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Nécrologie (UFDG) : Le père de Cellou Badé a tiré sa révérence

La Direction Nationale de l’UFDG a la profonde douleur d’annoncer le décès de Eh BOUBACAR BALDE, père de CELLOU BALDE membre du Conseil Politique et responsable des fédérations de l’intérieur. Le décès a eu lieu ce jour à 12h30 à Labé.

Cellou Baldé fait partie des opposants détenus à la maison centrale de Conakry.

 

Procès Derek Chauvin: le témoignage accablant du chef de la division homicide de la police

Au cinquième jour du procès de Derek Chauvin, le mur du silence au sein de la police semble se briser. Deux chefs de brigade ont déjà témoigné contre leur ancien collègue pour dénoncer son usage de la force contre George Floyd.

Chef de la brigade criminelle, le lieutenant Richard Zimmermann, policier depuis près de 30 ans dont 25 dans la grande ville du nord des États-Unis, est un vétéran de la police de Minneapolis. Appelé à témoigner par l’accusation, il qualifie de « totalement inutile » le niveau de force dont Derek Chauvin a fait usage contre George Floyd. Une force excessive, dit-il, parce que mortelle.

« Le placer ainsi face contre terre avec un genou sur le cou et ce, si longtemps, n’est pas justifié. Je ne vois pas de raison qui pourrait faire que les policiers se sentent en danger », explique encore le chef de la brigade criminelle. En effet, une fois un suspect menotté, « le risque d’être blessé diminue fortement », a-t-il souligné.

Richard Zimmerman a également expliqué avoir, lors de la formation continue, été informé des risques de laisser quelqu’un à plat ventre. « Il faut en sortir le plus vite possible, parce que cela rend la respiration plus difficile ». Et, a-t-il insisté, « quand vous menottez une personne, elle est à vous, sa sécurité et sa santé sont votre responsabilité », même si une ambulance a été appelée.

Le lieutenant Zimmermann est le second haut gradé de la police de Minneapolis à témoigner contre Derek Chauvin. Son témoignage conclut une semaine éprouvante pour les jurés, qui ont été confrontés à des témoins du drame toujours bouleversés et à une avalanche de vidéos chocs. La mort de George Floyd a en effet été filmée sous tous les angles par des caméras de surveillance, par les caméras-piétons des policiers et par les téléphones portables des passants.

Un chef de police attendu à la barre

La semaine prochaine, un autre poids lourd est attendu à la barre, il s’agit du chef du Minneapolis Police Department en personne. Medaria Arradondo est le premier Afro-Américain à ce poste, promu après la mort de Geroge Floyd, en promettant de réformer cette institution détestée.

Un chef de police témoignant dans une affaire de meurtre contre l’un de ses agents constituera une première aux États-Unis, signe que l’omerta au sein de la police américaine commence peut-être à se fissurer.

Le procès, qui reprendra lundi matin, doit se poursuivre deux ou trois semaines et les jurés devraient rendre leur verdict vers la fin avril ou début mai. Les trois autres policiers impliqués, Alexander Kueng, Thomas Lane et Tou Thao, seront jugés en août pour « complicité de meurtre ».

RFI

Au Liban, l’électricité déjà rare est devenue un luxe

Le Liban qui pourrait bien passer une partie du week-end pascal dans le noir. En raison d’une pénurie de fioul, deux des quatre principales centrales électriques du pays sont à l’arrêt. Un problème récurrent au pays du Cèdre, coutumier de coupures d’électricité depuis des décennies. Un problème aggravé par la crise financière.

Pour pallier les coupures d’électricité publique, les Libanais utilisent des générateurs qui tournent parfois plus d’une quinzaine d’heures par jour… Mais avec la crise, la pénurie de fioul et l’explosion des prix de cette électricité privée, de nombreux Libanais ne peuvent plus s’offrir ce luxe.

Dans sa petite chambre de bonne, sur le toit d’un immeuble du sud de Beyrouth, Khaled nous reçoit à la lumière d’une bougie. Chez lui, l’électricité publique ne fonctionne que quelques heures par jour. Le frigidaire ? Le chauffage ? Internet ? Ce trentenaire a appris à s’en passer.

« Avant, ça coupait la journée quand j’étais au travail. Mais toute la nuit, j’avais du courant. Maintenant, ça coupe tout le temps. Et le générateur, c’est trop cher : ça me coûterait 20% de mon salaire, juste pour avoir l’électricité chez moi. C’est dur. J’utilise des bougies pour m’éclairer. Mais le problème, c’est que je n’ai pas internet. Je n’ai pas de chauffage l’hiver. Et ça fait un moment que je ne peux plus rien conserver au frigo. »

Depuis la dévaluation de la livre libanaise, le salaire de Khaled passe presque entièrement dans son loyer. Mais avec l’été et la chaleur qui arrive, il ne pourra pas rester chez lui.

« Même si je pouvais me pays un climatiseur, je n’aurais pas d’électricité pour l’allumer ! Donc je vais passer mon temps au café et au restaurant. Je ne peux pas rester ici. Je vis sous les toits, vous imaginez ? Je vais cuire ! J’étais déjà là l’été dernier donc je peux vous le dire : il va faire 50 degrés à l’intérieur. »

Depuis plusieurs années, les dirigeants politiques libanais promettent des réformes du système électrique, sans qu’aucune mesure concrète ne soit prise. Les propriétaires des générateurs privés eux continuent de s’enrichir, profitant des lacunes d’un État en faillite.

RFI

Vague de démission au sein du parti ADC-BOC : « je ne connais pas ces gens-là… », Dr Ibrahima Sory Diallo

Le président du Parti pour l’Alliance Démocratique pour le changement du Bloc de l’opposition constructive ADC- BOC en abrégé, a ce vendredi affirmé dans l’émission face à l’info qu’il ne connaît pas du tout ces membres qui ont annoncé leur démission. Il a par ailleurs indiqué ne pas avoir confisqué la communication de qui que ce soit dans ce parti.

Dr Ibrahima Sory Diallo dira ceci : « Cette déclaration est en port à faux avec le parti, parce que c’est une diffamation, si on dit que toutes les fédérations, on dit le bureau national du parti, cette démission devrait être précédée par la signature du bureau, tous les membres et toutes les fédérations. Et suit désolé de voir que de nos jours on peut manipuler les gens qu’on ne connaît même pas, parce que moi je ne connais pas ces gens-là. Ce qui est du parti, si vous voulez démissionner, vos faites une lettre de démission au parti. Mais lorsque vous dites que le bureau a démissionné je suis désolé, étant donné que c’est un poigné de jeunes du coté de la maison des journalistes pour faire des annonces. C c’est de la diffamation pour le parti (…). Moi e n’est jamais été convoqué par le bureau pour des malversations, e n’est jamais été convoqué par un seul membre du parti pour dire que vous êtes entrain de confisquer le droit des autres à communiqué(…) ».

A rappeler que, les membres démissionnaires ont rendu public leur déclaration de démission ce jeudi 01 avril 2021 à la maison de la presse.

Rapport du département d’État américain sur la Guinée: Le FNDC recommande la prise de sanctions

La Coordination Nationale du FNDC adhère aux conclusions du rapport du
gouvernement américain sur la situation des droits de l’Homme en Guinée,
rendues publiques ce jeudi 1er avril 2021.
Le FNDC salue l’attachement des autorités américaines aux valeurs et principes
universels de la démocratie et des droits de l’Homme dans ses relations avec la
Guinée.
Le FNDC note que ce rapport très objectif établi par le gouvernement américain,
confirme à nouveau la position défendue par notre mouvement depuis sa
création : le dictateur Alpha Condé a changé la constitution guinéenne dans le
seul but de s’octroyer un troisième mandat.
Au regard de la gravité des violations flagrantes des droits de l’homme pour
imposer un troisième mandat illégitime et illégal, telle que décrite dans ce rapport
ainsi que dans ceux des nombreuses organisations de défenses des droits
humains, il est nécessaire de sévir contre les auteurs et commanditaires de ces
crimes crapuleux qui bénéficient d’une impunité totale en Guinée.
La Coordination Nationale du FNDC recommande au gouvernement américain la
prise de sanctions ciblées dont les interdictions de visas, les sanctions
économiques et financières contre les responsables politiques, des membres
des forces de défense et de sécurité, les auteurs, co-auteurs et complices de ces
violations des droits de l’Homme en Guinée et de la confiscation de la
démocratie.
Le FNDC appelle le peuple de Guinée à demeurer mobilisé pour la lutte
démocratique en poursuivant le combat contre le troisième mandat et ses
conséquences économiques affectant sérieusement les conditions de vie des
citoyens.
Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons!
Conakry, le 1er avril 2021.

 

La FEGUIFOOT reçoit la félicitation de la FIFA …

La FIFA félicite la FEGUIFOOT pour la tenue de son Assemblée générale extraordinaire

Dans un e-mail adressé à la Fédération Guinéenne de Football dans la soirée de ce jeudi 1er avril, la FIFA a affiché sa satisfaction par rapport à la mise en place des Commissions manquantes, entre autres la Commission électorale et la Commission électorale de recours.

La FIFA souligne qu’elle reste à la disposition de la Fédération Guinéenne de Football pour toute question ou commentaire.

La FEGUIFOOT

Procès Derek Chauvin: deux secouristes confirment que George Floyd était mort à leur arrivée

Après les témoins oculaires du drame, la veille, deux ambulanciers et la compagne de George Floyd ont livré leur témoignage, jeudi 1er avril, à Minneapolis. Enjeu principal de cette quatrième journée d’audience : déterminer quand et comment il est mort. C’est sur ces deux questions cruciales que les douze jurés vont devoir décider de la culpabilité ou non de l’ex-policier Derek Chauvin dans le meurtre de l’Afro-Américain.

L’un des moments forts de cette journée a été le témoignage des deux ambulanciers qui sont intervenus pour amener George Floyd a l’hôpital. Tous deux ont confirmé qu’il était déjà mort à leur arrivée. Mort, disent-ils, alors qu’il était encore menotté et immobilisé sous le genou de Derek Chauvin.

Lorsque l’ambulance arrive sur les lieux, les trois policiers sont agenouillés sur le corps inerte de George Floyd. Un secouriste prend le pouls de l’Afro-Américain, mais ne détecte aucune pulsation. Pourtant Dereck Chauvin maintient son genou sur son cou pendant encore trois longue minutes. La défense voulait démontrer que George Floyd est mort dans l’ambulance et pas sous le genou de l’ex-policier. Une version réfutée par l’ambulancier. « Quand je suis arrivé, il était décédé, affirme Derek Smith. Quand je l’ai déposé à l’hôpital, il était toujours en arrêt cardiaque. »

Appelé en renfort sur les lieux, le supérieur de Derek Chauvin témoigne à son tour. Le sergent Pleoger, 27 ans d’expérience, affirme que cette technique d’interpellation est réglementaire, mais jamais aussi longtemps.

Addiction aux opioïdes

Autre moment clé, le témoignage de la compagne éplorée de George Floyd, Courtney Ross, l’humanise, le dépeint en père aimant et en homme de foi, mais raconte aussi leur addiction aux opioïdes. « C’est une histoire d’addiction aux opiacés classique, comme tant d’autres personnes, raconte-t-elle. On souffrait tous les deux de douleurs chroniques. Moi dans le cou, lui dans le dos. On avait tous les deux des prescriptions médicales. Et on est devenus addict. On a vraiment essayé dur de nous en sortir. »

Une histoire classique qui s’est terminée en mars par un séjour à l’hôpital pour overdose. Sa compagne a confirmé que George Floyd continuait de consommer des drogues les jours précédant son interpellation, mais il était très sportif, dit-elle, sans aucun problème de respiration.

La défense tente de prouver que ces opioïdes sont la vraie cause du décès de George Floyd. Son autopsie confirme en effet la présence de drogues dans son sang, mais conclut surtout à un homicide par étouffement.

RFI

Monarch Conakry lance le programme d’insertion des jeunes créatifs

La structure Monarch Conakry en collaboration avec l’Institut Supérieur de l’information et de la communication de Kountia et l’Université Nongo Conakry, a lancé ce jeudi 1er avril le programme d’insertion de jeunes étudiants diplômés en journalisme, communication et marketings dans les universités partenaires. Ce projet vise à accompagner les jeunes étudiants dans le monde professionnel de la communication.

Young Creative Graduate programme est un programme d’insertion de jeunes créatifs dans les métiers de community manager, graphiste, créateur de contenus et chef de projet événementiel. Pour cette première expérience, les organisateurs comptent à travers ce projet former des ressources opérationnelles qui pourront intégrer les équipes créatives d’une agence-conseil ou d’un service marketing. Fatou Camara directrice générale, donne les raisons de la réalisation de ce programme.

« Nous avons été confronté à un manque de ressources sur le marché de l’emploi, donc nous sommes une agence-conseil qui a beaucoup de profils créatifs comme nous l’avons cité des créateurs de contenu, des graphistes, des community manager, des chefs de projets événementiels et là à défaut de pouvoir les avoir sur le marché, nous avons décidé de les créer».

Pour cette première année, seul l’Institut Supérieur de l’information et de la communication de Kountia et l’Université Nongo Conakry ont adhéré à ce programme. Fatou Camara espère avoir la collaboration de plusieurs universités.

« Nous espérons que nous aurons de plus en plus d’université qui offre des formations de journalisme communication et marketing. Pour cette année le nombre de candidats recherchés et de 4, nous avons déjà un candidat qui a commencé depuis le 1er mars, nous avons deux qui vont le rejoindre en ce mois d’avril et un qui sera mis à disposition pour le mois de mai et l’année prochaine nous avons pour ambition de doubler ce chiffre».

Professeur Binko Mady Touré secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a affirmé que ce programme est atout pour les instituts d’enseignements supérieurs à rehausser le niveau vers l’excellence.

« D’abord ça va donner un tonus à nos diplômés en vue de leur insertion dans le monde socioprofessionnel, ça va inciter les institutions d’enseignement supérieur publiques comme privées à aller vers l’excellence, ça va obliger les jeunes à s’insérer dans les métiers du digital».

La directrice de l’Institut Supérieur de l’information et de la communication de Kountia estime que cette initiative est une opportunité à saisir pour les jeunes.

« Le projet qui nous réunit ce matin visé à accompagner les meilleurs enfants de la République de Guinée issus de nos deux institutions d’enseignement supérieur et de recherche scientifique D’ISIC et UNC. Dans la création du contenu captivant la conduite de projet événementiel et innovant complexe et diversifié et la conception d’identité gratuite saisissante. Ce programme est une opportunité exceptionnelle pour l’insertion de nos étudiants sélectionnés. L’organisation de ce type d’évènement est une nécessité de premier plan », a fait savoir Djenabou Barry directrice générale de l’ISIC.

La rencontre a pris fin par la signature d’un partenariat entre les universités et l’agence pour des formations en communication, marketing et journalisme.

Pour être éligible à ce programme, le candidat doit : être de nationalité guinéenne, avoir validé son diplôme, être parmi les lauréats de sa classe, avoir moins de 30 ans et la candidature féminine est très sollicitée à laisser entendre la directrice générale de la structure Monarch.

ADC-BOC : une vague de démission

Le temps n’est pas bon à vivre au sein de la formation politique de l’Alliance Démocratique pour le changement du Bloc de l’opposition constructive, les membres du dudit parti ont rendu le tablier cet après-midi. Une annonce faite à la maison de la presse ce jeudi 01 avril 2021. À précisé que les fédéraux de l’intérieur du pays, les membres des sections et les comités de base du parti ont également démissionné du parti ADC-BOC.

Dans la déclaration rendue public par les démissionnaires, Ousmane Condé ex-secrétaire administratif du parti a énuméré les raisons qui ont prévalu à cette décision.

« Suite aux incohérences liées à l’administration et au fonctionnement du parti ADC-BOC, les cadres issus du bureau politique national, les fédérations nationales, les sections et les comités de bases du parti à travers les quatre régions naturelles décident conformément aux statuts et règlement intérieur du parti : vu la non tenue du congrès national au sein du parti depuis sa création le 3 janvier 2010 prévu par l’article 11 du parti; vu la prise des décisions unilatérales du président sans consultation à la base qui viole l’article 17 du présent statut; vu la mauvaise gestion des ressources financières du parti par le président qui viole l’article 23 du statut et règlement intérieur; Vu la non-prise en considération des orientations du bureau politique national prévues par l’article 21 du statut et règlement intérieur; vu la violation du droit de la liberté d’expression à l’endroit de tous les cadres du parti par le président qui remet en cause la crédibilité du parti; vu l’acharnement du président contre les institutions républicaines légalement reconnues en l’occurrence le chef de file de l’opposition ; Vu les violations flagrantes par le président des dispositions statutaires, les cadres du bureau politique national élargie à toutes les structures bureau des femmes, bureau de la jeunesse, les fédérations, les sections et les comités de bases du parti réitère à la classe politique Guinéenne dans le cadre de la promotion de la bonne gouvernance et de consolider les acquis démocratiques démissionnent au sein de cette formation politique », a-t-il annoncé.

 

Pour l’heure, la position des désormais ex membres du parti ADC-BOC restent inconnus.

Football: la CAN au Cameroun du 9 janvier au 6 février 2022

La prochaine Coupe d’Afrique des nations masculine de football (CAN 2021), prévue au Cameroun, aura lieu du 9 janvier au 6 février 2022, a indiqué la Confédération africaine de football (CAF) dans un communiqué en date du 31 mars 2021 et publié ce jeudi. Le tirage au sort de la phase finale, qui permettra de connaître la composition des six groupes, se déroulera, lui, le 25 juin 2021.

On connaît désormais les dates de cette Coupe d’Afrique des nations au Cameroun (CAN 2021) tant attendue. Comme annoncé il y a quelques mois, la « CAN 2021 » [1] aura lieu début 2022, plus précisément du 9 janvier au 6 février prochains.

« Le Comité exécutif a unanimement approuvé les dates proposées pour l’organisation du tirage au sort (25 juin 2021) et du tournoi final de la CAN Total Cameroun 2021 (du 9 janvier au 6 février 2022) », indique un communiqué de la Confédération africaine de football (CAF).

Tirage au sort le 25 juin

Le coup d’envoi précoce de la compétition, prévu le dimanche 9 janvier, devrait permettre à de nombreux joueurs expatriés de se préparer avec leur sélection durant une période qui correspond à la trêve hivernale dans de nombreux championnats européens et asiatiques.

Les Fédérations concernées par la phase finale, elles, devraient par ailleurs avoir six mois pour s’organiser. Le tirage au sort pour la phase de groupes se tiendra en effet juste après le début des qualifications africaines pour la coupe du monde 2022 et surtout juste après la rencontre des éliminatoires pour la CAN 2021 Sierra Leone – Bénin reportée à juin prochain.

RFI

 

CAN 2021: 23 équipes qualifiées et une fin d’éliminatoires reportée à juin

On connaît 23 des 24 équipes qui disputeront la prochaine Coupe d’Afrique des nations de football (CAN 2021) en janvier/février 2022 au Cameroun. Il reste toutefois une place à attribuer à la CAN 2021, la rencontre Sierra Leone-Bénin dans le groupe L des éliminatoires a été reportée à juin 2021 suite à une polémique sur des tests Covid positifs.

La Coupe d’Afrique des nations est presque pleine. Vingt-trois des vingt-quatre équipes qui disputeront la phase finale en janvier/février 2022 sont désormais connues.

Avant les deux dernières journées d’éliminatoires, disputées entre le 24 et le 30 mars, seules cinq sélections avaient leur billet en poche : le Cameroun (pays hôte et qualifié d’office), l’Algérie (tenante du titre), le Sénégal (finaliste de la CAN 2019), le Mali et la Tunisie. Ces cinq-là terminent d’ailleurs avec un joli bilan comptable puisque les Algériens totalisent 14 points (sur 18 possibles), les Sénégalais également, les Maliens 13 et les Tunisiens 16 (record de ces éliminatoires).

Au cours des derniers jours, ces ténors ont été rejoints (par ordre alphabétique) par le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, les Comores, l’Égypte, l’Éthiopie, le Gabon, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale, le Malawi, la Mauritanie, le Maroc, le Nigeria, le Soudan, le Zimbabwe.

Deux nouveaux et quatre absents notables

Parmi les pays mentionnés, deux vont faire leurs grands débuts à la CAN : les Comores et la Gambie. Des qualifications décrochées sur le terrain qui confirment les progrès des footballs comorien et gambien.

On note en revanche que quatre anciens champions d’Afrique vont manquer cette « CAN 2021 » [1] : l’Afrique du Sud (sacrée en 1996) qui a été devancée par le Ghana et le Soudan dans le groupe C ; la RDC (1968 et 1974) qui termine donc derrière la Gambie et le Gabon (groupe D) ; le Congo-Brazzaville (1972) dans un groupe I dominé par le Sénégal et la Guinée-Bissau ; et la Zambie (vainqueur de la CAN 2012) troisième du groupe H derrière l’Algérie et le Zimbabwe.

Un dernier inconnu

Reste une dernière place à attribuer et ce n’était pas prévu. Les équipes de Sierra Leone et du Bénin s’affronteront en juin prochain, a appris rfi.fr de sources concordantes. Cela n’arrangera pas les Béninois qui ont déjà deux matches prévus, à cette période, avec les qualifications pour la coupe du monde 2022. Les Sierra-Léonais, eux, ont été éliminés au tour préliminaire pour le Mondial 2022 et pourront donc se focaliser sur cette rencontre décisive.

Cette « finale » du groupe L, devant désigner l’autre sélection qualifiée aux côtés du Nigeria, devait se dérouler ce 30 mars à Freetown. Le match n’a cependant amais commencé. Les Écureuils ont appris peu avant le coup d’envoi que cinq de leurs titulaires avaient été contrôlés positifs au Covid. S’en est suivi un bras de fer qui a débouché sur ce report. Les Béninois boiront le calice jusqu’à la lie, durant ces éliminatoires de la CAN 2021…

RFI

La chambre d’appel de la CPI confirme l’acquittement de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé

Dans la décision qui a été lue par le juge Chile Eboe-Osuji ce mercredi, la chambre d’appel de la Cour pénale internationale indique qu’elle rejette l’appel du procureur et confirme la décision de première instance. En janvier 2019, l’ancien président ivoirien et l’ex-chef des Jeunes patriotes avaient été acquittés.

Les deux pouces en l’air, en signe de joie et de victoire : ce fut la réaction de Laurent Gbagbo à l’énoncé du jugement de la chambre d’appel de la Cour pénale internationale ce mercredi.

Son président a rendu son arrêt après plus d’une heure et demie passée à démonter, un à un, les arguments du bureau du procureur. Et finalement, vers 16h30, il conclut « que la chambre rejette l’appel [de l’accusation] et confirme la décision prise en première instance » : Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont donc définitivement acquittés.

La chambre d’appel révoque aussi les conditions à leur remise en liberté et demande au greffier d’organiser leur transfèrement vers un ou des États de leur choix. En clair, les deux hommes sont innocentés, libres et peuvent rentrer, s’ils le désirent, en Côte d’Ivoire.

Sur le parvis de la CPI, ce fut l’explosion de joie pour les quelques dizaines de partisans qui étaient venus les soutenir.

Cette décision, en revanche, est un revers pour la procureure Fatou Bensouda qui échoue dans ce cas emblématique à deux mois et demi de la fin de son mandat.

RFI

Décret : Gnalen Condé contesté par des habitants de Dabola

À peine nommée par le président de la République comme préfet de Dabola, Gnalen Condé est rejetée par des habitants de cette localité. Des manifestations ont eu lieu ce mercredi dans la commune urbaine pour protester son retour dans la ville. Abraham Kandas Komah est président du mouvement Dabola pour Alpha Condé. Il a été oint par nos confrères de la radio Nostalgie Guinée.

C’est dans décret lu sur les ondes des médias d’État ce mardi 30 mars que le chef de l’exécutif a nommé colonel Lamarana Diallo, préfet de Fria. Il remplace Gnalen Condé également nommée à Dabola au même poste. Le préfet de Dabola, Dr Ibrahima Barboza Soumah devient préfet de Dinguiraye.

« Si toutes fois aujourd’hui nous apprenons que cette personne du nom de Barboza quitte pour une certaine Gnalen Condé, qui avait déjà montré ses limites à Dabola comme préfet, alors on ne peut accepter cela. La population est actuellement dans la rue entrain de manifester et même la journée de demain est programmée pour une ville morte, pas de travail, pas de commerce. Nous voulons montrer notre mécontentement par rapport à sa nomination, on ne peut pas refuser les ordres du président de la République, mais si la gestion qu’elle a avait faite lorsqu’elle était venu pour la première fois était bonne, on serait aujourd’hui entrain d’applaudir dans les rues pour la souhaiter la bienvenue. Mais si toutes fois sa gestion n’a pas été bonne, ce n’est pas possible que Dabola accepte sa nomination».

À rappeler que cette dame a été contesté partout où elle était nommée, sa contestation a été celle qui s’est produite dans la cité des alumines à Fria.

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