. « Nous sommes déjà parti vers quelques autorités sanitaires, mais qui ont refusé de nous rencontrer. C’est ainsi nous avons décidé de passer par les médias, afin que les autorités puissent nous entendre afin de tester notre produit. Nous avons écrit en premier à l’Agence Nationale de la Sécurité sanitaire, qui ne nous a pas répondu. Nous avons essayé d’entrer en n contact avec plusieurs personnalités du pays qui ne nous ont jusque-là pas répondu. Je souligne que dans l’élaboration de ce produit, nous avons eu la contribution de notre professeur Dr Karamo Touré qui est le secrétaire de la faculté des sciences et j’avoue qu’il a validé l’idée et l’expérimentation(…) », a indiqué Thierno Ila Diallo.

Côte d’Ivoire: quels faits sont reprochés à Guillaume Soro dans la plainte déposée en France?

Une plainte a été déposée contre Guillaume Soro à Paris ce jeudi. L’ancien président de l’Assemblée nationale est accusé de « torture, assassinat et crimes de guerre » pour des faits commis lorsqu’il était le chef des Forces nouvelles entre 2003 et 2011.

Deux séries de faits sont contenus dans cette plainte : des massacres commis à Bouaké et Korogho en 2004 lors de combats entre factions rebelles pro-Soro et pro-IB et la mort d’Ibrahima Koulibaly, dit IB, « général autoproclamé » et rival de Guillaume Soro à la tête de la rébellion le 27 avril 2011, à peine plus de deux semaines après la chute de Laurent Gbagbo. Une mort dont les circonstances restent incertaines.

En effet, en cette fin du mois d’avril 2011, Abidjan est une ville encore secouée par plusieurs mois de combats. IB a pris sa part dans la chute de l’ancien président. Après son retour, un an auparavant d’un exil contraint par sa rivalité avec Guillaume Soro, il a mené une véritable guérilla contre les hommes de Laurent Gbagbo à la tête du « commando invisible » qui opère principalement à Abobo.

C’est d’ailleurs dans cette commune populaire d’Abidjan, dans le quartier du PK18, que se terre IB dans les derniers jours. Ce 27 avril, alors que les FRCI, les Forces républicaines de Côte d’Ivoire, prennent le contrôle d’Abobo, IB témoigne d’une attaque sur la radio Voice of America : « Ce sont les Forces nouvelles qui m’attaquent, c’est Soro qui m’attaque. »

Faire la lumière sur cette mort

Plusieurs hommes sont tués sur place. Il y a notamment son frère Soualio Koulibaly et Issiaka Timité, dont les proches sont aussi parties civiles dans cette nouvelle plainte. IB, lui, aurait été emmené, selon les plaignants, dans des « véhicules motorisés » avant que son corps soit retrouvé gisant dans son sang le soir même.

Ses proches affirment qu’il cherchait pourtant à se rendre et qu’il avait informé l’ONU et la force française d’un danger imminent. Une « traque » et un « guet-apens minutieusement préparé » contre lui, dit la plainte déposée jeudi. Le ministère de la Défense, occupé alors par Guillaume Soro, affirme lui qu’IB a été tué lors d’une « riposte » alors qu’il refusait de se rendre à la nouvelle armée ivoirienne. Les circonstances exactes de la mort d’IB restent donc à établir et pour les parties civiles, c’est d’ailleurs un des objectifs de cette nouvelle démarche judiciaire.

Des accusations totalement balayées par la défense de Guillaume Soro. L’un de ses avocats, Maître Robin Binsard, estime qu’il s’agit d’une « tentative pour discréditer la candidature de Guillaume Soro » lors de la présidentielle ivoirienne, prévue en octobre prochain.

RFI

Après le Covid-19, vers un nouveau monde?

Jusqu’au dimanche 10 mai,RFI se mobilise de façon inédite pour tenter de comprendre ce que la pandémie de coronavirus va changer sur la planète dans nos échanges, nos rapports sociaux, nos systèmes sanitaires ou encore nos façons de penser le monde. Des invités prestigieux vont se succéder pour commenter ces enjeux majeurs.

Depuis quatre mois et la découverte en Chine d’un nouveau coronavirus baptisé SARS-CoV-2, la planète entière vit au rythme d’une pandémie qui a déjà tué plus de 260 000 personnes dans le monde, selon le bilan au 7 mai de l’Université Johns Hopkins, et touché près de 4 millions d’individus dans 187 pays. Un désastre sanitaire, particulièrement dans certains pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Italie, la France ou la Chine. Les systèmes hospitaliers sont soumis à rude épreuve.

Mais à mesure que les mesures de confinement ont été décrétées partout dans le monde, la catastrophe est aussi devenue économique. Quand l’activité s’arrête, quand les échanges commerciaux s’interrompent, le chômage s’installe, les pauvres deviennent encore plus pauvres. Un bouleversement inédit depuis la Seconde Guerre mondiale, le plus grand cataclysme du XXe siècle. Une « génération Covid » est peut-être en train de naître.

Une matinale spéciale ce vendredi 8 mai

Certes la pandémie n’est pas éteinte, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud. Certes les personnels soignants agissent ici et là en héros pour sauver des vies et épargner des souffrances. Certes les dirigeants de la planète multiplient les plans pour trouver un équilibre entre sécurité sanitaire et redémarrage de l’économie. Mais l’heure est déjà aux questionnements, extrêmement nombreux, pour que la planète se réserve un avenir meilleur. Comment tirer les leçons humaines de cette catastrophe qui aura mis le doigt sur notre communauté de destins ? La mondialisation, souvent rendue responsable de la propagation du virus, doit-elle être repensée ? La dépendance aux importations alimentaires, aux importations de médicaments, criante dans de nombreux pays notamment en Afrique, a été révélée par cette crise.

Autant de premières pistes de réflexion pour la matinale spéciale que présente Arnaud Pontus ce vendredi 8 mai de 6h à 8h (temps universel). De son lieu de confinement, il conversera (à distance) avec plusieurs invités de renom. À commencer par l’économiste français Thomas Piketty, réputé pour ses travaux sur les inégalités sociales dans le monde. En ligne également, le sociologue et anthropologue Didier Fassin. Ancien médecin en Inde et en Tunisie, il a effectué une thèse dans la banlieue de Dakar, au Sénégal, sur le système de santé. Depuis le mois de janvier dernier, ce professeur à l’Université de Princeton, aux États-Unis, est titulaire de la chaire de santé publique au Collège de France. Et pour un regard africain, RFI accueillera Rebecca Enonchong, l’une des figures montantes en Afrique. Entrepreneure camerounaise, elle est la directrice de AppsTech et préside AfriLabs, réseau panafricain constitué de plus de 100 centres d’innovation. Elle sera en ligne de son lieu de confinement à Douala. Leur discussion sera entrecoupée de reportages et témoignages, de la RDC au Brésil en passant par la Côte d’Ivoire, la Chine et les États-Unis.

RFI

Hong Kong: heurts entre élus pro-Pékin et opposition pro-démocrate au sein du parlement local

Des heurts ont opposé ce vendredi des députés pro-démocratie et des élus pro-Pékin à l’intérieur du Conseil législatif (LegCo), le Parlement hongkongais, qui est au centre de nouvelles tensions entre le gouvernement chinois et l’opposition locale.

L’épidémie de coronavirus a contribué à réduire la contestation dans la rue, mais la crise politique n’a en aucun cas été réglée. En témoigne le blocage depuis sept mois, par des députés pro-démocratie de l’activité du Conseil législatif ou « LegCo », le parlement local hongkongais, partiellement élu au suffrage universel.

L’ex-colonie britannique a connu de juin à décembre 2019 sa pire crise politique depuis sa rétrocession à la chine en chine 1997, avec des manifestations souvent violentes pour dénoncer des ingérences de plus en plus fortes de Pékin dans les affaires de sa région semi-autonome.

Une ingérence que les députés du LegCo combattent pied à pied. Ces dernières semaines, ils ont multiplié les actes d’obstruction pour empêcher l’examen d’un projet de loi réprimant le manque de respect à l’hymne national chinois. Le retard pris par ce texte a été à l’origine le mois dernier de violentes critiques du Bureau de liaison, l’organe du pouvoir central chinois à Hong Kong.

Scène de chaos

Les heurts de ce vendredi se sont cristallisés autour de la direction du Comité de la chambre, dont le rôle est de passer en revue les projets de loi avant qu’ils ne soient examinés. Ce comité n’a plus de dirigeant depuis octobre. Voilà des mois que les élus pro-démocratie sont parvenus à en empêcher la désignation, à la faveur des rares pouvoirs qu’ils ont au sein d’un corps législatif dominé par les pro-Pékin.

Ce vendredi après-midi, l’une des « pro-Pékin », Starry Lee, s’est installée dans le fauteuil de dirigeant en s’abritant derrière une analyse juridique rédigée par des avocats du gouvernement allant dans son sens. Mais des élus de l’opposition, mettant en avant leurs propres arguments juridiques, l’ont accusée de violer la loi.

Le chaos s’est ensuite emparé de la chambre. Des agents de sécurité et des élus pro-Pékin se sont rangés autour de Starry Lee alors que les pro-démocratie tentaient d’imposer leur propre candidat au poste. L’un a même essayé d’escalader un mur pour arriver à la tribune.

Des agents de sécurité ont alors évacué de force plusieurs élus pro-démocratie, tandis que les parlementaires rivaux arboraient des pancartes et filmaient avec leurs téléphones et retransmettaient en direct cette confusion avec leurs réseaux sociaux.

Pékin menace les députés pro-démocratie

La Chine n’a pas caché son agacement face à l’obstruction des pro-démocratie ces derniers temps. Au point que le Bureau de liaison ait laissé entendre que ces blocages pourraient valoir des poursuites judiciaires aux élus d’opposition.

Les pro-démocratie s’étaient empressés de dénoncer cette prise de position comme une ingérence inacceptable de la Chine, alors que Hong Kong est censé être régie jusqu’en 2047 par le principe « Un pays, deux systèmes ».

La crise politique a alors viré à la crise constitutionnelle, quand le Bureau de liaison a affirmé qu’il n’était pas tenu par les dispositions de la mini-constitution hongkongaise interdisant aux organes du gouvernement chinois de s’immiscer dans les affaires hongkongaises.

RFI

COVID-19 : Abdoul Hamid Diallo donne son avis sur la crise

Toutes ces solutions technologiques qui fleurissent un peu partout pour lutter contre le #COVID19 c’est bien, c’est même TRÈS bien. 

Cependant, j’aimerai qu’on pousse la réflexion un peu plus loin , notamment sur la période post-crise. OUI, parce que d’une façon ou d’une autre la vie reprendra son petit bonhomme de   chemin. 

Peut-être les scientifiques et concepteurs de solutions dans les neurosciences et nanotechnologie pourraient être mis à contribution pour mettre sur pied des programmes ou logiciels directement téléchargeables dans le système nerveux des êtres humains ou des micro-implants dans les corps ( ou peu importe la forme ) qui alertent, localisent, identifient et éliminent des corps nuisibles à la santé, tels que les Virus. 

 Envisager une autre forme « d’humains augmentés » , ou on se mettrait régulièrement « à jour ». Oublier pour une fois les guéguerres et conflits d’intérêts autour de l’industrie pharmaceutique. 

Cette crise m’a révélé deux choses : 

1- Le modèle économique mondial qui repose sur le salariat et l’auto-emploi n’assure aucunement une survie économique durable aux individus ( au bout de trois semaines sans activités toutes les économies dégringolent et s’envolent ), CELA porte au grand jour la faille sur les plans de carrières, incertains et fragiles  des uns et des autres. À mon avis cette question mérite un nouveau regard.

2- La créativité et le bon sens sont au service du mal. Toutes les énergies et moyens sont orientés sur la fabrication d’armes à destruction massive. Il est temps de revoir les priorités de ce monde

Covid-19 : La Guinée compte désormais 1927 cas confirmés

Le nombre de personnes malades de coronavirus ne fait que s’augmenter en Guinée, ce mercredi 06 mai, 71 nouveaux cas au Covid-19 ont été confirmés suite à des tests effectués sur un groupe de 429 personnes.

À jour, la guinée compte 1927 cas confirmés, 629 guéris et 11 morts.

Coronavirus: va-t-on vers un automne sportif très chargé?

Le sport mondial, à l’arrêt depuis le mois de mars en raison de la pandémie de nouveau coronavirus, a reporté plusieurs compétitions à l’automne, qui s’annonce très chargé en plus des habituels championnats de sports collectifs.

À l’arrêt depuis le mois de mars, le sport devrait petit à petit reprendre sa place. À partir de la fin de l’été, si le virus ne revient pas en force en Europe, les épreuves sportives devraient s’enchaîner. Sans parler du reste du monde, qui s’active aussi à la reprise des compétitions sportives.

Tour de France, Tour d’Italie et Tour d’Espagne concentrés

L’exemple du cyclisme est éloquent. Le Tour espagnol comptera six jours en commun avec le Tour d’Italie, selon le nouveau calendrier cycliste publié ce mardi par l’Union cycliste internationale. Et Il n’y aura même pas deux semaines de répit aux coureurs qui voudraient disputer le Tour d’Italie après le Tour de France (29 août-20 septembre).

En Belgique, la reprise des compétitions sportives avec public est envisagée après les vacances d’été. Le gouvernement a annoncé, mercredi 6 mai, la suspension de toutes les compétitions sportives dans le pays jusqu’au 31 juillet, ouvrant la voie à un arrêt définitif de la saison de football tel que souhaité par la majorité des clubs professionnels. Mais tout devrait rentrer dans l’ordre dès la rentrée. Selon la presse Belge, le ministre flamand en charge du Sport, Ben Weyts (N-VA), travaille sur un plan pour que des événements sportifs de masse soient à nouveau possible à partir du 1er septembre.

Du public dans les stades de foot ?

L’Allemagne est le premier championnat majeur à avoir acté, mercredi 6 mai, la reprise du football en mai à huis clos, comme le Portugal, la Turquie ou la Serbie, et au contraire de la France et des Pays-Bas, qui ont arrêté leur saison. Dès la rentrée, le public sera-t-il bienvenu au stade ?

En tennis, Roland-Garros, initialement reprogrammé du 20 septembre au 4 octobre, devrait être le troisième Grand Chelem après l’US Open, programmé du 31 août au 13 septembre. Seul l’Open d’Australie a eu lieu en janvier cette saison. « Il faut prendre en compte que cette année est très particulière et que si on a la chance de pouvoir jouer deux Grands Chelems en plus de l’Open d’Australie et quelques tournois Premier Mandatory [le niveau juste en dessous des Grands Chelems sur le circuit féminin, ndlr], ce sera déjà un beau succès pour le circuit, pour le public et pour les joueurs », a estimé la Française Caroline Garcia qui a fait de Roland-Garros un grand objectif.

« La reprise du sport est essentielle pour que la vie reprenne »

Les athlètes qui pratiquent les sport de combat ne sont pour le moment pas autorisés à reprendre leur entraînement habituel. Pourtant, les championnats d’Europe de judo sont programmés du 8 au 10 novembre à Prague, en République tchèque.

Le sport mondial, à l’arrêt depuis le mois de mars en raison de la pandémie de nouveau coronavirus, a reporté plusieurs compétitions à l’automne, qui s’annonce très chargé en plus des habituels championnats de sports collectifs.

À l’arrêt depuis le mois de mars, le sport devrait petit à petit reprendre sa place. À partir de la fin de l’été, si le virus ne revient pas en force en Europe, les épreuves sportives devraient s’enchaîner. Sans parler du reste du monde, qui s’active aussi à la reprise des compétitions sportives.

Tour de France, Tour d’Italie et Tour d’Espagne concentrés

L’exemple du cyclisme est éloquent. Le Tour espagnol comptera six jours en commun avec le Tour d’Italie, selon le nouveau calendrier cycliste publié ce mardi par l’Union cycliste internationale. Et Il n’y aura même pas deux semaines de répit aux coureurs qui voudraient disputer le Tour d’Italie après le Tour de France (29 août-20 septembre).

En Belgique, la reprise des compétitions sportives avec public est envisagée après les vacances d’été. Le gouvernement a annoncé, mercredi 6 mai, la suspension de toutes les compétitions sportives dans le pays jusqu’au 31 juillet, ouvrant la voie à un arrêt définitif de la saison de football tel que souhaité par la majorité des clubs professionnels. Mais tout devrait rentrer dans l’ordre dès la rentrée. Selon la presse Belge, le ministre flamand en charge du Sport, Ben Weyts (N-VA), travaille sur un plan pour que des événements sportifs de masse soient à nouveau possible à partir du 1er septembre.

Du public dans les stades de foot ?

L’Allemagne est le premier championnat majeur à avoir acté, mercredi 6 mai, la reprise du football en mai à huis clos, comme le Portugal, la Turquie ou la Serbie, et au contraire de la France et des Pays-Bas, qui ont arrêté leur saison. Dès la rentrée, le public sera-t-il bienvenu au stade ?

En tennis, Roland-Garros, initialement reprogrammé du 20 septembre au 4 octobre, devrait être le troisième Grand Chelem après l’US Open, programmé du 31 août au 13 septembre. Seul l’Open d’Australie a eu lieu en janvier cette saison. « Il faut prendre en compte que cette année est très particulière et que si on a la chance de pouvoir jouer deux Grands Chelems en plus de l’Open d’Australie et quelques tournois Premier Mandatory [le niveau juste en dessous des Grands Chelems sur le circuit féminin, ndlr], ce sera déjà un beau succès pour le circuit, pour le public et pour les joueurs », a estimé la Française Caroline Garcia qui a fait de Roland-Garros un grand objectif.

« La reprise du sport est essentielle pour que la vie reprenne »

Les athlètes qui pratiquent les sport de combat ne sont pour le moment pas autorisés à reprendre leur entraînement habituel. Pourtant, les championnats d’Europe de judo sont programmés du 8 au 10 novembre à Prague, en République tchèque.

« Parmi tous les enjeux auxquels notre société fait face, évidemment la reprise du sport est un sujet majeur. J’y travaille quotidiennement depuis des semaines, mais la santé reste la priorité », a déclaré en France la ministre des Sports dans une série de tweets. « Reprendre le sport, les événements, ouvrir les clubs, faire repartir le secteur le plus vite et le mieux possible est ma préoccupation », assure Roxana Maracineanu. L’ancienne nageuse ajoute : « La reprise du sport est essentielle pour que la vie reprenne, mais restons lucides et patients. »

« Parmi tous les enjeux auxquels notre société fait face, évidemment la reprise du sport est un sujet majeur. J’y travaille quotidiennement depuis des semaines, mais la santé reste la priorité », a déclaré en France la ministre des Sports dans une série de tweets. « Reprendre le sport, les événements, ouvrir les clubs, faire repartir le secteur le plus vite et le mieux possible est ma préoccupation », assure Roxana Maracineanu. L’ancienne nageuse ajoute : « La reprise du sport est essentielle pour que la vie reprenne, mais restons lucides et patients. »

RFI

Insalubrité: « On a tout fait avec les PME, mais malheureusement à un moment donné ces PME ont démontré qu’ils étaient impuissant de faire ce travail(…) », Papa Koly

Dorénavant, c’est l’ANASP qui va s’occuper du transfert des ordures des marchés de la ville Conakry, a ait su le ministre de l’assainissement, Papa Koly. Cette compétence a été retiré au PME, qui auparavant, était chargé de collecter les ordures dans les marchés.

« Hier, j’ai donné des instructions à l’ANASP et on va convoquer aujourd’hui l’ensemble des maires pour leur dire que l’ANASP va prendre des dispositions pour assurer désormais le transfert des ordures des marchés. On ne désengage pas les communes. Les communes se chargeront de prendre des pré-collectes et les déposer au niveau des différents marchés », explique le ministre.

Selon le ministre,  «  il n’est plus question d’attendre les PME dans la collecte, car, selon lui , elles ont atteint leur limite. On attend plus qu’une PME fasse le transfert parce qu’aujourd’hui c’est le point noir de l’assainissement de Conakry. On a tout fait avec les PME, mais malheureusement à un moment donné ces PME ont démontré qu’il était impuissant de faire ce travail ».

Inde: fuite de gaz meurtrière dans une usine, mille personnes hospitalisées

Une fuite de gaz est survenue dans une usine de fabrication de composants plastique, ce jeudi 7 mai au milieu de la nuit à Vishakapatnam, la capitale de l’État de l’Andhra Pradesh, au sud de l’Inde. Au moins 11 personnes ont péri et un millier d’autres ont été hospitalisées. Plus de 3 000 personnes sont en cours d’évacuation pour éviter de nouvelles contagions.

La fuite a eu lieu vers 3 heures du matin dans l’usine de fabrication de produits en plastique de la compagnie sud-coréenne LG Polymers. L’usine est située proche d’un quartier résidentiel de Vishwanapatnam, la capitale de l’État méridional de l’Andhra Pradesh.

Le site était fermé depuis un mois à cause du confinement. Il était en train de relancer ses productions quand un liquide toxique a fui et s’est transformé en gaz, du styrène, rapporte notre correspondant en Inde, Sébastien Farcis.

L’Inde est confinée depuis fin mars pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus et de larges pans de son économie tournent au ralenti, voire sont complètement à l’arrêt.

Dizaines de personnes qui s’effondrent au sol

Le ministre régional de l’Industrie assure que la fuite a rapidement été stoppée, mais les effets sont déjà désastreux pour les milliers de personnes qui vivent autour : sur des images, on peut en voir des dizaines s’effondrer au sol en sortant de chez elles, d’autres allongées, inconscientes, ou souffrant de nausées et d’asphyxie.

Les autorités disent forcer maintenant les portes des maisons des alentours pour pouvoir secourir les personnes évanouies et elles sont en train d’évacuer plus de 3 000 résidents.

Situation « sous contrôle », selon la compagnie sud-coréenne

En fin de matinée heure indienne, la situation était « sous contrôle », a affirmé la maison-mère sud-coréenne de l’usine dans un communiqué, indiquant enquêter pour « connaître l’étendue des dégâts et la cause exacte de la fuite et des décès ».

LG Polymers India se présente sur son site comme l’un des principaux producteurs de polystyrène et de polystyrène expansible du pays de 1,3 milliard d’habitants. La nature du gaz qui s’est échappé n’a pas été précisée dans l’immédiat.

Les autorités ont évacué 3 000 à 4 000 personnes de villages situés dans un rayon d’1 à 1,5 kilomètre autour de l’usine. « Nous pouvons confirmer six décès jusqu’ici, a déclaré à l’AFP RK Meena, haut responsable de la police de Visakhapatnam. Quatre personnes sont mortes à l’hôpital. Et deux autres personnes ont péri en essayant de fuir le village : l’une est tombée dans un puits et l’autre du quatrième étage d’un bâtiment. »

Les hôpitaux de la zone ont admis au moins 1 000 blessés, a indiqué le Dr B. K. Naik, coordinateur des hôpitaux du district, en disant craindre que le bilan humain ne s’aggrave fortement. « Il est toujours tôt le matin et il y a des gens dormant dans leur maison et qui sont inconscients », a-t-il expliqué à l’AFP, ajoutant que les autorités menaient actuellement des recherches maison par maison.

Spectre de la catastrophe de Bhopal

Pour de nombreux Indiens, cette fuite réveille de sinistres souvenirs. Le pays d’Asie du Sud a été le théâtre en décembre 1984 d’un des pires accidents industriels de l’histoire, lorsque 40 tonnes de gaz s’étaient échappées d’une usine de pesticides de la ville de Bhopal (centre).

Quelque 3 500 personnes avaient péri en quelques jours, principalement dans des bidonvilles situés autour de cette usine d’Union Carbide, et des milliers d’autres dans les années qui ont suivi.

COVID-19 : 45 nouveaux cas confirmés en Guinée


Mardi 06 mai, 45 nouveaux cas de Covod-19 ont été confirmés suite à des tests effectués sur un groupe de 143 personnes .

De jour en jour et un mort, la Guinée ne fait que s’enfoncer dans le cœur de cette crise sanitaire qui a paralysé toutes les activités à travers le monde.

décompte du mardi 06 mai 2020

Le pays compte à ce jour, 1856 cas confirmés, 597 guéris et 11 morts .

États-Unis: « Preuves significatives » mais « pas de certitude » que le virus vient du laboratoire de Wuhan (Pompeo)

Les États-Unis disposent de « preuves significatives » que le nouveau coronavirus s’est propagé depuis un laboratoire de Wuhan, en Chine, mais n’ont « pas de certitude », a déclaré ce mercredi le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo. Interrogé lors d’une conférence de presse sur les propos de différents hauts responsables américains, qui divergent sur ce sujet-clé, le secrétaire d’Etat a assuré qu’il n’y avait aucune incohérence. « Nous n’avons pas de certitude, et il y a des preuves significatives que cela vient du laboratoire, ces déclarations sont toutes les deux vraies ».

RFI

Royaume-Uni: séance mouvementée pour le retour de Boris Johnson devant le Parlement

Le Premier ministre britannique a mené, ce mercredi, sa première séance hebdomadaire de questions au Parlement depuis son retour aux affaires. Et il a dû faire face aux critiques virulentes de l’opposition alors que son pays vient de passer la barre des 30 000 morts du Covid-19.

Le Royaume –Uniest désormais le pays comptant le plus de victimes en Europe, avec plus de 30.000 morts dus au coronavirus, et le second derrière les États-Unis dans le reste du monde. « Mais comment a-t-on pu en arriver là ? », a attaqué Keir Starmer, le leader de l’opposition travailliste, sur la gestion de la crise par le gouvernement.

Keir Starmer a rappelé à Boris Johnson qu’il avait évoqué le « succès » du pays face à la pandémie à son retour aux commandes alors que le Royaume-Uni était désormais le plus endeuillé d’Europe. Le chef du Labour a critiqué la lenteur de l’exécutif à instaurer un confinement, à dépister sa population et traquer le virus.

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