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19/05/14 Les motos taxis prennent de l’ampleur à Boké

Plus question de se faire des soucis pour se déplacer dans les centres villes ou dans les campagnes. Ils sont là toujours prêts à servir leurs clients. On les appelle les motos taxis. Venues en Guinée il y a de cela juste quelques années, la pratique de motos monte en crescendo à l’intérieur du pays. C’est par exemple le Kakandé (Préfecture de Boké) où cette petite profession devient la convoitise des citoyens de cette localité.

Supportant 2 passagers voire même 3 et portant des gilets violets de protection immatriculés par un collège de syndicat. Ansoumane Bangoura et Djibril Keïta sont tous des élèves et en même temps conducteurs de motos taxis. Ils résident dans le village de Dannayah localité située à plus d’une dizaine de kilomètre de la sous-préfecture de Kollaboui, sur la nationale Boké-Kamsar, ils racontent : «Ce métier nous a permis de réaliser beaucoup de choses puisqu’auparavant toutes nos dépenses provenaient de nos parents.
Mais aujourd’hui, tel n’est pas le cas. Nous travaillons tous les jours mais quand nous ne partons pas à l’école et que nous n’avons pas de révisions que nous faisons moto taxi ».

Certes cette nouvelle profession soulage les clients et apporte de fruits pour les pratiquants mais de nos jours, elle ne se passe pas sans risque puisque la semaine dernière un conducteur de moto taxi à trouvé la mort juste au niveau de la gare de train de Kollaboui.
Alors prudence de mise pour les citoyens.

Par Aboubacar Arafan Camara
Tél: 666 48 54 60/628 47 80 46

19/05/14 Les élèves maitres de l’ENI devant la résidence du Président Condé

Une centaine d’élèves maitre de l’Ecole Normale d’instituteur se sont donnés rendez vous ce lundi matin devant la résidence du président Alpha Condé.

Après une énième négociation et des promesses non tenues du coté du ministère de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, ces élèves maitre ont décidé de passer à la vitesse supérieur.

C’est ainsi que ce lundi qu’ils ont voulu exposer leurs problèmes au Chef de l’Etat. En effet, ils revendiquent le payement de 6 mois d’arriéré de prime de transport, en raison de 150 milles francs guinéens le mois.
Ces élèves maitres de l’ENI exigent également leur engagement à la Fonction publique à la fin de leur stage.

Apres avoir passé plus de 3h devant la résidence présidentielle, les malheureux élèves maitres se sont contenter d’une demande d’audience qu’ils ont adressé à la présidence de la république.
Ils se dispersent finalement aux environs de midi sans aucun incident.

Bah Kouré

19/05/14 Le Parlement libyen à nouveau attaqué par un groupe armé

Le Parlement libyen a été attaqué dimanche par un groupe probablement issu des milices anti-islamistes de Zenten, tandis que sa suspension était annoncée par un militaire originaire de la même ville. Deux jours plus tôt, ce sont les milices islamistes de Benghazi qui subissaient des raids menés par un général à la retraite avec l’appui d’une partie de l’armée…
Une nouvelle fois, l’anarchie semble un mot assez faible pour caractériser la situation qui prévaut en Libye depuis la chute de Kadhafi, en octobre 2011. Le Parlement a été attaqué dimanche par un groupe armé, peut-être téléguidé par l’ancien général Khalifa Haftar, comme l’a évoqué le président du Congrès général national (CGN, Parlement), Nouri Abou Sahmein. Mais des témoins ont affirmé que les assaillants faisaient partie des puissantes brigades de Zenten (170 km au sud-ouest de Tripoli), connues pour leur opposition aux islamistes et qui avaient déjà attaqué le CGN par le passé.
Ces brigades se sont retirées des lieux peu de temps après l’attaque, et des affrontements les ont opposés plus tard à des milices rivales sur la route de l’aéroport. Ces violences ont fait deux morts et 55 blessés, selon un bilan du gouvernement. Mais dans la soirée, un haut-gradé originaire de la ville de Zenten, disant parler au nom de l’armée, a ajouté à la confusion par ses déclarations.
"Nous, membres de l’armée et les révolutionnaires (ex-rebelles), nous annonçons la suspension du CGN", a déclaré le colonel Mokhtar Fernana, commandant de la Police militaire, sur deux chaînes privées de télévision, précisant qu’il ne s’agissait pas d’un coup d’État. Il n’a cependant pas indiqué comment cette annonce allait être mise en œuvre, en l’absence d’une armée professionnelle dans un pays où les milices font la loi.
Plus tard, une des deux télévisions qui ont diffusé le communiqué, Libya International, a été la cible d’une attaque à la roquette, provoquant des dégâts matériels, mais sans faire de victimes, selon lune chaîne considérée comme le bras médiatique des brigades de Zenten.
Le CGN joue les prolongations
Élu en juillet 2012 pour 18 mois, le CGN à majorité islamiste a provoqué la colère d’une grande partie de la population en décidant de prolonger son mandat jusqu’à décembre 2014. En février, les brigades de Zenten avaient donné au CGN quelques heures pour quitter le pouvoir, sans toutefois passer à l’action après l’expiration de leur ultimatum. Le Congrès avait aussitôt dénoncé une menace de "coup d’État". Sous pression, le CGN a cependant annoncé qu’il allait céder la place à un nouveau Parlement, à l’issue d’élections dont la date n’a pas encore été fixée.
Quelles que soient les auteurs réels de cette nouvelle offensive contre le Parlement, le gouvernement a affirmé dimanche soir dans un communiqué qu’il n’y avait "aucun lien réel" entre les évènements de Tripoli et ceux de Benghazi, à 1 000 km à l’est, où Khalifa Haftar, un général à la retraite, avait lancé vendredi matin une opération contre des groupes islamistes lourdement armés qui ont fait de cette ville leur fief.
Ces affrontements ont fait au moins 79 morts et 141 blessés. Plusieurs officiers de la région orientale, y compris de l’armée de l’air, ont rejoint la force de Haftar qui a mené des raids aériens contre des positions de groupes radicaux. En réponse, la base aérienne de Benina a été la cible dans la nuit de dimanche à lundi, d’une attaque à la roquette qui n’a pas fait de victimes, selon le commandant de la base, Saad Al-Werfalli, qui a accusé des islamistes radicaux d’en être responsables.
Si M. Haftar a retiré ses troupes de Benghazi vendredi, il affirme qu’il ne s’agit pas d’un "abandon". "Chaque bataille est suivie d’une réorganisation de nos unités. Et nous allons revenir avec force", a-t-il déclaré samedi. Mais Tripoli a considéré cette offensive comme une tentative de coup d’État, selon un communiqué lu samedi par le président du CGN.
M. Haftar a rejeté en bloc ces accusations et martelé que son objectif n’était pas de prendre le pouvoir mais de combattre le terrorisme. Originaire de l’Est, Khalifa Haftar a été un cadre de l’armée de Kadhafi avant de se faire capturer lors de la guerre libyo-tchadienne (1978-1987). Il a obtenu plus tard l’asile politique aux États-Unis où il a passé près de 20 ans avant de rentrer pour participer à la rébellion de 2011.
(Avec AFP)

19/05/14 Mali : six officiels tués et une trentaine de fonctionnaires retenus en otages à Kidal

Le gouvernement malien s’est déclaré dimanche "en guerre" contre les "terroristes", au lendemain de combats meurtriers entre l’armée et les rebelles touaregs à Kidal (Nord). Six officiels maliens ont été assassinés et environ 30 fonctionnaires seraient toujours retenus en otages.
La visite de Moussa Mara samedi 17 mai à Kidal était redoutée. Elle a rapidement tourné au bain de sang. Alors que le Premier ministre malien entrait dans ce bastion de la rébellion touarègue, situé à plus de 1 500 km au nord-est de Bamako, des soldats maliens et des combattants de groupes armés se sont affrontés.
Selon le ministre malien de la Défense, le bilan des combats est très lourd : 36 morts, dont huit militaires. Une trentaine de personnes, en grande partie fonctionnaires, seraient par ailleurs retenues en otages dans le gouvernorat. De son côté, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a revendiqué "une dizaine de soldats maliens morts" et "30 prisonniers dont deux blessés" remis à la Croix-Rouge.
Dimanche, la mission de l’ONU au Mali, la Minusma, a évoqué "l’assassinat de deux civils et six officiels maliens à Kidal" dans un communiqué. Albert Koenders, représentant spécial du Secrétaire général (de l’ONU) et chef de la Minusma, a "condamné de la manière la plus ferme l’assassinat de deux civils et six officiels maliens au gouvernorat de Kidal". La force onusienne ne fournit cependant aucune précision sur la date de ces assassinats, les fonctions ou identités des personnes tuées, ni sur les auteur présumés. "Ce crime barbare est totalement inacceptable et les responsables devront répondre de leurs actes. Une enquête doit être menée rapidement afin de vérifier les faits et de traduire les responsables devant la justice", a également déclaré Albert Koenders.
Premier déplacement dans le Nord
De retour à Bamako, Moussa Mara a indiqué dimanche soir que les autorités s’activaient pour obtenir la libération des otages, assurant, sans plus de détails, que certains avaient été "abattus froidement", d’autres libérés parce que blessés. Par ces violences à Kidal, "les terroristes ont déclaré la guerre au Mali, le Mali est donc en guerre contre ces terroristes", avait dit auparavant Moussa Mara à Gao, dernière étape de sa visite dans le nord du Mali. Avant Gao et Kidal, le Premier ministre s’était rendu vendredi à Tombouctou. C’est son premier déplacement dans ces régions depuis sa prise de fonction début avril.
Sa visite, qui devait se poursuivre jusqu’à lundi, a été écourtée. Le chef du gouvernement est revenu dimanche à Bamako, où il a aussitôt rencontré le président Ibrahim Boubacar Keïta, qui doit s’adresser lundi à ses compatriotes sur la situation nationale. À Kidal, le gouvernorat a été attaqué "par une coalition de forces" comprenant "des jihadistes, des terroristes, (…) avec l’objectif manifeste de détruire et d’attenter à nos vies", a dit Moussa Mara après son entretien avec le président Keïta. Les soldats maliens leur ont apporté "des réponses appropriées". "Aujourd’hui, les forces armées maliennes sont à Kidal, (elles) sont en train de se préparer à toutes les éventualités", a-t-il ajouté.
Selon Bamako, les soldats maliens ont affronté samedi à Kidal "le MNLA appuyé par des éléments des groupes terroristes" non-identifiés. En plus des 36 tués lors des affrontements, il y aurait eu 25 blessés du côté des soldats maliens et 62 "du côté des agresseurs". Le MNLA a précisé compter parmi ses "prisonniers de guerre", "le directeur régional de Kidal, un préfet, le conseiller du gouverneur et 24 soldats (…) et des cadres d’administration".
Appels à la retenue
La Minusma, dont des troupes sont déployées dans le Nord avec des soldats de l’opération française Serval, a pour sa part annoncé "deux blessés graves par balles et 21 blessés" parmi ses policiers. La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays) s’est dite préoccupée par "la détérioration grave de la situation politico-sécuritaire" au Mali, en condamnant "les actes de violences à Kidal". Condamnation également de l’Union africaine (UA), qui a appelé "les parties à faire preuve de la plus grande retenue".
En dépit de la présence sur place de soldats maliens, français et onusiens, Kidal échappe toujours au contrôle de l’État malien. Selon plusieurs sources, la ville est devenue une zone de non-droit, en proie à l’anarchie et aux rivalités de groupes armés. Les dernières violences suscitaient au Mali des réactions d’hostilité envers la force Serval et la Minusma ainsi que la France, accusées de soutenir le MNLA ou d’être passive face à lui.
Dimanche soir, plusieurs centaines de personnes, dont des ministres et des députés, ont accueilli Moussa Mara en provenance du Nord. "Libérez Kidal!", "Minusma, à bas! La France, à bas!", "Vive le Mali", pouvait-on entendre dans la foule, comprenant de nombreux jeunes.
(Avec AFP)

19/05/14 Les Bissau-guinéens élisent leur président dans le calme

Les Bissau-guinéens ont voté dimanche, dans le calme la plupart du temps, pour le second tour de l’élection présidentielle, dans l’espoir de ramener la stabilité dans leur pays deux ans après l’énième coup d’Etat de son histoire.
A Bissau, le dépouillement a débuté juste après la fermeture des bureaux de vote prévue à 18H00 (locales et GMT), selon un journaliste de l’AFP, qui a vu certains bureaux fermer en avance, faute d’électeurs.
Les opérations de vote, qui avaient débuté à 07H00 dans plus de 3.000 bureaux à travers le pays, se sont déroulé "normalement" en général dans la capitale et en province, selon la Commission nationale électorale (CNE). Une de ses responsables, Catia Alléluia Lopes, avait indiqué que "60 à 65% des inscrits" avaient voté vers 15H30.
Le premier tour, organisé en même temps que des législatives le 13 avril, avait connu un taux de participation de 89,29%, un record d’après la CNE.
Près de 800.000 électeurs sont appelés à choisir entre José Mario Vaz, dit "Jomav", 57 ans, du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC, première formation du pays), et Nuno Gomes Nabiam, 51 ans, sans étiquette mais notoirement soutenu par le Parti de la rénovation sociale (PRS, deuxième formation du pays) et des chefs de l’armée.
Après avoir voté, José Mario Vaz, ex-ministre des Finances réputé bon gestionnaire, a dénoncé des "intimidations", incluant des agressions physiques, à l’encontre de ses partisans par des "gens armés". Dans des communiqués distincts, le PAIGC et la Ligue bissau-guinéenne des droits de l’Homme (LBGDH) ont parlé de trois pro-Vaz agressés samedi à Bissau et de 15 dimanche à Bafata (est).
Nuno Nabiam, directeur national de l’aviation civile depuis 2012, s’est déclaré confiant en sa victoire après avoir voté.
Il a nié être le candidat de l’armée en dépit de sa proximité bien connue avec le haut commandement militaire. "L’armée n’a pas de candidat. Et on me colle cette étiquette à tort", a-t-il lancé.
L’entourage de Nuno Nabiam a par ailleurs dénoncé une tentative de corruption de ses partisans dans la nuit de samedi à dimanche à Bafata.
Le scrutin doit permettre de ramener la stabilité en Guinée-Bissau deux ans après un coup d’Etat militaire qui, le 12 avril 2012, a renversé le régime du PAIGC entre les deux tours d’une présidentielle, interrompue du même coup.
Plusieurs organisations nationales et internationales, dont la Commission économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union africaine (UA), avaient déployé des observateurs pour superviser le scrutin.
Aux candidats et à leurs partisans, "nous demandons (…) de s’abstenir de toute proclamation prématurée du résultat", a exhorté samedi l’ex-président mozambicain Joaquim Chissano, de l’UA, au nom des chefs des observateurs.
Les résultats doivent être proclamés dans les cinq jours qui suivent le scrutin, selon la loi.
Avec AFP

18/05/14 Dernières statistiques de la fièvre hémorragique Ebola en Guinée

Jusqu’à la date du 16 Mai 2014, la Guinée a enregistré 142 cas confirmés de Fièvre hémorragique Ebola dont 95 décès. Aucun nouveau cas n’a été enregistré dans le pays à la date du 16 mai 2014. A cette date du 16 mai 2014, cinq (5) malades confirmés positifs restent actuellement hospitalisés dans le centre de traitement de Guéckédou. Quant à la ville de Conakry, le dernier cas hospitalisé est sorti guéri le 13 mai 2014.

Les derniers contacts de Conakry vont terminer leur suivi ce jour, 17 mai 2014. Pendant cette période, 37 malades sont sortis guéris des Centres de traitement Ebola et se répartissent comme suit :

– Conakry 19
– Guéckédou 16
– Macenta 02
A noter que contrairement au communiqué du 12 mai 2014, le nombre de personnes sorties guéries du centre de traitement de Gueckédou était de 16 au lieu de 18.
Dans la préfecture de Guéckédou, les derniers cas identifiés sont survenus dans les villages de Kailahoun, Soro 1, Katkama de la sous-préfecture Guendénbou.
A ce jour, 499 contacts sont suivis actuellement dans la Préfecture de Guéckédou
Le taux de suivi des contacts est de 99%.
Compte tenu de cette évolution, les efforts sont actuellement concentrés sur Guéckédou en renforçant les activités de riposte : – Création de 3 postes de santé dans les trois (3) villages indiqués ci-dessus dans lesquels, il a été mis en place un système de prise en charge gratuite et complète de toute la population quel que soit le motif de consultation afin de faciliter la détection précoce d’éventuels cas suspects – Implication des malades guéris et des ressortissants des villages indiqués dans la sensibilisation et le suivi des contacts. Par la présente, nous remercions les populations pour leurs efforts de prévention. Nous invitons les populations en particulier celles de Guéckédou à poursuivre ces efforts ainsi que leurs implications dans le suivi des contacts.

Guineediversite.com

18/05/14 La principale conduite d’eau de la SEG éclate à Kissosso et fait des victimes

la principale conduite d’eau de la société des eaux de Guinée a pété ce samedi 17 mai 2014 à Kissosso , un quartier situé dans la commune de Matoto. Des sources concordantes, on apprend qu’il n’y a pas eu de perte en vie humaine mais d’importants dégâts matériels sont enregistrés.

On parle de clôtures et de murs de bâtiment emportés et de concession complètement inondés.
conséquences, l’interruption momentanée de la desserte en eau d’une bonne partie de la capitale, notamment la commune de Ratoma .

Nous y reviendrons

Lebéhoye Souaré

17/05/14 Les femmes journalistes de Guinée se mobilisent pour défendre leurs sœurs du Nigeria

Les femmes de Guinée se sont mobilisées ce samedi 17 mai 2014 pour apporter leur soutien aux 200 lycéennes enlevées le 15 avril par la secte Boko Haram au Nigeria. Organisée par les filles et femmes journaliste de guinée cette manifestation pacifique s’est déroulée de la place des martyres jusqu’à l’Ambassade du Nigeria. Ce sont également associées à cette manifestion, des ministres, les femmes parlementaires, des ONGs et associations féminines.

Elles étaient prés d’une centaine à manifester avec des pancartes et des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : "libérez nos filles et filles ! Prière de nous rendre nos sœurs".

Pour les organisateurs, cette manifestion a pour objectif d’exiger la libération des 223 jeunes lycéennes enlevées par la secte islamiste Boko Haram. C’est aussi pour dire aux lycéennes enlevée qu’elles pourront compter sur la solidarité des journalistes guinéennes et qu’elles sont solidaires avec elles.
guineediversite.com

17/05/14Sommet de l’Élysée : Hollande appelle à un "plan global" contre Boko Haram, "menace majeure"

Le président français, François Hollande, a appelé samedi le Nigeria et ses voisins à mettre en œuvre un "plan global" contre le groupe islamiste Boko Haram, qualifié de "menace majeure", lors d’un sommet à l’Élysée.
"Boko Haram est devenu une menace majeure pour l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest et maintenant pour l’Afrique centrale", a souligné, le 17 mai, François Hollande, affirmant que "ses liens avec Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) et d’autres organisations terroristes ont été établis".
"Coordonner les actions"
"Un plan global doit être mis en œuvre visant à échanger les informations, à coordonner les actions, à contrôler les frontières et à agir de façon appropriée", a insisté le président français au cours d’un déjeuner avec ses homologues du Nigeria, du Cameroun, du Tchad, du Niger et du Bénin.
"Boko Haram a une stratégie anti-civilisationnelle de déstabilisation du Nigeria mais aussi de destruction des principes fondamentaux de la dignité humaine", a poursuivi le président français. La menace formulée par le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, de réduire en esclavage "plus de 200 jeunes filles en est la preuve", a-t-il fait valoir, en référence à l’enlèvement il y a plus d’un mois dans le Nord-Est du Nigeria de 223 lycéennes par le groupe islamiste.
Le sommet de l’Élysée réunit, outre le Nigeria et ses voisins, des représentants des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de l’Union européenne.
(AFP)

17 / 05/ 14 Paris- France : 5 Présidents africains autour de François Hollande pour l’établissement d’une stratégie commune contre le Boko Haram

Paris accueille ce samedi 17 mai 2014, un mini sommet africain autour du président nigérian Goodluck Jonathan pour établir une stratégie commune contre Boko Haram, un mois après l’enlèvement de plus de 200 lycéennes et après une attaque dans la nuit contre un camp de Chinois au Cameroun, attribuée au groupe islamiste.

Un Chinois a été tué et dix autres "ont probablement été kidnappés" dans la nuit de vendredi à samedi dans cette attaque contre un camp de travailleurs du secteur routier perpétrée dans l’extrême-nord du Cameroun et attribuée par la police camerounaise aux islamistes nigérians.
"Les Boko Haram étaient lourdement armés. Ils sont venus avec cinq véhicules", a affirmé un responsable administratif de Waza, localité proche du site de travailleurs chinois.

Cette nouvelle opération attribuée au groupe islamiste accroît encore un peu plus la pression sur le sommet de Paris au moment où la stratégie du président nigérian Goodluck Jonathan pour le combattre est de plus en plus contestée.

M. Jonathan est arrivé le premier à l’Elysée peu avant midi (10H00 GMT) et il a accueilli ensuite, avec le président français François Hollande, les chefs d’Etat du Cameroun, du Niger, du Tchad et du Bénin, ainsi que des représentants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de l’Union européenne.
Boko Haram est apparu en 2002 dans le nord-est défavorisé du Nigeria et s’est radicalisé à partir de 2009. Le groupe menace de plus en plus les voisins du géant anglophone d’Afrique de l’Ouest.

Avec AFP

16/05/14 Les passeports biométriques enfin disponibles

C’est officiel, les nouveaux passeports biométrique seront disponible pour tous les guinéens à partir de ce lundi 19 mai 2014. C’est le ministre de la sécurité et de la protection civile qui l’a annoncé ce vendredi lors d’une conférence de presse.

Selon le ministre Madéfing Diané, ces nouveau passeports comportent 14 éléments de sécurité et permet de lutter contre la contrefaçon, et sécurise d’avantage les guinéens.

Désormais, pour se procurer d’un passeport, le postulant doit avoir une copie de l’extrait de naissance, une copie certifiée de la carte nationale d’identité, un certificat de résidence, le reçu du versement dans une banque de la place de la somme de 500.000 Francs Guinéens et enfin deux photos d’identité.

Les autorités guinéennes rassures que maintenant, il n’y plus de favoritisme, ni d’intermédiaire. Le postulant doit se présenter physiquement et pourra récupérer son passeport dans 7 jours maximum.
Rappelons que la conception de ces nouveaux passeports est assurée par la société Malaisienne IRIS qui à 46% du part du marché contre 54% pour l’Etat guinéen.
Bah Kouré

16/05/14 Interview : « Cette CENI doit être assainis pour qu’on puisse participer aux élections de 15 ».

Dr Ibrahima Sory Diallo, Coordinateur général du Bloc de l’Opposition Constructive (BOC) et Président fondateur de l’ADC-BOC se déchaîne contre la CENI et conditionne sa participation aux élections présidentielles de 2015. En tout cas, c’est ce qui ressort de cet entretien qu’il a accordé à notre rédaction. Lisez plutôt !

Guineediversité : Dr Ibrahima Sory Diallo Bonjour,
– Bonjour !
Guineediversite : après votre échec aux élections législatives on constate que vous vous faite rare sur le terrain politique guinéen. Pourquoi ?
– Dr Ibrahima Sory Diallo : Bon c’est par ce qu’on recul pour mieux sauter. C’est pourquoi à mon retour de l’Europe, j’ai essayé d’éclaircir les lanternes des guinéen par rapport à des suspicions qui étaient en cour dans le pays. Les gens disaient que les cadres du BOC sont partis en asile politique tandis que nous sommes partis en formation. Dès après les élections législatives, nous avons mis en place l’opposition extra parlementaire à la disposition de tous les partis qui n’ont pas eu la chance d’arriver à l’Assemblée Nationale, qui n’ont pas eu de siège et ceux-là qui se sont pas porté volontairement candidat. Cette opposition devrait être animée par ces partis, mais nous, en ce qui nous concerne, nous avons déployé 15 cadres pour aller nous former. Tous les chargés des questions politiques ne se trouvaient pas en Guinée, c’est pourquoi, vous n’avez pas entendu le BOC. Mais, de l’étranger, nous avons toujours intervenus sur les antennes de certaines radios privées guinéennes. Mais comme vous savez que les guinéens n’écoutent pas, ne lisent pas, c’est pourquoi ils ne comprennent pas la décision du BOC après les élections législatives.
Qu’est ce que cette formation va apporter à votre parti ?
– Vous savez, nous sommes des jeunes formations politiques. Nous avons participé à une élection nationale au cours de laquelle nous avons vu la mascarade électorale qui a été organisé par la CENI et nous avons jugé nécessaire de former quelques cadres de notre parti sur le processus de gestion des élections en république de Guinée. Nous avons également formé des experts en communication et des experts en politique. Il était même question de partir plus loin, installer des structures du BOC à l’étranger. Chacun dans le pays où il est parti, a réussi à implanter des fédérations du parti et nous avons également pensé à redoubler d’effort vu les résultats des législatives, ça montre que le BOC est installé dans toutes les préfectures et les sous préfectures de la Guinée. Donc, il fallait aussi partir remercier nos militants, c’est pourquoi, nous avons constitué des commissions de remerciement qui sont actuellement en tournée à l’intérieur du pays, par ce que n’oubliez pas que nous avions eu 32750 voix aux élections législatives.
Cette formation a été financée par qui ?
– C’est le BOC. N’oubliez pas que le Bloc de l’Opposition constructive est composé de 22 partis politique, donc chaque parti a un cota à verser dans la caisse du BOC.
Parlant de cette formation il ya certains qui vous accusent d’avoir insérer des personnes qui ne sont pas du BOC, juste pour leur envoyé à l’étranger. Que répondez-vous ?
– Non ça ce n’est pas une vraie version ! Comment on peut faire des telles choses ? Ce que les gens oublient, il y a eu des arrivistes dans le BOC qui pensent que par ce qu’on les a mis dans une liste nationale qu’ils ont le droit de voyager. Non ce n’est pas ça. Il y a de anciens membres du BOC. Quant il y a des privilèges, on commence par eux. Ceux qui sont venus pendant la période électorale on les a inséré dans nos listes puisqu’on pensait qu’ils peuvent nous apporter quelques chose, mais ils n’ont pas les même privilèges que ceux qui ont crées le BOC. C’est ce que les gens n’ont pas compris. Nous avons pris les cadres qui étaient nécessité et disponible. C’est vrai que tout le monde ne pouvait pas partir par ce que nos moyens sont limités
Après l’installation de l’Assemblée nationale, la famille politique guinéenne s’est réorganisée, d’autres tendances ont été crée, c’est comme la coalition de l’opposition extraparlementaire, aujourd’hui, dans quel tendance politique se trouve le BOC ?

– Je vais vous repréciser que le BOC est l’initiateur de l’opposition extra-parlementaire. L’opposition parlementaire et extra –parlementaire sont deux oppositions différentes par ce que nous ne visons pas la même chose. Eux ils règlent les problèmes liés au parlement et nous, nous contrôlons ce qu’ils font. Si c’est bon, ok ! Si ce n’est pas bon, nous allons monter au créneau pour dire attention, ce que vous demandez, ce n’est pas ça. Mais il arrive que l’opposition parlementaire défende la même chose que l’opposition extra parlementaire. Dans ce cas, nous combinons, on bouge ensemble. C’est par exemple le respect des accords de 3 juillet. ça ! nous partageons, nous somme tous ensemble et nous allons déclarer la même chose. Mais il ne faudrait pas que l’opposition extra parlementaire soit un prolongement de l’opposition parlementaire. C’est pourquoi, il faut noter que le BOC appartient à l’opposition extra parlementaire que nous avons initiée. A mon retour j’ai appris que mon frère Boubacar Barry de l’UNR a formalisé l’opposition extra parlementaire, j’ai accepté. Mais nous ne somme pas d’accord sur un fait, par ce qu’il mon dit que l’opposition extra parlementaire, c’est l’opposition républicaine ; là, je ne suis pas d’accord avec lui. L’opposition extra parlementaire, c’est une opposition pire et simple et qui défend les attentes de l’opposition parlementaire.
Quels sont ces attentes ?
– Les attentes de l’opposition extra parlementaire, c’est de veiller sur le parlement. C’est dans ce contexte que nous avons dit que nous veuillons sur le fonctionnement de l’Assemblée pour édifier la population. C’est l’objectif de l’opposition extra parlementaire. Pour certains, l’opposition extra parlementaire ne pèse pas beaucoup mais il ne faut pas oublier qu’il y’a beaucoup qui n’ont pas présenté leur candidature aux dernières élections. Ceux-ci, même s’ils ne sont pas majoritaires, on ne peut pas les juger. Mais par contre d’autre comme le BOC, nous avons participé mais on à pas eu. le peuple peut douter qu’on à pas de représentation mais cela ne veut rien dire. Par ce que dans la mesure où nous avons perdu une élection et non des élections. Mais l’élection là aussi nous savons tous que c’est une élection qui a été organisée par une CENI qui a été incapable. Parce que tous les participants à ces élections ont porté plainte à la cour suprême. C’est pour dire que cette CENI n’a plus de crédibilité et s’ils étaient des patriotes ils allaient rendre démission. Mais comme démission n’est pas guinéen ça peut être cela.
Les guinéens sont en attentes des élections communales et communautaire et bien sûre les présidentielles de 2015 approchent aussi à grand pas. Dites nous, comment est ce que le BOC se prépare pour ces échéances ?
– Le BOC ne peut pas se préparer dans la mesure où les accords de 3 juillet n’ont pas été respectés. De toutes les façons, ces accorts devaient être respecté pour aller aux élections communales et communautaires au premier trimestre de 2014. Parce que quoi qu’on face en 2015 les élections présidentielles auront lieu. Sinon, cela va entrainer beaucoup de difficultés pour le résume en place, y compris les manifestations.
Et si ces manifestations ont lieu est ce que le BOC va participer ?
– Le BOC n’a pas la vocation de se manifester.
Vous serez candidat en 2015 ?
– Oui le BOC va se présenter aux élections mais nous avons des réserves. Il faut noter que cette CENI doit être assainis pour qu’on puisse participer. Et notre participation dépendra de cette CENI. Tout le problème aujourd’hui qu’on à en Guinée c’est cette CENI. Franchement, même si on envoyait seulement la mouvance présidentielle gérer les élections législatives, on n’allait pas avoir des problèmes comme on la eu avec cette CENI paritaire.
Dans l’actualité nationale il y a le retrait du permis d’exploitation de Vale- BSGR du bloc de Simandou par le l’Etat guinéen et une batail judiciaire qui ne dit pas son nom qui s’en est suivi, quel regard portez vous sur ce dossier ?
– En ce qui concerne le problème minier en guinée, ça toujours été mal gérer donc s’il ya eu des rentait de permis je ne serai pas contre. Nous, nous exigeons une seule chose, la transparence dans la gestion des nos richesses miniers.
Il y a aussi, le gouvernement Mohamed Said Fofana qui a plus de 100 jours maintenant, quelles appréciations donnez-vous à ce gouvernement de mission comme on le dit ?
– Je pense que ce gouvernement de mission, on ne peut pas leur donner des point dans la mesure où ils sont en chantier. En 2015 certainement ils auront fini avec leur chantier et tout le peuple va les évaluer. Ils sont venus ici il ya eu des promesses et ces promesses ne sont pas encore finaliser certainement d’ici 2015 ils vont les finalisés.
Kassa désormais, une sous préfecture, est ce que ça vous étonne ?
– Je ne connais pas trop la disposition des collectivités locales mais en tout cas, on ne peut mettre une sous préfecture que lorsqu’il ya une préfecture. Certainement il y a une préfecture maritime qui va abriter Kassa. De mon coté, si cette décision est en conformité avec le code des collectivités locales, ça me va droit au cœur.
Certains observateurs voient cette décision comme étant politique, qu’en pensez-vous ?
– Vous savez, les gens sont libres de faire des interprétations. Moi je ne suis pas dans ce cadre d’interprétations. Donc le BOC ne peut pas se prononcer par rapport à ce que les gens disent. Mais nous trouvons que c’est des dispositions qu’on ne comprend pas, on ne sait pas comment et pourquoi cette décision a été prise par le chef de l’Etat, mais de toutes les façons, nous allons faire des études déçu pour voir si c’est politique ou non.
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16/05/14 Mali : quand la réconciliation nationale piétine

Des négociations qui s’enlisent et une population qui s’impatiente… L’absence de dialogue avec les communautés du Nord va-t-elle encore durer longtemps ?
Lors de sa prestation de serment, le 4 septembre 2013, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) a rappelé que la réconciliation nationale était sa "priorité la plus pressante". Ce que venait confirmer, quatre jours plus tard, la création d’un ministère chargé du dossier.
Pourtant, huit mois après l’installation d’IBK à Koulouba, la fameuse "réconciliation" n’a pas progressé d’un pouce. Le dialogue inclusif entre les différents protagonistes, qui devait s’ouvrir soixante jours après l’entrée en fonction du gouvernement d’Oumar Tatam Ly, le 8 septembre 2013, n’est plus qu’un lointain souvenir.
C’est donc sans grande surprise que l’on a vu le sensible portefeuille de la Réconciliation nationale changer de titulaire lors du remaniement du 11 avril. Malgré ses trente ans d’amitié avec IBK, Cheick Oumar Diarrah a été remercié et remplacé par Zahabi Ould Sidi Mohamed, 56 ans, ministre des Affaires étrangères dans le précédent gouvernement.
Modibo Keïta, représentant spécial d’IBK
Arabe natif de Tombouctou, ce dernier avait participé à la rébellion du début des années 1990, au sein du Front islamique arabe de l’Azawad, ainsi qu’à la signature des accords de paix de 1992. Il est réputé influent et bien introduit dans les milieux touaregs et arabes du nord du pays. Sa délicate mission consistera donc à relancer les négociations entre Bamako et les différents groupes rebelles – Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) -, totalement bloquées depuis la signature de l’accord de Ouagadougou, le 18 juin 2013.
Le 20 avril, Ould Sidi Mohamed s’est rendu à Alger pour s’informer de "l’état d’avancement des pourparlers menés par les Algériens avec les groupes armés", qu’il a qualifiés de prometteurs. "Nous sommes très optimistes. Sous peu, ces groupes armés pourront se retrouver de façon formelle ici, en Algérie, avant de venir négocier au Mali", a-t-il souligné.
Pour prouver sa volonté d’accélérer le processus, le 23 avril, le gouvernement a par ailleurs nommé un négociateur : Modibo Keïta. Dans ses nouvelles fonctions de haut représentant du chef de l’État pour le dialogue inclusif intermalien, l’ancien Premier ministre s’est immédiatement exprimé sur la mission qu’il allait mener, en concertation avec Zahabi Ould Sidi Mohamed, pour aboutir à un accord de paix global. Il a expliqué que "cela suppos[ait] des concessions", "une ouverture d’esprit" et, surtout, de répondre rapidement à une série de questions relatives au statut des régions du nord : comment réorganiser le du territoire sur le plan administratif et institutionnel ? Comment définir un programme de développement de collectivité territoriale ? Comment améliorer la gouvernance ?…
L’opposition, la société civile et les ONG demandent des assurances
Sur le terrain, la situation reste tendue. Méfiants, les principaux groupes rebelles gardent la main près de leurs armes et se plient difficilement au processus de désarmement et de cantonnement. De son côté, l’armée malienne ne peut toujours pas patrouiller à Kidal sans être épaulée par les Casques bleus de la Minusma, la mission de l’ONU. "Tout le monde parle de réconciliation, mais entre les différentes communautés les divisions sont profondes, confirme une source onusienne. Les gens ne sont pas prêts, ils veulent d’abord obtenir justice pour les crimes qui ont été commis."
Autre pomme de discorde : l’instauration de la Commission vérité, justice et réconciliation (CVJR). Après des semaines de tergiversations, sa création a finalement été entérinée à la mi-mars par l’Assemblée nationale. Investie pour un mandat de trois ans, cette instance est composée de 15 membres et de 7 groupes de travail, qui auront pour difficile tâche de faire la lumière sur tous les crimes commis sur le territoire national depuis l’indépendance du pays, en 1960. Si ce projet suscite de réels espoirs, il n’est pas exempt de critiques. S’alarmant du fait que la CVJR soit placée sous la tutelle du ministère de la Réconciliation, lui-même chargé de nommer les commissaires, l’opposition, la société civile et les ONG demandent des assurances quant à son indépendance, sa crédibilité et son efficacité. Ces inquiétudes n’ont pas été entendues par le précédent gouvernement. Peut-être le seront-elles par celui de Moussa Mara, le nouveau Premier ministre.
JA

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