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14/04/14 ÉLECTIONS EN GUINÉE-BISSAU : La Guinée-Bissau a voté en masse pour tourner la page des putschs

Les électeurs de Guinée-Bissau ont voté massivement et calmement dimanche pour la présidentielle et les législatives, en espérant qu’elles permettront de tourner la page des coups d’État à répétition, le dernier datant d’avril 2012.
Le dépouillement a débuté juste après la fermeture des bureaux de vote prévue à 18h00 GMT. En fait plusieurs sont restés ouverts une demi-heure de plus pour que les électeurs encore présents puissent voter.
Les résultats ne sont pas attendus avant plusieurs jours.
Dans les bureaux visités à Bissau par des journalistes de l’AFP, l’affluence a été forte et les files d’attente d’électeurs patients et déterminés à en finir avec le passé trouble de leur pays ont été nombreuses.
Parmi eux, une mère de famille de 42 ans, Hawa Sonko, a affirmé qu’elle venait "de faire un geste simple, mais très important: mon bulletin est comme une corde qui va aider à sortir mon pays du trou. La Guinée-Bissau souffre depuis 2012".
Le président de transition Manuel Serifo Nhamadjo, qui ne se présentait pas, a dit à l’AFP "espérer et souhaiter tourner la page pour la stabilité" et a encouragé le monde politique et l’armée à "travailler ensemble dans le respect mutuel".
Ces scrutins dans un pays miné par la violence politico-militaire et la pauvreté, qui ont facilité sa transformation en plaque tournante du trafic de drogue en Afrique de l’Ouest, auraient dû avoir lieu un an après le énième putsch du 12 avril 2012 mais ont été maintes fois reportés.
Le putsch, mené par le chef de l’armée, le général Antonio Indjai, avait interrompu des élections générales entre les deux tours en renversant le régime du Premier ministre Carlos Gomes Junior.
Les fortes pressions des partenaires étrangers de la Guinée-Bissau, en particulier de ses voisins ouest-africains, pour que les élections aient lieu au plus vite, ont fini par payer, mais la peur d’un nouveau dérapage après la publication des résultats reste forte.
De hauts responsables de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao, qui rassemble 15 pays) sont venus à Bissau dire aux acteurs politiques et militaires qu’ils ne l’accepteraient pas.
Kadré Désiré Ouédraogo, président de la commission de la Cédéao, a rappelé "la tolérance zéro" de l’organisation "pour une accession non constitutionnelle au pouvoir".
Renversés par l’armée ou assassinés, rares sont les présidents ou Premier ministres qui ont pu finir leur mandat en Guinée-Bissau, ancienne colonie portugaise devenue indépendante en 1974 après une sanglante guerre de libération.
Le général Indjai est inculpé depuis un an aux Etats-Unis de complot de narco-terrorisme avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), ce dont il se défend.
Un pays "meurtri" à relever
Treize candidats se présentaient à la présidentielle et ceux de 15 partis aux législatives.
Parmi eux figuraient José Mario Vaz et Abel Incada, qui représentent les deux principales formations politiques du pays: le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC) et le Parti de la rénovation sociale (PRS) de l’ex-président Kumba Yala, décédé la semaine dernière.
L’armée a apporté son soutien à Paulo Gomes, un ingénieur de l’aviation civile de 51 ans proche de Kumba Yala.
Paulo Gomes, candidat indépendant et atypique dans le paysage politique de la Guinée-Bissau jusqu’alors essentiellement dominé par des caciques de la guerre d’indépendance, pourrait créer la surprise et son nom revenait souvent chez de jeunes électeurs après leur vote.
C’est un économiste de 50 ans qui a passé la plus grande partie de sa vie à l’étranger, notamment à la Banque mondiale dont il a dirigé la section Afrique subsaharienne. Il estime que ses compétences et ses réseaux peuvent aider à redresser son pays, qui figure parmi les plus pauvres au monde. Plus des deux-tiers des 1,6 million de Bissau-Guinéens vivent au-dessous du seuil de pauvreté.
En votant à Bissau, il a affirmé que son pays était "meurtri" et avait "besoin d’être remis sur les rails". "Même si on perd, il faut mettre la main à la pâte pour aider le nouveau gouvernement", a-t-il assuré.
La plupart des partenaires internationaux de la Guinée-Bissau – dont le principal, l’Union européenne (UE) – ont suspendu leur aide après le coup d’Etat de 2012. Ils n’ont pas reconnu les autorités de transition alors mises en place avec l’aval des putschistes.
La sécurité des élections pour lesquelles 750.000 personnes (sur 1,6 million d’habitants) étaient appelées à voter, a été assurée par des soldats bissau-guinéens et ouest-africains. Elles ont été surveillées par 550 observateurs internationaux.
Un probable second tour est prévu le 18 mai si aucun candidat ne l’emporte dès le premier.

Avec Jeuneafrique

14/04/14 Des ONG féminines lancent un téléthon pour lutter contre la fièvre hémorragique Ebola en Guinée (déclaration)

Comme vous le savez depuis le mois de février 2014 notre pays connait pour la première fois de son histoire une épidémie de fièvre hémorragique due au virus EBOLA.
Nos réseaux d’ONG : La Coalition des Femmes Leaders de Guinée (COFEL) et Impact Plus Guinée en partenariat avec la Radiodiffusion Télévision Guinéenne RTG organisent un TELETHON le lundi 14 avril 2014 à la RTG Koloma à partir de 10 heures dénommé
« LA RIPOSTE CITOYENNE CONTRE LE VIRUS EBOLA ».
Si au début cette épidémie était circonscrite dans la région du sud de la guinée, d’autres cas viennent d’être déclarés dans d’autres localités dont Conakry la capitale.

L’activité consiste à consacrer une journée nationale de collecte de fonds pour appuyer les autorités sanitaires et la CROIX ROUGE guinéenne dans la prévention de la transmission et le traitement des malades.

L’objectif du TELETHON est :
– Equiper tous les hôpitaux préfectoraux de matériel de protection pour le personnel médical.
– L’approvisionnement en médicaments d’urgence contre la fièvre hémorragique
– La mise en place avec les autorités sanitaires d’un système d’alerte et de surveillance épidémiologique pour éviter une éventuelle récidive une fois l’épidémie enrayée.
– Sensibiliser l’ensemble des citoyens surtout en zones rurales pour éviter la transmission et comment reconnaitre les symptômes.

Merci de venir nombreux y participer.
Fatou BALDE

12/04/14 AFFAIRE BSGR:« STEINMETZ, LANSANA CONTÉ, AHMED TIDIAN SOUARE, LES MILLIONS DE DOLLAR ET MOI »-EXCLUSIF !

Dans un document dont Gbassikolo.com détient copie, la veuve du feu Général Lansana Conté est largement revenue sur les circonstances qui ont entouré le plus grand « Hold-Up minier du siècle ».

Des rencontres sécrètes entre l’ancien président Lansana Conté et Steinmetz, le rôle joué par l’ancien Premier ministre Ahmed Tidiane Souare, alors ministre des mines, des millions de dollars versés à titre de pot de vin à diverses personnalités du régime, etc…Un cocktail explosif! Lisez plutôt!
« Je m’appelle Mamadie Touré. Je suis née en 1982, à Dubréka, en Guinée. Je réside normalement à Jacksonville (Floride), aux États-Unis d’Amérique. J’ai joint à la présente déclaration, en Pièce 1, ma pièce d’identité. (La pièce d’identité a été éditée pour masquer mon adresse.)
J’ai fait dresser la présente déclaration conformément aux obligations qui découlent de ma coopération avec le gouvernement des États-Unis. Je signe la présente déclaration volontairement et en toute conscience, et je certifie la vérité et l’exactitude de chaque détail inclus dans la présente déclaration, au meilleur de mes souvenirs. A l’exception des contrats que j’ai signés avec BSGR et Pentler Holdings, et de mes propres relevés bancaires relatifs aux comptes bancaires que je détiens aux Etats-Unis, je n’avais accès à aucun document relatif aux évènements discutés ci-dessous. En particulier, cela comprend les documents que j’ai laissés en Sierra Leone et l’intégralité des relevés de mes comptes bancaires étrangers, entre autres choses. Une fois que je reçois ces articles, je pourrais ajouter d’autres détails et vérifier certaines choses. Je comprends que la présente déclaration pourra être utilisée dans le cadre de poursuites judiciaires dans la République de Guinée (« Guinée »), et j’autorise cet usage. J’ai fourni ces renseignements en réponse à des questions spécifiques qui m’ont été posées.

J’ai relaté ci-dessous certaines réunions qui ont eu lieu. Alors que d’autres réunions, évènements et conversations ont eu lieu, je me suis concentrée sur des réunions et des évènements abordés dans des questions qui m’ont été posées. De plus, en ce qui concerne les réunions que j’ai relatées, j’ai relaté certaines parties de ces réunions et ces conversations, en réponse aux questions spécifiques qui m’ont été posées.
J’ai rencontré Lansana Conté en 2000, alors qu’il était président de Guinée. Mon père et le Président Conté se connaissaient depuis leur temps dans l’armée. Ma grande sœur cuisinait pour le Président Conté, et j’ai rencontré le Président Conté lors d’une occasion quand ma sœur cuisinait pour le Président. J’habitais alors encore à Dubréka, où le Président possédait plusieurs résidences.

Peu après ma rencontre avec le Président, celui-ci a demandé à mon père de pouvoir me marier. En 2000, je suis devenue la quatrième épouse du Président. Après mon mariage au Président, j’ai reçu ma propre demeure à Dubréka. Je n’habitais pas dans la même maison que le Président, mais nous passions du temps ensemble dans ma demeure à Dubréka et dans la villa du Président. Le Président me soutenait financièrement. Le Président et moi discutions de questions politiques, et je partageais avec lui mes pensées sur ces sujets.
J’ai eu affaire à Beny Steinmetz Group Resources (« BSGR ») après que Fodé Soumah, qui était alors Ministre de la Jeunesse et des Sports, m’a appelée pour me dire qu’un investisseur désirait me rencontrer. ll s’agissait de la première fois que j’ai rencontré Fodé Soumah, bien que je savais qui il était car il connaissait ma famille. Le lendemain, Fodé Soumah et d’autres individus sont venus chez moi à Dubréka avec Frédéric Cilins. Soumah a présenté les individus présents, dont Frédéric Cilins, qui travaillaient pour Beny Steinmetz et BSGR. Cilins m’a dit que BSGR voulait à tout prix exploiter des mines de fer.
Cilins et Soumah ont dit que BSGR voulait investir dans des mines en Guinée et ont demandé que je les mette en contact avec mon époux. Cilins et Sournah ont dit que, si BSGR réussissait à obtenir des titres miniers, 12 millions de dollars seraient distribués à des Guinéens, dont des ministres et des fonctionnaires, moi incluse, qui seraient nécessaires, en cas de succès de la rencontre avec mon époux.
J’ai signé plusieurs contrats avec BSGR. Par exemple, en 2006, BSGR m’a demandé de signer un document intitulé Protocole D ‘Accord (le 4 Protocole de 2006 »), que j’ai signé chez moi, à Dubréka. Cilins m’a apporté les feuilles à signer et m’a expliqué de quoi il s’agissait. Je ne reconnais pas les signatures des autres individus sur le Protocole de 2006 parce qu’il n’a pas été signé en ma présence. Le Protocole de 2006 ne portait aucun tampon de Pentler Holdings quand je l’ai signé. Cilins m’a lu le contrat, et je lui ai demandé pourquoi Pentler Holdings y apparaissait. Cilins m’a dit que Pentler Holdings agissait au nom de BSGR. J’ai consulté un avocat à propos du contrat, que j’ai ensuite signé. Après ma signature du Protocole de 2006, un avocat est revenu plus tard pour m’en donner une copie ; celle-ci portait une signature pour Pentler Holdings ainsi que le tampon d’un greffier. Une copie authentique et conforme du protocole est jointe à la présente, en Pièce 2.
Le Président et Cilins se sont rencontrés pour la première fois dans un palais présidentiel à Conakry. J’ai parlé avec le Président pour qu’il accepte la réunion, et j’ai parlé avec la garde présidentielle afin que Cilins et d’autres puissent entrer dans le bureau. J’ai personnellement présenté Cilins au Président, et j’ai expliqué que Cilins représentait BSGR et que BSGR voulait exploiter des mines en Guinée.
Pendant la réunion, le Président a fait appel au Ministre des Mines, Ahmed Tidiane Souaré, a présenté Cilins à Souaré, et a ordonné à Souaré de voir comment il pouvait aider Cilins et BSGR.
Après la réunion, BSGR a déposé une demande de permis, mais des titres miniers n’ont pas été accordés immédiatement. Cilins m’a demandé de découvrir pourquoi les permis de BSGR avaient été retardés. J’ai appelé Souaré pour en parler, et BSGR a obtenu deux blocs d’exploitation peu après, et je savais qu’il s’agissait des blocs « Simandou Nord et Sud ».
Après l’accord des titres pour Simandou Nord et Sud à BSGR, Cilins et mon fière, Ibrahima Sory II Touré (« Ibrahima Touré n»), m’ont tous les deux dit que Beny Steinmetz allait sous peu venir en Guinée avec l’argent. Quand Steinmetz est arrivé, j’ai organisé une réunion avec le Président. Steinmetz, Cilins, Michael Noy, Ibrahima Touré, Marc Struik, et Patrick Saada ont assisté à la réunion. Cette réunion a eu lieu dans une cour d’un palais. La réunion a mal tourné, après que Cilins a dit au Président que BSGR désirait aussi acheter tous les diamants que le Président possédait personnellement.
Après la fin de la réunion qui a mal tourné, Steinmetz, Noy, Cilins, Ibrahima Touré, Asher Avidan, Saada, Issiaga Bangoura, et Struik sont allés à Dubréka, où ils m’ont trouvée à la résidence du Président Conté. Steinmetz a demandé à me voir, et j’ai rencontré Steinmetz et d’autres. Steinmetz m’a dit qu’il était content que j’aie aidé BSGR à obtenir les permis pour Simandou Nord et Sud. Steinmetz a dit qu’il désirait davantage d’assistance avec le Président pour obtenir les blocs l et 2 de Simandou. Steinmetz a proposé de me donner cinq pour cent du chiffre d’affaires de BSGR en Guinée. Steinmetz m’a dit que je devais discuter des blocs l et 2 de Simandou avec le Président.
À la fin de la réunion avec Steinmetz, Ibrahima Touré m’a remis 200 000 USD. J’ai parlé au Président Conté du paiement de 200 000 USD, et il m’a dit qu’il s’agissait de ma bonne chance.
En septembre 2006, j’ai assisté à une réception organisée par BSGR en Guinée pour présenter BSGR aux fonctionnaires guinéens. Asher Avidan m’a invitée à la réception parce que, si nous étions vus ensemble, BSGR serait crédibilisé.
Le 20 juin 2007, j’ai signé un autre contrat intitulé Protocole D ’Accord (le « Protocole de 2007 »). Celui-ci était entre BSGR Guinée et ma société, Matinda. Nous avons signé ce contrat après que BSGR Guinée a reçu les titres d’exploitation de mines d’uranium. Ce contrat était sensé transférer cinq pour cent de BSGR Guinée vers mon compte. Beny Steinmetz, Marc Struik, Asher Avidan, Patrick Saada, Isiagga [sic] Bangoura, et Ibrahima Touré étaient présents quand j’ai signé le contrat. Marc Struik a signé pour BSGR Guinée. Un avocat l’a pris afin de le légaliser et puis m’en a donné une copie. Une copie authentique et conforme du protocole est jointe à la présente, en Pièce 3.
BSGR voulait toujours les blocs l et 2 de Simandou. Au début de 2008, Asher Avidan et Issiaga Bangoura sont venus me rencontrer chez le Président à Dubréka. Aviclan voulait vraiment mon aide pour garantir les blocs l et 2, et il m’a dit que BSGR avait besoin de nouveaux contrats parce que Struik n’était plus directeur de BSGR en Guinée (bien qu’il soit revenu ultérieurement). Lors de cette réunion, Avidan a appelé Beny Steinmetz et a mis le téléphone sur haut-parleur afin que j’entende la voix de Steinmetz. J’ai reconnu sa voix, et Steinmetz leur a dit de me donner ce que je voulais. J’ai continué à refuser de signer les contrats et j’ai congédié Avidan et Bangoura.
Le lendemain, Issiaga Bangoura a apporté deux projets de contrat à ma maison à Dubréka. Je lui ai dit de me les laisser. Je les ai lus attentivement, et j’y ai apporté des changements. Le jour suivant, j’ai appelé Bangoura pour qu’il reprenne les contrats avec mes modifications. Il l’a fait. ll est revenu le lendemain avec deux contrats dactylographiés, dont aucun n’avait été signé par Asher Avidan. Je lui ai dit qu’ils devaient être signés et tamponnés avec le tampon de BSGR, sinon je ne les signerais pas. Lorsqu’il est revenu avec les contrats signés et tamponnés, j’ai signé les deux.
Les contrats étaient intitulés Contrat de Commission et Protocole D ‘Accord. Le Contrat de Commission, entre BSGR et ma société, Matinda, était sensé me donner deux millions de dollars américains si BSGR recevait les blocs l et 2. Le Protocole D ‘Accord était sensé me donner cinq pour cent du produit des mines des blocs l et 2. Une copie authentique et conforme du Contrat de Commission est jointe à la présente, en Pièce 4, et une copie authentique et conforme du Protocole D ‘Accord est jointe à la présente, en Pièces. 2 I. BSGR m’a demandé de dire au Président que Rio Tinto était sensé céder deux blocs au gouvernement guinéen. Le Président m’a dit de faire venir BSGR pour le rencontrer quand je serais prête.
Par la suite, Beny Steinmetz, Marc Struik, et Frédéric Cilins sont venus à Dubréka parce qu’ils voulaient rencontrer le Président Conté. Nous sommes allés à Brameya pour rencontrer le Président. Le Président était très occupé, mais il a accepté la réunion parce que je le lui ai demandé. Je suis restée à côté du Président pendant la réunion. Steinmetz a donné au Président une petite voiture incrustée de diamants pour « saluer le président ». (A la même date, j’ai aussi reçu une de ces voitures, et le Ministre Souaré en a reçue une également.) Beny Steinmetz a dit au Président qu’il voulait développer les blocs l et 2, et il a offert de l’argent au Président. Le Président l’a refusé. Le Président a expliqué à Steinmetz la relation du Président avec mon père. Le Président a dit à Steinmetz qu’il me confiait à Steinmetz, signifiant que j’étais la pour aider BSGR.
Plus tard, j’ai amené Asher Avidan et lbrahima Touré à une réunion avec le Président, à laquelle j’ai également assisté. Au cours de cette réunion, j’ai demandé au Président de donner les blocs I et 2 à BSGR. Le Président a convoqué Mamady Sam Soumah, Secrétaire général du Président, et lui a dit d’enquêter sur le contrat de Rio Tinto et de déterminer s’il fallait saisir les deux blocs de Rio Tinto. Sam Soumah a dit qu’il se pencherait dessus.
Asher Avidan m’a contactée ultérieurement, après que les blocs 1 et 2 n’avaient pas été immédiatement accordés à BSGR. Avidan, le Président, et moi-même nous sommes rencontrés à un palais présidentiel. Au cours de cette réunion, le Président a convoqué Sam Soumah. Sam Soumah a proposé de partager les quatre blocs entre quatre sociétés, mais le Président a dit à Sam Soumah de les partager entre BSGR et Rio Tinto. Le Président a dit à Sam Soumah de préparer un décret saisissant les blocs 1 et 2 de Rio Tinto.
Pendant que le décret était en attente, avant qu’il ne soit signé, j’ai aussi reçu deux Land Cruiser. Les Land Cruiser étaient livrés par Avidan et un autre homme, et Avidan m’a dit que les Land Cruiser venaient de Steinmetz. Le Président m’a dit de garder un des Land Cruiser et d’offrir l’autre à ses enfants pour qu’ils puissent l’utiliser en vacances.
Au fil du temps, j’ai reçu plusieurs présents de BSGR. Asher Avidan m’a donné un collier qu’Avidan a dit qu’il a reçu alors qu’il visitait Beny Steinmetz en lsraël. Plus tard, Avidan m’a donné une chaîne en or blanc ornée de sept diamants.
Autour du moment du décret reprenant les blocs 1 et 2 de Rio Tinto, Asher Avidan m’a demandé de me présenter aux bureaux de BSGR. Au cours de cette réunion, Avidan m’a indiqué un lit sur lequel de la monnaie américaine était étalée. Avidan m’a dit qu’il y avait l 000 000 de dollars américains et qu’ils étaient pour moi. Avidan a ensuite placé l’argent dans un sac et me l’a donné.

Après que le décret saisissant les blocs l et 2 de Rio Tinto est entré en vigueur, BSGR et plusieurs autres sociétés ont déposé des demandes pour les titres d’exploitation des blocs l et 2. BSGR se souciait de la concurrence avec d’autres sociétés pour ces blocs. Asher Avidan m’a encore appelée et m’a demandé de rencontrer le Président et Avidan. J’ai appelé le Président et lui ai demandé si nous pouvions nous rencontrer et si Lounceny Nabé, le nouveau Ministre des Mines, pouvait venir à la réunion. Le lendemain, Avidan, moi-même et d’autres sommes allés au petit palais pour une réunion avec le Président. En présence d’Avidan, le Président a dit que je serais un jour chassée de BSGR. Avidan a promis au Président que cela ne se produirait pas. Le Président a ensuite convoqué Nabe dans la salle. Le Président a dit à Nabé d’accorder les blocs l et 2 à BSGR. Nabe a dit qu’il comprenait. Au début de décembre 2008, les blocs l et 2 ont été accordés à BSGR.
En décembre 2008, mon époux est décédé et a été remplacé par un gouvernement militaire. Après 40 jours de deuil, j’ai été forcée de fuir en Sierra Leone. Après que j’avais passé plusieurs mois à Freetown, Avidan a envoyé un représentant de BSGR en Siena Leone pour me remettre 50 000 dollars en nouvelle monnaie sur une plage près de Freetown. Durant l’été 2009, Issiaga Bangoura est venu à Freetown dans une voiture de fonction de BSGR avec une déclaration, que j’ai signée, en date du 2 aout 2009. Il m’a dit que BSGR ne voulait plus de moi dans la société et que je devais signer le document. La déclaration prévoyait que je reçoive 4 millions de dollars en quatre versements pour finaliser mes paiements avec BSGR. Plus tard en 2009, j’ai reçu un virement électronique de 998 000 dollars auprès de Rokel Commercial Bank, depuis un compte appartenant à Ghassan Boutrous, un Libanais. Boutrous vendait du matériel en Guinée et servait à Avidan pour le transfert d’argent dans cette transaction. J’ai reçu 2 000 dollars séparément, ce qui résulte en un paiement total de 1. 000. 000 de dollars.
Je suis allée à Jacksonville et j’ai utilisé une part de cette somme pour acheter une demeure pour moi-même et pour ma famille. Je suis ensuite retournée à Freetown. Pendant que j’étais là, j’ai reçu un paiement supplémentaire de 998 000 dollars, que j’ai compris comme venant de BSGR.
BSGR a finalement arrêté de me payer selon les contrats que nous avions déjà signés. J’ai essayé d’obtenir des paiements de BSGR, et je me suis finalement tournée vers le nouveau gouvernement guinéen pour leur aide. J’ai appelé le Chef d’état-major de l’armée pour son assistance. Il a dit qu’il m’aiderait si je lui envoyais des copies des contrats que j ‘avais avec BSGR. Il m’a aussi dit que le nouveau Ministre des Mines, Mahmoud Thiam, prônait BSGR dans son litige avec moi.
Le Chef d’état-major a finalement parlé au Président Konaté au sujet de mes contrats avec BSGR, disant aussi que le Chef d’état-major les avait vus personnellement. Selon le Chef d’état-major, le Président Konaté a dit que cela ne devait pas arriver à la veuve d’un président. Le Président Konaté a dit à Thiam que BSGR devait me payer ce qui m’était dû.
Après mon entretien avec le Chef d’état-major, Michael Noy et Patrick Saada sont venus plusieurs fois à Freetown. Au cours d’une réunion avec Noy, Noy m’a demandé de signer des documents non datés qui mettaient fin à mes accords préalables avec BSGR, les nouveaux documents entrant en vigueur à leur place. Noy m’a dit de garder ces documents secrets. Les documents tenaient compte du fait que j’avais reçu 2,4 millions de dollars et que j’allais recevoir 3,1 millions de dollars en plus. Je les ai signés. Une copie authentique et conforme de ces documents est jointe à la présente, en Pièce 6.
Plus tard, en juillet 2010, Michacl Noy est revenu avec un nouveau contrat selon lequel je recevrais 5 millions de dollars en deux versements; j’ai également signé ce contrat. Enfin, il est revenu en août 2010 avec un autre contrat selon lequel je serais payée 5 millions de dollars en deux paiements sur les quatre années suivantes. Chaque fois qu’il revenait, il me disait que Beny Steinmetz voulait autre chose dans la forme ou le fond du contrat. Une copie authentique et conforme de ces documents est jointe à la présente, en Pièce 7.
Au fil des années, après la signature de ces contrats, BSGR a transféré de l’argent à mes comptes en Guinée et à Jacksonville (Floride). J’ai compris que la somme totale de cet argent remplaçait les cinq pour cent de l’exploitation minière que j’étais sensée détenir.
Je déclare que les renseignements précédents sont véridiques et exactes au meilleur de mes souvenirs. »

Gbassikolo.com

12/04/14 Halte Ebola : le CNOSCG et les plages de la capitale unissent leurs efforts

Le Conseil National des Organisations de la Société Civile guinéenne et les plages de la capitale unissent leurs efforts pour lutter contre la fièvre hémorragique Ebola.

Vendredi 11 avril, le CNOSCG a animé une conférence de sensibilisation à la plage de Takonko sur les méthodes de transmission du virus Ebola, ses mesures de prévention et les symptômes de la maladie. La société civile a également distribué des affiches et des flacons de chlore au gestionnaire de la plage et aux participants, qui sont des jeunes venus se récréer et des responsables de la commune de Ratoma.

Parlant de l’importance de cette initiative, Dansa Kourouma, président de la CNOSCG précise : « nous avons pensé que commencer notre campagne de sensibilisation par ces plages, c’est toucher l’épidémie de plein cœur ».

Depuis l’apparition de cette maladie, plusieurs dispositions ont été prises dans la plupart des plages de Conakry pour lutter contre sa propagation. C’est notamment la sensibilisation permanente et l’installation des fus remplis de désinfectant à l’entrée principale des plages, nous explique Camara Mohamed Lamine, PDG de la plage de Takonko. Il s’est également réjouit de l’initiative de la société civile guinéenne qui selon lui, leur a permis de savoir comment la maladie se transmet et comment se comporter pour éviter le virus d’Ebola.

Notons que cette campagne de sensibilisation de la Société civile va se poursuivre dans plusieurs autres lieux publics de la capitale.
Bah Kouré

11/04/14 Une centaine de gramme de cocaïnes saisies à l’aéroport international de Conakry

Un présumé narcotrafiquant de nationalité nigériane a été arrêté dans la nuit du 09 au 10 avril 2014 à l’aéroport de Conakry Gbéssia, par la police de l’aire et des frontières. Il s’agit de Fernando Véréra. Il était en provenance du Brésil via le Maroc. A son arrestation Fernando avait sur lui 756 g de cocaïnes. A sa descente d’avion, c’est son attitude qui a attiré l’attention des services de sécurité de l’aéroport qui du coup, l’on interpellé pour des fins d’enquêtes. C’est ainsi que, ce dernier a présenté à la police neuf boules de drogue. Et quelques temps après, il a signalé à la police qu’il a avalé 42 boules de drogue dans son ventre.
C’est ainsi que Fernando Véréra a été admis dans une clinique à Gbèssia où, les médecins ont procédé au lavage de son ventre. Après cette opération, ils ont fait sortir 33 autres boules.
A en croire le porte- parole de la police Boubacar Kassé, chaque boule contenait 18 g de cocaïne. Soit au total 756 g de cocaïne.
Fernando Véréra a dit en substance que son complice est à Conakry mais il ne connait pas son nom. Ce dernier devrait recevoir les 42 boules et en contre partie, lui, il devait avoir une somme de deux milles dollars Américain. La police poursuit ses enquêtes pour mettre main sur ces complices.
Il faut noter que Fernando Véréra est détenteur d’un passeport de la Guinée Bissau délivré le 11 novembre 2013.
Gomboya Baldé :
+224 620 570 509

11/04/14 Dubreka : Une intervention de la Brigades Anti-criminalité tourne au bain de sang

Tout a commencé à Lambanyi, lorsqu’un groupe de présumés bandit s’est emparé d’une RAV4, couleur grise, immatriculée RC 9847 Y tout en tirant sur le propriétaire de la voiture. De là, le groupe de malfrat s’est dirigé vers la station de kenendé, située dans la préfecture de Dubreka. Aussi tôt informé, les brigades anti criminalité se sont rendues sur les lieux. Ainsi, au cours des échange de tires, 4 présumés bandits ont trouvés la mort sur place, 3 blessés graves parmi les quels, deux auraient succombés à leurs blessures et 2 deux autres en cavale.
Pour le coordinateur général de la brigade anti criminalité Colonel Mamadou Soumah, l’attaque a eu lieu aux environs de 17h et il a fallut 30minutes d’échange de tire pour que la situation soit sous contrôle.
« Les présumés bandits étaient tous armés de PMAK et ils tiraient dans tous les sens. Il a fallu que je mobilise toutes les Bac de la zone pour pouvoir les mettre hors d’état de nuire. Mais ce que nous déplorons dans cette histoire, c’est le cas du nommé ‘’Rougeau’’. Ce dernier je venais de le déféré quand il a donné la mort à une femme au Fouta. C’est donc déplorable de revoir la même personne errée dans la nature avec des armes. Cela, pourrait dire que nous, nos vies seront toujours exposées », dira le Colonel Mamadou Soumah.
Par ailleurs, il a invité la population à accompagner les brigades anti criminalité tout en dénonçant tous les bandits se trouvant dans les quartiers.
Satisfait de la réaction des forces de sécurité, le vice maire de Dubreka Younoussa Barry a lancé un appel aux autorités guinéennes pour l’équipement de ces agents. Car selon Younoussa Barry, si les forces de sécurité sont bien outillés, cela pourrait permettre de mettre fin aux attaques à main armée en Guinée.
Cissé
+224 664 294 847

10/04/14 Communiqué de la direction nationale de l’UFDG

La Direction Nationale de l’UFDG a été informée d’un communiqué appelant des « militants » ou responsables de l’UFDG à un congrès de renouvellement de la fédération UFDG de France pour le 12 avril 2014.

La Direction Nationale de l’UFDG rappelle qu’en son Article 16 Alinéa 16.3, les Statuts du Parti disposent que les congrès des Fédérations sont convoqués et présidés par le Bureau Exécutif du Parti.

La Direction Nationale de l’UFDG informe les militants et sympathisants résidant en France qu’elle n’est pas associée à cette imitative de soit disant sections de l’UFDG France dont l’existence n’est pas connue de notre Fédération de France et dont la démarche est contraire aux statuts et règlements intérieurs de l’UFDG. C’est sans doute ceux qui se réclament de l’UFDG extraparlementaire qui sont à l’origine de cette démarche illégale. Il est évident que ces personnes qui auraient décidé de se réunir pour mettre en place une fédération n’en ont ni le droit ni la légitimité.

En conséquence, la convocation de ce congrès et illégale, nulle et nulle d’effet.

Elle invite les responsables et militants du Parti à poursuivre l’installation des sections dans le respect des Statuts du Parti pour la convocation dans les prochains mois d’un Congrès fédéral conformément aux dispositions statutaires.

Conakry, le 10 avril 20114

La Direction nationale de l’UFDG

10/04/14 Sport- Classement FIFA avril: la Guinée gagne deux points et devance le Sénégal et le Mali

La guinée vient de gagner deux points supplémentaires au classement FIFA de ce jeudi 10 avril 2014 au compte de ce classement mensuel. De la 53ème place au mois de mars, la Guinée se retrouve à la 51ème place mondiale et en Afrique, elle prend la 8ème place. La Cote d’Ivoire, 1ère équipe africaine et 21ème au classement mondial est suivi respectivement de l’Egypte, de l’Algérie, du Ghana, du Cap vert, du Nigeria et du Cameroun. Le Mali se classe à la 59ème place et la 63ème place est occupée par les lions de la Téranga du Sénégal.

En haut du tableau le trio est Européen avec l’Espagne, l’Allemagne et le Portugal qui vient de devancer l’Argentine qui a chuté de trois points pour se retrouver à la 6ème place devancé par la Colombie et l’Uruguay.
Le Brésil est 7e et la France occupe la 16ème place.

Guineediversite.com

10/04/14 La gendarmerie nationale dans le viseur des organisations de défense de droits de l’homme

Les organisations de défense des droits de l’homme reprochent entre autre au Haut commandement de la gendarmerie nationale, direction de la justice militaire, des arrestations arbitraires, des détentions et des atteintes graves à l’intégrité physique des personnes innocentes. La CODDH (coordination des organisations de défense de droits de l’homme) a cité en cas illustratif les événements de Fria, de Kankan ou à Conakry où un jeune a été poignardé par un gendarme à Lambandji et à Tombola.
Face à cette situation que la CODDH qualifie d’alarment, elle recommande que des sanctions soient infligées à tout agent de sécurité soupçonné de torture et autre acte inhumain.
Selon Mamadou Cellou Bah, si tel n’est pas le cas, La CODDH compte organiser des manifestations de rues et des sit-in ou encore écrire des rapports pour les nécessiteux car trop ce trop, estime la coordination.

Lébéhoye SOUARE
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10/04/14 Vers la reprise des activités à SALGUIDIA après le payement de 24 mois d’arriérés de salaire aux travailleurs

Sur les 169 travailleurs que compte l’usine SALGUIDIA ,162 sont concernés par cette opération de paiement d’arriéré de salaire effectuée par la Direction générale de cette usine spécialisé dans la production de jus d’ananas. Un acte qui résulte de plusieurs mois de négociation entre le gouvernement représenté par l’inspection générale des travailleurs, la direction générale de SALGUIDIA représentée par sa consultante et la section syndicale des travailleurs.

Après trente mois de traversé de désert, les employés de cette société installé dans la sous- préfecture de Maferenyah ont obtenu leur dus et se disent soulagés. Ils ont par la suite remercié tous les acteurs qui se sont impliqués pour un dénouement heureux de la crise qui est aujourd’hui en leur faveur.
« Aujourd’hui je suis vraiment heureux le montant que je recevrai ici je vais payer toutes les dettes » se réjouit un travailleurs qui a reçu devant nous son chèque et qui s’est dirigé directement vers la banque pour toucher l’argent liquide.

La représentante de la Direction générale de SALGUIDIA se dit satisfaite de ce dénouement heureux du contentieux. Un contentieux qui refroidissait les relations Guinéo-libyenne depuis 2011 et aujourd’hui une réconciliation totale est au point.

Hadja Maimouna Diallo a dit dans son intervention que le montant versé aux travailleurs est purement une émanation propre de la Direction Générale de SALGUIDIA car depuis trois ans les activités tournaient au ralentis donc pas de travail pas d’argent en principe mais toute de même la consultante de la partie libyenne a promis la reprise des activités dans un bref délai.

L’EMIR SOUARE
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10/04/14 Le Ministère de l’Enseignement Pré-universitaire et de l’Alphabétisation dévoile son chronogramme des examens nationaux session 14

Lors d’une conférence de presse animé mercredi 9 avril 2014, par le Directeur du service examen et concours scolaire, le ministère de l’enseignement Pré-universitaire et de l’Alphabétisation a annoncé que les examens nationaux session 2014 se tiendront du 09 au 28 juin prochain. Se basant sur les données pédagogiques et techniques relevées depuis les structures déconcentrées, Amadou Diallo soutient que ses services peuvent normalement organiser les examens conformément au calendrier annoncé.

Dans ce chronogramme provisoire, c’est les candidats à l’examen d’entrée en 7ème année qui ouvreront le bal le lundi 9 juin pour terminer le mercredi 11 juin 2014. Ils seront suivis par ceux du BEPC qui sont programmés entre le 16 et 21 juin. La session 2014 de ces examens sera bouclée avec le baccalauréat unique qui se déroulera sur la période du 24 au 28 juin. Amadou Diallo, patron du service examen et concours annonce que tout est prêt, mais il reviendra au ministre en charge de l’Enseignement Pré-universitaire et de l’’Alphabétisation et du gouvernement d’accepter ou de changer ce calendrier suivant les réalités et les exigences du moment.

Amadou Diallo, a également annoncé à cette occasion que d’importantes mesures exceptionnelles ont été prises pour améliorer le niveau de sécurité des examens cette année.

Ces mesures consistent entres autres, a apurer la liste des candidats en évinçant tous les cas de session rapprochées qui n’atteignent pas trois ans comme il est prescrit dans les dispositions réglementaires régissant les examens ; la mise en place d’un cahier-réponse en lieu et place de l’ancienne feuille dévolue spécialement aux examens ; il est également prévue de mettre sur les fiches de candidat les photos numériques de chaque candidat.
« Spécifiquement pour les examens de cette année, nous avons mis en place des commissions par examen. Celles-ci nous ont permis de déceler des candidats que des écoles ont présentés par exemple au baccalauréat unique mais qui n’avaient pas de BEPC. Des candidats qui ont fait le BEPC en 2013, 2012. Entre la terminale et le BEPC, il y a trois ans. Donc, le minimum, c’est 2011. Un candidat qui a fait le BEPC en 2011 peut être candidat en 2014 au Bac unique. Nous avons donc écarté tous ces candidats » a indiqué Amadou Diallo.

Le Directeur du service examen et concours scolaire indique également que des écarts ont été décelé entre les effectifs des candidats avant et après le contrôle des commissions formées. « En sciences Expérimentales, il révèle que les candidats étaient à 14 mille 520 mais avec les contrôles effectués depuis les structures déconcentrées à la base dans tout le pays, on s’est retrouvé avec un effectif de 11 mille 676 candidats.
En Sciences Sociales, de 45 mille 962 avant contrôle, on s’est retrouvé à 39 mille 25 candidats. Quant aux Sciences Expérimentales Franco-arabe, de 175, on est retombé à 113 candidats. Au niveau des Sciences Sociales Franco-arabe, de 1958, il n’a été retenu que 1086 candidats » selon Amadou Diallo.

A ce jour, les effectifs provisoires des différents examens se présentent comme suit : pour le BEPC, l’effectif est de 118 mille 839 candidats ; à l’examen d’entrée en 7ème année, il y a 168 mille 367 candidats. Au baccalauréat unique le nombre de candidats est chiffré à 62 mille 931 pour toutes les trois options confondues (Sciences Sociales, Expérimentales et Mathématiques). Amadou Diallo précise tout de même que ces statistiques ne prennent pas en compte le cas des candidats libres dont la liste sera close à la fin de ce mois d’avril.

Et puis, selon Amadou Diallo, les résultats des différents examens nationaux seront disponibles à seulement deux semaines des dernières épreuves.
Bah Kouré

09/04/14 La propagation de la fièvre hémorragique Ebola en Afrique de l’ouest inquiète l’OMS

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest, plus particulièrement en Guinée, est parmi celles qui posent le plus de défis depuis l’apparition de la maladie il y a 40 ans.
Le vice-directeur général de l’OMS a déclaré mardi que la propagation de l’épidémie devient particulièrement inquiétante. Keiji Fukuda soutient également que c’est la souche la plus virulente du virus, appelée la souche de Zaïre, qui sévit actuellement en Guinée et dans les pays limitrophes. « La fièvre hémorragique qui touche actuellement la Guinée est due au virus Ebola souche Zaïre, qui est la souche la plus mortelle puisqu’elle peut aller jusqu’à 60-90 % des décès des personnes qui vont présenter les symptômes », précise à RFI, le docteur Dieudonné Nkogué, du Centre international de recherches médicales de Franceville au Gabon.
Selon les derniers chiffres publiés mardi par l’OMS, 101 personnes sont mortes de fièvre hémorragique depuis janvier en Guinée, sur 157 malades. 67 décès sont des cas avérés du virus Ebola.
Médecin Sans Frontière, très actif sur le terrain et dans la prise en charge des malades, annonce également que 3 personnes ont été déclarées guéries du virus Ebola depuis samedi. « Même s’il n’existe aucun traitement ni vaccin, les chances de survie augmentent pour les malades s’ils se rendent dans l’un des centres de prise en charge où ils peuvent recevoir un traitement pour les infections secondaires et être réhydratés » indique Médecin sans Frontière.
Notons que selon l’OMS, au Libéria, il y a eu 21 cas de fièvre hémorragique, dont 10 mortels. La Sierra Leone est aussi touchée, ainsi que le Mali, où l’OMS annonce 9 cas suspects.
Guineediversite.com

09/04/14 Le Comité de revue recommande la retrait de la convention de BSGR pour « corruption » (Déclaration)

Déclaration du Comité Technique de Revue des Titres et Conventions Miniers (CTRTCM)
CONAKRY, 9 avril 2014 –

Le Comité Technique de Revue des Titres et Conventions Miniers (CTRTCM) a adressé, le 28 mars, au Comité Stratégique une recommandation concernant les titres miniers et la convention minière détenus par VBG.
Pour rappel, cette recommandation du CTRTCM n’est pas une décision du Gouvernement. La fonction du CTRTCM est d’examiner les titres et conventions miniers au cours d’une procédure administrative transparente et contradictoire. À l’issue de son examen, et conformément au droit guinéen, le CTRTCM émet une recommandation destinée au Comité Stratégique, celui-ci émettant un avis à destination des autorités décisionnelles en la matière, à savoir (dans le cas précis de VBG), le Président de la République et le Ministre chargé des Mines et de la Géologie.
Le Ministre chargé des Mines et de la Géologie a, par ailleurs, autorisé le CTRTCM à rendre publique la recommandation dans un souci de transparence. Il a rappelé, toutefois, qu’une telle recommandation n’engageait ni le Comité Stratégique ni les autorités décisionnelles compétentes de la République de Guinée.
Il convient de rappeler que le CTRTCM a été institué afin de renforcer la transparence dans la gestion du secteur minier de la République de Guinée, conformément aux principes établis dans le nouveau Code minier. Dans ce cadre, le CTRTCM procède actuellement à une revue générale des titres et conventions miniers pour examiner la légalité de leurs conditions et modalités d’acquisition ainsi que la bonne exécution des obligations en découlant.
Le CTRTCM est assisté, dans son analyse, de nombreux experts et organisations internationaux. En particulier, le travail de revue réalisé par le CTRTCM est appuyé par des conseils internationaux grâce au soutien financier de la Banque Africaine de Développement ainsi que de la Facilité Africaine de Soutien Juridique.
L’examen des titres et conventions repose sur une appréciation rigoureuse des conditions d’obtention et des modalités d’exécution de ces actes. Ce processus est encadré par les textes et garantit les droits des sociétés minières. En particulier, le CTRTCM a conduit, pendant plus de dix-huit mois, une procédure contradictoire écrite et orale afin de permettre à VBG, titulaire des titres miniers et de la convention sous revue, de faire valoir ses observations sur les éléments de preuve qui lui ont été communiqués. Il l’avait autorisée à transmettre ces éléments à son actionnaire minoritaire (BSGR) afin que ce dernier, s’il l’estimait utile, puisse également faire valoir toutes observations qu’il estimerait utile.
Le processus étant appliqué de façon identique à l’ensemble des titres et conventions faisant l’objet de la revue, les titres et la convention détenus par VBG n’ont fait l’objet d’aucun traitement particulier.
À l’issue de la procédure de revue et sur la base, notamment, d’éléments de preuve dont l’authenticité n’est pas douteuse de l’opinion du CTRTCM et qui n’a pas été contestée par VBG mais seulement par son actionnaire minoritaire et sans élément étayant sa position, le CTRTCM estime qu’il existe un faisceau d’indices précis et concordants établissant avec une certitude suffisante, l’existence de pratiques de corruption ayant entaché l’octroi des titres et de la convention minières détenus par VBG. Le CTRTCM estime que de telles irrégularités affectent la validité de ces titres et de la convention minière.
En conséquence, le CTRTCM a recommandé au Comité Stratégique de proposer aux autorités décisionnelles de retirer les titres et de résilier la convention détenus par VBG sur les gisements des de Simandou (blocs 1 et 2) et de Zogota.
La recommandation du CTRTCM concernant les titres et convention miniers dont VBG est titulaire et qui ont fait l’objet d’un examen par le CTRTCM est, avec l’accord du Ministre chargé des Mines et de la Géologie, mis à la disposition du public sur le site internet du CTRTCM (www.contratsminiersguinee.org) afin d’assurer une parfaite transparence du processus de revue.
La recommandation du CTRTCM est accompagnée du rapport et de ses annexes destinés au Comité Stratégique aux fins de l’éclairer sur les motifs de fait et de droit qui justifient cette recommandation.
Il est précisé, toutefois et en tant que de besoin, que cette présentation du CTRTCM ne saurait en aucune manière être interprétée comme valant décision ni même comme un avis précédant cette décision. En effet, le CTRTCM n’émet qu’une recommandation, destinée au Comité Stratégique, celui-ci ne formulant lui-même qu’un avis à destination des autorités décisionnelles en la matière, à savoir le Président de la République et le Ministre chargé des Mines et de la Géologie.

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