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La prévention et la gestion des conflits dans les zones minières en Guinée, a été au centre d’un séminaire à Conakry

Organisé conjointement par la chambre des Mines de Guinée et le Système des Nations Unies grâce à un partenariat avec le Bureau d’Appui du Fonds de la Consolidation de la Paix, ce séminaire a permis de mener une réflexion sur la gestion et la prévention des conflits dans les zones minières et la consolidation de la paix en Guinée.
Pendant deux (2) jours environ, quatre vingt (80) personnes dont une vingtaine d’experts des Nations Unies, ont identifié les causes des conflits dans les zones minières et proposer des solutions idoines pour éviter le pire dans ces localités.
A l’ouverture des travaux, le coordinateur résidant du système des Nations Unies en Guinée, a mis l’accent sur l’origine de ces conflits. Antony Obemeng Boamah en se basant sur une étude récente sur la typologie des conflits en guinée, a déclaré que « l’exploitation des ressources minières et agro-industrielles engendre des conflits dont les sources peuvent être divers. C’est le cas poursuit –il, lorsque les populations autochtone des localités où sont exploités ces ressources se soulèvent contre l’installation des nouvelles populations, la militarisation de la localité ou la nuisance environnementale ».
Pour la réussite de cette initiative, il faudrait nécessairement l’implication de toutes les parties prenantes, plus particulièrement les autorités locales. C’est pourquoi, le Président de la chambre des mines de Guinée, à lancé un appel aux autorités locales, aux représentants des communautés et à la société civile, à soutenir toutes les actions allant dans le sens de la prévention et de la gestion des conflits et de la promotion du dialogue pour la création d’un environnement susceptible d’attirer l’investissement étranger.
Pour sa part, Mohamed Lamine Fofana, ministre des mines et de la Géologie a rassuré que le gouvernement guinéen a prit l’engagement d’accompagner toutes les actions destinées à accroitre le bien être des populations en générale et de qualifier particulièrement de manière significative, l’impacte de l’activité minière sur les populations d’accueil.
Pour rappel, en aout 2012, cinq (5) personnes ont été tuées à Zogota dans la préfecture de Nzérékoré, à la suite d’une révolte de la population locale, contre le mode de recrutement d’une société minière.

L’université Gamal Abdel Nasser de Conakry signe un accord cadre de coopération avec Total Guinée

La signature de cet accord cadre de coopération entre l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry et l’Entreprise Total Guinée a eu lieu le jeudi 11 décembre 2013, dans l’enceinte de la dite Université.
Une signature qui s’est effectuée sous la présidence du Ministre de l’enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, devant plusieurs cadres de l’ambassade de France en Guinée, et des étudiants.
Ce partenariat, s’articule autour de plusieurs axes dont entre autres, des journées université-entreprise pour faciliter les échanges, des conférences débats, des stages, des bourses et des opportunités d’emplois.
Pour le Directeur Général de Total Guinée, cet accord a un double objectif. « Tout d’abord, il s’agit d’anticiper les besoins de Total Guinée et ensuite, contribuer , en Guinée, au développement des compétences, de la diversité et des apports d’expertises techniques et scientifiques de haut niveau que cette ouverture génèrera inévitablement » à déclaré Philippe Jubault.
De son coté, le Recteur de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry, a remercié Total Guinée pour le choix de Gamal parmi tant d’autres universités. Avant d’ajouter que « L’aspect le plus important de cet accord est lié au fait qu’il va nous permettre de renforcer notre capacité tant organisationnel qu’opérationnel »
Pour Doussou Lancinet Traoré premier responsable de la première université Guinéenne, « la signature de cet accord permettra à son institution, d’opérer un changement qualitatif dans le cadre de l’amélioration de la formation avec des documents de qualité, mais aussi, les étudiants auront l’avantage de trouver un stage qui pourra déboucher à long terme, à un emploi ».
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Troisième édition du Semi Marathon Total Guinée de Conakry, les préparatifs vont bon train

La troisième édition du semi Marathon Total Guinée de Conakry, va se tenir le 16 février 2014. En tout cas c’est ce qu’a annoncé le Directeur Général de Total Guinée ce lundi, lors d’une conférence de presse.
Cette compétition sera co-organisée par Total Guinée, la Bicigui et la Fédération guinéenne d’Athlétisme. Elle connaitra la participation de 2500 dossards qui vont se mesurer sur trois catégories de parcours : 21 Km, 12 Km, et 5Km.
Selon le secrétaire Général de la fédération guinéenne d’athlétisme, techniquement tout est prêt pour l’organisation de ce semi Marathon, avec un budget de 45 Milles euro.
D’ailleurs, pour donner à cette troisième édition tout son éclat, la Fédération Internationale d’Athlétisme a dépêché un de ses cadres, Madame Fatou CISSOKO, Présidente de la Commission Technique de la Confédération africaine d’Athlétisme (CAA) également juge international, pour venir former les officiels techniques guinéens sur l’organisation des courses de fond et sur la détection des jeunes talents.
Pour rappel, les deux premières éditions se sont tenues respectivement en 2012 et en 2013. La préfecture de Kindia avait successivement raflé les deux premières places de ces éditions sur la course de 21 Km.

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Le rôle du système d’assurance Carte brune dans la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace CEDEAO, au centre des débats à Conakry

Les travaux de la 30eme session de l’Assemblée Générale ordinaire du Conseil des Bureaux de la carte brune CEDEAO se sont tenus du 04 au 06 novembre 2013 à Conakry. Cette rencontre sous régionale, a été organisée par l’Association Professionnelle des assureurs de Guinée. Elle a connu la participation d’une soixantaine de personnes venues de 14 pays de la CEDEAO.
Durant trois (3) jours, ces participants ont abordé deux points fondamentaux à savoir le rôle d’un organe international de régulation pour un prompt règlement des sinistres dans l’espace CEDEAO et la problématique du respect de l’Accord inter- Bureaux.
Cette rencontre a également permis l’élection d’un vice-président et du Président du Conseil des Bureaux.
« La Carte brune est un prolongement de l’assurance responsabilité civile automobile, permettant aux automobilistes de circuler librement dans l’espace Carte brune CEDEAO et de bénéficier d’une assistance rapide en cas d’accident». Nous explique, l’un des organisateurs de cette rencontre.
« Au delà d’un simple complément de dossier, la carte brune est considéré de nos jours, comme un instrument d’intégration sous régionale au service des automobilistes dans leurs déplacement transfrontaliers », ajoute Mamady Camara, Président du Bureau National de la carte brune CEDEAO république de Guinée.
Malgré les avancés enregistrés, des défis restent à relever. C’est notamment la fluidité du règlement des sinistres qui connait un grand retard dans son application à travers la sous région.
En Président l’ouverture de cette rencontre, le Gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée, a réitéré l’engagement des autorités guinéennes à œuvrer pour la promotion de l’assurance en Guinée, par le renforcement de la réglementation et par une supervision plus étroite et plus efficace du secteur. Dr Loucény Nabé a également déclaré que la Banque Centrale est et reste disposée à accompagner le système Carte Brune dans les efforts de règlement de sinistre.
Pour rappel, le système de la Carte Brune a été institué en 1982. Elle compte 14 pays membres à savoir : La Guinée, le Bénin, le Burkina Faso, la Cote d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée Bissau, le Togo, le Mali, le Libéra, le Nigéria, le Sénégal, le Niger et la Sierra Leone.
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Impunité et usage excessif de la force Amnesty International étrille la Guinée

En quatre jours, entre le 23 et le 26 mai, au moins douze personnes – selon un bilan du gouvernement guinéen – ont été tuées à Conakry et 89 autres blessées. Plusieurs d’entre elles sont mortes sous les tirs des forces de l’ordre. L’ACAT et Amnesty International demandent l’ouverture rapide d’une enquête indépendante et impartiale sur les allégations de violence et de recours à une force excessive par les forces de l’ordre.
Amnesty International et l’ACAT son préoccupées par la situation de droits humains en Guinée où les forces de sécurité font un usage excessif de la force en toute impunité. Il convient de rappeler que le président Alpha Condé avait promis de faire toute la lumière à propos des violences survenues à Conakry entre le 27 février et le 2 mars 2013 à la suite d’une manifestation de l’opposition qui avait donné lieu à de nombreux affrontements entre manifestants et forces de l’ordre puis entre les communautés peule et malinké. Au moins neuf personnes, dont un gendarme, avaient été tuées et plus de 200 autres personnes avaient été blessées. Or, aucune enquête sérieuse n’a été menée sur ces événements et aucun des auteurs de tirs à balles réelles ayant occasionné mort d’hommes n’a été sanctionné ni jugé.

Depuis fin février 2013, l’opposition manifeste régulièrement dans les rues de la capitale Conakry pour dénoncer le manque de consensus à propos de la tenue des élections législatives, prévues le 30 juin. Ces manifestations ont occasionné de nombreuses échauffourées entre les sympathisants de l’opposition et ceux du parti au pouvoir, ainsi que des affrontements violents entre les manifestants et les forces de l’ordre, causant la mort de plus de 50 personnes dont un élément des forces de l’ordre et faisant plus de 350 blessés jusqu’à ce jour. Au cours de tous ces événements, des pillages et des saccages ont été constatés dans les quartiers dits peuls. Les forces de l’ordre présentes sur les lieux n’ont pas empêché ces déprédations et semblent au contraire y avoir participé.
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Bien que des manifestants aient fait usage de la violence en jetant notamment des pierres sur les forces de sécurité, le recours à la force par ces dernières doit respecter à tout moment les normes relatives aux droits humains afin de protéger le droit à la vie. Les armes à feu en particulier ne constituent qu’un dernier recours, et à condition qu‘elles soient strictement nécessaires à l’autodéfense ou à la défense de tiers contre une menace imminente de mort ou de blessure grave. Or, l’usage disproportionné de la force létale par les forces de l’ordre, et leur manque de partialité dans leur mission de maintien de l’ordre ont été constatés à plusieurs reprises en Guinée. D’autre part, la constitution de milices politico-communautaristes dites d’autodéfense, responsables de violences communautaires ciblées est également fort préoccupante.

Pour mettre fin à la spirale de la violence qui accroît jour après jour les divisions communautaires, les discours doivent être suivis d’enquêtes judicaires afin que vérité et justice soient faites sur les graves violations des droits de l’homme commises ces derniers mois à Conakry. Il est également nécessaire de résoudre la crise politique actuelle et de trouver un arrangement entre les différentes forces vives du pays en vue de la tenue d’une élection législative libre, transparente et démocratique, acceptable et acceptée par tous. Sans cela, l’ambiance préélectorale délétère à Conakry risque de se transformer en véritable situation explosive qui pourrait toucher l’ensemble du pays.
Recommandations de l’ACAT et Amnesty International :
• L’ACAT et Amnesty International, prenant acte des instructions données par le président guinéen au ministre de la Justice, appellent à l’ouverture rapide d’une enquête indépendante et impartiale sur les allégations de violence et de recours à une force excessive par les forces de l’ordre au cours et à la suite des manifestations survenues à Conakry depuis le 27 février 2013 ; les auteurs présumés d’infractions devront être poursuivis en justice et sanctionnés conformément à la loi.
• L’ACAT et Amnesty International appellent les autorités guinéennes à veiller à ce que toute intervention policière soit conforme aux principes internationaux de nécessité et de proportionnalité, comme l’exigent les Principes de base sur le recours à la force et l’utilisation des armes à feu par les responsables de l’application des lois. En vertu de ces principes, les forces de l’ordre doivent, autant que possible, utiliser des moyens non violents.
• L’ACAT et Amnesty International demandent que seuls des agents des forces de l’ordre formés à l’utilisation de matériel impliquant l’usage de la force, comme le gaz lacrymogène, soient autorisés à le manipuler afin de réduire autant que possible le risque de mise en danger de tierces personnes.
L’ACAT et Amnesty International appellent les autorités guinéennes à respecter le droit de manifester pacifiquement, inscrit dans la Constitution.

Enfants domestiques Ils sont plus de 15 millions travaillent dans le monde

Récemment, l’Organisation internationale du travail publie un rapport sur les pratiques abusives endurées par des millions d’enfants qui travaillent au domicile de particuliers.
Plus de 15,5 millions d’enfants âgés de 5 à 17 ans travaillent dans le monde comme employés domestiques, dans des conditions souvent dangereuses, parfois assimilables à de l’esclavage. Près des trois quarts d’entre eux (73%) sont des filles. Celles-ci sont exposées aux violences sexuelles et finissent pour beaucoup comme prostitués poussées par leurs maîtres.
Le rapport que publie l’Organisation internationale du travail ce mercredi dépeint les enfants comme étant à la merci de leurs employeurs qui, à l’abri des regards, imposent des horaires excessifs et une totale absence de liberté. L’OIT constate que la nature clandestine de leur situation rend leur protection bien difficile.
« Le travail domestique des enfants est présent dans toutes les régions du monde », a affirmé Constance Thomas, directrice du programme du Bureau international du travail (BIT) pour l’abolition du travail des enfants. Si la plupart des cas sont essentiellement enregistrés en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud, l’OIT éprouve du mal à prendre l’exacte mesure de ce qui se passe en Europe et en Amérique du Nord, qui ne divulguent pas d’informations.

Immigration: loi Obama : le Sénat approuve l’ouverture des discussions

Aux Etats-Unis, le Sénat a approuvé mardi 11 juin l’ouverture des discussions sur un projet de loi de réforme de l’immigration. Le débat portera sur leur régularisation partielle ou totale et sur les conditions de cette légalisation. Une étape importante sera-t-elle franchie ? Dans ce pays qui compte environ 11 millions d’immigrés clandestins, la réforme de l’immigration est un véritable serpent de mer. Ces 30 dernières années, aucune réforme concernant l’immigration n’a réussi à aboutir aux Etats-Unis.
Barack Obama l’avait promis durant la campagne pour sa réélection l’an dernier : s’il restait à la Maison Blanche, il engagerait la grande réforme de l’immigration tant attendue par les quelque 11 millions et demi de clandestins qui vivent aux Etats-Unis. La promesse a été payante, 70% des électeurs hispaniques ont voté pour l’actuel président américain.
L’opposition républicaine en a tiré les conséquences et c’est un projet bipartisan qui a été adopté en commission sénatoriale. Ce dernier servira de base aux débats sur le projet de loi qui doivent s’ouvrir très rapidement.
Le texte ouvrirait la voie à une régularisation massive des clandestins, mais à plusieurs conditions : qu’ils payent une amende, qu’ils ne dépendent pas des aides sociales et qu’ils n’aient commis aucun délit majeur. Au bout de 13 ans, ils pourraient demander leur naturalisation.
Parallèlement à cela, le texte prévoit un programme de renforcement de la surveillance des frontières.
Si le projet a de bonnes chances d’être adopté par le Sénat, il risque fort d’être modifié à la Chambre des représentants, où les républicains les plus conservateurs sont en position de force. Les plus durs n’envisagent aucune régularisation avant que la police aux frontières soit en mesure d’intercepter tous les clandestins.
Autant dire que le texte est encore loin d’être adopté. Ces 27 dernières années, toutes les tentatives de réforme de l’immigration ont échoué aux Etats-Unis.

Ibrahima Traoré Le feu follet du syli convoité par l’OM!

Le marché des transferts de l’été 2013 ouvre ses portes dans quelques heures. L’Olympique de Marseille qui prévoit de recruter quelques joueurs pourrait être l’un des premiers club à dégainer après le coup de départ.

Dimitri Payet, Romain Alessandrini ainsi que Florian Thauvin sont déjà dans le collimateur olympien, mais d’après France Football,c’est une piste non hexagonale qui pourrait aboutir, si Ibrahima Traoré, venait à rejoindre la Canebière.

Né en France à Villepinte, l’ailier gauche de 25 ans est formé en Allemagne au Herta Berlin et n’a jamais quitté la Bundesliga. C’est en 2011 qu’il rejoint le VFB Stuttgart avec qui il a pris part à plus de 60 rencontres et inscrit une dizaine de buts.

International avec le Sily national, le franco-guinéen possède également un joli curriculum vitae avec ses 20 capes et 4 réalisations. Encore inconnu des supporters français, il pourrait très vite être le premier vrai bon plan annoncé par José Anigo pour cet été.

La perspective de jouer la Ligue des Champions devrait l’intéresser, étant donné qu’il n’aura pas l’occasion de la disputer la saison prochaine avec son club, 12ème de Bundesliga.

José Anigo l’a dit, l’OM fera quelques coups, même s’il n’a pas le portefeuille de ses homologues de l’As Moanco et du PSG.

Footsur7

Réhabilitation du pont Kaka: Le Japon offre de 12 millions de dollars à la Guinée

le gouvernement guinéen, à travers le département en charge de la Coopération Internationale, vient de bénéficier de la part du gouvernement japonais d’une enveloppe financière de douze millions cent quarante mille dollars (12.140.000 US) qui servira à construire le pont KaKa, situé entre les préfectures de Coyah et Kindia.

La cérémonie de signature de l’accord portant sur une subvention financière non remboursable s’est déroulée ce mercredi 12 juin 2013 dans la salle de conférence du département en charge de la Coopération Internationale en présence du ministre d’Etat aux Travaux Publics et aux Transports, Bah Ousmane, du ministre de la Coopération, Koutoub Moustapha Sano, de l’Ambassadeur du Japon en Guinée Naotsugu Nakano et de plusieurs autres cadres techniques des départements concernés.

Dans son intervention de circonstance, le diplomate japonais a mis un accent particulier sur la dynamique des relations fructueuses qui existe depuis des années entre la Guinée et son pays avant d’annoncer que les travaux de ce projet seront exécutés par l’agence japonaise de la coopération internationale (JICA).

‘’ L’état de dégradation poussé de ce pont a causé beaucoup de risques aux usagers de cette route. La construction d’un nouveau pont permettra donc d’assurer une circulation sûre et apportera une grande sécurité aux automobilistes. La route nationale N°1 est un axe fondamental pour le pays, pour la circulation des personnes et des biens. Je souhaite que cette infrastructure qui sera très bientôt reconstruite permette d’améliorer les conditions commerciales pour un développement plus large du pays ‘’, dira-t-il avant d’indiquer que ce projet s’inscrit pleinement dans le processus de la conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD).

Pour le ministre de la coopération, il y a lieu de rappeler que le Japon fut l’un des pays à soutenir l’adhésion de la Guinée à l’Assemblée générale des Nations Unies au moment où cette adhésion était contestée par d’autres puissances d’alors. Depuis cette période, dira Koutoub Moustapha Sano, le Japon n’a jamais cessé d’être aux côtés de la Guinée.

‘’ Les réalisations en sont une illustration éloquente à la participation au développement socio-économique de la Guinée. La réalisation de ce pont est une réponse directe que votre pays donne à la demande des populations guinéennes qui, des années durant, ont continué de vivre les cauchemars des accidents de circulation sur ce pont et d’autres difficultés. L’attachement des populations à ce pont est lié au fait majeur qu’il constitue la charnière entre notre capitale et une bonne partie de la Guinée profonde’’, a déclaré le ministre Koutoub Sano.

ESPIONNAGE- : Pourquoi Edward Snowden a tiré la sonnette d’alarme

Edward Snowden est devenu le lanceur d’alerte éthique (whistleblower) le plus recherché dans le monde. Il est à l’origine des révélations concernant deux programmes secrets de surveillance américains. Depuis, il déclare se cacher en Chine, tout en assumant clairement sa posture. Son alerte secoue les systèmes de surveillance américaine et relance les débats sur la sécurité des données privées sur Internet.
Edward Snowden était l’employé d’un sous-traitant de l’Agence de sécurité nationale américaine, la NSA. Il a révélé dimanche être à l’origine des fuites sur le programme américain de surveillance des communications. Edward Snowden a lancé ce qu’on appelle en français une alerte éthique (whistleblowing). Il s’agit du geste accompli par un individu qui est témoin, dans son activité professionnelle, d’actes illicites et qui, par civisme, décide d’alerter les autorités ayant le pouvoir d’y mettre fin. Les anglo-saxons désignent ce geste par l’expression whistleblowing, ce qui signifie littéralement « donner un coup de sifflet ».
La semaine dernière, le Washington Postet le quotidien britannique The Guardian ont, grâce à ses révélations, pu exposer successivement deux programmes secrets de l’Agence nationale de sécurité (NSA). L’un concerne la récolte depuis 2006 des données d’appels téléphoniques aux Etats-Unis par l’opérateur Verizon et vraisemblablement d’autres opérateurs. L’autre programme, appelé « Prism », vise à intercepter les communications d’internautes étrangers, se situant hors des Etats-Unis, sur neuf grands réseaux sociaux comme Facebook.
Dans un entretien publié par le quotidien britannique The Guardian, le jeune homme de 29 ans a indiqué dimanche s’être réfugié dans un hôtel de Hong Kong, au sud de la Chine. Il cite « la solide tradition de liberté d’expression » de Hong Kong, en disant espérer que les autorités ne l’extraderaient pas vers les Etats-Unis et envisage de demander l’asile à l’Islande, réputée soutenir « ceux qui défendent la liberté sur internet ». « Nous n’avons rien pour vous en ce moment », a cependant déclaré à l’AFP Scott Robinson, vice-responsable des affaires publiques du consulat américain à Hong Kong concernant la présence ou non d’Edward Snowden sur leur territoire
Edward Snowden s’exprime très clairement sur ses motivations. Selon lui, « internet est dans le principe un système auquel vous révélez votre personnalité pour en profiter complètement, c’est ce qui le différencie par exemple d’un simple lecteur de musique. Internet, c’est une télévision qui vous regarde. La majorité des gens dans les pays développés passent toujours un peu de temps à interagir sur Internet, et les gouvernements en profitent de manière à étendre leur puissance au-delà de ce qui est nécessaire et normal » Il a expliqué au Guardian qu’il n’avait jamais souhaité conserver l’anonymat : « Je comprends que je vais payer le prix pour mes actions » mais « je serais satisfait si les lois secrètes (…) et les pouvoirs tout-puissants de l’exécutif qui mène le monde que j’aime sont dévoilés, même pour un seul instant ».
« Mon unique objectif est d’informer les gens de ce qui est fait en leur nom et de ce qui est fait contre eux », assure-t-il encore. Selon lui, « la NSA ment systématiquement au Congrès quant à l’ampleur de sa surveillance aux Etats-Unis ». Et d’expliquer : « Je suis prêt à sacrifier tout cela parce que je ne peux, en mon âme et conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté d’Internet et les libertés essentielles pour les gens tout autour du monde avec ce système énorme de surveillance qu’il est en train de bâtir secrètement. » Il assume : « Je n’ai aucune intention de me cacher parce que je sais que je n’ai rien fait de mal. » Tout en reconnaissant toutefois : « Je ne pense pas pouvoir revenir chez moi. »

Espionnage: Edward Snowden s’est-il dilué dans la nature?

Où est Edward Snowden ? Le jeune homme est-il toujours à Hong Kong où il a trouvé refuge le 20 mai dernier ? Edward Snowden est cet Américain de 29 ans, ancien agent de la CIA, qui a travaillé ensuite pour la NSA, l’agence américaine de sécurité nationale, et à l’origine des informations sur le système d’interception des communications par la NSA.
Où est donc passé celui que le journal anglophone de Hong Kong, le South China Morning Post, appelle sur sa Une ce matin, « l’homme le plus recherché du monde ? ».
La presse l’a raté de peu à l’hôtel Mira lundi après-midi. Il avait réglé sa note le matin même. À ce stade, Edward Snowden n’est pas recherché par la police, étant entré en règle dans le pays et n’étant pas jugé coupable du moindre crime, ni ici ni ailleurs.
Il a plusieurs options. Il peut d’abord décider d’aller ailleurs. À moins d’une heure de train ou de ferry se trouvent la Chine ou Macao. Mais pour Edward Snowden, qui cherche un pays d’accueil où l’on respecte la liberté d’expression, il y a mieux comme destination.
Si son intention est de demander l’asile politique à l’Islande, les démarches devront passer par le consulat de Finlande qui représente l’Islande à Hong Kong. Il peut aussi demander le statut de réfugié politique au Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.
Il peut encore attendre que les Etats-Unis formulent une demande d’extradition à son encontre. Dans cette démarche, il aura des arguments à faire valoir, notamment le caractère politique de son geste qui peut invalider la demande d’extradition. Plusieurs instances de justice peuvent alors être sollicitées et ces démarches pourraient traîner. Mais pour le moment, la page Facebook qui porte son nom de même que son compte tweeter sont tout ce qu’il y a de plus actifs.
Aux Etats-Unis, des deux côtés de l’échiquier politique américains des élus réclament l’arrestation de l’auteur des fuites, rapporte notre correspondant à Washington, Raphaël Reynes. Pression politique mais également populaire. Selon un sondage réalisé pour le Washington Post et le Pew Institute, 56% des Américains estiment que le programme de surveillance téléphonique est « un moyen acceptable » de lutter contre la menace terroriste.
On en sait désormais un peu plus sur la personnalité d’Edward Snowden et sur son parcours. Edward Snowden a d’abord tenté de rejoindre les forces spéciales de l’armée américaine, en 2004. Un projet auquel il a dû renoncer après s’être brisé les deux jambes, selon son dossier militaire. Recruté par la CIA, le jeune informaticien était passé dans le privé. Depuis quatre ans, il travaillait pour un sous-traitant de la NSA… dans les bureaux de l’agence de renseignement à Hawaï. C’est là qu’il a copié les documents qui ont fuité dans la presse ces derniers jours. C’est d’Hawaï qu’il s’est également envolé pour Hong Kong où l’interview diffusée sur le site du Guardian a été enregistrée.
On sait, enfin, qu’Edward Snowden a modestement contribué à la campagne présidentielle de Ron Paul, l’an dernier. Ron Paul, c’est ce Texan ultra-libéral qui a tenté d’obtenir l’investiture républicaine en 2012. Edward Snowden a versé 500 dollars à sa campagne. L’ex-représentant du Texas a rendu hommage à Edward Snowden et au journaliste du Guardian qui a révélé, selon ses termes « la vérité sur ce que notre gouvernement fait en secret ».

Déclaration des Nations Unies Ban Ki-moon s’est dit encouragé…

Dans une déclaration rendue publique par le porte-parole du Secrétaire général sur la Guinée
Ban Ki-moon salue les progrès réalisés par les acteurs du dialogue politique inter-guinéen…

« Le Secrétaire général est encouragé par les progrès réalisés jusqu’à présent par les acteurs du dialogue politique inter-guinéen. Ce dialogue se déroule à Conakry, avec l’aide du Facilitateur international et Représentant spécial pour l’Afrique de l’Ouest, M. Saïd Djinnit, et les co-facilitateurs nationaux.

Le Secrétaire général salue l’esprit constructif dans lequel les parties guinéennes ont poursuivi le dialogue. Il les encourage à tirer partie de cette atmosphère positive afin de résoudre les questions en suspens et créer des conditions favorables à la tenue d’élections législatives libres, équitables et pacifiques »

Le chef de l’état Guinéen invité spécial du 39ème sommet du G8

C’est un communique du palais présidentiel qui a rendu public cette information relative au déplacement du président de la République, Pr Alpha Condé à Londres, où il participera comme invité spécial du Premier ministre Britannique, David Cameron au 39ème sommet du G8.

Consacré à la sécurité alimentaire, ce sommet regroupera, les 17 et 18 juin prochains en Ulster, à Londres, les chefs d’État et de gouvernement des huit plus grandes puissances économiques du monde : les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne, le Canada, la France, l’Italie, le Royaume-Uni et la Russie.

Comme sa visite historique à la Maison Blanche au lendemain de son élection en juillet 2011, cette invitation du Premier ministre Anglais sonne, encouragera le chef de l’Etat Guinéen à consentir assez de concession pour garantir la paix et le développement dans son pays. Il part revigore par les résultats du dialogue inter- guinéens, engagé avec ses opposants en vue de parachever la transition politique en Guinée.

Pour rappel, c’est la deuxième fois consécutive que le chef de l’Etat Guinéen participe en qualité d’invité exceptionnel à un sommet de G8 après celui de Deauville, en France en mai 2011.

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