Le président de la société civile guinéenne (CNOSC) s’est dit favorable à la proposition de la Commission Nationale indépendante sur la tenue des élections présidentielles en Guinée. C’est la date du dimanche 18 octobre 2020 qui a été proposée par ladite institution. Selon Dr Dansa Kourouma, cette date correspond au délai d’organisation du scrutin présidentiel.
« Je précise que c’est une décision qui est légale, parce que ça fait partir des prérogatives de la CENI de proposer une date pour les élections c’est une décision qui a été prise par la majorité des commissaires. Deuxième argument en faveur de la légalité sait que ça correspond au délai légal de l’organisation des élections. Parce l’élection présidentielle c’est 60 jours où 90 jours avant la fin du mandat du président de la République donc nous sommes dans ce délai », a-t-il précisé.
Avant de poursuivre, en affirmant ceci :
« Ce qui me semble le plus important il faut que la CENI s’engage solennellement à respecter la date de ces élections parce que rien ne sert à fixer les dates et ne pas avoir les moyens matériels, financiers et humains pour organiser des élections. Donc je crois que comme c’est un nouveau leadership, c’est une CENI qui est à 80% jeunes donc je crois qu’ils seront en mesure de faire différemment que les autres CENI qu’on a connus dans ce pays ».
Dansa Kourouma, président du CNOSC a dans sa communication invitée les acteurs politiques à une prise d’initiative en faveur du dialogue proposé par le chef de l’État pour une bonne tenue des élections.
« Nous demandons aux acteurs politiques chacun en ce qui le concerne de prendre des initiatives en faveur du dialogue proposé. Parce que c’est tout à fait important que l’organisation d’élection aussi importante que la présidentielle soit précédée par un environnement beaucoup plus apaisé pour que les élections soient inclusives. La dernière observation je m’adresse au gouvernement il faut que la totalité du budget électoral soit mis à la disposition de la CENI pour qu’elle soit capable d’organiser les élections acceptées de tous ».














































