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25/03/14 DECLARATION No 12 DU BLOC LIBERAL

Le Bloc Libéral (BL) exprime son soutien inéluctable au Peuple de Guinée en général et aux populations du Sud-Guinée, en particulier, pendant ces moments graves d’épidémie de la fièvre Ebola. Le BL souhaite un prompt rétablissement aux malades et présente ses condoléances aux familles des victimes tout en priant Dieu d’accorder sa miséricorde à leurs âmes. Le BL partage avec les Guinéennes et Guinéens leurs agonies et leurs angoisses pendant ces moments sombres de tribulations. Considérant l’agressivité du virus de la fièvre Ebola, le Bloc Libéral conseille les populations urbaines et rurales au respect strict des mesures préventives recommandées par les autorités médicales.
Face à cette épidémie foudroyante qui fait déjà 59 morts selon les medias, le Bloc Libéral demande aux Guinéennes et Guinéens de mettre de côté leurs différends politiques pour combattre ensemble ce fléau. Le Peuple de Guinée doit faire preuve d’unité absolue pendant ce moment de dures épreuves. C’est dans l’adversité que les grands peuples forgent l’âme de leur histoire nationale. Les grands peuples se donnent les mains, en dépit de leurs différences, pour engendrer la synergie nécessaire à leur effort de salut collectif.
Le Bloc Libéral remercie les médecins, aides-médecins, infirmiers et infirmières, garçons et filles de salles qui, malgré le risque et les conditions misérables de leur travail, ne ménagent aucun effort pour assister nos populations affligées. Le Bloc Libéral remercie également les personnels des organisations non-gouvernementales et des organisations internationales pour leur promptitude dans l’assistance à notre peuple pendant ces moments de dures épreuves.
Le Bloc Libéral salut les techniciens du Sénégal qui ont contribué à l’identification du mal. Malheureusement, après plus d’un demi-siècle d’Independence politique, notre pays n’a pas encore un système de santé publique performant. La gestion calamiteuse des régimes successifs défait le système de santé publique guinéen. Il est déplorable de constater que, encore aujourd’hui, seulement une infime partie du budget national (2,74%) est allouée au Ministère de la Santé; conséquemment, les hôpitaux sont en état de délabrement effarant; les équipements sont vétustes; le personnel qui est mal rémunéré et réduit à l’affairisme.
En conclusion, le système de santé publique guinéen est en état de déconfiture tout comme les systèmes de politique, de l’éducation, de la sécurité, du transport, etc. La Guinée, de par son potentiel humain et ses richesses naturelles abondantes et variées, dont la bauxite, le diamant et l’or, mérite mieux. C’est pourquoi, le Bloc Libéral, soucieux du bien-être de nos populations, lance un appel urgent aux autorités guinéennes actuelles afin qu’elles prennent toutes les mesures qui s’imposent pour contenir cette épidémie et l’éradiquer du sol guinéen.
Que Dieu bénisse et protège le peuple de Guinée!
Fait à Conakry, le 25 mars 2014
Le Bloc Libéral

25/03/14 RTG Koloma : le ton monte entre jeunes reporters et responsables, sur la gestion des fonds alloués pour la couverture médiatique du séjour du Roi Mohammed VI à Conakry.

L’équipe de jeunes journalistes reporters de la radiodiffusion télévision guinéenne exigent des comptes à leurs responsables sur la gestion des fonds alloués à la couverture médiatique du séjour du roi Mohamed VI en Guinée.
En effet, une équipe de 13 journalistes et techniciens de la RTG Koloma ont été déployé sur le terrain pour assurer la couverture de la visite du roi. A cet effet, 22 millions de francs guinéens avaient été débloqués par le ministère de la communication. Un montant qui n’a pas été perçu dans sa totalité par les ayants droits.

Selon nos sources, à chaque fois qu’un budget est dégagé pour une couverture médiatique, l’argent n’arrive jamais à destination. Cette fois-ci, chaque journaliste devrait recevoir une somme de 200.000 GNF par jour. Un montant qui sera multiplié par le nombre de jours que le roi Mohamed VI a fait en Guinée.

Une visite du roi qui était prévue pour quatre jours, soient 800.000 GNF par journaliste. Le partage n’a pas obéit à la règle. Certains journalistes ont reçus entre 100 et 500 milles francs guinéens et par contre d’autres non rien reçu.

L’un des journalistes mécontent du partage déplore cette attitude des responsables de la RTG. « On a été victime d’une mauvaise gestion depuis. Pire, quand nous avons voulu comprendre comment l’argent a été utilisé, on nous fait croire que nous n’avons pas le droit de regard sur la gestion des fonds alloués à des reporters de la RTG que nous sommes. Il y a un comptable à la RTG qui n’a pas été associé à la gestion de ce fond », dénonce Oumar Barry.
Pour éclaircir la lanterne des uns et des autres sur cette situation, la section syndicale a organisé lundi 24 mars 2014 une rencontre à la RTG Koloma.
« Nous sommes des fonctionnaires, on n’impose jamais à l’Etat une prime journalière pour un travail. Mais si le gouvernement décide de le faire en guise de motivation, il faut que l’argent soit reçu par les journalistes concernés. Nous avons constaté que les 22 millions n’ont pas été équitablement partagés entre les journalistes qui étaient sous le soleil, qui ont fait le travail. C’est de l’injustice, et nous voulons rétablir cette justice sociale au sein de la RTG. Il faut que ça cesse ! Nous voulons faire comprendre à nos responsables qu’ils ne sont pas là parce qu’ils sont meilleurs que les autres. Ils doivent comprendre qu’ils ont à faire avec des chefs de familles et des jeunes journalistes responsables », déclare Ibrahima Keita secrétaire général de la section syndicale de la RTG Koloma.

Ajoutons que Kaba Condé directeur de la radio nationale et Fodé Tass Sylla directeur de la télévision, n’ont pas pris part à la rencontre. Ces derniers sont d’ailleurs accusés par les journalistes, de détournement. Au moment où nous mettions en ligne cet article, les jeunes journalistes étaient entrain de rédiger un mémorandum qui sera soumis aux autorités dans les prochaines heures.
Nous-y reviendrons
Thierno Abdoul Baldé

25/03/14 Un groupe de présumés voleurs tombe dans les mailles de la police guinéenne

Un groupe de 7 présumés bandits vient de tomber dans les mailles de la police guinéenne. C’est les agents du commissariat central de Sonfonia, situé dans la commune de Ratoma qui ont interpellés ces présumés malfrats. Un démantèlement du réseau qui a eu lieu au cours d’une patrouille nocturne. Ils sont accusés de vole de motos, des téléphones, attaque à main armée et de recèle. Il s’agit entre autre, de Mohamed Sylla qui reconnait avoir volé cinq motos dans la commune de Matam et Alhassane Touré mécanicien et jeune frère du chef de quartier de Sonfonia. Ce dernier s’occupe de la vente des pièces détachées des différentes motos volées.

Interrogés, les deux ont reconnus les faits qui leurs sont reprochés avant de dénoncer leurs cinq complices receleur. Selon la police, Mohamed Sylla présumé chef de gang est récidiviste. Il a été arrêté le 29 août 2011 et condamné par la justice pour association des malfaiteurs et vole à main armée. L’arrestation de son receleur Alhassane Touré aurait failli tourner à une révolte populaire. Selon nos sources, cela a été motivé par son frère qui est le chef de quartier de Sonfonia centre1. Ibrahima Sory Sylla, dit ‘’soso’’ aurait demandé aux jeunes de son quartier de saccager le siège du commissariat central de Sonfonia afin de libérer son petit frère. A ce niveau, le porte-parole de la police Aboubacar Kassé a déploré l’attitude de ce responsable du quartier. Selon lui, la police rencontre assez des difficultés sur le terrain, surtout avec certains responsables des différents quartiers. Il annonce que le chef de quartier de Sonfonia aurait même tenté de corrompre le commissaire qui n’a pas voulu se livrer à son jeu.

Il faut dire que les dossiers de ce groupe des présumés malfrats ont été transférés lundi dans l’après midi au tribunal de première instance de Dixinn pour être juger.
Le groupe a passé sa première nuit à la maison centrale de Conakry en attendant que la justice se prononce sur leurs cas.
Abdoul Matlaby Baldé

25/03/14 Yomou : manifestation contre la Soguipah, le Préfet s’explique !

Diécké, une localité située dans la préfecture de Youmou, au sud de la Guinée a enregistré ces derniers jours une vague de manifestation. Au moins cinq personnes ont été tuées depuis dimanche dans des affrontements entre des jeunes manifestants et des forces de l’ordre et de sécurité selon une source locale.
Des jeunes et des femmes de Diécké manifestaient pour exiger leur embauche à la Soguipah, une société étatique qui évolue dans la production des palmiers à huile. Selon un jeune manifestant, les jeunes de cette localité avaient adressé une plate forme revendicative au Président de la République le 28 janvier dernier, mais il n’y a pas eu de suite, explique le jeune.

Très en colère contre la Soguipah, les jeunes dénoncent un recrutement clandestin qui, selon eux, se fait par affinité. Ils accusent le Préfet de Yomou de soutenir cette pratique, d’avoir politisé la situation et même d’être de « très mauvaise foi » nous explique au téléphone ce jeune.

Dimanche, la manifestation dite pacifique a été réprimée par les forces de l’ordre et de sécurité à l’aide du gaz lacrymogène. Egalement il y a eu de victime par balle réel nous dit-on. Selon notre source il y a eu également plusieurs arrestations parmi les manifestants. Joint au téléphone ce matin par notre rédaction, le Préfet de Youmou dément ce bilan fourni par notre source et affirme que les force de sécurité utilisent des armes conventionnelles.

Selon le préfet, la manifestation n’a enregistré que deux morts, dont un par accident de circulation et l’autre par balle. Pour ce dernier, le premier responsable de l’autorité préfectorale affirme que le coupable de cet acte n’a pas été pour le moment identifié.

Parlant des arrestations, Jean Smith Sandine, Préfet de Youmou dit ne rien savoir. « Les arrestations moi je ne sais pas. Mais je sais que les forces de sécurité sont entrain de faire leur travail » déclare t-il.
Concernant l’intervention des forces des forces de sécurité, le Préfet déclare avoir donné l’ordre pour rétablir la sécurité à Diécké et protéger les installations de la Soguipa qui, selon lui, étaient en danger.
Selon nos informations, une chasse aux sorcières est engagé contre les jeunes meneurs de cette manifestion. Pour le préfet, « quant les gens s’attaquent aux édifices publiques, il faut les poursuivre, il faut les juger, c’est des malfaiteurs. Je ne peux pas laisser des gens venir saccager un tel bijou ».

Ajoutons également qu’une mission du gouvernement guinéen séjourne actuellement à Yomou pour essayer de calmer les uns et les autres et pourquoi pas trouver un terrain d’entente entre la Société Soguipah et la population locale.

Aux dernières nouvelles, nous apprenons qu’un calme précaire règne ce mardi à Diécké.
Nous y reviendrons !

Thierno Moussa Bah

24/03/14 Le forum des jeunes pour la promotion de l’union africaine rentre en activé à Conakry

C’est à la faveur d’une conférence de presse organisée ce lundi 24 mars à la maison de la presse de Coléah, que cette organisation a officiellement lancé ses activités.

Selon le secrétaire général de cette organisation, ce forum vise à sensibiliser les jeunes en vu de faciliter leur intégration dans l’union africaine. Pour se faire donc, Mohamed Cherif indique que son O.N.G compte entreprendre plusieurs activités. « pour l’année 2014, nous mettrons un programme d’activité, à savoir la mise en place d’un cercle de réflexion et d’action dans les cinq communes de la capitale, nous souhaitons organiser aussi cinq conférences débats en milieu scolaire et universitaire sur la promotion de l’union africaine , nous envisageons également de lancer à l’intérieur du pays des caravanes de sensibilisation à travers des évènements culturels et sportifs » a indiqué Mohamed Chérif.

Parlant des moyens dont dispose son O.N.G pour la réalisation de ses objectifs, il a affirmé que les ressources du forum seront obtenues à travers des activités de l’ONG, des cotisations, des subventions de l’Etat et l’appui des partenaires.

Par ailleurs, le secrétaire général du forum des jeunes africains pour la promotion de l’union africaine a mis l’occasion à profit pour inviter les jeunes à adhérer à cette organisation. Pour Mohamed Cherif, seule l’adhésion à cette O.N.G pourra rendre la jeunesse guinéenne responsable.
Abdoulaye Cissé

24/03/14 Fièvre Ebola : les autorités guinéennes s’activent pour contrecarrer la maladie

Les trois cas de fièvre hémorragique ayant provoqué la mort de deux personnes à Conakry ne sont pas dus au virus Ebola, mais les organisations internationales et les autorités guinéennes s’employaient lundi à éviter une propagation du virus tueur venu du Sud.
"Pour l’instant, il n’y a pas de fièvre Ebola à Conakry, mais une fièvre hémorragique dont la nature reste à déterminer", a déclaré à l’AFP le Dr Sakoba (bien Sakoba) Keïta du ministère guinéen de la Santé après avoir reçu les premiers résultats d’analyses effectuées à l’institut Pasteur de Dakar dans la nuit de dimanche à lundi.

Ces déclarations contredisent les informations données dimanche par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) affirmant que la maladie, due à Ebola, s’était "propagée rapidement des communautés de Macenta, Guéckédou, et Kissidougou (sud, ndlr) à la capitale, Conakry".
Selon le Dr Keïta, "l’institut Pasteur de Dakar a travaillé en urgence toute la nuit dernière sur des échantillons prélevés sur des (cas) suspects ici à Conakry qui se sont tous avérés négatifs. Dans les prochaines heures les résultats des examens de l’Institut Pasteur de Dakar nous en diront plus" sur la nature des cas de fièvre dans la capitale.

Dans un communiqué rendu public lundi à l’issue d’une réunion dimanche à Conakry, le ministère de la Santé et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) indiquent que "la Guinée a enregistré du mois de janvier au 23 mars un nombre total de 87 cas suspects de fièvre hémorragique virale dont 61 décès", essentiellement dans le Sud.

De premières analyses d’échantillons effectuées par l’Institut Pasteur de Lyon, en France, ont montré que ces cas de fièvre dans le sud de la Guinée étaient dus au virus Ebola qui provoque une fièvre hautement contagieuse, des vomissements et des diarrhées qui tuent dans la plupart des cas.
Aucun traitement ne peut guérir cette fièvre et seules des mesures préventives peuvent empêcher sa propagation, ce à quoi s’activent actuellement les autorités guinéennes, la Croix-Rouge locale et les organisations internationales spécialisés, OMS et Médecins sans frontières (MSF) en particulier.

Mesures spécifiques, équipes renforcées
Le ministère de la Santé et ses partenaires ont déjà pris les mesures suivantes: traitement gratuit de tous les malades dans des centres d’isolement, information et sensibilisation des populations sur les mesures d’hygiène individuelles et collectives, traitement spécifique des corps des malades décédés et recensement de toutes les personnes qui ont eu des contacts directs avec les malades morts – en particulier le personnel médical – et ceux présentant des signes de fièvre, diarrhée, vomissement, fatigue prononcée et/ou saignement.

Des messages de sensibilisation sont en outre diffusés dans tous les médias guinéens.
Des équipes de MSF et de l’OMS sont déjà présentes en Guinée et vont être renforcées pour participer à la mise en place de ces mesures et distribuer des kits d’hygiène et de protection individuelle dans les zones touchées.

En outre, des spécialistes des Instituts Pasteur de Dakar et de Lyon sont attendus en Guinée pour "renforcer les capacités du laboratoire de fièvre hémorragique" de Conakry et "appuyer la confirmation rapide des cas suspects à l’intérieur du pays", indiquent le ministère et l’OMS dans leur communiqué.

Plusieurs pays voisins de la Guinée, dont le Sénégal et la Côte d’Ivoire, ont réactivé leur système de surveillance épidémiologique. L’ambassade de France au Liberia a conseillé aux Français de ne pas se rendre dans les zones touchées en Guinée ni dans celles du nord du Liberia proches de la frontière entre les deux pays.

Le virus Ebola se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés. Il tire son nom d’une rivière du nord de la République démocratique du Congo (ex-Zaïre) où il a été repéré pour la première fois en 1976. Depuis, il a provoqué la mort d’au moins 1.200 personnes pour 1.850 cas avérés.

Les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission, mais le virus peut aussi se transmettre par les animaux.
AFP

24/03/14 Egypte : plus de 500 frères musulmans condamnés à mort

Plus de 500 partisans du président islamiste Mohamed Morsi destitué par l’armée ont été condamnés à mort lundi en première instance pour des violences commises durant l’été, à l’issue d’un procès expéditif sur fond de sanglante répression des islamistes en Egypte.

Sur les 529 personnes condamnées à la peine capitale dès la seconde audience de ce procès ouvert samedi à al-Minya, à 250 kilomètres au sud du Caire, seuls 153 sont en détention, les autres étant en fuite. Dix-sept des accusés ont été acquittés alors que près de 700 autres personnes, dont des cadres des Frères musulmans de M. Morsi, doivent comparaître mardi pour répondre de violences également survenues le 14 août dans ce même gouvernorat.

En l’état, ce verdict, sans précédent dans l’histoire égyptienne, est "une catastrophe, une mascarade et un scandale qui aura des conséquences pour l’Egypte pendant des années", a déploré Gamal Eid, expert juridique à la tête du Réseau arabe pour l’information sur les droits de l’Homme.
Un des avocats de la défense Mohamed Tousson a accusé le juge d’avoir rendu son verdict dans la précipitation en représailles à une demande de récusation de l’un des avocats dès la première audience. "Il ne s’est même pas assuré de la présence des accusés, il s’est arrêté au 51e" nom, a-t-il dit à l’AFP.

– "Violation des droits des accusés" –
"Un avocat a alors demandé sa récusation. (Le juge) était très énervé et il a ajourné le procès, annonçant qu’il rendrait son verdict à la prochaine audience". "C’est une violation grave des droits des accusés, (le verdict) sera renversé, c’est sûr", a-t-il ajouté.
Car, notent les experts, la loi égyptienne prévoit un nouveau procès pour tout accusé en fuite qui se rend à la justice et un appel devant la Cour de cassation devrait selon toute vraisemblance permettre aux condamnés actuellement en détention d’obtenir également un nouveau procès ou de voir leur peine commuée.

En outre, la peine de mort doit encore être validée par le mufti, représentant de l’islam auprès de l’Etat.
Le 14 août, lors de la journée la plus sanglante de l’histoire récente de l’Egypte, policiers et soldats avaient lancé l’assaut sur deux rassemblements pro-Morsi au Caire, faisant des centaines de morts et embrasant le pays déjà secoué par des violences quotidiennes depuis la destitution le 3 juillet de son seul président jamais élu démocratiquement par l’armée.

Depuis cette date, plus de 1.400 partisans de M. Morsi ont été tués dans une répression qui s’est désormais élargie à l’opposition laïque au nouveau pouvoir dirigé de facto par l’armée, selon Amnesty International. Des milliers de personnes, en majorité des islamistes, ont été emprisonnées.

– Répression tous azimuts –
Alors que les nouvelles autorités répriment tous azimuts, le plus peuplé des pays arabes vit désormais au rythme de multiples procès. Outre les quatre affaires dans lesquelles M. Morsi est poursuivi, les procès emblématiques de figures de la révolte de 2011 qui renversa Hosni Moubarak et la pléthore de procès qui visent des pro-Morsi dans la quasi-totalité des provinces du pays, un tribunal du Caire juge actuellement des journalistes d’Al-Jazeera, la chaîne satellitaire du Qatar devenue la bête noire du Caire.
Avec AFP

22/03/14 La fièvre EBOLA qui sévit en guinée forestière à fait plus de 50 morts en un mois

C’est désormais officiel, la fièvre EBOLA sévit en guinée forestière depuis le 9 février 2014. C’est ce qui ressort de l’analyse des échantillons prélevés et examinés dans des laboratoires étrangers notamment en France. L’épidémie a fait d’abord 59 morts sur les 80 cas signalés selon le ministère de la santé et de l’hygiène publique.

Les autorités guinéennes affirment avoir mis en place un comité de crise et une prise en charge médicale est assurée gratuitement pour les malades grâce à un partenariat avec des institutions internationales comme médecins sans frontière et l’Organisation Mondiale de la Santé.

Docteur Sakoba Keita du service national de la lutte contre la maladie ajoute que 34 cas ont été enregistrés dans les communautés mais qui non pas été notifiés dans les structures sanitaires. Également 3 suspects ont été notifiés à Conakry mais qui n’ont pas été confirmés.
Pour Docteur Keita Sakoba, c’est la première fois que la guinée connait cette maladie qui a été identifiée en cote d’ivoire chez les chimpanzés en 1994.

La maladie se transmet directement par contact avec les malades ou les personnes décédées et le virus se retrouve dans les différentes sécrétions humaine à commencer par la salive, le sang, l’urine, le sperme… selon les spécialistes, la maladie commence par la consommation de la viande d’animaux sauvages infectée, comme la viande de singe.
Nous y reviendrons

Lébéhoye souaré
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22/03/14 Des journalistes guinéens outillés en stratégie de communication sur le respect des droits de l’homme

« Quel rôle et responsabilité des medias pour la promotion et la protection des droits de l’homme en Guinée ? », voilà le thème central d’un atelier de formation qui a prix fin ce vendredi 21 mars à Kindia. Composés des medias publics et privés du pays, ces journalistes ont pendant 2 jours, échangés avec les défenseurs des droits de l’homme sur les questions liées à la dignité humaine et des libertés publiques.

Les thèmes abordés au cours de ces deux journées sont entre autre, les droits de l’homme et lutte contre l’impunité, introduction aux droits de l’homme, concept clé des droits de l’homme, mécanismes nationaux et internationaux de protection des droits de l’homme, les droits catégoriels droit de l’homme et violence basées sur le genre, la place des medias dans le processus de justice transitionnelle, introduction au monitoring et au reporting des droits de l’homme et en fin, la place des droits de l’homme dans la gouvernance civile et démocratique des forces de défense et de sécurité.

Cet atelier de formation qui est premier du genre au ministère des droits de l’homme et des libertés publiques, a un double objectif qui n’est autre que le renforcement de communication des medias en matière de droits de l’homme, et l’identification d’un noyau de journalistes pouvant mener la lutte avec le ministère des droits de l’homme pour le respect de la dignité humain. Pour Astou M’Bow, représentante du haut commissariat aux droits de l’homme, cette formation vient à point nomme. Car les thèmes qui y sont abordés collent à l’actualité.

Le secrétaire général du ministère des droits de l’homme et des libertés publiques a quant à lui indiqué que la presse joue un rôle fondamental dans le respect des droits humains. Lancinè Magassouba a ensuite déclaré que ce séminaire sera un support pour les medias en matière de promotion et la protection des droits de l’homme en Guinée.

A noter que ce séminaire de formation des journalistes guinéens est l’un des vastes programmes que le ministère des droits de l’homme et des libertés publiques s’est assigné en 2014.
Abdoulaye Cissé

22/03/14 Journée mondiale de l’eau : plus de 1400 enfants meurent chaque année par manque d’eau et 768 millions en maquent estime l’Unicef

Près de quatre ans après avoir atteint la cible mondiale relative à l’eau potable définie dans les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), et alors que l’Assemblée Générale des Nations Unies a déclaré que l’eau était un droit fondamental, plus de 750 millions de personnes, pauvres pour la plupart, ne possèdent toujours pas ce bien de première nécessité, a déclaré l’UNICEF à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau.

Selon les estimations de l’UNICEF et de l’OMS publiées en 2013, quelque 768 millions de personnes, un nombre stupéfiant, n’ont pas accès à l’eau potable, ce qui entraîne chaque année la maladie ou la mort de centaines de milliers d’enfants. La plupart de ces gens sont pauvres et vivent dans des zones rurales isolées ou dans des taudis urbains.

L’UNICEF estime que 1 400 enfants de moins de cinq ans meurent chaque jour de maladies diarrhéiques liées à l’absence d’eau salubre, d’assainissement adéquat et d’hygiène. En Guinée, plus de 100 enfants meurent sur 1000 nouveau-nés ce qui signifie que 53 000 enfants meurent chaque année ou 145 enfants chaque jour.

« Riche ou pauvre, tout enfant a le droit de survivre, d’être en bonne santé et d’avoir un avenir, a dit Sanjay Wijesereka, le chef des programmes mondiaux d’eau, d’hygiène et d’assainissement à l’UNICEF. La communauté internationale ne doit pas relâcher ses efforts tant que chaque homme, femme et enfant, ne disposera pas de l’eau et de l’assainissement qui lui est dû en tant que droit fondamental. »

En Guinée, l’UNICEF et ses partenaires travaillent dur pour améliorer l’accès à l’eau propre et sûre qui est un défi majeur dans ce pays. Nous soutenons les partenaires avec des projets de forage manuel qui incluent la construction des outils, la cartographie des sites potentiels, et les tests de l’eau. En conséquence, des centaines de nouveaux points d’eau seront mis en place dans un avenir proche. En 2014, l’UNICEF va assurer la réhabilitation ou la mise en place de 200 forages — 100 conventionnels et 100 manuels.

Ce mois-ci, l’UNICEF et le SNAPE (le Service National pour l’Aménagement des Points d’Eau) ont réalisé un projet pilote pour mettre sur la carte les points d’eau dans quatre districts. Avec suivi en temps réel de toutes les pompes et les puits, le Service National pour l’Aménagement des Points d’Eau sera en mesure de répondre beaucoup plus vite à des problèmes techniques qui se posent.
En outre, l’UNICEF Guinée a profité de la vaste campagne de vaccination contre la rougeole pour distribuer du chlore et du savon aux familles et promouvoir les pratiques de lavage des mains et l’hygiène. A travers l’approche Assainissement Total Piloté par les Communautés (ATPC) nous faisons aussi la promotion de la construction des latrines pour aider à prévenir la contamination des eaux souterraines et la propagation des maladies comme le choléra. Nous travaillons aussi pour changer les attitudes en faveur de l’hygiène.

" Il y a des enfants en Guinée qui meurent chaque jour parce qu’ils n’ont pas accès à l’eau potable. Nous avons pris des mesures d’avant-garde dans l’amélioration des installations d’eau ici en Guinée », a déclaré Dr Mohamed Ag Ayoya, Représentant de l’UNICEF Guinée, " mais nous n’avons pas encore tourné la page. Même dans les endroits où de nouveaux points d’eau ont été établies, l’eau est contaminée à la maison ou pendant le transport en raison des pratiques sanitaires extrêmement pauvres".

La cible OMD relative à la salubrité de l’eau a été atteinte et dépassée en 2010, lorsque 89 pour cent de la population mondiale a eu accès à des sources améliorées d’eau potable telles que des canalisations, des trous de sonde équipés de pompes et des puits protégés. Toujours en 2010, l’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré que l’eau potable et l’assainissement étaient des droits de l’homme, ce qui veut dire que chaque personne doit y avoir accès. Les populations les plus pauvres de la planète se voient pourtant toujours dénier ce droit fondamental.

« Ce qui est frappant, choquant peut-être même, a ajouté M. Wijesereka, c’est que même dans les pays à revenu intermédiaire, il y a des millions de pauvres qui n’ont pas accès à de l’eau salubre. Nous devons cibler les groupes marginalisés, que l’on oublie trop souvent, ceux qui sont les plus difficiles à atteindre, les plus démunis et les plus désavantagés. »

D’après les estimations de l’UNICEF et de l’OMS, dix pays abritent près des deux tiers de la population mondiale qui n’ont pas accès à des sources améliorées d’eau potable : la Chine (108 millions), l’Inde (99 millions), le Nigéria (63 millions), l’Éthiopie (43 millions), l’Indonésie (39 millions), la République démocratique du Congo (37 millions), le Bangladesh (26 millions), la République-Unie de Tanzanie (22 millions), le Kenya (16 millions) et le Pakistan (16 millions).

Les femmes et les filles sont touchées de façon disproportionnée par le manque d’accès à l’eau potable, selon l’UNICEF. Ce sont elles qui accomplissent quelque 71 pour cent des corvées pour la collecte de l’eau.

La programmation de l’UNICEF dans les secteurs WASH (eau/assainissement et hygiène) concerne une centaine de pays et de nouvelles approches comme des forages peu coûteux et une planification communautaire de la salubrité de l’eau permet d’alimenter en eau salubre des familles qui vivent dans certaines des régions les plus isolées du monde. Ainsi, au Pakistan, l’UNICEF utilise depuis 2012 des trous de sonde creusés sans machine pour alimenter en eau salubre quelque 100 000 personnes. Le projet « WASH à l’école » qu’appuie l’UNICEF a fourni de l’eau salubre et des installations d’assainissement et d’hygiène à des millions d’écoliers dans le monde.

Cette semaine, l’UNICEF a lancé une campagne mondiale dans les médias sociaux pour exiger qu’on intervienne en faveur des 768 millions de personnes qui n’ont pas accès à une eau salubre. Les utilisateurs de Facebook, Twitter et Instagram seront priés de dire ce que l’eau représente pour eux à travers des photographies, en utilisant le hashtag #LEauEst pour aider à faire comprendre ce que cela signifie de vivre sans avoir accès à de l’eau potable.
L’émir souaré
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22/ 03/ 14 Vague de manifestation dans plusieurs lycées de Conakry : le Ministre de l’enseignement s’explique, appel au calme et menace

Le Ministre de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation s’est exprimé ce vendredi sur la vague de manifestation qui secoue certains établissements scolaires publics de Conakry. Des élèves qui manifestent contre le remplacement de leurs proviseurs.

Dr Ibrahima Kourouma appelle au calme et demande l’implication des parents d’élève dans l’encadrement des enfants, avant de menacer les contrevenants.
« Je ne vois pas en quoi est ce qu’un élève est intéressé par la nomination d’un proviseur ou d’un censeur ; il faut que les gens comprenne que la mutation doit se faire parce que personne n’est abonné à un poste » a déclaré le ministre de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation. Dr Ibrahima Kourouma poursuit en ces termes : « je pense que les gens doivent comprendre que chacun doit faire son travail, l’élève doit étudier, l’enseignant doit enseigner et l’administrateur doit administrer ».

Pour le ministre de l’enseignement pré-universitaire, il n’est pas question de revenir sur une décision qui a été prise et qui est un devoir. « C’est à nous de nommer un proviseur, c’est à nous de nommer un censeur. Nous allons continuer à travailler, à prendre nos actes, nous allons faire en sorte que notre école continue à fonctionner » martèle le chef du département de l’enseignement en Guinée, avant d’ajouter : « les reformes sont dures ces vrai, les reformes sont très difficiles ces vrai, mais si ces reformes doivent conduire à la qualification de notre système éducatif, nous n’allons pas reculer, nous allons partir jusqu’au bout ».

Le ministre de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation à ensuite lancé un appel aux élèves de rester dans les salles de classe et de suivre normalement les cours. « La chose qu’on leur demande c’est d’apprendre, c’est n’est pas de se mettre dans les rues pour casser ou crier on a changé mon proviseur ou mon censeur » a insisté le Ministre. Il a également demandé aux parents d’élèves de s’impliquer d’avantage dans l’encadrement de leurs enfants.

Dr Ibrahima Kourouma n’a pas manqué d’avertir les contrevenants à cette décision. « Les casses ne vont plus être toléré. « Tout élève pris en flagrant délit par la police entrain de s’attaquer à un DPE ou à une école répondra devant la loi. Le ministère n’interviendra plus pour sauver ceux qui seront pris. Parce que ce n’est pas eux qui nomme un proviseur, c’est n’est pas eux qui nomme un censeur. Tout ce qu’on leur demande c’est d’étudier et de se faire évaluer » insiste t-il.

Rappelons que la dernière manifestation a été enregistrée ce vendredi au lycée Kipé situé dans la commune de Ratoma.
Thierno Moussa Bah

21/03/14 Pistorius vend sa maison pour payer son procès

Le champion paralympique sud-africain a mis en vente la maison où il a tué sa petite amie Reeva Steenkamp le 14 février 2013 pour couvrir les frais de son procès.

Oscar Pistorius doit vendre sa maison pour pouvoir payer les frais de son procès.

«Il est devenu nécessaire de vendre la maison de M. Pistorius dans la résidence Silver Woods Country à Pretoria afin de recouvrer les fonds indispensables pour couvrir les frais de justice, qui augmentent», a indiqué dans un communiqué l’étude, sans donner de montant.

Oscar Pistorius répond du meurtre de sa petite amie depuis le 3 mars à Pretoria. Le procès a été ajourné mercredi et reprendra lundi. Il a pris du retard en raison d’incidents, de délais de traduction et de très longs contre-interrogatoires de l’avocat du prévenu, Me Barry Roux.

Pistorius plaide non coupable du meurtre de Reeva Steenkamp qu’il affirme avoir abattue en croyant ouvrir le feu contre un voleur caché dans les WC de sa chambre. Des infractions à la loi sur le port d’armes ont été jointes au dossier, pour lesquelles il plaide aussi non coupable.
AFP

21/03/14 C’est parti pour la sixième édition du festival manifest à Conakry

Cette sixième édition organisée chaque année dans la capitale guinéenne a pour thème : « La culture vecteur d’emploie des jeunes ».
Initié par la structure BENEDI RECORD en hommage à Dj Manifest qui avait perdu la vie lors d’un accident de circulation ici a Conakry, ce festival connait chaque année la participation de plusieurs artistes guinéens et étrangers venus des différents pays d’Afrique et d’Europe.
En plus de l’humour et de la musique populaire établit lors de la précédente édition, la particularité de cette sixième édition est le concept de formation établit par le PDG de la structure BENEDI RECORD Mohammed Ibn OULARE.
Cette formation est basée sur l’ingénierie (live, studio), en danse hip hop et contemporaine, en écriture de texte et un défilé de mode avec les maisons de création de Guinée. Une manière de valoriser le tissu guinéen.
Il est également prévu une exposition de produit d’art au village de la plage de Rogbanè.
Le rendez-vous est donc pris pour le vendredi 18 Avril au jardin du 2 octobre pour le lancement officiel de la sixième édition du festival de musique Manifest.

Massaliou

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