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Dr dansa Kourouma, s’est exprimé sur la proposition de la date de l’élection présidentielle de 2020

Le président de la société civile guinéenne (CNOSC) s’est dit favorable à la proposition de la Commission Nationale indépendante sur la tenue des élections présidentielles en Guinée. C’est la date du dimanche 18 octobre 2020 qui a été proposée par ladite institution. Selon Dr Dansa Kourouma, cette date correspond au délai d’organisation du scrutin présidentiel.

« Je précise que c’est une décision qui est légale, parce que ça fait partir des prérogatives de la CENI de proposer une date pour les élections c’est une décision qui a été prise par la majorité des commissaires. Deuxième argument en faveur de la légalité sait que ça correspond au délai légal de l’organisation des élections. Parce l’élection présidentielle c’est 60 jours où 90 jours avant la fin du mandat du président de la République donc nous sommes dans ce délai », a-t-il précisé.

Avant de poursuivre, en affirmant ceci :

 « Ce qui me semble le plus important il faut que la CENI s’engage solennellement à respecter la date de ces élections parce que rien ne sert à fixer les dates et ne pas avoir les moyens matériels, financiers et humains pour organiser des élections. Donc je crois que comme c’est un nouveau leadership, c’est une CENI qui est à 80% jeunes donc je crois qu’ils seront en mesure de faire différemment que les autres CENI qu’on a connus dans ce pays ».

Dansa Kourouma, président du CNOSC a dans sa communication invitée les acteurs politiques à une prise d’initiative en faveur du dialogue proposé par le chef de l’État pour une bonne tenue des élections.

« Nous demandons aux acteurs politiques chacun en ce qui le concerne de prendre des initiatives en faveur du dialogue proposé. Parce que c’est tout à fait important que l’organisation d’élection aussi importante que la présidentielle soit précédée par un environnement beaucoup plus apaisé pour que les élections soient inclusives. La dernière observation je m’adresse au gouvernement il faut que la totalité du budget électoral soit mis à la disposition de la CENI pour qu’elle soit capable d’organiser les élections acceptées de tous ».

Mali: nouvelle démonstration de force des opposants au président IBK

Au Mali, c’est la 2e manifestation organisée par la coalition d’opposants. Le M5 qui rassemble société civile, partis politiques d’opposition et religieux a appelé les Maliens à descendre dans la rue ce vendredi. Au menu, un seul mot d’ordre : réclamer la démission du président IBK au pouvoir depuis 2013. Cette manifestation s’annonçait plus tendue que la précédente.

La tension est montée d’un cran ces derniers jours dans la capitale. Ce vendredi, comme le 5 juin, plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont répondu à l’appel du M5, ce mouvement qui rassemble politique religieux et société civile. Sur la place de l’indépendance, à la tribune, se sont enchainés aujourd’hui des chants, notamment l’hymne national et des prières. Autour du monument de l’indépendance, on entendait les Bamakois scander « IBK dégage », le principal slogan de la rue depuis début juin.

Alors aujourd’hui, même si tous insistent sur le caractère pacifique de leur action, cette fois-ci, le mouvement de contestation a envoyé des émissaires à Koulouba pour aller chercher la lettre de démission du président. Mais ils n’ont pas pu acheminer cette lettre, bloqués par les forces de l’ordre. Dans la déclaration finale du M5 ce vendredi, Cheick Oumar Sissoko, l’un des leaders prévenait : si les revendications ne sont pas entendues, « le peuple exercera son droit à la désobéissance civile ». « Nous serons non violents. Mais nous allons nous battre jusqu’à la satisfaction de notre demande », a conclu vendredi l’influent imam Mahmoud Dicko, l’un des leaders sinon le leader du M5.

RFI

France: un samedi sous tension, entre manifestations autorisées et interdites

Le mouvement Black Lives Matters se poursuit dans le monde et en France où de nombreuses manifestations sont prévues ce samedi 20 juin. Les rassemblements contre le racisme et les violences policières ont été très suivis ses dernières semaines. Ce samedi, des manifestations auront lieu dans de nombreuses villes pour demander la régularisation des sans-papiers, ou pour rendre hommage à George Floyd.

La préfecture de police de Paris a fait le tri dans les manifestations prévues ce samedi. Le rassemblement à l’appel de plusieurs collectifs en faveur de la régularisation des sans-papiers sera autorisé dans la capitale. Le cortège parisien qui s’élancera à 14h00 de la place de la Nation ira jusqu’à Stalingrad.

Un autre rassemblement se fera avec l’accord des autorités, celui prévu place de la République en hommage à Lamine Dieng. Ce Franco-Sénégalais décédé en 2007 à l’âge de 25 ans des suites d’une arrestation à Paris. Deux manifestations autorisées, car les organisateurs s’engagent à respecter les règles sanitaires selon la préfecture de police.

Pour autant, un rassemblement à l’appel de la communauté tchétchène ce samedi après-midi a été interdit après les affrontements violents cette semaine entre des membres de cette communauté et les habitants d’un quartier de Dijon.

Autre rassemblement interdit, celui prévu à proximité de l’ambassade des États-Unis à l’appel de la Ligue de Défense noire africaine en mémoire à George Floyd. Non déclarée, les autorités ont jugé que cette manifestation était susceptible de générer des troubles à l’ordre public.

RFI

Guinée/Élections présidentielles 2020 : La CENI propose le 18 octobre

Le 18 octobre 2020, c’est la date que la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a proposé pour la tenue du premier tour des élections présidentielles en Guinée. Une annonce faite  ce vendredi 19 juin 2020, à travers un communiqué.

Nous vous proposons le communiqué :

Communiqué

Le jeudi 11 juin 2020, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a tenu à son siège, de 12 heures 31 minutes à 15 heures 25 minutes, une Plénière consacrée principalement à la fixation du cadre juridique de l’élection présidentielle de 2020 et les modalités d’assainissement du fichier électoral.

Compte tenu de la situation sanitaire actuelle, neuf (9) Commissaires ont pris part physiquement à la plénière, six (6) Commissaires ont participé par visioconférence et deux (2) Commissaires étaient excusés avec l’assistance du Secrétaire Général.

La plénière a approuvé à la majorité des quinze (15) Commissaires présents, les décisions suivantes :

Conformément aux dispositions de l’article 43 de la Constitution, la date du DIMANCHE 18 OCTOBRE 2020 est proposée comme jour du scrutin pour le premier tour de l’élection présidentielle de 2020.

Après information des acteurs concernés, cette proposition de date sera adressée dans les formes et délais requis par la loi au Président de la République pour confirmation.

Un délai de quinze (15) jours est prévu pour une opération de révision à titre exceptionnel des listes électorales.

Cette opération de révision à titre exceptionnel ne porte que sur :

La vérification et l’enrôlement des deux millions quatre cent trente-huit mille neuf cent quatre-vingt-douze (2.438.992) électeurs mis de côté lors des scrutins du 22 mars 2020 ;

L’enrôlement des électeurs ayant atteint 18 ans révolus ;

La Commission Electorale Nationale Indépendante s’engage à effectuer des opérations d’assainissement du fichier électoral à savoir : le dédoublonnage et la radiation des doublons confirmés ; la recherche et la radiation d’éventuels mineurs ; la radiation des électeurs décédés.

Un chronogramme global comportant les modalités de mise en œuvre des opérations de révision à titre exceptionnel et l’assainissement du fichier électoral sera élaboré dans les meilleurs délais.

Les membres des Démembrements de la CENI installés lors des derniers scrutins sont reconduits pour l’organisation de l’élection présidentielle de 2020.

Tenant compte du contexte et des défis liés à la tenue d’élections inclusives, transparentes et apaisées, la CENI à travers le Comité Inter Parti (CIP) engagera des échanges avec les acteurs du processus électoral (partis politiques, société civile, partenaires techniques et financiers,…), en vue de cerner ensemble les modalités pratiques de bonne organisation de la prochaine élection présidentielle.

La Commission Électorale Nationale Indépendante rassure tous les acteurs du processus électoral et l’opinion nationale et internationale quant au respect strict de ses attributions constitutionnelles et invite son personnel et toute la population au respect des gestes barrières exigés dans la riposte contre le COVID-19.

Kabinet CISSE, président de la CENI

Léger remaniement du gouvernement : dix nouveaux rentrants

Le chef de l’État a effectué ce vendredi un léger remaniement du gouvernement. Dix nouveaux têtes ont fait leurs entrées dans le gouvernement Alpha Condé, ce remaniement à profiter à d’autres, mais aussi il y a d’autres qui ont aussi été indéboulonnables à leurs postes. Dont entre autres, le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana, Moustapha Naité ministre des Travaux publics, Sanoussy Bantama Sow.

Voici la liste du nouveau gouvernement :

  1. Premier ministre, chef du gouvernement : Dr Ibrahima Kassory Fofana, confirmé
  2. Ministre d’État chargé des affaires présidentielles, ministre de la Défense nationale : Dr Mohamed Diané, confirmé
  3. Ministre d’État à la Présidence, conseiller spécial du président de la République, ministre de l’Industrie, des Petites et moyennes entreprises :  M. Tibou Kamara, confirmé
  4. Ministre d’État, ministre de l’Assainissement et de l’Hydraulique : Elhadj Papa Koly Kourouma, confirmé
  5. Ministre d’État, ministre des Transports : M. Aboubacar Sylla, confirmé
  6. Ministre d’Etat, ministre l’Environnement, des Eaux et Forêts : M. Oyé Guilavogui, confirmé
  7. Ministre d’Etat, ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine historique : M. Sanoussy Bantama Sow
  8. Ministre la Justice, Garde des Sceaux : M. Mory Doumbouya, précédemment agent judiciaire de l’Etat
  9. Ministre du Plan et du Développement économique : Mme Mama Kanny Diallo, confirmée
  10. Ministre de l’Économie et des Finances : M. Mamadi Camara, confirmé
  11. Ministre de la Citoyenneté et de l’Unité nationale : M. Mamadou Taran Diallo, confirmé
  12. Ministre des Travaux publics : M. Moustapha Naité, confirmé
  13. Ministre de l’Énergie, Mme Bountouraby Yattara, précédemment secrétaire générale du Ministère de l’Economie et des Finances
  14. Ministre du Tourisme, de l’Hôtellerie et de l’Artisanat : Mme Sala Fanyi Camara, précédemment cheffe de cabinet du Ministère des investissements et des partenariats public-privé
  15. Ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation : Général Bouréma Condé, confirmé
  16. Ministre des Affaires étrangères et des Guinéens de l’étranger : M. Mamadi Touré, confirmé
  17. Ministre, ministre de la Santé : colonel Rémy Lamah, confirmé
  18. Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dr Aboubacar Oumar Bangoura, professeur à l’Institut polytechnique à l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry
  19. Ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, Dr Alpha Amadou Bano Barry, précédemment conseiller à la présidence de la République
  20. Ministre des Mines et de la Géologie : Abdoulaye Magassouba, confirmé
  21. Ministre de la Ville et de l’Aménagement du territoire : M. Ibrahima Kourouma, confirmé
  22. Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi jeune : M. Mouctar Diallo, confirmé
  23. Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique : M. Saïd Oumar Koulibaly, précédemment directeur général de la Guilab
  24. Ministre de la Pêche, de l’Aquaculture et de l’Économie maritime : M. Frédéric Loua, confirmé
  25. Ministre de la Fonction publique, de la Réforme de l’État et de la Modernisation de l’administration :  Dr Mamadou Ballo, précédemment ministre chef de cabinet de la présidence de la République
  26. Ministre du Budget : M. Ismaël Dioubaté, confirmé
  27. Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : M. Albert Damantang Camara
  28. Ministre du Commerce : M. Boubacar Barry, confirmé
  29. Ministre du Travail et des lois sociales, M. Diallo Cheick Oumar, ingénieur chimiste, ancien conseiller chargé du développement rural à la Primature
  30. Ministre des Droits et de l’autonomisation des femmes, Mme Hawa Béavogui, précédemment directrice adjointe du Fonds de l’hydraulique
  31. Ministre de l’Action sociale et des personnes vulnérables, Mme Mariama Sylla, confirmée
  32. Ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Emploi : Mme Djénabou Dramé, précédemment directrice des affaires administratives et financières au Ministère de la santé
  33. Ministre en charge des Investissements et du Partenariat public-privé : M. Gabriel Curtis, confirmé
  34. Ministre de la Coopération et de l’Intégration africaine : Mme Djènè Keita, confirmée
  35. Ministre de l’Agriculture : Mme Mariama Camara, confirmée
  36. Ministre de l’Élevage : M. Roger Patrick Milimono, confirmé
  37. Ministre de l’Information et de la Communication : M. Amara Somparé, confirmé
  38. Ministre des Hydrocarbures : M. Diakaria Koulibaly, confirmé
  39.  
  40. Secrétaire général du Gouvernement avec rang de ministre : M. Lansana Komara, professeur, précédemment ministre de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’Emploi
  41. Secrétaire général adjoint du gouvernement : M. Tamba Fidèle Léno, précédemment directeur de l’organisation du travail du gouvernement
  42. Secrétaire général des Affaires religieuses : Elhadj Aly Jamal Bangoura, confirmé

Sécurité : le service de l’OPROGEM vient de bénéficier des équipements de travail

Le ministère de la sécurité et de la protection vient de mettre à la disposition de l’Office de Protection du Genre, de l’Enfant et des Mœurs 3 engins à deux roux et un ordinateur. La remise a été faite ce vendredi 19 Juin 2020 à Conakry.

Le département en charge de la sécurité, dont à sa tête Albert Damantan Camara a fait ce don pour permettre aux bénéficiaires d’être sur tous les fronts en temps réel dans le cadre de la protection du genre et de l’enfant, indique le conseiller dudit ministère, Hamirou Babacar Sarr qui a procédé à la remise de ces matériels dans l’enceinte de la direction nationale de la police judiciaire DPJ.

« Au nom du ministre de la sécurité et de la protection civile, l’honneur me soit de remettre ces trois motos et un ordinateur à monsieur le Directeur Général de l’OPROGEM. Ce don va leur permettre d’être à tout moment dans tous les quartiers et dans toutes les régions pour vraiment sécuriser le genre et les enfants. Alors, nul n’ignore l’importance de ce service. C’est d’abord les motos et d’autres matériels viendront pour appuyer ceux qui sont là. J’invite le directeur Général de l’OPROGEM à bien utiliser ce don pour encourager le ministère de la sécurité », a-t-il lancé.

Marie Gomes, directrice d’adjointe de l’OPROGEM, a évoqué l’engagement de son service dans l’usage strict de ces équipements pour atteindre des objectifs pour lesquels ils ont été octroyé. Elle a aussi rappelé l’utilité de ces engins pour son service.

« Nous lui rassurons que nous ferons bon usage de ce don. Ce lot concerne seulement Conakry parce que nous avons nos représentants dans les 5 communes de la Capitale. Ces motos-là permettront aux agents de pouvoir interpeller les présumés auteurs en temps réel. Ces engins leur permettront de se mouvoir très facilement. Donc, au nom de la direction de l’OPROGEM, nous remercions le donateur, le ministre de la sécurité Albert Damantan Camara et tout le personnel de la direction général de la police nationale », a-t-elle fait savoir.

Crise politique au Mali: la Cédéao se mobilise sur le terrain

La Communauté économiques des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) est au chevet du Mali pour aider à apaiser la situation alors qu’un grand rassemblement pour demander la démission du président IBK, la dissolution de l’Assemblée et de la Cour constitutionnelle est prévu ce vendredi 19 juin.

Arrivée la veille, la délégation notamment composée du président de la Commission de la Cédéao et des ministres des Affaires étrangères du de la Côte d’Ivoire, du Nigeria et du Niger, ont commencé par rencontrer des acteurs de la crise. Parmi eux les opposants réunis au sein du « M5 RFP » (Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces patriotiques).

Tous les acteurs de la crise malienne saluent l’arrivée de la délégation de la Cédéao à ce moment critique. Les hôtes du Mali ont souhaité le report du grand rassemblement de ce vendredi annoncé par les mouvements et partis politiques de l’opposition. Réponse d’un des responsables de cette opposition, Dr Choguel Maïga : « il sera pratiquement impossible d’annuler cette marche, sous réserve d’un avis contraire du comité stratégique du M5. Deuxièmement, en ce qui concerne le dialogue, nous ne l’avons jamais refusé. Mais il y a dialogue et dialogue. »

Les opposants maliens, avec leur nouveau et influent leader, l’imam Mahmoud Dicko, ne sont pas fermés au dialogue, à condition que le partenaire d’en face, le président IBK, joue « franc jeu ».

Face à la situation, une partie de la majorité présidentielle ne cache pas aussi son inquiétude, comme le confie l’un de ses membres, Abdoulaye Amadou Sy : « Moi, je pense que la Cédéao est en train de jouer son rôle, et c’est normal car je pense que la situation est assez tendue. » Quant à envisager de dissoudre l’Assemblée nationale, « les avis sont partagés, répond-il. Les députés mal élus sont en une trentaine. »

 La délégation de la Cédéao va poursuivre ce vendredi ses rencontres, avant  probablement de proposer un plan de sortie de crise.

Ismaël Condé, le premier vice maire de Matam a-t-il changé de bord politique ?

DR

Ces derniers temps, des partis politiques ont connu le départ des figures importantes au profit d’autres. Est-ce le cas du premier vice maire de la commune de Matam, Ismaël Condé ? Selon une information qui a fuité ce jeudi tard dans la nuit, le premier vice maire de Matam exclu du parti présidentiel a été vu aux côtés du président de l’UFDG, selon nos confrères du site Kalenews.org.  

Il a fallut attendre des jours de négociations, pour que le président de l’UFDG, Cellou Dallein Diallo ai obtenu un tête-à-tête avec le jeune maire Ismaël Condé qu’il a reçu à son domicile.  

Quel est a été l’objet de cette rencontre ? une question qui reste sans réponse. Mais tout porte à croire que l’UFDG voudrait s’attacher des services du premier vice maire de Matam élu sous l’effigie du parti au pouvoir.  

Affaire à suivre !

Guinée : Aliou Bah président du MODEL, recadre Dr Ousmane Kaba

Suite à la récente sortie médiatique du président du parti PADES sur sa participation à l’élection présidentielle de 2020. Une communication qui a suscité de vive réaction chez certains hommes politiques, Aliou Bah, président du MODEL a fustigé les propos de Dr Ousmane Kaba.

Il ( Aliou Bah Ndlr) dira ceci C’est sur les ondes de la radio Lynx FM

 « Pour essayer d’interpréter les propos de Dr Ousmane Kaba qui ont fait l’objet d’extrapolation, il a réaffirmé une position de principe, aller aux élections c’est la chose la plus normale parce qu’un parti politique à vocation de compéter aux élections. Maintenant le fait d’affirmer avec ou sans Alpha Condé, c’est ce qui a créé toute la confusion. Et c’est nécessaire de réaffirmer que quand on est du FNDC, on mène le combat du FNDC. On ne peut pas envisager l’hypothèse d’aller à une élection présidentielle en Guinée avec Alpha Condé, comme compétiteur. C’est contradictoire à la constitution que nous connaissons, c’est contradictoire aussi à l’esprit et le sacrifice qui a été consenti depuis le début de la lutte. Je crois que les choses vont rentrer dans l’ordre parce qu’il y’a eu des incompréhensions ».

Foot : la Ligue des champions s’achèvera le 23 août après un tournoi à huit équipes et la Ligue Europa, le 21 août

Le tournoi final de la Ligue des Champions aura lieu à Lisbonne et celui de la Ligue Europa se jouera en Allemagne, a annoncé l’UEFA mercredi.

Les compétitions européennes de football 2019/2020, mises entre parenthèses à la mi-mars à cause de l’épidémie du coronavirus, vont connaître leur épilogue. La Ligue des champions se terminera à Lisbonne lors d’un tournoi réunissant huit équipes dans la capitale portugaise à partir du 12 août. La finale aura lieu le 23 août, a annoncé l’UEFA mercredi 17 juin. Pour l’heure, quatre équipes sont assurées de participer à ce « Super 8 » : le PSG, l’Atlético de Madrid, l’Atalanta Bergame et Leipzig. Un « Final 8 » similaire aura lieu dans quatre stades d’Allemagne (Gelsenkirchen, Cologne, Duisbourg, Düsseldorf) pour conclure la Ligue Europa, avec une finale de C3 prévue le 21 août à Cologne au lieu de Gdansk (Pologne), qui se voit réattribuer l’organisation de la finale 2021 de cette compétition.

Lyon jouera au Portugal ou à Turin

Les quatre équipes déjà qualifiées pour le « Super 8 » de la Ligue des champions seront fixées sur leurs adversaires de ce « Final 8 » le 10 juillet, lors du tirage au sort de cette phase finale. Ce tournoi aura lieu dans les deux stades de la capitale portugaise, celui du Benfica et celui du Sporting Lisbonne. Les quatre autres tickets seront attribués après les huitièmes de finale retour restant à disputer et prévus les 7 et 8 août dans des lieux encore à déterminer, soit sur le terrain de l’équipe qui reçoit, soit au Portugal. 

Toujours en lice dans cette compétition européenne, l’Olympique lyonnais jouera son 8e de finale retour contre la Juventus le 7 ou le 8 août, à Turin (Italie) « ou au Portugal », selon l’évolution de la situation sanitaire, a annoncé mercredi l’UEFA. Le Comité exécutif de l’instance n’a pas confirmé la tenue du match au Juventus Stadium, évoquée mardi de source proche du dossier. « C’est sûr que les clubs préfèrent jouer à domicile, mais aujourd’hui nous n’avons pas assez d’éléments pour décider. La santé et la sécurité passent d’abord », a déclaré le président de l’UEFA Aleksander Ceferin, lors d’une conférence de presse par visioconférence. La décision sera prise avant le tirage au sort des quarts de finale, le 10 juillet, a précisé Giorgio Marchetti, le secrétaire général adjoint de l’instance.

Enfin, la décision de disputer la fin de la Ligue des champions et de la Ligue Europa avec ou sans spectateurs dans les stades sera prise « d’ici mi-juillet », a ajouté le dirigeant de l’UEFA. « Il serait incompétent de notre part de prendre une décision en avance à propos d’une situation si incertaine », a-t-il déclaré.

France INFOS

Au Burundi, Évariste Ndayishimiye prête serment et prend la tête de l’État

C’est au stade de Gitega que le nouveau président burundais a prêté serment, conformément à l’article 107 de la Constitution, debout, le drapeau national et celui de l’unité nationale dans la main gauche, la droite levée. Il entame ce jeudi un mandat de sept ans.

La mort inattendue du président Pierre Nkurunziza a précipité l’entrée en fonction d’Évariste Ndayishimiye. Élu lors de la présidentielle du 20 avril dernier, il ne devait pas prendre les rênes de l’État avant le mois d’août. Finalement, il vient d’entamer ce jeudi son mandat de sept ans.

RFI

Mali: le M5 boude la réunion avec IBK, qui ouvre la porte à un gouvernement d’union

Depuis samedi soir, les rencontres se multiplient à Bamako pour tenter d’apaiser la crise sociale et politique au Mali. Le président IBK a même rencontré l’imam Dicko, l’un des leaders de la contestation, en catimini ce week-end. Alors ce mardi 16 juin toutes les forces vives ont été convoquées au centre des congrès de Bamako mais les leaders du M5 n’ont pas répondu positivement à l’invitation.

Au sein du M5, le mouvement de contestation du 5 juin, les discussions ont été intenses une bonne partie de la journée ce mardi. Faut-il ou non rencontrer le chef de l’État qui appelle au dialogue depuis son allocution à la nation dimanche soir ?

Parmi les membres du mouvement qui rassemble à la fois société civile, religieux et opposants politiques, certains sont pour quand d’autres sont contre. Mais après la réunion du Comité stratégique, en début d’après-midi, le M5 s’est finalement mis d’accord. Aucun élément ne s’est présenté au centre des congrès où le chef de l’État avait invité les forces vives pour tenter d’apaiser la crise politique et sociale.  

Devant un parterre d’invités restreint et dans un discours d’une trentaine de minutes, le président IBK a promis sur le front politique « d’engager des consultations pour la formation d’un gouvernement d’union nationale ».

Il s’est également prononcé sur la Cour constitutionnelle, accusée d’avoir « tripatouillé les résultats des élections législatives dans certaines localités » : « elle a donné le meilleur d’elle-même », a assuré le chef de l’État, reconnaissant toutefois que « l’interrogation est permise ».

Sur le front social, l’article 39 sera finalement appliqué pour les enseignants ce qui « mettra fin à la crise scolaire », espère le chef de l’État. Les enseignants qui enchaînent les grèves réclament l’application de cet article qui consacre des augmentations de salaire, depuis la signature d’un accord avec le gouvernement en 2019.

L’application de l’article 39 était réclamée depuis sept mois par le secteur de l’éducation, en crise depuis 2016.

Crime rituel au Bénin: l’acquittement du commanditaire pose question

C’est une affaire qui a ému le Bénin: le crime rituel d’une fillette de 7 ans en février dernier. Martial Bignon Zoï voulait prélever les organes afin de préparer un « savon magique ». Ce dernier a été condamné lundi à la perpétuité. Mais de manière inattendue, le commanditaire du crime Gratien Missigbèto, qui voulait un gris-gris, a lui été acquitté.

RFI

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