S’il a hérité d’une situation explosive et n’est pas le seul responsable de l’échec nigérian face à l’insurrection islamiste dans le nord-est du pays, Goodluck Jonathan n’en a pas moins commis plusieurs erreurs sur le dossier Boko Haram.
À moins d’un an de la prochaine élection présidentielle, Goodluck Jonathan est au plus bas. Dépourvu de majorité parlementaire et déjà en difficulté sur le plan politique, sa côte de popularité est désormais totalement plombée depuis l’enlèvement de plus de 200 lycéennes, mi-avril, à Chibok, par les terroristes de Boko Haram.
Ce rapt a mis en exergue l’échec du président nigérian sur le très sensible dossier de l’insurrection islamiste dans le nord-est du pays. Depuis mai 2010, date de son arrivée au pouvoir, la barbarie de Boko Haram n’a cessé de s’étendre et a fait des milliers de morts. Héritier d’un conflit explosif et mal géré par ses prédécesseurs, l’actuel chef de l’État ne reste pas moins en partie responsable de la situaction actuelle.
La manière forte
La première erreur de Goodluck Jonathan a été de sous-estimer la menace du groupe d’Abubakar Shekau. Après des premiers affrontements sanglants contre les forces nigérianes durant l’été 2009, Boko Haram s’est discrètement réorganisé à partir de 2010. Cette montée en puissance a été partiellement ignorée par les plus hautes autorités de l’État, président en tête, en raison d’un manque de renseignement réaliste sur la menace terroriste. "Le Nigeria est un pays fédéral, avec de nombreux niveaux hiérarchiques, analyse un expert militaire. Pendant des années, chaque échelon, du plus bas au plus élevé, a eu tendance à rendre des rapports optimistes pour satisfaire le niveau supérieur. Au bout du compte, le compte-rendu de la situation sur le terrain présenté au président n’avait plus rien à voir avec la réalité."
À ce manque de lucidité s’ajoute l’emploi de la manière forte. Face aux exactions toujours plus nombreuses de Boko Haram, Goodluck Jonathan décrète, le 14 mai 2013, l’état d’urgence dans les états de Yobe, Borno, et Adamawa. L’armée nigériane déclenche alors une vaste offensive contre les insurgés islamistes. Deux milles soldats sont notamment déployés dans la forêt de Sambisa, fief du groupe terroriste. Souvent violents et réprimant tous azimuts, ils se mettront rapidement la population à dos. Un an après l’entrée en action des militaires, et alors que Goodluck Jonathan vient de solliciter une prolongation de six mois de l’état d’urgence, les critiques se font de plus en plus nombreuse à l’égard de cette stratégie.
"Il est difficile de dire quels ont été les aspects positifs de cet état d’urgence, estime par exemple Nnamadi Obasi, spécialiste du Nigeria à l’International Crisis Group. C’est plus un acte politique – pour montrer que des actions sont engagées – sans réelle valeur militaire". Il est régulièrement reproché au chef de l’État d’avoir un manque de vision globale sur le Nord-Est. Sous pression des militaires, on l’accuse d’avoir une approche purement sécuritaire et de délaisser les volets liés au développement économique et humain. "La situation n’est pas évidente pour Goodluck, tempère un haut diplomate occidental. Cette région est le bastion de l’opposition et les élections générales sont dans quelques mois. Certains ont donc intérêt à l’enfoncer".
Réprimer ou dialoguer ?
Autre reproche adressé au président nigérian : ne pas avoir stoppé le recours à des milices civiles dans la lutte contre Boko Haram. Ces groupes d’habitants armés, souvent encouragés par les responsables politiques locaux, se sont multipliés dans le nord-est du Nigeria au début des années 2000 pour palier au manque d’efficacité des services de police. Les forces de sécurité, mal équipées et peu formées, continuent aujourd’hui à s’appuyer sur ces milices privées. Pour certains, l’engagement de ces civils aux côtés de l’armée régulière explique en partie les massacres de masse commis par les combattants de Boko Haram, qui n’hésitent plus à "raser" des villages entiers.
Enfin, tout comme son prédécesseur Umaru Yar’Adua (2007-2010), Goodluck Jonathan n’a jamais réussi à trancher sur la question du dialogue avec Boko Haram. Ces hésitations ont récemment éclaté au grand jour à la suite du rapt des lycéennes de Chibok. Alors qu’il refuse de négocier sur un échange de prisonniers contre les jeunes femmes, le président s’est aussi dit ouvert à des discussions plus larges avec le groupe islamiste radical pour aboutir à une solution durable. Cette ligne de conduite peu claire semble également de mise au sein du gouvernement. Tandis que le ministre de l’Intérieur a refusé à Boko Haram le droit de poser des "conditions", son collègue des Affaires spéciales s’est dit "ouvert au dialogue" sur "tous les problèmes".
JA
16/05/14 Boko Haram : les erreurs de Goodluck Jonathan
15/05/14 Kankan : les jeunes du quartier Missira sont dans les rues pour manifester leur colère
Des jeunes du quartier Missira, situé dans la commune urbaine de Kankan ont manifesté leur colère ce jeudi contre le non bitumage de la voirie urbaine.
Lancés il ya quelques mois par l’entreprise Guiter SA, les travaux de bitumage de la voirie urbaine de Kankan sont au point mort. En ce début de saison des pluies, les populations de Nabaya commencent à se plaindre d’inondation due aux étangs d’eau qui stagnent sur les routes en pleines chantier.
Selon nos informations les autorités administratives et les services de sécurités sont en ce moment même, à pied d’œuvre pour ramener le calme dans la ville de Kankan.
Bah Kouré
15/05/14 RCA: dernier hommage à la journaliste Camille Lepage au camp M’poko
Une cérémonie religieuse a eu lieu ce jeudi 15 mai, dans le camp de M’poko, près de Bangui où repose la dépouille de Camille Lepage. La jeune journaliste a été tuée en Centrafrique, alors qu’elle réalisait un reportage aux côtés des « anti-balaka » dans l’ouest du pays. Son corps sera rapatrié la nuit prochaine en France.
C’est une chapelle ardente très simple qui a été installée ce matin sous l’une des tentes de l’infirmerie du camp Mpoko : une photo de Camille Lepage, appareils photo en bandoulière, une fleur sur son cercueil. Par petits groupes ses proches, ses confrères, les autorités françaises et centrafricaines sont venus se recueillir quelques instants.
Une brève cérémonie religieuse a ensuite eu lieu sous la tente en présence du premier ministre centrafricain André Nzapayéké et de plusieurs membres de son gouvernement, cérémonie au cours de laquelle l’aumônier de Sangaris a rappelé l’énergie de Camille et son engagement pour l’Afrique.
« C’est un jour de grande tristesse, a déclaré à la presse à la fin de la cérémonie l’ambassadeur de France Charles Malinas. Camille Lepage, a-t-il rappelé, voulait informer le monde, dire la vérité sur la Centrafrique pour que ce pays ne soit pas oublié ».
Dans le registre des condoléances, le Premier ministre centrafricain a signé un court hommage. « Ce sacrifice exprime ta grandeur et tes qualités humaines, l’histoire de la RCA retiendra ce nom, à jamais » a-t-il écrit.
La levée du corps aura lieu ce jeudi après-midi. Le cercueil de Camille est attendu en France demain, vendredi.
RFI
15/05/14 Egypte: les avocats des reporters d’Al-Jazeera jugés se retirent
Trois des avocats de deux journalistes d’Al-Jazeera jugés en Egypte pour soutien aux islamistes, se sont retirés jeudi en accusant la chaîne du Qatar d’utiliser ce procès pour nuire à l’Egypte.
Au total dans ce procès qui a déclenché un tollé international, neuf détenus sont jugés, ainsi que 11 personnes par contumace: 16 Egyptiens sont accusés d’appartenir à une "organisation terroriste" -les Frères musulmans du président destitué Mohamed Morsi- et quatre étrangers pour "diffusion de fausses nouvelles".
Lors d’une nouvelle audience jeudi, Farag Fathy, Mohamed Farhat et Mokhless El-Salhy, les principaux défenseurs des journalistes australien Peter Greste et égyptien Baher Mohamed, détenus depuis fin décembre, ont annoncé leur retrait.
"Al Jazeera se sert de mes clients. J’ai des e-mails de la chaîne affirmant ne pas se préoccuper d’eux mais plutôt d’insulter l’Egypte", a affirmé Me Fathy aux juges, accusant la télévision satellitaire de "fabriquer des déclarations" qu’elle lui attribue.
Peter Greste, qui travaille à l’antenne anglophone d’Al-Jazeera s’est dit "déconcerté", affirmant entendre "pour la première fois parler de ce problème".
Un troisième journaliste est également détenu depuis plus de quatre mois, le directeur égypto-canadien du bureau de la chaîne au Caire, Mohamed Fadel Fahmy.
Son avocat, Ibrahim Abdel Wahab, a accusé "le parquet de tenter d’entraver" leur travail. "On nous réclame 1,2 million de livres égyptiennes (environ 123. 000 euros) pour obtenir des copies des preuves".
L’Egypte et le Qatar sont à couteaux tirés depuis la destitution de M. Morsi par l’armée en juillet. Le Caire reproche à Doha de soutenir les Frères musulmans, en particulier via Al-Jazeera, tandis que le petit émirat gazier dénonce la violente répression des pro-Morsi -1. 400 morts, 15. 000 arrestations et des centaines de condamnations à mort à l’issue de procès expéditifs.
L’antenne égyptienne de la chaîne satellitaire qatarie a en outre été fermée.
Le procès a été ajourné au 22 mai. Lors des précédentes audiences, le parquet avait produit des enregistrements inaudibles après avoir cherché à prouver que les journalistes manipulaient les images de leurs reportages en montrant des vidéos sans lien avec leur travail.
Un neuvième accusé, Khaled Abdel Rahmane, a récemment été arrêté et était présent jeudi pour la première fois dans le box grillagé des accusés, a constaté un journaliste de l’AFP.
"Je n’ai jamais collaboré avec Al-Jazeera ni envoyé des vidéos à la chaîne. Je suis un citoyen normal, je ne suis pas membre des Frères musulmans et je ne sais pas pourquoi je suis dans cette cage", a-t-il affirmé à l’AFP.
JA
15/05/14 L’Angola organise son premier recensement depuis l’indépendance en 1975
En plein essor depuis le retour de la paix en 2002, l?Angola, devenu le deuxième producteur de pétrole du continent africain, organise à partir de vendredi son premier recensement depuis l’indépendance en 1975, un défi logistique voire politique.
"Ce recensement est sans nul doute le moment fort de cette année 2014 pour notre pays (. . . ) et nous appelons tous les Angolais à se mobiliser car nous avons l’obligation de réussir", explique Camilo Ceitas, le coordinateur général du cabinet en charge de l’opération.
Le dernier recensement remonte à l’époque de la colonisation portugaise en 1970 : il avait dénombré 5,6 millions d’habitants. Aujourd?hui, la population angolaise est estimée à environ 21 millions d’habitants, dont un quart se concentrerait dans la capitale Luanda.
Grand comme deux fois et demi la France, l’Angola compte de nombreuses provinces rurales, dont certaines zones très reculées et seulement accessibles en barque ou en hélicoptère.
A Luanda, l?extrême densité de population de certains quartiers risque aussi de poser problème.
"La participation de la population est cruciale pour le succès du recensement", observe Kourtoum Nacro, la représentante du Fonds des Nations Unies pour la population en Angola, qui a joué un rôle crucial dans la préparation de l’opération, notamment en cartographiant le pays.
"Il y a beaucoup à faire pour informer les habitants qui ne sont pas habitués à cette pratique du recensement et dont une partie est analphabète et n’en comprend donc pas l’intérêt", ajoute Mme Nacro.
Depuis plusieurs semaines, une campagne de sensibilisation est menée dans les médias angolais et les églises, présentes sur l’ensemble du territoire, se sont elles aussi mobilisées.
Attendu depuis plusieurs années, le recensement va mobiliser près de 100. 000 personnes dont plus de 90. 000 recrutées et formées spécialement pour l’opération qui sera ainsi temporairement l?un des premiers employeurs du pays.
Il est prévu pour coûter 200 millions de dollars, entièrement assumé par Luanda, quand beaucoup de pays en développement recourent généralement à l’aide internationale.
– Un outil pour les réformes –
Les premiers résultats devraient être connus quatre mois après la fin de la collecte le 31 mai.
Outre la taille de la population, sa répartition par sexe, tranche d’âge et provinces, il devrait livrer une photographie inédite des conditions de vie réelles des Angolais, quitte à mettre le doigt sur certaines réalités embarrassantes pour le pouvoir.
Combien de personnes vivent par foyer, dans quel type d’habitation ? Ont-elles accès à l’eau ? A l’électricité ? Combien sont retraitées ?
Grâce à son pétrole, l?Angola dispose d’importantes ressources qui lui ont notamment permis de rebâtir ses infrastructures, détruites pendant la longue période de guerres qu’a connue le pays entre 1961 et 2002.
Mais la majorité de sa population continue à vivre dans la pauvreté, avec moins de deux dollars par jour et un chômage touchant au moins 30% de la population active.
Au pouvoir depuis bientôt 35 ans, le président angolais José Eduardo dos Santos s’est fait réélire pour cinq ans en août 2012 sur la promesse d’assurer une meilleure redistribution des richesses.
De plus en plus critiqué par une partie de la jeunesse, qui tente régulièrement d’organiser des manifestations, il s’est engagé à faire des réformes pour améliorer les conditions de vie de la population et à créer des emplois.
Le recensement, qui n’était clairement pas la priorité au sortir de la guerre, est un premier gage donné en ce sens, avec le slogan "Nous comptons tous pour l’Angola".
"Avec le recensement, le pays veut montrer qu’il est capable de s’organiser pour travailler sur des objectifs réels et un développement qualitatif", note le sociologue Joao Lukombo Nzatuzola.
"La collecte d?information et l?élaboration de statistiques détaillées sur la population est une étape importante vers le développement et la fourniture d?infrastructures de services", a salué par avance le secrétaire d?Etat américain John Kerry lors de sa récente visite dans le pays.
Les partis politiques de l’opposition ont aussi salué l’initiative, tout en s’inquiétant du traitement des données recueillies.
L’Unita, principal parti d’opposition, a "exhorté l’exécutif à conduire le processus avec transparence et honnêteté de façon à atteindre les objectifs annoncés" et à produire un recensement crédible.
JA
15/05/14 Après l’UPR et le GPT, Sékou Chérif Fadiga pose sa valise au sein de l’UFDG
Sékou Chérif Fadiga après l’UPR, la NGR, l’UDG et le GPT vient de poser sa valise au sein de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) d’El hadj Cellou Dalein Diallo.
Dans une déclaration, Sékou Chérif Fadiga à indiqué qu’il à fait ce choix en tenant compte de la vaillance de cette formation politique qui constitue aujourd’hui, le premier rempart pour la sauvegarde de la démocratie en Guinée. Et selon lui qui dit démocratie, accepte l’alternance au regard de la volonté citoyenne.
Pour rappel, c’est au mois d’avril dernier que Sékou Chérif Fadiga, ancien membre de la cellule de communication de GPT avait rendu le tablier. Ainsi la démission de Sékou Chérif est vue par le secrétaire général du Comité National des Jeunes de GPT, Almamy Sékou Soumah comme sans motif.
Voici l’intégralité de sa déclaration….
Adhésion de Sékou Chérif Fadiga à l’UFDG
« A compter de ce jour, je rends publique mon adhésion à l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), parti dans lequel j’inscris désormais mon action politique.
J’ai fait ce choix en tenant compte de la vaillance de cette formation politique qui constitue aujourd’hui, le premier rempart pour la sauvegarde de la démocratie dans notre pays. Qui dit démocratie accepte l’alternance au regard de la volonté citoyenne.
Notre pays qui ne se porte pas au mieux, se doit d’essayer d’autres solutions qui feront à l’avenir, la prospérité et le bien-être de notre peuple sans aucune discrimination. Je prends date et m’engage dans ce combat. D’ores et déjà, j’ai rempli les formalités nécessaires auprès de la structure fédérale qui représente l’UFDG en France où je séjourne actuellement, et la carte numéro UEFRA 2014- 521 m’a été attribuée.
A la Direction nationale de l’UFDG, j’exprime ma totale disponibilité et me tiens prêt pour de bons et loyaux services qui, je l’espère, aideront notre pays à se sortir de ses difficultés présentes ».
Il faut rappeler que parlant de sa démission au sein du GPT Sékou Cherif avait parlé de divergences politiques de fond avec la direction du parti, notamment sur son orientation, son mode de fonctionnement et sur son positionnement sur l’échiquier politique.
Guineediversite.com
14/05/14Faranah: Des coupeurs de routes dépouillent des passagers et emporte deux véhicules
Les coupeurs de route continuent à faire des victimes en Guinée. Dans la nuit du mardi à mercredi 14 mai 2014, les passagers de deux vehicules en provenance de la région forestière ont été victime d’une attaque à main armée. Selon nos informations, l’acte s’est déroulé entre Maréla et la commune urbaine de Faranah. Pas de perte en vies humaines mais les passagers ont été dépouillé de tous leurs objets de valeur.
Selon le Secrétaire Général du Syndicat des transporteurs de N’Nzérékoré, après avoir dépouillé les passagers de leurs biens, les bandits ont pris les deux véhicules pour une destination inconnue.
Selon un responsable des services de sécurité de Faranah, des dispositions ont été prises pour retrouver les deux véhicules et maitre main sur les braquer.
guineediversite
14/05/14 Match amical Guinée- Mali : Michel Dussuer dévoile la liste des sélectionnés
L’entraineur du Syli national de Guinée Michel Dussuyer a dévoilé ce mercredi, lors d’un point de presse, la liste des 22 joueurs sélectionnés pour le stage que l’équipe doit effectuer en région parisienne. Ce stage sera sanctionné par une rencontre internationale contre le Mali le 25 mai prochain
Voici la liste :
Gardiens de but:
1- Abdoul Aziz Keita AS Kaloum (Guinée)
2- Naby Yattara Arles Avignon (France)
Défenseurs:
3- Fodé Camara ‘’Kuffur’’ Horoya AC (Guinée)
4- Abdoulaye Cissé Fello Star de Labé (Guinée)
5- Babacar Camara AS Kaloum (Guinée)
6- Issiaga Sylla FC Toulouse (France)
7- Ibrahima Sory Bangoura Horoya AC (Guinée)
8- Florentin Pogba AS Saint Etienne (France)
9- Baissama Sankhon EA Guingamp (France)
10- Bah Thierno Al Khaleej SC (Emirats Arabes Unis)
Milieux de terrain:
11- Aboubacar Camara ‘’Gal’’ Horoya AC (Guinée)
12- Constant Kevin Milan AC (Italie)
13- Diallo Sadio FC Lorien (France)
14- Boubacar Fofana (CD Tondela (Portugal)
15- Keita Naby FC Istres (France)
16- Guy Michel Landel Orduspor (Turquie)
Attaquants:
17- Alhassane Bangoura Rayo Vallecano (Espagne)
18- Bangoura Ismaël FC Nantes (France)
19- Aboubacar Demba Camara AC Ajaccio (France)
20- Seydouba Soumah Slovan Bratislava (Slovaquie)
21- Ibrahima Traoré VFB Stuttgart (Allemagne)
22- Yattara Mohamed Lamine SCO Angers (France)
Bah Kouré
14/05/14 Quelle solution énergétique pour la Guinée ? Dr Laye Kouyaté d’EDG se prononce.
La Guinée, Château d’eau d’Afrique de l’ouest, n’arrive toujours pas à retrouver le bon chemin pour résoudre son problème énergétique. Des centrales thermiques, en passant par les petits barrages hydroélectriques jusqu’à l’éolienne, les résultats obtenus se sont révélés au dessous des attentes. Compte tenue du besoin des guinéen en électricité qui ne cesse de monter en flèche, la problématique de l’énergie en guinée préoccupe plus d’un.
C’est pourquoi, sur les antennes d’une radio privée de la place, le chef de département communication d’EDG s’est largement exprimé sur la question. Pour Dr Laye Kouyaté, la solution énergétique de la Guinée ne peut venir que des barrages hydroélectriques. Pour lui, le projet de réalisation du barrage hydroélectrique de Kaléta, seul ne suffira pas pour répondre aux besoins des guinéens en électricité.
Le chef de département communication d’EDG s’est aussi montré très remonté contre l’installation des services d’alimentation électrique temporaire qui selon lui, est un gaspillage pire et simple d’argent. Prenant exemple sur le la société britannique Aggreko qui produit depuis quelques mois maintenant 50 MW diesel dans sa centrale installé à Matoto, Dr Laye Kouyaté souligne que pour une production journalière qui alimente 3 départs, l’Etat guinéen dépense plus d’un milliard de francs guinéen. Tandis que la location des machines est de 13 millions de GNF pour les 6 mois.
Bah Kouré
14/05/14 – Mme Diaby Nassaratou, Députée RDR, chez Sidya Touré
Invitée pour participer à l’installation du forum des femmes parlementaires de Guinée, la Députée de Yopougon, Mme Diaby Nassaratou, a tenu, après cette cérémonie, à rendre visite au Président de l’UFR, M. Sidya Touré avant de prendre son vol pour la Côte d’Ivoire.
Voici l’essentiel de l’entretien qu’elle a accordé à la cellule de communication de l’UFR.
Cellule Com: quelles sont les raisons de votre visite en Guinée ?
Mme Diaby Nassaratou: Je suis en Guinée sur la terre de nos ancêtres par rapport à l’installation du forum des femmes parlementaires guinéennes. J’étais venue pour qu’on échange les expériences, les miennes et les leurs.
Qu’est ce que vous avez pu apporter aux femmes parlementaires guinéennes ?
Je leur ai surtout recommandé la solidarité au sein de leur forum, parce que ce forum ne pourra réussir que lorsque les femmes seront unies. Qu’elles se mettent au dessus de leurs partis, et qu’elles se disent qu’on est femme, on est là pour défendre l’intérêt du genre en général. La femme est la mère de tous donc, ce qui la concerne, concerne l’homme et les enfants.
Vous êtes venue saluer le président Sidya Touré, que peut-on retenir de cette rencontre ?
C’était une visite de courtoisie à un frère, à qui j’ai exposé les raisons de ma visite.
Vos impressions au sortir de la rencontre avec les femmes parlementaires ?
J’ai constaté qu’il n’y a pas le feu, mais je souhaiterai qu’il y ait plus de compréhension entre les femmes et surtout entre tous les parlementaires guinéens pour qu’ils puissent voir d’une même manière l’intérêt général de la population guinéenne en laissant de coté les querelles partisanes.
Cellule Com UFR
14/05/14 Exclusif : Feu Dr Ibrahima Fofana sur la liste des syndicalistes à convoquer
Feu Dr Ibrahima Fofana, ancien secrétaire de l’USTG, figure sur la liste des syndicalistes à convoquer par le TPI de Dixinn dans le dossier dit des évènements de 2006-2007, confié à la presse Hadja Rabiatou Sérah Diallo.
C’est à sa sortie du Tribunal de Dixinn, ce mardi matin, que l’ancienne Présidente du CNT a révélé cette info. Il une liste d’une trentaine des syndicalistes, impliqués dans les manifestations de 2006 et 2007, est à l’en croire à la disposition des juges. Et sur le document, figure bel et bien le nom du très célèbre feu Dr Ibrahima Fofana, ancien secrétaire général de l’USTG.
Feu Fofana et Hadja Rabi etaient des fers de lance du mouvement syndical en 2007. Dans leur mot d’ordre de grève,les centrales syndicales avaient lancé une " grève sur toute l’étendue du territoire nationale jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel".
Le Dr Ibrahima Fofana a trouvé la mort, vendredi 17 avril 2010, dans un accident de voiture sur la nationale Conakry-Fria. Il était en compagnie d’une autre syndicaliste, Hadja Magbè Bangoura, et de deux journalistes de la radio télévision guinéenne (RTG).
Tous ont été tués. Leader syndical charismatique, Ibrahima Fofana avait mené, avec Rabiatou Serah Diallo, la grande grève générale de janvier-février 2007.
Ce matin Rabiatou Sérah Diallo a trouvé " vague" le motif d sa convocation au Tribunal.
Source guineetime
14/05/14 Les 50 Africains les plus influents du monde
Qui sont les hommes et femmes du continent qui, dans leur domaine, font autorité à l’échelle planétaire ? Celles et ceux qui, à leur manière – grain de sel ou grain de sable -, agissent sur la marche du monde ? Voici la sélection de Jeune Afrique des 50 Africains les plus influents dans le monde.
Après moult séances de brainstorming, de débats et, surtout, d’interrogations (c’est quoi "l’influence" ?), Jeune Afrique vous présente, pour la première fois, sa sélection des 50 Africains les plus influents… dans le monde – et non plus à l’intérieur des seules frontières du continent. Des hommes et des femmes qui s’illustrent dans des domaines aussi différents que les affaires, la recherche, l’art, l’esprit, le style, le sport, l’abstrait et le concret. Une sélection de talents évidemment subjective, pour le meilleur, mais aussi, parfois, pour le pire, dont le principal critère est la capacité à modifier l’ordre des choses, dans un domaine infiniment petit ou beaucoup plus vaste, à l’intérieur d’un périmètre national mais aussi régional ou planétaire.
Exercice ô combien délicat, car l’étalon semble bien flou, surtout pour ceux qui ont la lourde charge d’élaborer la liste des récipiendaires. On ne mesure pas (seulement) le pouvoir, la notoriété, le compte en banque ou le curriculum vitae. On raisonne en termes d’impact, de sillons tracés, de capacité à toucher des auditoires plus ou moins larges… Bref, ceux qui font autorité, quel que soit le domaine concerné. Quitte, parfois, à sortir du carcan défini par leur emploi du moment. Sont évidemment exclus de notre sélection les dirigeants politiques. L’Afrique est à la mode, pas seulement pour les opportunités d’investissements qu’elle propose. En voici la preuve.
Tidjane Thiam
Abdelmalek Droukdel
Alaa el-Aswany
Béchir Ben Yahmed
Omotola Jalade Ekeinde
Johann Rupert
Abdou Diouf
Lakhdar Brahimi
Didier Drogba
RedOne
Nkosazana Dlamini-Zuma
Mo Ibrahim
James Mwangi
Jamel Debbouze
Dambisa Moyo
Kofi Annan
Ayman al-Zawahiri
Achille Mbembe
Alphadi
Desmond Tutu
Fatou Bensouda
Simon Njami
Souleymane Bachir Diagne
Wole Soyinka
Mostafa Terrab
Malika Zeghal
Issad Rebrab
Yasmina Khadra
Yonov Frederick Agah
Aliko Dangote
Tahar Ben Jelloun
Lionel Zinsou
Ousmane Sow
Rached Ghannouchi
Elsie Kanza
Youssef al-Qaradawi
Naguib Sawiris
Germaine Acogny
Tarek Ben Ammar
Elias Zerhouni
Nicky Oppenheimer
Boniface Mongo-Mboussa
Issa Hayatou
Makhtar Diop
David Adjaye
Malek Chebel
Donald Kaberuka
Alain Mabanckou
Nawal el Moutawakel
Isabel dos Santos
Source JA
14/05/14 Camille Lepage, jeune journaliste de 26 ans, a été tuée près de Bouar, en Centrafrique
Camille Lepage, une photojournaliste française de 26 ans, a été tuée alors qu’elle effectuait un reportage en Centrafrique. Son corps a été découvert par des soldats français dans la région de Bouar (Ouest).
La photojournaliste française Camille Lepage, 26 ans, suivait seule un groupe d’anti-balaka depuis plusieurs semaines. Sa dépouille mortelle a été découverte lors d’une patrouille de la force Sangaris, à l’occasion d’un contrôle effectué sur un véhicule conduit par des éléments membres de ces milices, dans la région de Bouar (Ouest), près du Cameroun et du Tchad. C’est dans cette zone que des combats avaient opposé la semaine dernière un détachement de la force Sangaris à une colonne lourdement armée qui l’avait attaqué.
"Cela date de deux jours. Camille Lepage était en compagnie des anti-balaka pour son reportage. Ils seraient tombés dans une embuscade certainement tendue par des éléments armés qui écument la région. Elle a subi des tirs et les anti-balaka ont remonté le corps ainsi que ceux de leurs compagnons. Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de son décès", a expliqué une source militaire française.
Sur la dernière photo publiée sur son compte Instagram, le 6 mai, on voit qu’elle voyage avec des anti-balaka depuis Berbérati, à 250 kilomètres au sud de l’endroit où son corps a été retrouvé.
Le chef de l’État français, François Hollande, a promis de mettre en oeuvre "tous les moyens nécessaires pour faire la lumière sur les circonstances de cet assassinat et retrouver les meurtriers". "Elle faisait des photos, elle pensait faire son devoir (…) Je demande aux journalistes de faire leur travail et en, même temps de prendre d’infinies précautions", a lancé le président Hollande, estimant que Camille Lepage évoluait "dans des conditions extrêmement difficiles en République centrafricaine".
"Il y a une très grande violence" dans ce pays, a-t-il insisté.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a "condamné fermement" mardi le meurtre et a réclamé une enquête aux autorités centrafricaines.
"Il ne saurait y avoir d’impunité pour ceux qui, à travers les journalistes, s’en prennent à la liberté fondamentale d’informer et d’être informé", a assuré le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius depuis les États-Unis. La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a également souhaité "que les auteurs de cet acte odieux soient retrouvés et jugés."
"Sa mort odieuse montre à quel point les journalistes sont exposés au danger dans leur recherche de l’information, en République centrafricaine comme sur d’autres terrains de conflit", a réagi l’ONG Reporters sans frontières (RSF), "profondément choquée".
"Ma fille était une fille exceptionnelle, elle avait la passion du photojournalisme (…) Elle n’avait qu’une envie, c’était de témoigner sur des populations dont on ne parlait pas et qui étaient en danger", a déclaré la mère de Camille Lepage à RTL. "C’est pour ça qu’elle avait été à Djouba, au Sud Soudan. Elle n’avait pas peur", a-t-elle raconté.
Camille Lepage était arrivée à Djouba en 2012. Elle avait notamment travaillé comme pigiste pour l’AFP, dont le responsable photo pour l’Afrique de l’Est, Carl de Souza, a gardé le souvenir d’une jeune femme "très enthousiaste et avide d’apprendre".
Elle s’était rendue en Centrafrique avant le début de l’opération Sangaris où elle avait collaboré avec plusieurs groupes de presse, dont Jeune Afrique. Elle était membre de l’agence Hans Lucas, un collectif de photojournalistes. "Ce n’était pas du tout une tête brûlée. Elle savait exactement ce qu’elle faisait", a assuré à Virginie Terrasse, cofondatrice de l’agence.
Sa mort intervient six mois après l’assassinat de deux reporters de RFI au Mali, Ghislaine Dupont et Claude Verlon.
(Avec AFP)














































