Au Sénégal, le rapport publié mercredi par Human Rights Watch qui dénonce le fait que des milliers d’enfants mineurs soient réduit à la mendicité sous couvert d’éducation religieuse, suscite débat et incompréhension de certains religieux. Les maîtres coraniques mettent en cause un manque de volonté politique du gouvernement.
Dans son rapport « Exploitation sous prétexte d’éducation » publié mercredi 18 mars, l’ONG américaine Human Rights Watch dénonce le fait qu’au Sénégal, les enfants talibés vivent toujours dans la précarité, mendient entre une et cinq heures par jour et sont, pour beaucoup, victimes de sévices. En réponse, la fédération nationale des maîtres coraniques dénonce le manque de volonté politique du gouvernement à éradiquer la mendicité des mineurs. L’organisation, créée en juin 2008, revendique 16 800 membres, recense 1,26 million d’enfants inscrits dans des écoles coraniques.
La réponse des maîtres coraniques
D’après cette fédération, la mendicité des talibés est liée à la précarité des enseignants qui dirigent ces structures. « Nous, nous avons toujours réclamé notre part du budget. Il faut que l’on intègre l’enseignement du Coran dans le système éducatif », insiste l’imam Adama Seck, secrétaire général de la Fédération nationale des maîtres coraniques, qui plaide pour une reconnaissance du système d’enseignement religieux en arabe, au même titre que l’enseignement classique. Selon lui, « les écoles coraniques n’ont pas de moyens. S’ils veulent vraiment que ces enfants quittent la rue pour rester à l’école, il faut qu’ils fassent quelque chose ».
« Nous sommes dans une dynamique », assure un inspecteur du ministère de l’Education. Un projet de loi pour reformer les écoles coraniques est à l’étude. Il prévoit notamment de réglementer le statut des maîtres coraniques et de créer des passerelles entre l’enseignement arabe et le système classique.
RFI.fr
21/03/14 Sénégal: les maîtres coraniques veulent une part du budget éducatif
21/03/14 La Côte d’Ivoire accepte le transfèrement de Blé Goudé à la CPI
Le Conseil des ministres a donné son accord à la demande de transfèrement de Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale. L’ancien chef des Jeunes patriotes avait été arrêté en 2013 au Ghana, après plus d’un an et demi de cavale. La CPI veut le juger pour crimes contre l’humanité lors des violences postélectorales en 2010 – 2011.
Les autorités ivoiriennes ont répondu favorablement à la demande de la CPI, ce jeudi 20 mars. La Cour pénale internationale avait délivré un mandat d’arrêt international à l’encontre de Charles Blé Goudé le 21 décembre 2011, mais celui-ci n’avait été rendu public que le 1er octobre 2013. Si cet accord du gouvernement ivoirien intervient aujourd’hui, alors que cela faisait plusieurs mois que la Cour pénale internationale réclamait Charles Blé Goudé, c’est parce que celle-ci « a rejeté, le 3 mars, notre demande d’un délai supplémentaire de réflexion », répond le ministre ivoirien de la Justice, Gnénéma Coulibaly.
Rfi.fr
21/03/14 Mali : Sanogo entame une grève de la faim
L’auteur du coup d’Etat militaire de mars 2012 qui avait plongé le Mali dans le chaos, Amadou Sanogo, incarcéré depuis fin 2013, a entamé une grève de la faim pour protester contre son transfèrement de Bamako à Sélingué (sud), a annoncé jeudi son avocat à l’AFP.
« Pour protester contre son transfèrement, en réalité une déportation à Sélingué, mon client a entamé une grève de la faim mercredi soir », a déclaré l’avocat Me Touré Harouna.
Un proche collaborateur du juge Yaya Karembé, qui est à l’origine de l’incarcération de Sanogo et de plusieurs de ses hommes, affirme qu’il s’agit d’un transfèrement « tout à fait légal ». Sélingué est une localité située à 140 km au sud de Bamako.
Amadou Sanogo et une vingtaine de ses proches sont inculpés et incarcérés pour « complicités d’enlèvement, enlèvement et assassinats ».
Le 4 décembre 2013, une semaine après l’arrestation de Sanogo, un charnier de 21 corps, sans doute des militaires considérés comme proches de l’ex-président Amadou Toumani Touré renversé le 22 mars 2012, avait été découvert à Diago, près de Bamako.
Le 17 décembre, quatre autres corps susceptibles d’être eux aussi ceux de militaires tués avaient également été exhumés suivant des informations recueillies lors d’interrogatoires liés à l’affaire Sanogo.
Dans les mois qui ont suivi le coup d’Etat, Sanogo et ses hommes se sont rendus coupables de nombreuses violences commises contre des militaires considérés comme fidèles au président renversé, ainsi que contre des hommes politiques, des journalistes et des membres de la société civile.
Le putsch mené par Sanogo, alors un obscur capitaine ensuite promu général avant de tomber en disgrâce, avait précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes islamistes armés.
Ces groupes ont occupé cette région pendant plus de neuf mois avant d’en être en partie chassés par une intervention militaire internationale lancée à l’initiative de la France le 11 janvier 2013 et toujours en cours.
Maliactu avec AFP
20/03/14 GUINÉE ÉQUATORIALE : Biens mal acquis : Le fils du président de Guinée équatoriale inculpé
Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale et lui-même vice-président, a été mis en examen par la justice française pour blanchiment dans l’affaire des « biens mal acquis ». Son avocat insiste sur la « présomption d’innocence » dont il doit bénéficier et a annoncé son intention de contester une inculpation « illégale ».
Teodorin Obiang, le fils du président de Guinée équatoriale, a été mis en examen mardi 18 mars pour blanchiment par les magistrats financiers français qui enquêtent sur l’affaire des « biens mal acquis ». Rendue publique ce mercredi 19 mars, cette mise en examen est la première dans cette affaire ouverte en décembre 2010 et qui concerne les conditions d’acquisition de biens immobiliers et mobiliers, en France, par trois chefs d’Etat africains : Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville, Teodoro Obiang et l’ancien président du Gabon, Omar Bongo, décédé depuis.
Cette mise en examen – qui date de mardi 18 mars n’a été rendue publique que ce mercredi -, a été notifiée à Teodorin Obiang lors d’une audition organisée par visioconférence puisque ce dernier n’est pas actuellement en France. Contacté par RFI, son avocat insiste sur le fait que son client est « comme toute personne mise en examen, de par la loi, présumé innocent des faits qu’on lui reproche. »
L’avocat de Teodorin Obiang plaide « l’immunité »
Me Emmanuel Marsigny a annoncé qu’un « contentieux va être engagé, notamment pour contester cette mise en examen qui viole le droit international puisque le droit international confère une immunité de juridiction absolue pour tous les chefs d’Etat et les plus hauts dignitaires des Etats étrangers dans le cadre de leur fonction, et pendant le temps de leur fonction. » Interrogé sur l’endroit où se trouve actuellement Teodorin Obiang, Me Emmanuel Marsigny a répondu qu’il se trouvait « dans un pays où il exerce ses fonctions, à savoir la Guinée équatoriale et dans tous les pays du monde où ses fonctions de vice-président de la République l’amènent à se déplacer. »
L’enquête ouverte à Paris en décembre 2010 faisait notamment suite à des plaintes déposées par plusieurs associations, dont Transparency Interntional, Sherpa et le CCFD.
source rfi.fr
20/03/14 Conakry frappé par des mouvements de manifestations dans plusieurs établissements scolaires
La Guinée n’en fini pas visiblement avec les manifestations de rue. Ces derniers temps pas un jour ne passe sans que Conakry n’enregistre un mouvement de protestation. Après les femmes qui expriment leur colère sur le manque d’eau dans les différents quartiers, c’est maintenant des élèves qui se mêlent dans la danse.
Ce jeudi 20 mars 2014 n’a pas fait exception à cette mauvaise habitude des guinéens qui ne cessent d’extérioriser leur frustration. Très tôt ce matin, des élèves ont bloqué la circulation routières dans les quartiers de la Belle vue, Dixinn, Donka et dans d’autres quartiers de la haute banlieue de Conakry.
Ils manifestent contre la mutation de certains de leurs responsables dans d’autres établissements scolaires et la nomination des nouveaux responsables. Ces élèves estiment que cela pourrait jouer sur leur cursus scolaire surtout qu’ils sont à seulement 3 mois de la fin de l’année scolaire.
Très rapidement, des forces de sécurités ont été déployées sur le terrain pour rétablir le calme et débloquer la circulation.
On apprend également que la Police a procédé à plusieurs arrestations des élèves manifestants.
Rappelons qu’hier mercredi, les élèves du lycée Coléah et ceux du lycée Léopold Sedar Sengor de Matoto étaient également dans les rues pour les mêmes causes.
Thierno Moussa Bah
20/03/14 Le nouveau président de la chambre du commerce, d’industrie et de l’artisanat de Matam annonce ses priorités
Les représentants communaux de la chambre du commerce, d’industries et de l’artisanat ont été élus le dimanche 16 mars à l’exception de celui de la commune de Matoto. Déjà, quelques uns d’entre eux commencent à s’exprimer sur leurs priorités. C’est le cas du nouveau président de la chambre de commerce d’industrie, et de l’artisanat de la commune de Matam.
Lors d’une interview qu’il a accordé à notre rédaction, Saikou Oumar Diallo a tout d’abord remercier tous ceux qui ont fait le déplacement le jour du vote pour exprimer leur droit civique en lui accordant leur confiance, avant de se réjouir des conditions dans lesquelles ces élections se sont déroulées dans la commune de Matam. Selon Saikou Oumar Diallo, ces élections sur la base d’une alliance dénommée « Nabé – Barry » se sont déroulées dans l’apaisement, la convivialité et dans la joie. « Devant moi, je voyais la Guinée ; car il y a eu 1665 votant et j’ai eu 1665 voix » ajoute t-il, avant de souligner qu’ « ensemble nous pouvons gagner ».
En attendant la fin du processus et la validation du vote, Saikou Oumar Diallo, annonce déjà ses priorités dans lesquelles, la sécurité des commerçants et de leurs biens au marché de Madina occupe une grande place. Pour lui, dés sa prise de fonction, son équipe et lui vont travailler avec les services de sécurité pour établir un plan de sécurité du grand marché de Madina. « Je lance un appel aux autorités de nous aider dans ce sens car en plus des problèmes d’insécurité aux quels nous sommes confrontés, le marché de Madina n’a ni eau, ni électricité et manque des latrines publiques et de route ».
L’un des dossiers brulant que sera confronté le nouveau président de la chambre du commerce, d’industrie et de l’artisanat de Matam, c’est bien le cas des commerçants victimes des violences politiques qui attendent le dédommagement de l’Etat. Pour Saikou Oumar Diallo, les accords de politiques de 03 juillet prévoyaient le dédommagement des victimes. Dossier se trouve actuellement à l’Assemblée national annonce t-il avant de préciser : « je crois que tous ceux qui sont à l’Assemblée sont des guinéens qui ont été témoin de cette situation. Donc je demande aux victimes de garder patience jusqu’à ce que l’Etat dans son ensemble puis s’exprimer dessus ».
Espérons que ces nouveau représentant communale de la chambre du commerce, d’industrie et de l’artisanat, puisse jouer pleinement leurs rôle, pour l’intérêt supérieur des guinéens.
Thierno Moussa Bah
+224622494526
19/03/14 Urgent ! le Gouverneur de Conakry Sékou Resco Camara limogé de ses fonctions
C’est par un décret lu ce mercredi 19 mars 2014 sur les antennes de la radio télévision guinéenne, que le Président Alpha Condé a relevé de ses fonctions de gouverneur de la ville de Conakry, le Commandant Sékou Resco Camara.
Il a été remplacé par Soriba Sorel Camara, précédemment Secrétaire Général du ministère de l’agriculture et ancien Secrétaire Général de l’UDG d’El hadj Mamadou Sylla. Soriba Sorel Camara avait également occupé le poste de gouverneur de la ville de Conakry sous l’ère du Général Lansana Conté.
Le Chef de bataillon Sékou Resco Camara, était gouverneur de la ville de Conakry depuis 2010. Pendant les élections présidentielles et législatives il a joué un grand rôle pour le RPG Arc-en-ciel à travers des meetings de sensibilisation et parfois même il n’hésitait pas à intimider des élus locaux qui n’étaient pas dans les rangs du parti au pouvoir.
Guineediversite.com
19/03/14 Guinée : Lansana Kouyaté et Bah Oury, les adversaires du président
Lansana Kouyaté est ancien Premier ministre, Bah Oury, lui, est vice-président du principal parti d’opposition. Leur point commun : ils se posent en adversaires irréductibles du président Alpha Condé. Lansana Kouyaté et Bah Oury ne se ressemblent pas. Le premier, ancien Premier ministre de Lansana Conté et patron du Parti de l’espoir pour le développement national (PEDN), est un hâbleur prolixe et chaleureux. Le second, fondateur et vice-président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, principal parti d’opposition), est discret et posé. Pourtant, ces deux figures politiques ont un point commun : ils veulent s’affirmer comme les seuls véritables opposants au président Alpha Condé, au pouvoir depuis décembre 2010.
Si l’ancien Premier ministre a été élu député, il refuse de siéger au sein de la nouvelle Assemblée nationale, dominée par des partis fidèles au pouvoir (60 sièges pour la majorité, 54 pour l’opposition). Vieux routier de la politique, le vice-président de l’UFDG n’a, quant à lui, même pas pris part au scrutin législatif, estimant qu’il était vicié.
L’un et l’autre ont des raisons personnelles d’en vouloir au régime. Accusé d’avoir participé à l’organisation de l’attaque armée contre la résidence du président Alpha Condé, les 18 et 19 juillet 2011, Oury a fui la Guinée pour la France. Dans la ville d’Albi (dans le sud de la France), où il est exilé, il clame toujours son innocence et rejette sa condamnation à la prison à perpétuité. En plus de leurs divergences d’orientation, l’opposant reproche à Cellou Dalein Diallo, l’actuel président de l’UFDG, de ne l’avoir pas suffisamment soutenu dans cette épreuve. De son côté, Lansana Kouyaté, installé à Conakry, affirme avoir été spolié lors des législatives dans son fief de Haute-Guinée. Dans sa ville natale de Kouroussa, au coeur du fief électoral qu’il partage avec Alpha Condé, son parti n’a obtenu officiellement que 2 % des voix.
Selon Kouyaté et Oury, le calendrier électoral ne sera pas respecté
Chacun dénonce la reddition de l’opposition face au pouvoir. En particulier celle de Cellou Dalein Diallo. "Les députés de l’opposition qui ont décidé de siéger n’ont pas la moindre influence sur quelque sujet que ce soit. D’autant plus que la majorité simple suffit pour faire passer les lois. Déjà, des divisions les minent. Lors de l’élection du président de l’Assemblée nationale, Tofanny Marie-Anne Fofana, la candidate de l’UFDG, aurait dû rassembler les suffrages de toute l’opposition. Elle n’a obtenu que 48 voix sur les 54 qui auraient dû lui revenir", s’indigne Lansana Kouyaté.
"Ils ont capitulé face au pouvoir ! déplore Oury. Comment peut-on envoyer des jeunes se faire tuer dans les rues pour réclamer une refonte du système électoral et accepter de siéger ? C’est incohérent et criminel", poursuit-il.
Kouyaté et Oury ont tourné la page des législatives et ont désormais les yeux rivés sur les prochaines échéances électorales, même s’ils se disent inflexibles quant aux conditions de leur organisation. Selon eux, le calendrier électoral actuel, qui prévoit des municipales au premier semestre, et surtout une présidentielle d’ici à la fin de l’année, ne sera pas respecté. "Ce point n’a toujours pas été réglé et nous n’avons pas confiance. Condé va continuer de jouer la montre. Les législatives se sont tenues avec deux années de retard. Il sera tenté de jouer la même stratégie pour les municipales et la présidentielle", pronostique le vice-président de l’UFDG.
Kouyaté est du même avis : "Le calendrier prévu n’est pas tenable. Quand les dates précises des élections seront annoncées, je consulterai ma base, et nous déciderons si nous boycottons."
En exil forcé, Oury, qui espère prochainement rentrer au pays, ne cache pas son intention d’être candidat à la présidentielle de 2015. Même si, pour cela, il doit rompre avec Cellou Dalein Diallo, avec qui il n’a plus dialogué depuis juin 2013. "Ne soyez pas surpris si je me lance dans la course", prévient-il.
Jeuneafrique.com :
19/03/14 Les élèves des lycées de Yimbaya et coléah boudent les classes
Les élèves des lycées Yimbaya dans la commune de Matoto et de Coléah à Matam ont très tôt ce mercredi matin boudé les salles de classes pour protester contre la décision du ministre de l’Enseignement pré-universitaire Ibrahima Kourouma, affectant les responsables de leurs différentes écoles dans d’autres établissements scolaires.
Dans la commune de Matoto, les élèves de Yimbaya ont choisi l’autoroute Fidel Castro, pour exprimer leur mécontentement.
Tandis que ceux du collège-lycée Coléah, ont pris la route du Niger pour manifester leur colère. Cette fois ci c’est avec un caractère violent, car des jets de pierre ont été enregistrés sur plusieurs véhicules. A coléah, la manifestation a failli dégénérer. La police non loin des lieux avec le Ministère de la sécurité et de la protection civile, est intervenue pour rétablir l’ordre.
Plusieurs élèves indiquent que l’affectation de Ismaël sackho n’a pas obéit aux règles du mérite. « Ceux qui ont été enlevé l’ont été pour des raisons ethniques et non par manque de niveau » estiment les élèves.
Et pour d’autres, ils manifestent par peur de voir des nouveaux responsables leur imposer de nouvelles méthodes pouvant porter atteinte aux préparatifs de leurs examens de fin d’année.
guineediversite.com
18/03/14 Santé:« Celui qui n’est pas capable de rendre sa structure sanitaire propre n’a qu’à démissionner avant que des sanctions ne tombent » menace le ministre de la santé
Les structures sanitaires de la guinée sont sales. Pour s’en rendre compte, il suffit de faire un tour dans quelques hôpitaux du pays. à l’intérieur des cours ont observe un peu partout des vielles boites de conserve et autres ordures, des toilettes mal entretenues et en manque d’eau dégageant ainsi des odeurs insupportables, certaines même non fonctionnelles, des toiles d’araignées et des déchets issus de la vaccination sont stockés par endroit malgré les importantes ressources financières dégagées pour leur élimination.
Face à cette situation alarmante le gouvernement veut mettre tout en œuvre et user de tous ses moyens, pour améliorer la qualité de l’hygiène dans les structures sanitaires du pays et la lourde tache revient au ministre de la santé et de l’hygiène publique.
Apres plusieurs rencontres d’échanges et de sensibilisation sans succès, le ministre a voulu passer à la vitesse supérieure.
Dans une lettre dont notre rédaction détient une copie, le ministre de la santé a lancé un avertissement solennel aux :
Directeur régional de la santé de Boké ;
Directeur préfectoral de la santé de Boffa ;
Directrice préfectorale de la santé de Boké ;
Directeur de l’Hôpital régional de Boké ;
Chef du centre de santé amélioré de Tanéné préfecture de Dubreka ;
Chef du centre de santé urbain de Dibia préfecture de Boké, celui de colaboungny et le chef du centre spécialisé lèpre – tuberculose – onchocercose de Boké de mettre en place et rendre fonctionnel un comité d’hygiène avec des ressources clairement dégagées pour l’hygiène. Le ministre demande également à ces responsables des structures sanitaires cités ci-haut, de rendre les toilettes fonctionnelles et d’en assurer efficacement leur maintenance en prenant soins de créer un point d’eau dans chacune d’elle.
Ces mesures et tant d’autres relatives à l’hygiène non énumères ici, doivent être mises en Œuvre dans un délai d’un mois à compter de ce Mardi 18 mars 2014 avec compte rendu par écrit à l’adresse du ministre et qui sera suivi d’une mission de contrôle du niveau central.
Poursuivant, le ministre médecin colonel Remi Lamah affirme que le non application des présentes instructions expose les intéressés à une sanction disciplinaire
Nous y reviendrons
L’émir
664858638
18/03/14 D’banj déclaré ‘coureur de jupons légendaire’ par un journal anglais!
Le journal quotidien britannique, UK Daily Mail a décrit la star de la musique nigériane, D’banj comme un coureur de jupons légendaire.
Le journal a donné la description dans un rapport intitulé « le faux petit ami ‘prince d’Afrique’ de Kenya Moore une Bentley «loué» et massif d’argent de malheurs, la star de la télé- réalité the real houswives of Atlanta Kenya Moore étend la téléréalité à ses limites « .
Le musicien nigérian, connue dans la vraie vie comme Dapo Daniel Oyebanjo, a depuis quelques années maintenant vu avec plusieurs personnalités féminines remarquables dont l’actrice de Nollywood Geneviève Nnaji.
La description de »coureur de jupons légendaire » a tagué le chanteur de ‘Oliver Twist’ vient sur le fait d’allégations qu’il aurait pu avoir, ou a, une aventure amoureuse avec l’actrice, le mannequin, l’auteur et productrice, américaine Kenya Moore.
Kenya Moore, qui est aussi une ancienne Miss USA, a été bombardée par les revendications de co-stars que son histoire avec un «Prince d’Afrique» – qui n’a jamais été vu – est fausse.
MailOnline a appris que l’identité la plus proche de l’homme mystère de Kenya est la pop star nigériane D’Banj.
Kenya a été accusé de l’élaboration d’un accord qui dit qu’elle lui a donné jusqu’à 40.000 $ à poser comme son petit ami et lui fournir un scénario intéressant pour le prochain spectacle de retrouvailles.
« D’Banj, qui partage son temps entre le Nigeria, le Royaume-Uni et Lagos, est connu pour son style de vie de playboy ainsi que sa musique. Il appelle les filles qui sont bonnes au lit » kokos ‘ », a déclaré l’article.
UK Daily Mail a allégué que, « Bien qu’il ne soit pas tout à fait aussi riche, D’Banj est une grande star dans son pays d’origine, où il est reconnu comme un coureur de jupons légendaire. »
Selon le journal, le surnom de D’banj est « le maître Koko », qui est l’argot nigérian pour quelqu’un qui a un harem de femmes et il a même apporté sa propre gamme de préservatifs. »
Mdrrrr pour une star il en est vraiment une!!
Source africeleb.com
18/03/14 Maroc : une vielle femme de 96 ans violés par plusieurs jeunes garçons
Une très vieille dame âgée de 96 ans a été violée par un groupe de jeunes hommes de 25 ans manifestement sous-psychotropes à Sidi Slimane, une ville du nord-ouest du Maroc, selon un site marocain.
Le viol collectif de la vieille dame de 96 ans a été commis par un groupe de jeunes d’une moyenne d’âge de 25 ans et manifestement sous-psychotropes vu leur état d’hystérie, qui ont forcé la porte de sa petite maison, munie, d’armes blanches.
À cause de son âge avancé, la victime avait une voix trop faible pour alerter le voisinage et confie avoir crié de toutes ses forces, en vain.
En état de choc, la victime a finalement été évacuée vers un hôpital communal d’où elle est ressortie vendredi dernier. Traumatisée, La femme est toujours dans un état psychologique préoccupant.
Source Koaci.com
18/03/14 Félonie politique d’un régime à l’autre : La vraie histoire de Jean-Marie Doré
Toute sa vie durant, Jean-Marie Doré a été un intrigant en politique. Il s’est toujours assis entre deux chaises pour piéger l’opposition et servir les puissants du jour. Mais Alpha Condé lui a fait payer la rançon du traître. Peine perdue que de vouloir rendre Cellou Dalein Diallo responsable de sa déconfiture !
Après la proclamation des résultats définitifs des législatives en décembre 2013, crédité d’un score humiliant, Jean-Marie Doré s’est remis à son travail de taupe politique. Se disant du centre, il fréquentait séparément les leaders de l’opposition républicaine et leur chuchotait des idées tordues, assistait à toutes leurs réunions et déroulait son intrigue. Et, au même moment, il était coutumier des coteries du RPG et assidu à Sèkhoutoureya. C’était assurément l’homme de partout et de nulle part.
Jean-Marie Doré s’y croyait déjà. Il avait la bête certitude que le Pr Alpha Condé récompenserait ses intrigues en le hissant au perchoir. Finalement esseulé le jour du vote, il a trahi l’opposition en donnant sa voix au candidat de la mouvance présidentielle. En contrepartie, il espérait au moins une des quatre vice-présidences de l’Assemblée nationale. Il se croyait assez malin pour rouler tout le monde dans le cambouis. Mais sa désillusion allait crescendo.
Au festin de chacals, il a été le dindon de la farce. Couvert d’ostracisme, il a bu le calice de l’opprobre jusqu’à la lie et s’est fait colleter à l’Hémicycle, devant les caméras, par un député UFDG qui pourrait être son petit-fils par l’âge. Comble d’humiliation, celui qui se dit le mieux né de la Forêt a même failli être lynché par des femmes venues prêter main forte au vaillant Ousmane Gaoual Diallo en brandissant leurs chaussures vers le visage du judas. Elles lui auraient fait une tête carrée si d’autres députés ne s’étaient interposés de justesse. À 76 ans, l’homme est banni par le ban et l’arrière-ban, il est enfin maudit par les hommes et châtié par Dieu.
Né Gémeaux (juin) dans l’année chinoise du Tigre (1938), Jean-Marie Doré a une double personnalité dont il ne peut se départir. La duplicité lui va comme un gant ! Comme le dieu Janus, qui a deux visages, il est comme le jour et la nuit. Il est fait pour trahir.
Sous la première République, il assistait aux réunions du RGE (le Rassemblement des Guinéens de l’extérieur), un groupe d’exilés politiques guinéens en France opposés au régime révolutionnaire, et sitôt après il envoyait les PV de réunion à Sékou Touré. Le RGE comprenait les leaders historiques Ba Mamadou, Alpha Condé, Siradiou Diallo, le Dr Charles Diané et Jean- Marie Doré, entre autres, tous condamnés à mort par contumace par le « tribunal révolutionnaire » après l’« agression portugaise » du 22 novembre 1970.
Mais la condamnation officielle de Jean-Marie Doré n’était destinée qu’à donner le change à ses camarades du RGE et lui permettre de continuer son travail d’agent double parmi eux sans éveiller leurs soupçons. Comment expliquer qu’en 1973, l’implacable Sékou Touré, qui pendait publiquement ses ennemis, lui ait donné une somptueuse villa à Donka, sa résidence actuelle ? Soi-disant condamné à mort par contumace, l’homme quittait régulièrement la Suisse pour rendre visite à Sékou Touré à Conakry.
Lorsque Sékou Touré s’était rendu au Gabon dans les années 1980, Jean-Marie Doré avait réussi à convaincre le Dr Charles Diané, éminent cardiologue à la Fondation Chambrier, à Libreville, de rentrer en Guinée par l’avion présidentiel. Il avait arrangé pour lui, disait-il, le poste de ministre de la Santé en Guinée. C’est au pied de la passerelle que le Dr Charles Diané a flairé le piège : il volait tout droit à sa perte s’il pénétrait dans l’avion.
À l’aéroport Gbessia, l’inexorable Siaka Touré, commandant et tortionnaire en chef du camp Boiro, serait à l’accueil pour l’emmener directement vers la « cabine technique » et caresser avec ses douces mains toutes les parties de son corps et il mourrait de mort lente.
Ensuite, sous la deuxième République, Jean-Marie Doré était avec la Codem (Coordination de l’opposition démocratique), comprenant ses mêmes « camarades » du RGE, et il faisait un compte- rendu fidèle de leurs réunions à Lansana Conté, leur adversaire commun. En récompense, celui-ci l’entretenait et le tenait en laisse en lui faisant espérer la restitution de sa société, ENTRAT, qui était sous saisie judiciaire. (A suivre…)
Par Mamadou Yéro Sow
Genève – Suisse













































