Un homme âgé d’une trentaine d’année a été trouvé mort dans sa chambre, dans le quartier Kagbélin, dans la commune urbaine de Dubréka. Alain Bruno Wamino c’est son nom, se serait pendu dans sa propre chambre le lundi dernier aux environs de 16 heures.
Selon des informations reçues sur place, la victime aurait dit à sa femme qu’il ne se sentait pas bien, sans lui dire de quoi il souffrait. Après leur entretien, la femme est sortie puiser de l’eau et très malheureusement pour elle, à son retour elle a trouvé son mari suspendu au dessus de son lit.
Dès l’annonce, les autorités judiciaires se sont rendues sur les lieux pour constater le drame. Mais pour l’instant, les raisons qui ont motivé le jeune-homme à mettre fin à sa vie sont inconnues. Mais les enquêtes se poursuivent nous dit –on.
Bah Kouré
16/04/14 Dubréka : un homme se donne la mort par pendaison
15/04/14 Immigration clandestine : la mésaventure de 22 migrants nigérians sur les cotes guinéennes
Des jeunes migrants nigérians au nombre de 22 viennent d’être arrêtes sur les cotes guinéennes. Ils sont montés à bord d’un bateau à Lagos dans l’espoir de se retrouver en Europe. Mais le bateau était en destination du port de kamsar pour charger de la bauxite. Arrivés en guinée, les membres de l’épuisage de ce bateau pavillon singapourien ont déclaré les 22 immigrants au niveau des services de sécurité.
Joint au téléphone par guineediversite.com, le porte-parole de la police guinéenne a confirmé l’information et a précisé que les 22 jeunes nigérians sont entre les mains de la police à Conakry. Selon Aboubacar Kassé, des mesures sont entrain d’être prise pour rapatrier les malheureux migrants au Nigéria par voie aérienne.
Guineediversite.com
15/04/14 L’union nationale des jeunes de Guinée s’engage dans la lutte contre le chômage en Guinée
L’Union nationale des jeunes de Guinée compte s’invertir dans la lutte contre le chômage et la promotion et de l’emploi jeune. En tout cas, c’est l’objectif affiché par les responsables de cette association lors d’une conférence de presse qu’ils ont animé ce mardi 15 avril 2014 à la Maison de la presse de Conakry.
Cette conférence a eu pour thème « Jeune et emploi ». Pour le Président de l’ONG, le choix de ce thème n’est pas fortuit. « Il est parti d’un constat très préoccupant pour toute personne soucieuse de l’avenir de notre nation. La situation que vit les jeunes guinéens est préoccupante et les chiffres liés au chômage sont déplorables » indique Sékou Sy Savané , avant d’ajouter : « c’est pourquoi, nous nous sommes mis à la tâche depuis la création de notre association pour réfléchir sur un programme d’activité qui, une fois appuyé, contribuera de façon efficace à la création de l’emploi pour la jeunesse guinéenne et en tenant compte de toutes les catégories professionnelles ».
Pour atteindre ses objectifs, l’Union nationale des jeunes de Guinée envisage d’évoluer à cour terme, avec trois projets qui sont l’agriculture, l’assainissement, et la construction. L’union nationale des jeunes de Guinée annonce également l’organisation d’une conférence nationale de la jeunesse au mois de novembre à Labé, en avril 2015 l’ONG va organiser une coupe nationale de la jeunesse à Faranah, au mois de décembre 2014 un festival national des jeunes sera organisé à Dubréka par la même association.
Rappelons que l’union nationale des jeunes de Guinée a été crée le 19 décembre 2013 à Kindia. A ce jour, elle compte 47 associations et mouvements membres.
Bah Kouré
15/04/14 – Entrée Parlementaire du 7 avril : « cette session n’a pas été préparée du coté du gouvernement », Honorable Abdoulaye Sylla
Après l’ouverture de la session des lois, le 7 avril dernier, le Député Uninominal de Boké, Abdoulaye Sylla donne ses impressions sur cette séance. Lisez …
Les impressions.
Mes impressions sont mitigées parce que j’avoue que cette ouverture n’a pas fait l’objet de quelque chose à laquelle on s’attendait.
D’abord les préparatifs ont trainé. Nous ne sommes pas au courant de ce qui se passe. Tout semble se passer dans l’informel, chose qui est regrettable.
Nous avons écouté le discours de Mr le Président de l’Assemblée Nationale, dans cette allocution, nous n’avons pas remarqué de prise de position fasse à certains problèmes de notre pays. Je pense que vraiment nos attentes n’ont pas été comblées.
Que pouvait faire le gouvernement ?
Le gouvernement aurait présenté quelques projets de loi, malheureusement nous remarquons que rien n’a été fait dans ce sens. Donc, cette session n’a pas été préparée du coté du gouvernement.
L’opposition a-t-elle des propositions ?
Déjà, nous misons sur beaucoup de points, l’application des accords du 3 juillet, la reforme du Code électoral et l’organisation des élections communales cette années 2014.
Cellule Com UFR
15/04/14 Nigeria : Abuja sous haute surveillance après l’attentat meurtrier
La police nigériane a renforcé mardi le dispositif de sécurité dans les rues d’Abuja au lendemain de l’attentat le plus meurtrier jamais commis sur le territoire de la capitale, qui a fait au moins 72 morts.
L’attentat a été attribué aux islamistes de Boko Haram, un groupe dont les violences étaient plutôt concentrées sur le nord-est du pays, ces derniers mois.
Cette première attaque commise sur le territoire de la capitale nigériane en deux ans soulève des inquiétudes quant à une propagation de l’insurrection islamiste au reste du pays.
L’explosion survenue à l’heure de pointe lundi matin dans la gare de bus de Nyanya, à quelques kilomètres du centre-ville, a projeté des lambeaux de chair et des effets personnels sur tout le site, jonché de véhicules carbonisés.
La police a d’abord annoncé un bilan de 71 morts et 124 blessés mais le ministère de la Santé a ensuite revu ce bilan à la hausse, de 72 morts et 164 blessés.
Le porte-parole du ministère de la Santé, Dan Nwomeh, a déclaré à l’AFP qu’une délégation devait se rendre mardi dans les hôpitaux d’Abuja et délivrer ensuite un nouveau bilan.
Certaines victimes n’ont pas encore pu être identifiées et prises en compte dans le bilan, "leur cadavre étant totalement démembré", mais la plupart des blessés "sont maintenant dans un état stable" a précisé M. Nwomeh.
La porte-parole de la police pour le territoire de la capitale fédérale, Altine Daniel, a déclaré à l’AFP que les forces de l’ordre avait "renforcé la sécurité" à Abuja.
Quelques heures après l’attentat, le chef de la police nigériane, Mohammed Abubakar, avait placé ses troupes dans la capitale en état "d’alerte rouge" et avait ordonné d’intensifier la surveillance des "cibles les plus vulnérables", sans donner de zones spécifiques.
Le centre-ville d’Abuja, où se trouvent les ministères, les bâtiments administratifs, les grands hôtels et les sièges d’entreprises étrangères, est déjà sous haute surveillance, le dispositif de sécurité ayant été renforcé après l’attentat contre le siège des Nations Unies en août 2011.
Le Forum économique mondial pour l’Afrique a annoncé mardi maintenir la conférence qui doit se tenir du 7 au 9 mai à Abuja malgré l’attentat de lundi et a promis de protéger les personnalités attendues grâce au "plus important dispositif de sécurité jamais mis en place (au Nigeria) pour un sommet international".
– "La menace est toujours là" –
Les violences perpétrées par Boko Haram, qui revendique la création d’un Etat islamique dans le nord du Nigeria, majoritairement musulman, ont fait plusieurs milliers de morts dans le nord et le centre du Nigeria depuis 2009.
Mais la plupart des attaques étaient jusqu’ici concentrées sur le Nord-Est, fief historique du groupe qui y a été créé il y a plus de dix ans.
L’armée ne cesse de répéter que l’insurrection islamiste est contenue dans une région reculée et que le groupe n’a pas la capacité de mener des attaques de grande envergure dans des centre urbains.
Mais l’attentat de lundi, à quelques kilomètres seulement des bâtiments qui abritent le gouvernement, semble donner tort à l’armée.
"Aucun expert sérieux n’a jamais cru" que l’armée avait réussi à contenir Boko Haram dans le Nord-Est, estime Alex Vines, à la tête du département Afrique du centre de recherche britannique Chatham House.
L’attentat d’Abuja "n’est pas une surprise" a-t-il déclaré à l’AFP. "C’est juste un rappel que la menace est toujours là, et c’est tout-à-fait cohérent avec ce que l’on sait de Boko Haram".
L’attentat contre la gare de bus de la périphérie d’Abuja pourrait être "la démonstration que les insurgés ont identifié des failles dans le dispositif mis en place par le Nigeria pour contrer l’insurrection et qu’ils vont continuer à les exploiter", estime l’expert nigérian des questions de sécurité Abdullahi Bawa Wase.
Source Jeuneafrique
15/04/14 Fièvre Ebola: la Gambie suspend les vols de Guinée, Liberia et Sierra Leone
La Gambie a suspendu les vols en provenance de Guinée, du Liberia et de Sierra Leone en raison de cas confirmés ou suspects de fièvre Ebola dans ces pays, pour prévenir toute contamination, a appris l’AFP mardi à Banjul de sources aéroportuaires.
La décision de suspension des vols en provenance de ces pays, prise par le président gambien Yahya Jammeh, a été notifiée à différentes compagnies aériennes desservant la Gambie dans une lettre datée du 10 avril, ont indiqué ces sources sous couvert d’anonymat.
La mesure, avec effet immédiat, est appliquée jusqu’à nouvel ordre. Elle concerne les vols directs entre la Guinée, le Liberia, la Sierra Leone et la Gambie, et les vols faisant escale dans les trois premiers pays n’ont pas le droit d’y embarquer de passagers pour la Gambie, a expliqué un responsable aéroportuaire.
"La décision des autorités gambiennes" de suspendre les vols de Guinée, du Liberia et de Sierra Leone "a bloqué beaucoup de passagers éventuels pour Banjul" dans ces pays, a-t-il poursuivi.
La Guinée fait face à une épidémie de fièvre hémorragique virale, avec 168 cas dont 108 mortels enregistrés depuis le début de l’année. Sur ces 168 cas, 71 ont été confirmés par des analyses en laboratoire comme étant dus à Ebola, selon le dernier bilan communiqué lundi par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Le virus Ebola, hautement contagieux s’est propagé au Liberia voisin, où six cas ont été confirmés sur 26 cas suspects de fièvre hémorragique, dont 13 mortels, d’après l’OMS.
La Sierra Leone a enregistré deux décès de cas suspects de fièvre hémorragique, et a fait analyser des échantillons qui ont exclu la présence d’Ebola. Six cas suspects (dont aucun mortel) ont été détectés au Mali, où les résultats des premiers tests sur l’Ebola se sont révélés négatifs jusqu’à mardi.
Jusqu’à mardi, la décision de suspension des vols par la Gambie n’avait fait l’objet d’aucune communication officielle à Banjul, mais à Freetown, le gouvernement sierra-léonais a indiqué être en train de mener des discussions avec les autorités gambiennes sur ce dossier.
Le porte-parole du gouvernement sierra-léonais, le ministre Abdulai Bayratay, a indiqué que Freetown s’interrogeait cependant sur les fondements de la suspension des vols en provenance de Sierra Leone puisque, a-t-il dit, "il n’y a aucun cas confirmé d’Ebola ici, et cela a été certifié par l’OMS".
Source Jeuneafrique
15/04/14 Guinée : Ebola fait "oublier" les autres maladies et les tensions sociales
En Guinée, la fièvre hémorragique due en partie au virus Ebola, qui a fait plus de 100 morts depuis janvier, a "fait oublier" d’autres maladies, qui continuent de beaucoup tuer, et les tensions sociales récurrentes, jugent des habitants de Conakry.
"Nous sommes un peuple traumatisé par ce phénomène de virus Ebola", mais notre "population est également éprouvée par toutes sortes d’épidémies", déclare Adama Traoré, ébéniste à Dar-es-Salam, un quartier populeux de Conakry.
"On luttait déjà contre le paludisme, le choléra, la rougeole et la méningite avant que’Ebola ne vienne nous faire oublier toutes ces maladies", renchérit Abdoulaye Sow, un responsable syndical habitant la capitale.
Ces maladies, dont on parle moins depuis que la fièvre hémorragique a été annoncée dans le pays, en mars, continuent de tuer beaucoup de monde dans un pays riche en ressources minières mais dont la majeure partie de la population vit dans la pauvreté. "S’il y a une maladie qui tue en Guinée, c’est le choléra mais aussi la méningite, qui durant le premier trimestre de 2014 a tué 24 personnes sur 316 cas enregistrés", explique le docteur Aliou Barry, médecin à Conakry.
Depuis le début de l’année, 4.950 cas de rougeole ont également été enregistrés, entraînant plusieurs décès, selon la même source. "Nous sommes éprouvés dans notre quotidien. On abandonne tout pour faire face à cette impitoyable et redoutable épidémie qu’on enregistre pour la première fois dans la région" ouest-africaine, dit Rabyatou Sérah Diallo, ancienne présidente du Parlement de transition.
Ebola "au secours du pouvoir ?"
Il n’existe pas de vaccin ni de traitement contre Ebola, un virus découvert en 1976 au Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo), et à l’origine en partie de l’épidémie de fièvre hémorragique en Guinée.
Selon un dernier bilan, 158 cas de fièvre hémorragique, dont 101 mortels, ont été recensés dans le pays depuis le début de l’année. Et sur ce total, 67 ont été confirmés par des analyses en laboratoire comme étant dus à l’Ebola.
Ce virus hautement contagieux s’est propagé au Liberia voisin, où cinq cas ont été confirmés (sur 25 cas suspects de fièvre hémorragique, dont 12 mortels). Des cas suspects ont également été signalés en Sierra Leone et au Mali, mais les tests à l’Ebola se sont révélés négatifs.
Pour un député s’exprimant sous couvert de l’anonymat, "pour le moment, Ebola est au secours du pouvoir" car "le front social a pris du recul pour faire face à un ennemi commun, Ebola".
Depuis l’annonce de la fièvre hémorragique en mars, les manifestations récurrentes contre les coupures d’électricité et d’eau, souvent meurtrières, ont cessé et presque toutes les grèves, à l’exception de celle des transporteurs la semaine dernière, ont été suspendues.
Pénurie de produits d’hygiène
Un commerçant du marché de Madina, le principal de la capitale, se plaint: "Nous sommes en rupture de produits d’hygiène". De manière général, le gel antibactérien, le chlore et l’eau de javel commencent depuis quelques jours à se raréfier dans les marchés, les grandes surfaces et les stations-service de Conakry: depuis l’annonce de l’épidémie, la population se rue sur ces produits censés protéger de la maladie.
Dans de nombreux bureaux, l’usage est désormais de se laver les mains avant d’accéder aux locaux. "S’il vous plaît, veuillez vous laver les mains avant d’entrer", ordonne un vigile à l’entrée d’une société. Des jeunes, volontaires recrutés pour l’occasion, obligent les visiteurs à se plier aux instructions.
Aux sièges d’une société d’assurance et d’une banque, dans le quartier administratif et d’affaires de Kaloum, le personnel se protège avec des gants et un cache-nez, a constaté un journaliste de l’AFP. Et dans la capitale, beaucoup d’employés, devenus méfiants, ne se serrent plus la main et se saluent à distance. Ebola est dans toutes les têtes.
Avec Jeuneafrique
15/04/14 Santé : La fièvre Ebola désormais "sous contrôle" en Guinée
Conakry a annoncé lundi que la fièvre hémorragique Ebola est désormais "sous contrôle". Une bonne nouvelle pour la Guinée, épicentre d’une épidémie qui a fait, depuis janvier, plus de 100 morts dans le pays.
En quatre mois, Ebola a tué plus de 100 personnes en Guinée sur les 157 contaminées. Désormais, l’épidémie est "sous contrôle". À en croire François Fall, le ministre guinéen des Affaires étrangères, qui a annoncé la nouvelle le 14 avril, le pays maîtrise la propagation de l’épidémie.
"Nous avons même réussi à guérir quelques-uns des malades atteints", a-t-il affirmé à la presse à l’issue d’une rencontre avec son homologue sud-africain Maite Nkoana-Mashabane à Pretoria.
"Nous avons bénéficié de l’aide de la communauté internationale pour arrêter la propagation de l’épidémie", a indiqué François Fall. Plusieurs organisations internationales humanitaires ont en effet intensifié leurs efforts de prévention et de lutte contre l’épidémie en Afrique de l’Ouest, particulièrement en Guinée, pays le plus affecté.
Contrôles spécifiques
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrit cette épidémie comme l’une des plus graves depuis l’apparition du virus en 1976 au Zaïre, aujourd’hui République démocratique du Congo.
"C’est la première fois que nous faisons face à une épidémie", a ajouté François Fall qui a reconnu que malgré une action "très rapide" pour endiguer le fléau, "il y a eu malheureusement une centaine de morts".
Le ministre a expliqué que des mesures strictes avaient été prises pour empêcher son extension, toute personne entrant ou sortant du territoire guinéen faisant l’objet d’un contrôle spécifique.
(Avec AFP)
15/04/14 Soudan du Sud: le chef des rebelles veut s’emparer des champs pétroliers
Le chef des rebelles au Soudan du Sud, Riek Machar, veut s’emparer de la capitale Juba et de champs pétroliers clés, a-t-il affirmé dans une interview exclusive à l’AFP, prévenant que la guerre civile ne s’arrêtera pas avant la chute du président.
Alors qu’on entre dans le cinquième mois de combat et que les pourparlers de paix patinent, Riek Machar, ancien vice-président, a qualifié son rival, le président Salva Kiir, de "dictateur" et ne voit "pas de raison de partager le pouvoir" avec lui.
"Si on doit faire tomber le dictateur, Juba est une cible, les champs pétroliers sont des cibles", a déclaré Riek Machar dans une interview à l’AFP lundi soir, dans un lieu tenu secret dans l’Etat du Haut-Nil, une des régions pétrolières du plus jeune pays du monde, indépendant depuis 2011.
Le conflit sud-soudanais, qui a fait des milliers de morts et près de 900. 000 déplacés, a éclaté le 15 décembre dans la capitale Juba, avant de s’étendre à d’autres Etats importants de ce pays producteur de pétrole. Il oppose des soldats loyaux au gouvernement à des militaires mutins qui ont rejoint l’ex-vice président Machar, limogé à l’été 2013.
Le conflit a rapidement pris une tournure inter-ethnique entre les Dinka du président Kiir et les Nuer de Riek Machar.
"Nous ne faisons que résister à un régime qui veut nous détruire", a plaidé Riek Machar, disant espérer que le cessez-le-feu, signé le 23 janvier mais constamment violé, "sera respecté par les deux parties".
Un deuxième cycle de pourparlers de paix qui avait brièvement repris fin mars à Addis Abeba, la capitale éthiopienne, a été suspendu jusqu’à fin avril.
L’Onu a prévenu début avril que la famine menaçait le pays, en raison de la guerre.
Source jeuneafrique
15/04/14 Des cadres nommés au ministère de l’Industrie…
Par un décret lu sur les antennes de la télévision nationale lundi soir, le président Alpha Condé a nommé des cadres au ministère de l’industrie des petites et moyennes entreprises et de la promotion du secteur privé.
Secrétaire général, Monsieur Alseny Sylla ingénieur économiste, confirmé.
Chef de cabinet, Madame Sona Konaté précédemment conseillère chargé de mission à la présidence de la république.
Conseiller principal, Monsieur Danka Koivogui ingénieur économiste, précédemment chef de cabinet au ministère du commerce.
Conseiller juridique, Monsieur Jean Pierre Condé juriste confirmé.
Conseiller chargé des questions industrielles et de la qualité, Monsieur Yeké Bomou précédemment directeur national de l’industrie.
Conseiller chargé des questions des petites et moyennes entreprises et du secteur privé, Monsieur Sidé Conté administrateur civil, précédemment chef du département promotion à l’agence de promotion des investissements privés.
Conseiller chargé de mission, Monsieur Ali Bangoura économiste.
Inspecteur général, Monsieur Mamadi 1 Dioubaté en service au ministère de l’industrie des PME et de la promotion du secteur privé.
Inspecteur général adjoint, Monsieur Mohamd Daraba ingénieur.
Attaché de cabinet, Monsieur Dinah Sangaré ingénieur chimiste.
Directeur national de l’industrie, Monsieur Billy Nankouma Condé précédemment directeur national adjoint de l’industrie.
Directeur national adjoint de l’industrie, El hadj Adama Touré précédemment chef de division à la direction nationale de l’industrie.
Directeur national des petites et moyennes entreprises, Monsieur Dia Kalil Sangaré agroéconomiste confirmé.
Directeur national adjoint des petites et moyennes entreprises, Monsieur Alexis Lamah ingénieur, précédemment chef de division.
Directeur national de la promotion du secteur privé, Monsieur Aguibou Berété ingénieur économiste précédemment chef de département guichet unique à l’agence de promotion des investissements privés.
Directrice nationale adjointe de la promotion du secteur privé, Mme Hadja Maimouna Barry économiste précédemment chef de département assistance technique à l’agence de promotion des investissements privés.
Directrice générale de l’institut guinéen de normalisation et métrologie, Mme Hadja Menté Cissé ingénieure confirmée.
Directeur général adjoint de l’institut guinéen de normalisation et métrologie, Monsieur Yakouba Sylla ingénieur confirmé.
Directeur général du bureau de stratégie et de développement, Abdoulaye Touré économiste planificateur précédemment directeur national du plan au ministère du plan.
Directeur général adjoint du bureau de stratégie et de développement, Monsieur Saidou Diallo précédemment directeur national adjoint au ministère du commerce.
Directeur général de l’agence autonome d’assistance aux entreprises, El hadj Abdouramane Bah administrateur civil confirmé.
Directeur général adjoint de l’agence autonome d’assistance aux entreprises, Monsieur Alamako Kourouma administrateur civil confirmé.
Directeur général du centre pilote de technologie industrielle, M. Sékou Abdoulaye Touré confirmé.
Directrice générale du centre pilote de technologie industrielle, Mme Tibilie Touré en service au ministère de l’industrie.
Directeur de la propreté industrielle, M. Mamadou Billo Bah confirmé.
Directeur adjoint de la propreté industrielle, M. Ousmane Kaba précédemment chef de bureau à la propreté industrielle.
Guineediversite.com
15/04/14 Plusieurs cadres nommés au ministère de la Communication
Le président de la République Alpha Condé a dans un décret lu aux medias d’Etat, effectué hier lundi à un remaniement au ministère de la communication. Lisez :
Secrétaire général, Monsieur Mohamed Condé, confirmé.
Chef de cabinet, Madame Mariama Dubréka Camara, précédemment directrice générale de la RTG Boulbinet.
Conseiller chargé de la presse, Monsieur Abdoulaye Djibril Diallo, précédemment directeur national des services de la communication.
Conseiller technique, El hadj Ibrahima Diaby, confirmé.
Conseiller juridique, Monsieur Mory Traoré juriste.
Conseiller chargé de mission, Monsieur Oumar Bah, inspecteur de service financier et comptable en service au ministère de la communication.
Attaché de cabinet, Monsieur Sayon Touré, administrateur civil.
Inspecteur général, Monsieur Nestor Neté Sovogui, précédemment directeur général de l’agence guinéenne de presse.
Inspecteur général adjoint, Monsieur Ismael Traoré, Sociologue.
Directeur national des services de la communication, Monsieur Alpha Cabinet Keita, précédemment directeur du bureau d’étude, de stratégie et de développement.
Directeur national adjoint des services de la communication, Monsieur Ibrahima Barry précédemment directeur du centre de formation.
Directeur national de la diffusion, Monsieur Ismaël Traoré, ingénieur, précédemment directeur technique de la direction nationale de la radio rurale.
Directeur national adjoint de la diffusion, Monsieur Morlaye Camara ingénieur de transmission à la RTG Koloma.
Directeur général du bureau de stratégie et de développement, Monsieur Guyela Baké Doré, précédemment conseillé chargé de mission.
Directeur général adjoint du bureau de stratégie et de développement, Madame Mayéni Cissoko précédemment chef du bureau régional AGP Boké.
Directeur général de la RTG Koloma, Monsieur Yamoussa Sidibé, confirmé.
Directeur général adjoint de la RTG Koloma, Monsieur Fana Soumah, journaliste.
Directeur général de la RTG Boulbinet, Monsieur Ben Daouda Sylla, précédemment directeur de la radio RKS.
Directeur général adjoint de la RTG Boulbinet, Monsieur Billy Nankouma Condé, journaliste.
Directrice générale de la radio rurale de Guinée, Madame Hawa Kamy Camara, confirmée.
Directeur général adjoint de la radio rurale de Guinée, Monsieur Doussou Mory Camara, confirmé.
Directeur général du journal national Horoya, Monsieur Alassane Souaré, confirmé.
Directeur général adjoint du journal national Horoya, Docteur Sekouna Keita, confirmé.
Directeur général de l’agence guinéenne de presse (AGP), Monsieur Alpha Kabinet Doumbouya, journaliste.
Directeur général adjoint de l’agence guinéenne de presse (AGP), Monsieur François Lamah, journaliste.
Directeur général de l’office guinéen de publicité (OGP), Monsieur Paul Moussa Diawara, journaliste.
Directrice générale adjointe de l’office guinéen de publicité, Madame Modja Sidibé précédemment directrice générale adjointe de l’agence guinéenne de presse.
Directeur général du centre de formation et de perfectionnement en technique de communication, Monsieur Fodé Bouya Fofana précédemment, directeur national du service de la communication.
Directeur général adjoint du centre de formation et de perfectionnement en technique de communication, Monsieur Thierno Aliou Diaouné ingénieur, précédemment attaché de cabinet.
Guineediversite.com
14/04/14 Des jeunes fonctionnaires manifestent pour leurs prises en charge à la fonction publique
« Séhkoutouréyah hypocrite, le ministre de la fonction publique zéro, le ministre de l’économie zéro, à bas le clientélisme, vive l’emploi des jeunes, vive la démocratie, … » tels sont des slogans des jeunes manifestations qui ont pris d’assaut ce lundi 14 avril 2014 la cours de la primature.
Ces jeunes fonctionnaires ont entamé aujourd’hui une manifestation pacifique pour exiger leur prise en charge à la fonction publique guinéenne, après plus de cinq ans d’engagement sans salaire.
Pour Mamadou Alpha Tima Bah, porte-parole des manifestants, personne ne s’intéresse à leur problème et l’état guinéen n’engage aucune mesure pour leur prise en charge.
« Nous ne sommes pas payés depuis 2008 alors que nos amis sont déjà pris en charge et certains mêmes sont nommés dans des postes de responsabilité au niveau des directions dans l’administration centrale. Les cadres guinéens sont corrompus car ils demandent environ 15 millions de francs guinéens pour établir les dossiers de celui qui veut enter par la ‘’petite porte’’ à la fonction publique. », Indique t-il.
Les manifestant n’ont pas aussi manqué de dénoncer le recrutement qui selon eux, s’est passé en catimini.
« Aller voir dans certains bureaux à Conakry. Il y a des jeunes du RPG qui sont engagés et qui travaillent parce qu’ils sont des simples militants du parti. C’est inconcevable », dira en substance un autre manifestant.
Parmi ces manifestants, il y avait des hommes en tenue de douane. Et justement peu après cette manifestation, le directeur général de la douane s’est exprimé sur ce sujet. A cette occasion, Toumany Sangaré nie toute appartenance de ces jeunes à la douane nationale. Selon lui, pour être douanier, il faut passer par la procédure normale.
Guineediversite.com
14/04/14 Fièvre Ebola : Un témoignage émouvant d’une femme guérie
Fanta, une Guinéenne guérie de la fièvre hémorragique Ebola après plusieurs semaines passées dans un hôpital de Conakry, estime renaître. Pour des habitants, elle est une "miraculée".
"Je renais. La première fois, c’est lorsque ma mère m’a mise au monde", affirme cette ménagère de 27 ans peu loquace, qui n’accepte de dévoiler que son prénom.
Il n’existe pas de vaccin ni de traitement spécifique contre la fièvre Ebola, une maladie au taux de mortalité pouvant atteindre jusqu’à 90%.
Mais Fanta, rencontrée cette semaine dans la cour de l’hôpital Donka de Conakry, est sortie guérie de cet établissement, où elle a passé plusieurs jours en soins intensifs dans un centre d’isolement de l’ONG Médecins Sans Frontières (MSF).
Elle est revenue à l’hôpital "saluer" le personnel et les malades encore internés, après avoir lutté contre le virus à l’origine d’une partie de l’épidémie de fièvre hémorragique qui a fait plus de 100 morts en Guinée depuis janvier.
Dans la cour de l’hôpital Donka, plusieurs personnes l’appellent "la miraculée" ou celle "qui a vaincu le virus Ebola".
Selon le dernier bilan, 158 cas de fièvre hémorragique ont été recensés en Guinée depuis le début de l’année. Et sur ce total, 67 ont été confirmés par des analyses en laboratoire comme étant dus à l’Ebola.
Ce virus hautement contagieux s’est propagé au Liberia voisin, où cinq cas ont été confirmés (sur 25 cas suspects de fièvre hémorragique, dont 12 mortels).
Des cas suspects ont été signalés en Sierra Leone et au Mali, mais les tests à l’Ebola se sont révélés négatifs.
– ‘Je reviens de très loin’ –
Fanta dit ne pas connaître les circonstances dans lesquelles elle a contracté le virus Ebola.
"J’ai eu peur" en apprenant "qu’on ne peut pas guérir" de l’Ebola, et au vu de "la manière dont les gens me regardent, je me suis dis que la maladie que j’avais était certainement très dangereuse. Mais grâce à Dieu, je vais bien, je n’ai plus rien", explique-t-elle, tenant la main d’une soeur cadette qui l’accompagne.
"C’est ici que j’ai passé des jours et des nuits dans le désespoir le plus total", dit-elle, montrant un hangar. "Je reviens de très loin, du désespoir à l’espoir", ajoute-t-elle, avant de fondre en larmes.
Son émotion suscite un petit attroupement de compassion autour d’elle.
"Elle était au bord de la tombe mais elle n’est pas tombée dedans", souligne sa sœur cadette, qui refuse de s’identifier.
Selon un médecin guinéen travaillant avec MSF, Fanta a été "très forte" durant son séjour en isolement.
"Elle a un organisme d’une capacité de résistance extraordinaire. C’est pour cette raison qu’elle a survécu. Sinon, le seul traitement (administré) ne pouvait pas la sauver", affirme ce médecin sous couvert de l’anonymat.
Pour Catherine Jouvence, infirmière de MSF, la jeune femme a "eu de la chance". Et "elle a été très forte", dit à son tour la soignante.
"On a eu des patients guéris qui se sont battus assez fort contre la maladie pour que (leur) corps s’en remette", déclare Mme Jouvence.
Source AFP














































