Dernièrement , dans un communiqué tombé sur nos télescripteurs, Global Alumina annonce avoir signé un accord de vente de tous ses actifs dans le projet de raffinerie de Boké à DM GAV Ltd, une filiale de Mudabala et Dubal Alumina qui était aussi actionnaire minoritaire avec BHP dans le projet. La transaction est de 38 millions dont 2 millions immédiats pour payer les dettes de Global et le reste une fois que le gouvernement guinéen aura approuvé la transaction.
Ce projet dont les travaux avançaient normalement devait coûter 5 Milliards de Dollars aux différents investisseurs, qui n’étaient autres que : Global Alumina 33%, BHP Billiton 33%, Dubal 25% Mubadala 7%.
Toutes ces sociétés étaient regroupées au sein de Guinea Global Corporation (GAC), une compagnie de droit Guinéen, qui depuis 2001, s’activaient sur le terrain en vue de la mise en œuvre globale de ce projet d’envergure.
D’ailleurs, Karim Kerjan, Président du Conseil d’Administration de Guinea Alumina Corporation rayonnant, se félicitait il y a quelques années de l’importance de ce projet en ces termes.
« Notre compagnie a fait des réalisations importantes. 600 Millions de dollars ont été dépensés sur fonds propres des différents bailleurs, 5 Millions dépensés dans le domaine social. 650 guinéens sont engagés dans le projet. 40 PME travaillent avec nous, nous prévoyons 12 000 Emplois directs. Notre contribution à l’économie de la Guinée sera de l’ordre de 60 Millions de Dollars durant la période de construction. 75 Millions de dollars pendant la période de consolidation, et plus de 80 Millions de dollars des Etats Unis pendant la période de production. Ce sont des conditions intéressantes, des bénéfices importants pour le gouvernement du pays. En ce moment, notre objectif majeur est de développer le projet avec le soutien du Gouvernement.
Global Alumina signe un accord de vente et se retire de la Guinée
Législatives en Guinée: Pas de bousculade au siège de la commission chargée d’enregistrer les dossiers.
En Guinée, la date butoir est arrivée, pas de bousculade au siège de la commission chargée d’enregistrer les dossiers, pour déposer les candidatures pour les élections législatives prévues le 30 juin.
Une vingtaine de partis politiques ont fait acte de candidatures. Plusieurs seront recalés après examens des dossiers. Il faut dire que le montant fixé pour chaque candidat est exorbitant : 80 millions francs guinéens, soit 9 000 euros.
L’actuelle opposition, qui a enregistré lors de la dernière élection présidentielle près de 75% des suffrages et qui accuse la commission électorale et le gouvernement d’organiser une fraude massive, n’a pas daigné déposer de listes de candidature. Seuls douze partis politiques sur la centaine que compte le pays ont déposé des listes pour la liste uninominale et seulement huit pour la liste nationale.
Parmi les postulants, il y a naturellement le parti au pouvoir, le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) d’Alpha Condé. Viennent ensuite le groupe du ministre de l’Energie Papa Koly Kourouma, l’Union pour le progrès et le renouveau (UPR) du ministre des Travaux publiques Ousmane Bah et l’Union démocratique de Guinée (UDG) de l’homme d’affaires Mamadou Sylla. Ces deux partis politiques avaient obtenu moins de un pour cent à la dernière élection présidentielle.
Autre fait à signaler et non des moindres : aucun des partis postulants aux prochaines élections législatives n’a pu présenter de candidature sur l’ensemble des 38 circonscriptions électorales que compte la Guinée.
Cardinal Sarah : « le Pape François nous invite à imiter le Christ, qui s’est dépouillé »
Le cardinal Robert Sarah, président du Conseil pontifical Cor Unum, a fait le déplacement à Lourdes pour assister au rassemblement national Diaconia 2013, consacré au service des plus pauvres. Dans son homélie de la messe de l’Ascension, il a utilisé des mots forts pour dénoncer « les sociétés dominées par l’eros de l’argent et du sexe » et a exhorté l’Eglise à être « subversive et critique envers toutes les réalisations bornées de ce monde », en affirmant de manière claire que la pensée de Dieu est la famille et le mariage.
Pour le cardinal Sarah, il est important que chaque fidèle comprenne que la charité et le service aux autres ne sont qu’une délégation de la volonté de Dieu, que nous accomplissons envers les plus pauvres. Le cardinal guinéen insiste sur la variété des pauvretés au sein de notre société : selon lui, la pauvreté n’est pas seulement matérielle, mais peut être aussi religieuse et spirituelle.
Le Cardinal Sarah, à propos du pape François :
« Il ne faut pas comprendre le pape François de manière superficielle. Ce n’est pas seulement une lutte contre la pauvreté, contre les misères. Le pape parle de périphéries où règnent le mystère du péché, l’injustice, l’indifférence religieuse… Il faut comprendre que la vraie pauvreté contre laquelle nous devons lutter, c’est peut-être ce que Saint François indique par sa vie : nous sommes tous appelés à travailler pour ressembler au Christ jusqu’à porter ses stigmates. C’est seulement en ressemblant au Christ que nous serons porteurs de charité,
de fraternité et de paix. Le pape François nous indique Saint François comme étant celui qui a été invité à redresser et soutenir l’Eglise qui était en train de tomber. Nous voyons aujourd’hui qu’il y a une crise intérieure dans l’Eglise et également une crise dans la société. Il faut travailler afin que nous redressions cette situation aujourd’hui mais avec l’aide de Dieu.
C’est vrai que le pape François a incité l’Eglise de France et l’Eglise universelle à plus de simplicité, de pauvreté et plus de dépouillement, mais en nous invitant en même temps à imiter le Christ qui s’est dépouillé jusqu’à être serviteur des hommes. »
Le Cardinal Sarah, à propos de son discours à Lourdes devant les participants de Diaconia 2013 :
Toute communauté chrétienne, tout chrétien, n’est qu’un canal pour transmettre l’amour de Dieu aux plus pauvres. Mais il n’y a pas qu’une seule pauvreté, il y en plusieurs figures de la pauvreté : bien sûr la pauvreté matérielle, mais également des pauvretés beaucoup plus graves, qui menacent notre humanité, notamment les personnes qui n’éprouvent pas la nécessité de Dieu, qui sont sans Dieu, qui croient qu’ils peuvent faire du bien sans avoir besoin de l’aide de Dieu. J’ai essayé de faire comprendre à Diaconia que la charité, le service aux autres n’est qu’une délégation que nous accomplissons de la part de Dieu.
Notamment en France, il y a toute une campagne notamment pour pratiquement changer la nature du mariage, la nature de la famille et l’Eglise doit contester cette manière nouvelle de voir la famille et le mariage. L’Eglise doit être subversive, Par les moyens déjà utilisés par l’Eglise de France comme les manifestations pacifiques, en affirmant de manière claire que la pensée de Dieu, c’est la famille et le mariage.
La fête gâchée du Paris Saint Germain
Des incidents ont gâché lundi 13 mai les cérémonies pour le troisième titre de champion de France du Paris SG, qui a finalement reçu à la sauvette son trophée sur la place du Trocadéro. 32 personnes, dont plusieurs policiers, ont été blessées et 39 interpellations ont eu lieu a indiqué Manuel Valls mardi matin.
Certains ultras ont d’abord jeté des fumigènes sur les stewards du club, puis des supporteurs ont escaladé un échafaudage installé le long du palais de Chaillot, retardant les festivités. Pendant que les joueurs en costume recevaient leur trophée en quatrième vitesse, les perturbateurs ont ensuite déployé une banderole « Liberté pour les ultras », en référence à la politique de sécurisation du Parc des Princes mise en place il y a trois ans par le précédent président du PSG Robin Leproux (2009-2011), en réaction à de nombreux débordements
Paris Saint Germain Equipe championne de France
En battant l’olympique lyonnais (1-0) lors de la 36e journée de L1. Ainsi les « Rouge et Bleu » gagnent aux points, leur 3e championnat de France, 19 ans après leur dernier sacre en 1994.
Pour la cérémonie de la remise du trophée, le PSG a choisi comme cadre la place du Trocadéro, Sur l’esplanade, près de 10 000 supporteurs attendaient, lundi 13 mai en début de soirée, l’arrivée du bus des joueurs. A 18 h 30, des quidams gravissent l’échafaudage installé sur la place et déploient une banderole portant la mention « Liberté pour les Ultras », slogan des tifosis historiques du club, opposés à la dissolution, au Parc des Princes, des tribunes Boulogne et Auteuil.
Une heure plus tard, le bus à impériale des champions de France rallie le Trocadéro. Au milieu des fumigènes, les joueurs se relaient avec empressement sur le podium pour soulever le trophée. Depuis la place, bouteilles vides et autres projectiles sont lancés sur les forces de l’ordre : la délégation du PSG est évacuée vers son car. La cérémonie n’a duré que neuf minutes. Cinq cents casseurs attaquent les policiers, qui chargent. Durant une heure et demie, la grand-messe rêvée par le PSG vire à l’émeute. Pillages et saccages de voitures et de commerces ponctuent la kermesse triomphale du club qui, en concertation avec la préfecture, annule la croisière sur la Seine prévue dans la foulée. A l’issue des incidents, on dénombre 32 blessés et 47 interpellés. Treize personnes sont jugées en comparution immédiate. Le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, annonce que toute manifestation du club sera dorénavant interdite dans la rue.
15 pour cent de salaire arrachés, ainsi que la revalorisation substantielle de leurs primes
Dernièrement à Conakry, les employeurs et la fédération syndicale évoluant dans les banques ont finalement trouvé un compromis après d’intenses tractations, mettant ainsi fin à la grève générale déclenchée dans les banques guinéennes
« Nous avons signé un accord qui nous donne une revalorisation substantielle sur notre salaire », a entamé le leader syndical, Abdoulaye Sow, qui se réjouit des 15 pour cent de salaire arrachés, ainsi que la revalorisation substantielle de leurs primes ».
Les employés évoluant dans le secteur financier en Guinée avaient matinalement suspendu leur travail la veille pour entamer un mouvement de grève générale illimitée.
Mais peu après la fermeture des banques, les employeurs ont entamé des discussions pour tenter de trouver un compromis avec les délégués de la fédération syndicale.
Ce débrayage, initié par Fédération Syndicale Autonome des Banques, Assurances et Micro-Finances de Guinée (FESABAG), visait la revalorisation des salaires des employés des banques et assurances de Guinée, selon les organisateurs.
Le mot d’ordre des syndicalistes a été suivi à la lettre à Conakry où la plupart des banques ont fermé.
Seules les assurances, pourtant membres de la FESABAG, ont ouvert leurs portes.
Pour M. Sow, cette décision est la conséquence du refus de l’Association Professionnelle des Banques (APB), les employeurs, d’accepter les 15 pour cent de hausse de salaire proposée par le cabinet de la Banque centrale faisant office de médiateur.
Le chef de l’Etat Guinéen récipiendaire du trophée « GREEN SATISFECIT 2013 » à Paris
En effet le chef de l’Etat Guinéen, est récipiendaire du « GREEN SATISFECIT 2013 » à Paris, dont la remise officielle aura lieu à « l’Ambassade de Guinée en France le 23 mai 2013 de 10H30 à 11H30 » C’est un communiqué de l’Agence 6-12
Conseil en communication ludo-éducative que dirige Isabel SITBON et des Architectes du Savoir, dont le président est Serge Devillers, qui vient de nous l’apprendre à Paris.
« Dans le cadre de la promotion du programme sur la Transition Energétique de la Guinée initié par le Président son excellence Professeur ALPHA CONDE et qui a fait l’objet d’une conférence animée par Monsieur A. Keita ancien Coordinateur Général de l’EDG et en présence de son excellence, Monsieur Amara Camara Ambassadeur de Guinée en France, à Paris le 27 février 2013.
Les Architectes du Savoir et l’agence 6/12 qui œuvrent depuis de nombreuses années pour le Gouvernement Français – les Nations Unies sur les questions d’énergie – développent un dispositif d’accompagnement destiné à soutenir le programme “Electricité pour tous“.
C’est dans ce cadre qu’il a été décerné le 12 avril 2013 à son excellence le Professeur ALPHA CONDE le trophée « GREEN SATISFECIT 2013 » afin d’encourager ses efforts pour la Transition Energétique du pays.
Son programme s’est distingué comme étant un “ Programme Innovant pour la Région et la sous région en terme de Transition Energétique vers les Energie Vertes”.
Monsieur Serge Devillers – en sa qualité de Président des Architectes du Savoir et Madame Sitbon en sa qualité de Directrice de 6/12 remettront le trophée en main propre à son Excellence l’Ambassadeur de Guinée pour le Président de la République de Guinée le Pr Alpha Condé.
La remise du prix se fera à l’Ambassade de Guinée en France le 23 mai 2013 de 10H30 à 11H30 »
Les compagnies minières privent l’Afrique de 38 milliards de dollars
A l’occasion du World Economic Forum qui s’est tenu au Cap, le Groupe de travail sur l’Afrique en progrès dénonce les méfaits des compagnies minières internationales. Celles-ci spolient le continent africain en privant les gouvernements de 38 milliards de dollars par an.
Après avoir consacré en 2012 leur rapport annuel aux inégalités croissantes en Afrique, les personnalités du Groupe de travail sur l’Afrique en progrès frappent un grand coup dans leur édition 2013. Elles reprennent en effet à leur compte des dénonciations traditionnellement portées par les militants des ONG. Kofi Annan, l’ancien secrétaire général des Nations unies, Olegun Obasanjo, ancien président du Nigeria, Michel Camdesssus, ancien patron du FMI et d’autres dénoncent l’opacité qui entoure la gestion des compagnies minières opérant en Afrique.
« Elles utilisent soit des paradis fiscaux, soit des coquilles vides », affirme ainsi Michel Camdessus. Les sociétés établies dans les paradis fiscaux facilitent la corruption, écrivent ces Sages, chiffrant à plusieurs centaines le nombre d’entreprises offshore liées aux investissements dans le négoce des concessions minières en Afrique. Un phénomène qui « sape le processus de réforme jusqu’en Afrique même », écrivent-ils, et auquel l’Afrique seule ne pourra remédier. D’où l’appel lancé aux pays membres du G8 pour qu’ils s’emparent de ce dossier.
Mais plus encore, le problème majeur dans le collimateur de ces éminents personnages n’est autre qu’une fraude fiscale à l’échelle continentale. « Il faut avoir ce chiffre en tête, poursuit Michel Camdessus, la fraude fiscale organisée par beaucoup de compagnies minières coûte globalement 38 milliards de dollars aux Etats africains. Une somme supérieure à l’aide au développement ». Ce que les institutions multilatérales comme le FMI, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et les grandes puissances comme les Etats-Unis ou l’Union européenne donnent à l’Afrique rapporte une trentaine de milliards de dollars par an.
En guise d’exemple, les Sages du groupe de travail sur l’Afrique en progrès consacrent de longs développements à la situation en République démocratique du Congo. « Entre 2010 et 2012, écrivent-ils, la RDC a perdu au moins 1,36 milliard de dollars de recettes provenant de la sous-évaluation d’actifs miniers vendus aux société offshore ». Mais ce chiffre est probablement sous-évalué, reconnaissent d’emblée les auteurs du rapport : « Ce n’est sans doute qu’une faible proportion de la totalité des pertes causées par la sous-évaluation. Nous n’avons couvert qu’une petite partie des accords pour la période 2010-2012 ». La complexité des montages financiers mis sur pied par les compagnies minières explique les limitations de ce travail.
La volonté des auteurs est d’aider l’Afrique à résoudre l’équation à laquelle elle est actuellement confrontée : comment transformer la croissance économique tirée de l’exploitation des ressources naturelles pour hisser le niveau de vie des populations africaines à des niveaux décents ? Pour ce faire, il faut sortir l’économie minière et pétrolière de « l’enclave » à faible valeur ajoutée dans laquelle elle est enfermée et suivre le chemin emprunté jadis par le Canada, le Chili ou la Malaisie. Il faut donc accroître le contenu local et les revenus tirés des ressources naturelles pour soutenir des politiques de développement industriel.
Cinquantenaire de l’OUA Le Président Alpha Condé lance les festivités
Le Président de la République, Pr Alpha Condé, a procédé le samedi 18 mai 2013 au Palais du peuple, au lancement des festivités du cinquantenaire de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) qui est devenu l’Union Africaine depuis 2002. Il faut rappeler que l’OUA a été créée le 25 mai 1963 à Addis-Abeba en Ethiopie par 32 Etats. Son objectif était de promouvoir l’unité et la solidarité des Etats africains et de faire acte de voix collective du continent.
Cette cérémonie de portée hautement historique, s’est déroulée en présence de la Première Dame, Mme Condé Hadja Djénè Kaba, Hadja Andrée Touré, ex Première Dame, du corps diplomatique, les représentants des institutions nationales et internationales et les membres du gouvernement.
On notait également la présence de l’ex Premier ministre du Togo, Edem Kodjo, secrétaire général de l’OUA de 1978 à 1983 et d’Amara Essy, secrétaire général de l’Union Africaine de 2001 à 2003.
Une occasion que les uns et les autres ont mis à profit pour rendre un vibrant hommage aux pionniers de cette organisation africaine.
A l’entame, François Louncény Fall, ministre d’Etat chargé des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’Etranger, a souligné que dans ce difficile combat pour l’affirmation de l’unité et la personnalité africaine, la Guinée aura donné le meilleur d’elle-même pour que l’Afrique s’engage à la matérialisation de l’ultime aspiration de sa population.
Edem Kodjo, ancien secrétaire de l’OUA, a indiqué que le peuple de Guinée a été toujours à l’avant-garde de la lutte des Africains pour la conquête de leur indépendance et l’affirmation de leur unité. Il a également précisé que le Président Alpha Condé est lui-même un apôtre de l’unité africaine.
Abondant dans le même sens, Amara Essy, ancien secrétaire général de l’Union Africaine, a déclaré que la Guinée a toujours été un militant actif de l’unité africaine et qu’elle a la paternité de cette organisation africaine.
Pour sa part, Mme Jeanne Martin Cissé, première femme a présidé le Conseil de sécurité des Nations Unies, a rendu hommage à feu le Président Ahmed Sékou Touré qu’elle a présenté comme un des pionniers pour l’émancipation africaine avant d’inviter les jeunes à être continuateurs de l’œuvre des devanciers. Dans ce combat, elle a invité le peuple de Guinée à aider le Président Alpha Condé dans sa lutte pour la reconstruction du pays.
De son côté, le Président de la République, Pr Alpha Condé, a rappelé que la Guinée a payé un lourd tribut en faveur de la libération du continent, de l’affirmation de son unité et de sa personnalité. C’est ainsi qu’il a rendu un hommage à l’Armée guinéenne qui a participé à la libération des frères africains qui étaient encore sous le joug colonial.
Le chef de l’Etat a également rendu un hommage aux pionniers de l’unité africaine dont le premier Président de Guinée, Ahmed Sékou Touré, Kwame Nkrumah, ancien Président du Ghana etc.
Le Pr Alpha Condé a précisé que ces pionniers ont construit l’Afrique d’hier et il revient à la jeunesse de construire l’Afrique de demain.
C’est sur ces mots que le chef de l’Etat a allumé la flamme du cinquantenaire de l’unité africaine dans une véritable ambiance de fête.
LA Guinée, à l’honneur au 27ème salon International de Turin en 14.
L’année dernière après la cuvée solitaire du journaliste et Ecrivain guinéen à Turin, cette année la Guinée culturelle est venue en force à l’assaut de l’Italie en installant ses quartiers au vingt seizième Salon international du livre de Turin. Le plus grand d’Europe après celui de Francfort. Le magnifique stand guinéen, arboré par un imposant nimba et une mosaïque bogolan, domine cet environnement par son originalité
Le ministre de la culture et patrimoine historique, le poète Dramaturge Ahmed Tidjani Cissé, les auteurs Thierno Monenembo, Cheick Oumar Kanté, Mohamed Salifou Keïta, Justin Morel Junior, Idrissa Camara, le célèbre caricaturiste du lynx Oscar, David Bangoura, le Directeur National du Tourisme de Guinée, animent à souhait cette brillante présence de la Guinée intellectuelle en Italie.
Savamment organisée par l’association guinéenne de Turin Nakiri sous la houlette de Hadramet Barry avec un mécénat constant du consul honoraire de Guinée à Turin Piero Aceto et grâce au dévouement et sacrifice de nombreux volontaires italiens et guinéens dont Sansy Kaba de l’Harmattan, Mimo Jaffal Thaleb des Editions Tabala et de la Maison du Livre, à Conakry , cette rencontre de la culture a connu son point d’orgue de la journée par le passage dans le stand guinéen du ministre de la culture et du tourisme italien Massimo Bray.
Sur le premier étal tenu par Andrea Benedeto, Yves Haba, Enrica, tous des volontaires, trônent les versions italiennes de « Dramouss « de Camara Laye, « Sundiata » de Djibril Tamsir Niane ou « les écailles du ciel » de Thierno Monembo.
Sur le deuxième étal tenu par Kaba Adama, Erica, on trouve pêle-mêle des perles du Foutah, des bijoux Baga, des sacs en tissus africains et des livres en jaquettes de tissu traditionnel.
Le stand exotique guinéen, très achalandé, a suscité beaucoup de curiosités. En marge des visites du stand, les auteurs Thierno Monenembo, Cheick Oumar Kanté, le sénégalais Pap Khouma, Justin Morel Junior, Mohamed Salifou Keita, ont animé des séries de conférences, pour les trois premiers sur la problématique de la culture orale et de la culture écrite en Afrique occidentale, pour le dernier cité sur la littérature guinéenne d’expression Française.
A la faveur de la crise économique et de son corollaire de délocalisation, la ville de Turin est en train de remplacer son industrie automobile par une industrie culturelle. A la Guinée, unique pays africain présent à ce salon du livre, d’ailleurs qui sera l’invité d’honneur du 27ème salon International de Turin en 2014. L’annonce officielle a été faite hier par les dirigeants Italien, de s’en inspirer pour mettre son industrie culturelle en place.
Un chat blanc dort toutes les nuits sur la tombe du poète Président Léopold Sédar Senghor
Depuis l’inhumation du poète au cimetière de Bel-Air dans la banlieue de Dakar, qu’il pleuve ou pas, un mystérieux chat blanc, sorti de nulle part vient toujours passer la nuit sur la tombe de Senghor.
Chaque nuit, dès 22 heures, il se couche bonnement sur la tombe, et disparait de là vers 5 heures du matin.
Intrigué, le gardien des lieux le suit sans coup férir et se pose énormément de questions. Mystère ou pas, ce chat solitaire vit ce rituel sous le regard impassible et interrogateur du gardien des lieux, qui nous a fait dernièrement cette révélation lors du pèlerinage de recueillement des poètes de tous les horizons venus au Sénégal à la faveur de la huitième éditions des rencontres poétiques internationales de Dakar.
Rio Tinto se recentre sur les minerais de fer australien
Comme les autres grandes compagnies minières diversifiées, Rio Tinto se recentre sur ses activités les plus rentables. Le groupe anglo-australien va consacrer ses investissements au développement de mines existantes dans le minerai de fer australien.
Malgré un marché actuellement défavorable, le mineur diversifié anglo-australien Rio Tinto a décidé d’investir 5 milliards de dollars dans le développement de ses mines de fer du Pilbara, dans l’Etat de Western Australia. Sam Walsh, qui a, en janvier 2013, remplacé Tom Albanese, à la tête de la compagnie, a expliqué lors d’une rencontre avec des investisseurs institutionnels que la production des mines du Pilbara atteindrait 360 millions de tonnes de minerai de fer d’ici à 2015. Le deuxième producteur mondial de minerai de fer, derrière le brésilien Vale, devrait déjà porter sa production dans cette région à 290 Mt, d’ici au troisième trimestre 2013. Il a également déjà construit les installations logistiques, ferroviaires et portuaires, destinées à acheminer 70 Mt additionnelles.
Pour faire face au ralentissement de la demande chinoise et à la sévère correction qui s’est abattue sur les cours des matières premières, en particulier sur ceux des minerais et des métaux, les grands groupes miniers ont mis en place une nouvelle politique. Ils vont concentrer leurs efforts d’investissement sur les secteurs qu’ils jugent les plus rentables. Pour Rio Tinto et son concurrent Vale, l’objectif est de développer les actifs les plus rentables dans le minerai de fer. Le Pilbara en Australie pour Rio Tinto et Carajás, dans l’Etat de Para au Brésil pour Vale. Un choix simple ! En 2012, le minerai de fer a représenté plus de 80% de l’Ebitda de Rio Tinto. En 2013, il devrait atteindre 85% !
Après plusieurs années de croissance pour la croissance – ce qui a été reproché à Albanese et qui a causé sa perte –, le groupe se recentre, note Adrian Wood, un analyste de Macquarie. Il va se focaliser sur les réductions de coûts, la cession d’actifs secondaires, l’exécution des projets dans les délais et sans excéder leurs budgets et l’amélioration de la flexibilité dans les résultats. Deux participants à la réunion avec les investisseurs ont confirmé au Financial Times la volonté de Rio Tinto d’augmenter rapidement sa production de minerai de fer. Seul un changement structurel majeur du marché du minerai de fer ou un effondrement de la croissance pourraient annuler une décision qui sera annoncée officiellement fin 2013.
Pour financer ses projets tout en limitant son endettement, Rio doit procéder à d’importantes cessions d’actifs. Il a déjà réuni d’importants actifs dans l’aluminium sous le nom de Pacific aluminium. Une vente qui pourrait lui rapporter des milliards de dollars. Le groupe aurait également mis en vente des mines de charbon en Australie et des actifs cuprifères.
Pourtant, le marché du minerai de fer se détériore, notaient récemment les analystes de Macquarie. Ils pointaient les risques de déstockage en Chine et un prix de la tonne de minerai tombé sous les 130 dollars pour la première fois depuis le début de l’année. Rio Tinto n’est pas seul à investir dans le Pilbara. BHP Billiton et un nouveau venu, Fortescue Metals, vont accroitre leur offre. Elle devrait engendrer un surplus de 9 Mt dès 2014. Un excédent qui pourrait atteindre 69 Mt en 2015, selon Citigroup. Le prix de la tonne de minerai, qui avait augmenté fortement en début d’année après un plongeon sous les 90 dollars fin 2012, devrait afficher une moyenne annuelle à 128 dollars en 2013. D’ici à 2020, la banque américaine table sur un maintien des surplus. Il ramènera le prix du minerai à 105 dollars en 2019. Un niveau qui laisse à Rio Tinto une marge de profit confortable, en raison de ses bas coûts de production.
L’Hystérie Minière, le glas du minerai de fer africain
La saturation du marché du minerai de fer par Rio, Vale, et quelques autres grands producteurs sonne le glas pour quelques années des grands projets miniers africains. Vale et Rio ont déjà arrêté le développement de leurs projets guinéens. L’exploitation du gigantesque gisement du Simandou nécessite des capitaux bien plus importants que les sites brownfield du Pilbara ou de Carajás. Tous les projets d’Afrique de l’Ouest sont remis au prochain cycle haussier. Les gisements ferreux sont importants, mais tout est à construire : les ports, les voies ferrées, les mines, et il faut trouver de l’énergie, ce qui grève fortement les coûts d’investissement. Pas rentable si les sidérurgistes peuvent se fournir en quantité suffisante auprès des géants qui exploitent les mines d’Australie et du Brésil.













































