Accueil Blog Page 437

27/03/14 Côte d’Ivoire : Décès d’un mannequin ivoirien qui ne pouvait payer ses soins médicaux

En Côte d’Ivoire, la mort d’un jeune mannequin de 23 ans provoque un fort émoi. Après avoir été blessée lors d’une agression, Awa Fadiga est morte lundi au service des urgences de CHU de Cocody en raison d’un manque de soin. Un décès qui met en lumière les insuffisances du système de santé ivoirien.
Battue et blessée au couteau dimanche soir par le chauffeur du taxi dans lequel elle venait de monter et son complice, Awa Fadiga a été jetée sur le bord de la route par ses agresseurs. Elle a été secourue par des passants vers 21h30 et ils l’ont emmenée aux urgences du CHU de Cocody.
Pour qu’elle puisse bénéficier des tout premiers secours de cet établissement public, le personnel des urgences a exigé le paiement d’une certaine somme d’argent. Personne n’étant en mesure de payer, Awa Fadiga n’a pas reçu de soins du personnel soignant, de 23h le dimanche soir jusqu’à 13h le lendemain.
Avancer l’argent des soins
Alertés par la gendarmerie, des membres de sa famille, arrivés aux urgences lundi dans la matinée, ont été les témoins impuissants des tentatives des médecins des urgences pour réanimer Awa Fadiga. Des médecins qui ne se sont occupés d’elle que lorsqu’elle était sur le point de sombrer dans le coma. Les parents du jeune mannequin avaient dû mettre la main à la poche pour lui acheter un collier cervical, mais il était déjà trop tard : la jeune femme avait perdu beaucoup de sang tout au long d’une attente de soins qui a duré plus de 12 heures.
Ce fait divers tragique souligne l’incurie du système de santé en Côte d’Ivoire. Selon le témoignage d’un médecin, lorsque l’on doit subir une intervention chirurgicale, il faut d’abord s’acquitter soi-même de certains frais qui reviennent normalement aux hôpitaux, comme par exemple acheter les gants.
Avec RFI

27/03/14 Crise en Centrafrique : Catherine Samba-Panza plaide pour le réarmement de l’ensembe des forces armées

La présidente de la transition Catherine Samba-Panza a demandé publiquement le réarmement de l’armée, de la police et de la gendarmerie centrafricaine. Problème : la communauté internationale est loin de partager son point de vue.
Y aurait-il un début de tension entre Catherine Samba-Panza et la communauté internationale ? Pour la première fois depuis son élection le 23 janvier, la présidente de la transition a publiquement fait part de ses divergences avec la stratégie mise en place par ses partenaires extérieurs. C’est la question des Forces armées centrafricaines (Faca) qui pose problème.
"Dès mon élection, j’ai demandé le réarmement de nos militaires, de nos gendarmes et de nos policiers. Mais j’ai été confrontée à un refus poli de la part du Conseil de sécurité des Nations unies," a-t-elle déclaré mercredi 26 mars dans un discours à la nation.
Samba-Panza précise que "toutes les armes saisies par les Sangaris et la Misca (la force africaine) sont détenues par ces forces et n’ont jamais été restituées à la partie centrafricaine" et qu’elle a "saisi à plusieurs reprises le Comforce de la Sangaris et de la Misca à ce sujet". Sans succès donc. Pas étonnant sachant que la Misca comme les militaires français comptent détruire les stocks d’armes saisis.
Mise sous tutelle
"La question du réarmement de nos forces ne dépend pas que de moi. Je m’emploie tous les jours à convaincre nos partenaires extérieurs", poursuit-elle. Une confirmation, s’il en fallait, que la Centrafrique est proche de la tutelle.
Ce manque de marge de manœuvre rend la mission de Catherine Samba-Panza – conduire la Centrafrique à des élections libres – bien délicate. Et le temps presse. "Chaque jour qui passe nous enfonce encore un peu plus dans l’abîme", admet-elle.
jeuneafrique

27/03/14 Le conseil supérieur de la diaspora de la guinée forestière pointe du doigt l’Etat dans la crise de Diécké

Dans une déclaration rendue publique à la maison de la presse mercredi, le conseil supérieur de la diaspora de la guinée forestière, accuse le régime d’Alpha Condé d’être responsable de la mort des citoyens de Diécké. Une déclaration qui fait suite à la crise socio-économique qui sévit actuellement dans cette sous-préfecture située à l’extrême sud de la Guinée dans la préfecture de Yomou.
« Les citoyens qui revendiquent un simple droit d’embauche au sein de la SOGUIPAH, sont victimes d’une répression sauvage de la part des militaires. Le tout commandité par des responsables de l’administration centrale. Nos mamans ont été violentées par les services de sécurité. Il faut que Mr Alpha Condé arrête de considérer les forestiers comme des citoyens du second rang », dira Maitre Aimé Christophe Koné.
Il faut rappeler que dans la même région, plusieurs situations du genre ont été enregistrées de par le passé, avec des morts d’hommes. C’est notamment, les événements de Zogota, de Galapaille et Guékédou. C’est pourquoi, la même organisation accuse le président de la république d’être partial dans la gestion des crises dans notre pays.
« A Kankan en haute Guinée, un mouvement populaire a provoqué une intervention des forces de sécurité. Comme au cours de cette intervention, il ya eu des bavures. Du coup, le gouvernement a procédé à des arrestations dans les rangs de la sécurité. Pourquoi appliquer la loi en haute Guinée et n’est pas le faire en guinée forestière »? S’interroge maitre Koné.
« Plus jamais la communauté forestière ne se laissera faire. La prochaine terreur contre la communauté forestière engendrera des conséquences imprévisibles en Guinée. Nous porterons plainte contre le sous-préfet de Diécké. Celui qui est le principal instigateur de cette répression barbare qui a enregistré un bilan de 4 morts », menace t-il.
Thierno Abdoul Baldé :
+224 620 570509

27/03/14 Effondrement d’une maison à Kaporo cause la mort d’un maçon

Dans la journée d’hier mercredi une maison s’est effondrée au quartier Kaporo situé dans la commune de Ratoma. Bilan un mort et un blessé grave. Les deux victimes sont tous des maçons.
Selon les témoignages, ils étaient entrain de faire la rénovation d’une maison qui se trouve juste à côté du domicile de Diallo Sadakadji. Quand soudaine, l’un des piliers de la maison a cédé, alors que les ouvriers étaient aux pieds du mur.
La propriétaire de la maison Kadiatou Bangoura a déploré le drame. « Ce qui est arrivé à mes travailleurs, pouvait aussi arriver à mes enfants. Je considère cela comme si s’était mes propres enfants. Je me sens profondément touchée par la mort du maçon. Je profite de cette occasion pour présenter mes condoléances à la famille éplorée. Le blessé, je m’impliquerai fortement pour qu’il retrouve sa santé ».
Au moment où nous quittions sur les lieux, la dépouille mortelle a été transportée à la morgue. Et le blessé a été envoyé à l’hôpital Donka pour les premiers soins. Cette situation relance à nouveau les débats sur la problématique de l’habitat en Guinée.
Thierno Abdoul Baldé

27/03/14 Culture :  »Portons guinéen et africain’’, c’est le thème d’un défilé de mode qui s’annonce bientôt à Conakry

A l’approche de cette cérémonie, la rédaction de notre site d’information guineediversite.com s’est intéressée sur ce sujet. Ce pour mettre au parfum les citoyens guinéens sur les démarches que les organisateurs entendent mettre en place pour la réussite de cet évènement.

A cette occasion nous vous proposons l’interview que nous a accordée l’une des organisatrices de ce défilé de mode.

Guinéediversité : Bonjour Madame
Bonjour
Présentez vous à nos lecteurs!

Merci, je m’appelle Fatoumata Késso Kassé, productrice de l’émission ‘‘KESSOUN’’, l’émission de mode à la RTG Koloma, depuis 2004.
Dans quelques jours vous allez organiser une cérémonie est-ce qu’on peut savoir de quoi s’agit-il ?
Oui je dois organiser une soirée de défilé de mode au Centre culturel franco-guinéen toujours dans le cadre de la promotion du textile guinéen, des teinturiers mais aussi des artisans et puis pourquoi pas les créateurs de modes en quelque sorte les stylistes. Donc c’est une soirée qui invite tous les guinéens et guinéennes. Parce que je veux inciter les guinéens à aimer porter les habits guinéens raison pour laquelle j’ai dénommé cette soirée portons guinéen et africain. Il faut que les guinéens arrivent à aimer les textiles guinéens, aimer d’abord ce qu’on a avant de porter. Par exemple en Côte d’Ivoire les ivoiriens sont fiers de porter les chemises ivoiriennes et quand on ramène ces chemises ici en Guinée, les hommes s’en raffolent et les femmes on en parle même pas. Franchement, pourquoi pas les guinéens et je sais que le textile guinéen est beaucoup à l’extérieur. Mon émission KESSOUN a eu toujours l’objectif de défendre le textile. J’ai toujours voulu aller à l’intérieur du pays pour montrer comment les artisans, les teinturiers travaillent. Mais pour l’instant il n’ya pas de moyens. Mais le jour où j’aurai les moyens j’irai en Basse Guinée, en Moyenne Guinée, en Haute Guinée et en Guinée Forestière pour montrer un peu le textile qui est là-bas. La chance que notre pays ait, est que chaque région à son textile. La Haute Guinée a son textile le bakha, la Basse Guinée c’est le kendéli, la moyenne Guinée c’est le Lépi et l’Indigo et puis la Guinée Forestière a les tissus sacrés.

Aujourd’hui vous êtes animatrice d’une émission et vous êtes en même temps organisatrice de cette cérémonie qui se profile à l’horizon est-ce qu’on peut savoir le pourquoi ?

C’est pour amener les guinéens à aimer le textile guinéen et j’avoue que je ne suis pas la seule organisatrice car il y a deux autres personnes qui sont à mes cotés. Il s’agit de Bamba et Solo. Ce sont des stylistes qui m’ont porté confiance et m’ont encouragé à faire cette cérémonie. Ils m’ont dit Madame, nous on aime vraiment ce que vous faites. Vous travaillez beaucoup dans la mode et nous souhaiterions que nous travaillions ensemble pour faire une soirée de défilé de mode. Je les ai dit c’est une bonne chose mais le problème est qu’il y a un manque de moyen et finalement ils ont réussi à me convaincre. Ils sont déjà passés dans mon émission plusieurs fois. Et j’ai beaucoup de respect pour eux parce qu’ils se battent inlassablement et d’ailleurs ils sont pétris aussi de talents et connaissent leur travail.
Peut-on savoir d’avantage la date indiquée pour cet évènement ?

Il est prévu pour le 12 avril prochain au Centre Culturel Franco-Guinéen précisément à 18h. Vous savez au CCFG l’heure est respectée donc quand on commence à 18h au plus tard à 20h 30 la soirée prend fin c’est pour juste 2h au maximum. Comme je n’ai pas eu le financement donc les tickets sont 50.000 FG et j’imagine que ce n’est pas cher et c’est à la portée de tout le monde et je pense que les guinéens peuvent venir pour voir les modes guinéennes. Et puis il y a maître Wélia qui est un styliste guinéen qui réside à Cotonou au Benin qui est actuellement ici en Guinée qui va nous montrer aussi lors de cette cérémonie la mode à l’africaine. Chaque édition nous allons faire le textile guinéen et inviter aussi un styliste étranger. Et cette année nous avons voulu inviter maître Timothey de la Côte d’ivoire mais nous n’avons pas eu de soutien sinon on allait le faire venir parce que s’il faut payer son billet et assurer aussi ses frais d’hôtels. Mais la prochaine édition nous ferons le possible pour qu’il soit là.

Selon votre constat, aujourd’hui les jeunes guinéens ne s’intéressent pas beaucoup à nos valeurs culturelles. Alors un message à l’endroit de la jeunesse guinéenne ?

Alors justement c’est dans ce contexte d’ailleurs que, j’ai décidé d’organiser cette soirée « Portons guinéen et africain » et je voudrais qu’il ait beaucoup de jeunes dans la salle ce jour là. Et c’est vrai actuellement les jeunes ont tendance à oublier les modes guinéennes, traditionnelles, africaines disons nos valeurs culturelles aux dépens des autres. Et quand vous vous rendez au Bénin, les jeunes portent les tissus béninois et ils se disent fiers dans ça, au Sénégal ou dans les autres pays de la sous-région les gens ne sont pas complexés pour porter leurs textiles parce qu’ils ont appris à aimer. Et nous, nous devons reconnaitre la valeur des stylistes parce qu’ils créent beaucoup. Et nous avons de très bons stylistes parmi les jeunes parce que quand vous leur donner vos tenues, ils le font très bien. Quand vous portez le textile guinéen à l’extérieur partout où vous passez on vous regarde et on vous apprécie et vous-mêmes vous serez fiers de l’être. Moi j’ai été au FEMA en 2007, je portais le textile guinéen c’est maître THEA qui me l’avais offerte mais j’étais même fière de l’avoir porté. C’était lors du défilé de mode africaine qu’Alphady organise chaque 2ans mais franchement j’étais « ragaillardie ». On a été invité à diner par le ministre de la culture nigériane et quand je suis rentrée dans la salle tout le monde à apprécier ce que je portais mais il fallait y être pour connaitre. Donc j’amène les jeunes guinéens à aimer la mode guinéenne, le textile guinéen il faut revenir à la source et c’est très important.

Justement comment expliquez-vous cette faible représentativité des stylistes guinéens dans les grands évènements internationaux ?

Comme je le dis, il faut d’abord que les guinéens aiment le textile guinéen et que le Ministère des Arts et de la Culture favorise aussi un peu les stylistes. Parce que la culture ce n’est pas seulement aussi la musique et la danse il y a aussi les artisans donc il y a une multitude de professions qu’on retrouve dedans. Et que le département les invite aussi, pour leur permettre de montrer leur savoir faire lors des cérémonies. Ils ne sont pas pris en charge et nous devons venir vers eux voir ce qu’ils font comme travail et ouvrir pour eux des centres.

Un mot à l’endroit du peuple de Guinée ou pour les fans qui ont une certaine admiration pour la culture africaine ?

J’aimerais d’abord que les gens reviennent à la source qu’ils aiment le guinéen. Il faut d’abord s’accepter. Moi j’aime bien porter forêt sacrée, le l’épi, le kendéli, j’aime porter le bakha parce que je suis fière de me retrouver dans le textile guinéen. Je suis gênée de porter les tenues prêtes à porter.
Et pour terminer, maître Wélia garde une surprise pour les grandes dames de la capitale Conakry lors de cette soirée de mode intitulée  »Portons guinéen et africain’’. Comme d’habitude quand on dit défilé de mode on fait appel à des filles minces mais cette fois-ci, il y aura une particularité parce qu’il y aura des défilés de mode à l’africaine avec des filles habillées en tenue africaine. Les mannequins ne seront pas celles qu’on aura l’habitude de voir. Celles qui vont défiler seront des filles bien remplies.

Propos recueillis par Aboubacar Arafan Camara

27/03/14 – Diécké : l’UFR dennonce une violente répression des manifestants par les forces de l’ordre

En plus des menaces nées de l’épidémie de fièvre Ebola qui sévit dans le sud de la Guinée, où on a déjà enregistré une soixantaine de décès, les populations de la zone forestière sont confrontées à une répression sauvage.
Les forces de l’ordre font souvent recours à la force des armes pour « maintenir » l’ordre chaque fois qu’une revendication sociale est faite. Le phénomène est récurent.
Cette fois encore l’Etat et ses préposés s’en sont pris aux pauvres femmes de Diécké, dans la préfecture de Yomou, qui manifestaient pour l’emploi de leurs enfants dans la société SOGUIPAH. Dans cette action, elles ont reçu le soutien des jeunes de la localité.
Cette manifestation pour le moins légitime des citoyens de Diécké, a donné lieu à une répression sanglante par les Forces de l’ordre mobilisées à cet effet. C’était le 23 Mars 2014. Les persécutions et les arrestations arbitraires de plusieurs personnes suspectées d’avoir appartenue à la manifestation, ont poussé une partie des populations à se refuser dans la brousse et même au Libéria voisin.
Cette autre violence en Guinée forestière, vient alourdir la liste des crimes restés impunis dans cette région.
C’est donc le lieu de déplorer les répressions sauvage que subissent les populations de cette partie de la Guinée.
A signaler que, depuis l’avènement de la troisième république, des localités comme Zogota, Galakpaye, Saorro, Gueckedou, Macenta, Koulé, Beyla, dont les enfants ont été massacrés attendent que justice soit rendue.
Cellule Com UFR

27/03/14 Côte d’Ivoire : l’audience de confirmation des charges de Blé Goudé fixée au 18 aout

Charles Blé Goudé a comparu pour la première fois jeudi matin devant le juge unique de la Chambre préliminaire de la Cour pénale internationale (CPI), Silvia Fernandez de Gurmendi. L’audience de confirmation des charges aura lieu le 18 août.
Crâne rasé, costume anthracite, chemise blanche, cravate bleu clair et large sourire, Charles Blé Goudé a comparu jeudi 27 mars pour la première fois devant la Cour pénale internationale. Il a longuement salué ses partisans assis dans la galerie du public, séparée de la salle d’audience par une vitre insonorisant, et, tout sourire, a brandi un poing serré en leur direction.
La CPI a fixé au 18 août l’audience de confirmation des charges.
Accusé de crimes contre l’humanité, l’ex-chef des "Jeunes patriotes" a clamé son innocence. "Je sais que je repartirai chez moi !", a lancé Blé Goudé lors de cette audience publique à la Haye, où siège la CPI : "Si je suis jugé pour ce que j’ai fait et non pour ce que je suis, que je sois déclaré innocent".
Il était arrivé au centre de détention de la CPI dans la nuit de samedi à dimanche après l’acceptation de la Côte d’Ivoire de le livrer, une décision qui divise le pays.
(Avec AFP)

27/03/14 Bientôt le stade de Nongo sera opérationnel

Le stade de Nongo sera-t-il fonctionnel d’ici le mois d’Aout prochain ? Oui, dira le directeur général dudit stade.
Issa Soumah l’a fait savoir hier mercredi 26 mars, suite à un entretien qu’il a eu avec l’ambassadeur de la Chine en Guinée et la ministre des sports, Domani Doré.
Selon le directeur général du stade de Nongo, plusieurs techniciens Chinois sont en route pour Conakry pour la fourniture de l’eau et de l’électricité au stade.
« L’infrastructure est déjà fonctionnelle, il ne reste que des petits travaux techniques complémentaires qui restent encore à finaliser. Et pour ceux-ci, des techniciens chinois sont déjà attendus dans les prochains jours à Conakry » dira Issa Soumah.
L’ambassadeur de la Chine en Guinée a quant à lui indiqué que le stade de Nongo est le fruit d’une coopération réussi entre la Guinée et son pays.
Par ailleurs, Bian Jianing a réitéré la volonté de la Chine à toujours travailler avec la Guinée pour son développement.
Abdoulaye Cissé

26/03/14 La ministre des sports reçoit des diplomates accrédités en Guinée

La ministre des sports, Domani Doré a successivement reçu en audience ce mercredi 26 mars, l’ambassadeur de Cuba, de la Chine et de l’Afrique du sud.
Cet entretien portait sur le renforcement de coopération entre la Guinée et ces différents Etats en matière de sport.
Apres donc cette série de rencontre, la ministre des sports a expliqué à notre reporter les différents points qui ont été abordés au cours de ces audiences.
« J’ai eu l’honneur de rencontrer aujourd’hui de façon courtoise, l’ambassadeur de Cuba, de la Chine, et de l’Afrique du Sud. En ce qui concerne le Cuba, elle m’a rapporté fidèlement, l’envi de mon homologue cubain de travailler et entretenir des relations entre nos deux pays qui sont basées sur la formation. Quant à la Chine, nous avons remercié d’avantage, l’ambassadeur Chinois dont les relations ont pour symbole aujourd’hui, le stade de Nongo. On n’a pas aussi manqué de parler des équipements et des infrastructures de proximité. En fin, nous avons rencontré l’ambassadeur de l’Afrique du Sud. Nous savons tous que l’Afrique du sud de nos jours est emblème en termes de réunification des peuples. Il n’est de secret pour personne que le sport reste et demeure un vecteur de cohésion. Bref, vous remarquerez que beaucoup de choses ont été partagées. Il nous revient alors en tant que ministère des spots responsables que nous sommes, à nous mettre à pied d’œuvre pour que toutes ces rencontres puissent se traduire à des actes futurs en vu de collaborer fructueusement pour les populations, et singulièrement pour les jeunes » explique Domani Doré.
Abdoulaye Cissé

26/03/14 Le bilan de la fièvre Ebola s’alourdi à 63 morts et gagne la Haute Guinée

Deux nouveaux cas suspects de fièvre hémorragique virale ont été notifiés à gueckédou et à Kankan.
En plus trois décès sont survenus, un cas à Kissidougou, Macenta un décès et à Kankan un décès.
Une investigation est en cour à Kankan pour des informations complémentaires. Et des dispositions sont prises pour un examen rapide de l’échantillon prélevé selon le ministère de la santé.
L’enterrement de ce cas a été sous la supervision des autorités sanitaires de la région administrative de Kankan et de la croix rouge guinéenne.
Le cumule des cas suspects enregistré de janvier au 26 mars 2014 donne un total de 88 cas suspects de fièvre hémorragique virale dont 63 décès incluant 36 décès communautaires soit un taux de létalité de 71 ,5 pour cent.
Ces cas et décès se repartissent comme suit gueckedou 61 cas pour 45 décès, Macenta 1cas pour 12 décès, Kissidougou7 cas pour 5 décès et Kankan 1 cas pour un décès.
A ce jour les échantillons de 37 sujets de cas suspects ont été examinés et 11 cas se sont révélés positifs au FILOVIRUS EBOLA.
Le ministère de la santé et les partenaires aux développements continuent les sensibilisations et la distribution de kits d’hygiène dans les zones touchées et annoncent l’arrivée des équipes d’interventions de l’Organisation Mondiale de la Santé et de médecin sans frontière des médecins spécialistes et prévention contrôle de fièvres hémorragiques virale et autres anthropologues pour se joindre aux autorités sanitaires guinéennes pour une gestion éfficiente de l’épidémie.
Nous j’y reviendrons
L’Emir Souaré
664858638

26/03/14 Union européenne : un mini-sommet sur la Centrafrique se tiendra le 2 avril à Bruxelles

Le président français, François Hollande, et plusieurs de ses homologues d’Afrique centrale se réuniront à Bruxelles pour un mini-sommet sur la Centrafrique en marge du sommet UE-Afrique (2 et 3 avril). La chef de l’État de la transition, Catherine Samba-Panza, a également été conviée.
Comme ce fut le cas à Paris en décembre, un mini-sommet consacré à la situation en Centrafrique sera organisé en marge du sommet Union européenne-Afrique (Bruxelles, 2 et 3 avril).
Cette rencontre de haut-niveau devrait avoir lieu mercredi 2 avril à la mi-journée. La présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, qui a été conviée au sommet UE-Afrique, sera présente. Le chef de l’État français, François Hollande, et ses homologues tchadien (Idriss Déby Into), camerounais (Paul Biya), congolais (Denis Sassou Nguesso) seront également conviés, tout comme le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Azziz, en sa qualité de président de l’Union africaine.
Nkosazana Dlamini-Zuma (présidente de la Commission de l’UA), Ban ki-Moon (secrétaire général de l’ONU), Herman Van Rompuy (président du Conseil Européen) et José Manuel Barroso font également parti des participants.
Avant de se rendre à Bruxelles, Catherine Samba-Panza fera un crochet par Paris le 1 avril où elle rencontrera François Hollande.
Ce mini-sommet intervient alors que l’Union européenne peine à rassembler le millier d’hommes devant participer à l’opération Eufor-RCA. "Le lancement reste subordonné à la mise en place d’une structure logistique d’une centaine de soldats couvrant des fonctions à la fois de soutien médical, de transport, de manutention et d’aide au déploiement", a récemment expliqué son commandant, le général français Philippe Pontiès.
jeuneafrique

26/03/14 Virus Ebola : l’épidémie se propage au Liberia, des cas suspects au Sierra Leone

Après avoir atteint le sud de la Guinée, le virus Ebola touche désormais le Liberia voisin, où six cas suspects ont été détectés. Au Sierra Leone, des cas suspects ont été signalés dans le nord du pays, près de la frontière guinéenne.
Alors que depuis janvier, l’épidémie de fièvre Ebola a fait une soixantaine de morts dans le sud de la Guinée, le virus a atteint le Liberia. Plusieurs cas suspects ont été signalés en Sierra Leone, mardi 25 mars.
"Jusqu’à ce matin [lundi 24 mars, NDLR], six cas ont été détectés dont cinq sont déjà morts : quatre femmes et un enfant de sexe masculin", a indiqué le ministre libérien de la Santé, Walter Gwenigale, dans un communiqué. Ces personnes étaient venues du sud de la Guinée, où elles avaient assistées à un enterrement, pour se faire soigner dans des hôpitaux du nord du Liberia.

Un responsable au ministère de la Santé de la Sierra Leone a quant à lui fait état de "cas suspects" dans le district de Kambia (au nord), à la frontière avec la Guinée. Les équipes médicales sur place n’avait pas encore déterminé, mardi à la mi-journée, si les malades étaient infectés par le virus Ebola ou par un autre type de fièvre hémorragique.
Des analyses en cours
À des milliers de kilomètres, dans l’ouest du Canada, une personne développant les symptômes d’une fièvre hémorragique a été hospitalisée peu après son retour d’Afrique de l’Ouest. Mais un test a prouvé qu’elle n’était pas touchée par Ebola.
Dans le sud de la Guinée, des cas suspects de fièvre hémorragique virale ont fait 61 victimes. De premières analyses d’échantillons effectuées par l’Institut Pasteur de Lyon, en France, ont montré que ces cas étaient bien dus au virus Ebola.
Ce dernier provoque une forte fièvre, des vomissements et des diarrhées. Il est mortel dans la plupart des cas, il n’existe aucun traitement. Le virus est transmissible d’homme à homme uniquement par contact direct avec les fluides biologiques, tels que le sang, le sperme, les selles, la sueur ou la salive. Seules des mesures préventives peuvent empêcher sa propagation.
Pour tenter d’enrayer l’épidémie, des équipes de Médecins sans frontières et de l’Organisation mondiale de la Santé, déjà présentes sur place, seront renforcées pour participer à la mise en place de mesures de protection et de distribution de kits d’hygiène.

Avec AFP

26/03/14 Guinée : Ce qu’il faut savoir sur le virus Ebola

La flambée de fièvre hémorragique qui a fait une soixantaine de morts en Guinée est-elle due au virus Ebola ? Doit-on craindre une épidémie dans le pays ? Les organisations internationales peuvent-elles endiguer la maladie ? Explications.
-Quelle est l’ampleur du virus Ebola en Guinée ?
Selon les organisations internationales et le ministère guinéen de la Santé, au moins 61 personnes, dont trois enfants, auraient péri des suites d’une fièvre hémorragique sur les 87 personnes qui auraient contracté la maladie. Pour l’heure, ces cas ont été principalement recensés dès le mois de janvier à Macenta, Guéckédou et Kissidougou, villes de la région forestière (sud de la Guinée), ainsi qu’à Conakry, la capitale qui compte 1,5 million d’habitants.
Des examens réalisés à l’Institut Pasteur de Lyon, en France, ont permis d’établir que l’épidémie sévissant dans cette région était pour partie due à la fièvre Ebola. "Dans la journée de [vendredi], nous avons eu les premiers résultats venus de Lyon qui nous ont annoncé la présence du virus de la fièvre Ebola comme étant à l’origine de cette flambée de fièvre en Guinée forestière principalement", a rapporté, samedi 22 mars, le docteur Sakoba Kéita, du ministère guinéen de la Santé.
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sur 12 échantillons prélevés sur des malades, six sont positifs aux filovirus – agents infectieux responsables de fièvres hémorragiques – dont trois au virus Ebola de type Zaïre.
-Faut-il craindre une propagation du virus dans le pays ?
Dans un communiqué paru samedi, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) indiquait que l’épidémie de fièvre avait atteint la capitale. Mais les premiers résultats d’analyses effectuées dans la nuit de dimanche à lundi à l’Institut Pasteur de Dakar ont démontré que les trois cas de fièvre hémorragique ayant provoqué la mort de deux personnes à Conakry n’étaient pas dus au virus Ebola.
Les autorités guinéennes demeurent toutefois vigilantes. "On peut craindre que le virus ne soit transporté jusqu’à Conakry car les mouvements de personnes en provenance du Sud sont fréquents", rapporte Mouctar Bah, correspondant de FRANCE 24 en Guinée.
Les craintes d’une propagation sont d’autant plus fortes que, sur place, les équipes médicales peinent à circonscrire la maladie. "Nous sommes débordés sur le terrain, nous luttons contre cette épidémie avec les moyens du bord, avec le concours des partenaires [OMS, MSF, Unicef, etc.], c’est difficile, mais nous y parviendrons", a expliqué Sakoba Kéita.
La Guinée forestière est une région frontalière avec la Côte d’Ivoire, le Liberia et la Sierra Leone. Pour l’instant, les frontières restent ouvertes, et les aéroports, dont celui de Conakry, fonctionnent normalement.
-Comment endiguer l’épidémie ?
Il n’existe aujourd’hui aucun traitement ni vaccin spécifique contre cette maladie dont le taux de létalité reste très élevé. Considéré comme l’un des virus les plus pathogènes pour l’homme, Ebola provoque de fortes hémorragies, mortelles dans 50 à 90 % des cas. Il se transmet d’homme à homme par les fluides biologiques, tels que le sang, le sperme, les selles, la sueur ou la salive. "Le simple contact avec des muqueuses ou des lésions de la peau suffit à transmettre l’infection, rappelle à FRANCE 24 Sylvain Baize, de l’Institut Pasteur de Lyon. Il faut donc isoler les malades et faire en sorte que les agents de santé soient protégés. Le seul moyen de lutter contre la fièvre Ebola est l’arrêt des contacts car il n’existe pas de vaccin."
L’Unicef a indiqué avoir envoyé cinq tonnes de médicaments et d’équipements médicaux en Guinée forestière pour traiter les personnes infectées, ainsi que pour protéger le personnel soignant particulièrement exposé. Les instituts Pasteur de Dakar et de Lyon doivent dépêcher des équipes à l’hôpital de Donka, à Conakry, afin de renforcer les capacités de son laboratoire de fièvre hémorragique.
Sur le terrain, l’OMS, l’Unicef et Médecins sans frontières (MSF) dispensent des traitements gratuits à tous les malades présents dans les centres d’isolement, et tentent de recenser toutes les personnes qui ont eu des contacts directs avec les malades décédés et celles présentant les signes d’une infection à Ebola.
Mais détecter un cas de virus demeure difficile. "Les symptômes sont un peu insidieux, car la première phase de la maladie apparaît avec des signes peu spécifiques de type pseudo-grippaux comme la fièvre, les douleurs musculaires, la diarrhée et les vomissements. Ce n’est que dans un second temps que les signes hémorragiques se manifestent", précise Sylvain Baize.
-Où se trouvent les autres foyers du virus Ebola ?
Le virus d’Ebola a été identifié pour la première fois en 1976 après la survenue d’épidémies importantes au Soudan et dans le nord du Zaïre (l’actuelle République démocratique du Congo). Parmi les cinq souches différentes du virus identifiées par la communauté scientifiques, trois sont africaines (Gabon, Soudan et République démocratique du Congo). Plusieurs singes infectés par Ebola ont été détectés aux États-Unis et aux Philippines, mais aucun cas de transmission à l’homme n’a été avéré.
Ebola demeure pour l’essentiel une infection africaine. L’OMS a recensé plus de 20 épisodes épidémiques sur le continent depuis l’apparition du virus, dont sept ont provoqué la mort de plus de 180 personnes.
Les épidémies les plus récentes ont été recensées pour la plupart en Ouganda. En juillet 2012, une vague de fièvre hémorragique due au virus mortel avait fait une quinzaine de morts dans l’ouest du pays ainsi que la capitale, Kampala. Fin 2007, toujours dans l’ouest du pays, une épidémie avait fait 37 morts sur 148 personnes infectées.
AFP

Suivez Guinée Diversité !

3,428AbonnésJ'aime
15FollowersSuivre
1AbonnésS'abonner

Les dernières infos