La nomination des ministres de la transition se poursuit, tard dans la nuit de ce vendredi 30 octobre 2021 le président de la transition colonel Mamadi Doumbouya a encore nommé des ministres dont entre autres Lanciné Condé (ex GIZ), ministre de l’Economie, des Finances et du Plan ;
Mamadou Nagnale Barry, ministre de l’Agriculture et de l’Élevage ;
Moussa Cissé (ex conseiller juridique du ministère de l’Economie et des Finances), ministre du Budget.
Dans la même perspective , Julien Bongono (chercheur) nommé secretaire général du ministère de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation.
À date la liste des ministres attendus pour le gouvernement de la transition n’est toujours pas complète. 19 ministres sont nommés sur une place de 25 ministres.
Transition en Guinée : les chefs de département des ministères de l’agriculture et du Budget connus
MOHAMED BÉAVOGUI À LA CEDEAO: « CE PAYS A BESOIN D’ÊTRE RECONSTRUIT DANS TOUS SES ASPECTS »
Ce vendredi 29 Octobre 2021 la délégation de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest a été reçue par le premier ministre de la transition au palais de la Colombe.
Le président de la commission de la commission de la CEDEAO Jean-Claude Kassi Brou, et le Premier ministre, Chef du Gouvernement ont abordé plusieurs points liés aux processus de transition en cours.
La troisième mission de la CEDEAO à Conakry depuis le 5 septembre 2021 vient examiner la possibilité d’accompagner la Guinée vers le retour à l’ordre constitutionnel.
« Nous avons un sommet qui doit se tenir dans une dizaine de jours à Accra et cet échange nous permettra de débattre autour de ce sujet. L’objectif que nous cherchons tous est l’avancée de notre pays et comment sortir de cette situation particulière dans les meilleures conditions possibles », déclare le Président de la commission de la CEDEAO,
Le locataire du palais de la Colombe s’est réjouit des efforts de l’instance en faveur de la sous-région et en particulier pour la République de Guinée. « Vous n’êtes pas sans connaître les raisons qui ont poussé à ce changement. Ce pays a besoin d’être reconstruit dans tous ses aspects et la base de cette construction ne sera possible que s’il y a un dialogue et une concertation nationale de manière inclusive. Le Président Mamadi Doumbouya a fait le choix de l’apaisement et demande à reconstruire la Guinée sur la base de la justice. »
Plus loin, le Premier ministre, Chef du Gouvernement a fait remarquer à ses hôtes de la CEDEAO que la charte de la transition, met un point d’honneur sur le respect des droits de l’homme. « Tous les gestes posés par notre Président aussi symbolique soient-ils s’inscrivent dans le but de la réconciliation du peuple de Guinée. Le processus continue. »
Pour Mohamed Béavogui, les guinéens vivent un moment démocratique très riche. « Nous vous demandons donc à cet effet de nous accompagner au rythme qui permettra de trouver des solutions durables. Nous avons d’énormes chantiers: Justice, administration qui fonctionne, finances publiques, des routes qui fonctionnent. Les problèmes sont nombreux et complexes. Nous voulons bien faire les choses, il faut que la Guinée soit détendue et que la qualité de vie soit améliorée. »
Le Premier ministre insiste sur la particularité « du cas guinéen » et la volonté des nouvelles autorités à rendre le « pays normal ». « Nous ne voulons pas nous éterniser au pouvoir, nous voulons œuvrer pour le changement et la construction de la Guinée», rassure Mohamed Béavogui.
Cellule de communication du gouvernement

Transition : le premier tweet de la ministre de l’information et de la communication
Installée le 27 octobre dernier après sa nomination à la tête du département de l’information et de la communication. La ministre Rose Pola Pricemou mesure les charges qui lui sont confiées dans ce gouvernement de transition, elle l’a fait savoir dans ton premier tweet.
« C’est avec une profonde humilité et une grande conscience de l’importance de la charge qui pèse désormais sur mes épaules que j’ai été installée comme Ministre de l’Information et de la Communication de notre chère Guinée ».
Coup d’État au Soudan: l’armée purge les institutions publiques des contestataires
Au Soudan, depuis le coup d’État de l’armée lundi 25 octobre, le général Abdel Fattah al-Burhan fait face à la colère de la rue. Mais il est aussi contesté par des institutions et des fonctionnaires qui proclament leur allégeance aux autorités « légitimes ». La fronde a aussi gagné la diplomatie soudanaise. L’armée mène depuis lundi une purge dans les entreprises publiques et suspend ou remplace tous ceux qui sont hostiles au coup d’État.
Près de 70 diplomates soudanais ont annoncé refuser le coup d’État de l’armée. Certains ont rejoint les rassemblements des protestataires organisés devant leurs ambassades. En rétorsion, l’armée a suspendu six d’entre eux, dont des ambassadeurs les plus en vue, en Chine, en Suisse, en France ou aux États-Unis. Certains, comme l’ambassadeur auprès des Nations unies à Genève, refusent : « un limogeage illégitime et anticonstitutionnel des putschistes ».
Purge au sein des médias d’État
Les ministères, les médias publics et les syndicats sont également entrées en résistance contre le coup d’État. La télévision publique, la radio et l’agence de presse nationale Suna ont été prises d’assaut par des soldats. Leurs directeurs ont été limogés et remplacés par d’autres non hostiles à l’armée. La purge touche tous les secteurs publics. Ainsi, le directeur général de l’aviation civile a également été démis de ses fonctions.
Le général Abdel Fattah al-Burhan a dissous toutes les unions de travailleurs, les syndicats et les associations professionnelles. Jusqu’à la révolte de 2019, tous ces syndicats étaient dirigés par des sympathisants de l’ancien régime. « Le retour en arrière est impossible », est l’un des slogans le plus répandu à Khartoum depuis lundi.
RFI
COVID-19 : Des pays acceptent de recevoir les voyageurs guinéens vaccinés
Les voyageurs en destination de la France, du Sénégal et de la Turquie sont dispensés de test PCR s’ils sont complètement vaccinés avec l’un des vaccins reconnus par lesdits pays.


À Rome, l’image de la baisse des tensions franco-américaines après la crise
Emmanuel Macron et Joe Biden se sont rencontrés à Rome ce vendredi 29 octobre 2021. Cette visite entre chefs d’État français et américain, placée sous le signe de l’apaisement après la crise des sous-marins australiens, était très attendue côté français.
Cette image d’Emmanuel Macron et de Joe Biden côte-à-côte, se serrant la main, marque du point de vue français que le président américain veut faire des efforts après la grosse colère de Paris, mi-septembre, suite à l’annonce de la rupture de ce qu’on a appelé le « contrat du siècle ». L’Australie, qui devait acheter des sous-marins français, s’était retourné sans préavis pour signer avec les Américains.
Rappelons que la France avait alors rappelé ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie en signe de protestation, un geste fort diplomatiquement vis-à-vis d’un allié comme les États-Unis. Joe Biden avait tout de suite compris le message et demandé à joindre Emmanuel Macron au téléphone pour marquer le coup. Le président français l’avait fait patienter plusieurs jours avant de lui parler.
Ce coup de fil avait été le premier pas vers la réconciliation. C’est à ce moment qu’a été décidé de programmer une rencontre entre les deux présidents. Et cette rencontre, elle a finalement eu lieu à Rome en marge du G20 ce vendredi. Joe Biden faisant le déplacement en Europe, l’occasion était toute trouvée. Mais ce à quoi Emmanuel Macron tenait, c’était à ce que la rencontre se déroule dans un lieu français, à Rome.
Une manière de faire un geste pour reconnaître que l’alliance Aukus, entre le Royaume-Uni, les États-Unis et l’Australie, avait représenté un préjudice, avec des répercussions pour la France, explique-t-on dans l’entourage du président. Mais la demande ayant été validée, la question fut ensuite de savoir où : à l’ambassade de France, célèbre palais Farnèse ? À la villa Médicis ? Et c’est l’ambassade au Vatican, la villa Bonaparte, qui a été choisie pour prendre en compte les mesures de sécurité nécessaires à l’accueil du président américain, explique l’Élysée.
La rencontre a débuté avec du retard, une heure et demie, car Joe Biden a d’abord vu le pape François pendant une heure et quart, un entretien qualifié de « merveilleux » par le président américain. Puis ce dernier a rencontré le chef de l’État et le Premier ministre italien, des discussions qui ont pris plus de temps que prévu. Emmanuel Macron et Joe Biden ont prononcé quelques mots à l’arrivée de ce dernier, pour donner le ton avant de s’entretenir en tête-à-tête puis avec leur délégation. Jean-Yves Le Drian et Bruno Le Maire étaient présents.
Souveraineté européenne et stratégie Indo-Pacifique, lutte contre le terrorisme au Sahel, coopération sur les énergies renouvelables et le nucléaire, les exports d’armements et les technologies : avec Joe Biden, nous avons engagé des mesures concrètes pour rebâtir la confiance.
Emmanuel Macron s’est réjoui de recevoir Joe Biden. Il l’a remercié et il a dit qu’à présent, il fallait penser à l’avenir. L’ambition du président français est en effet de construire une nouvelle coopération avec les États-Unis, de retrouver la confiance après avoir apuré le différend. Et sur ce plan, Joe Biden ne s’est pas excusé, mais il a reconnu que ce qu’avaient fait les Américains était maladroit – même s’il a déclaré aussi qu’il avait l’impression que la France savait que son accord avec l’Australie ne serait pas tenu, histoire de relativiser la mauvaise manière faite à la France.
Joe Biden a aussi réaffirmé sa volonté de rester aux côtés de la France, qualifiée de plus ancien et loyal allié, un partenaire précieux. Des mots doux pour manifester sa volonté d’apaisement afin de préserver de bonnes relations avec la France. Alors est-ce la fin de la brouille ? Côté Français, on affiche de la prudence ; on verra sur le long terme, nous dit-on. Après une aussi forte tension, reconstruire la confiance prendra du temps. Emmanuel Macron a parlé de l’amorce d’un processus de confiance.
Mais cette rencontre romaine a tout de même rempli son rôle : montrer une image, celle d’Emmanuel Macron et Joe Biden, au travail ensemble.
RFI
Syli national: Kaba Diawara et Mandjou Diallo assure l’intérim, Didier Six limogé
Depuis l’élimination de la Guinée aux éliminatoires de la coupe du monde Qatar 2022, le sort de l’entraîneur se discutait dans les médias. Le technicien français ne sera plus à la tête de la sélection guinéenne. C’est une décision prise par la fédération guinéenne de football à la suite d’une réunion ce jeudi 28 octobre en présence de Didier Six.
Sur le site officiel de l’institution, il a été annoncé que les négociations sont en cours entre le comité exécutif de la fédération guinéenne de football et Didier Six pour une séparation à l’amiable.
« A l’issue de la réunion du Comité exécutif qui s’est tenue ce jeudi 28 octobre, la Fédération Guinéenne de Football a décidé de confier la gestion des deux prochains matches du Syli National au duo Kaba Diawara (principal) et Mandjou Diallo (adjoint). Il s’agit des rencontres Guinée vs Guinée-Bissau (12 novembre à Conakry) et Maroc vs Guinée (15 novembre à Rabat), pour le compte des deux dernières journées des éliminatoires de la Coupe du monde, Qatar 2022. Les négociations entre la Fédération Guinéenne de Football et le sélectionneur Didier Six, qui a assisté à la réunion de ce jeudi au siège de la FEGUIFOOT, sont en cours pour une séparation à l’amiable », un message posté sur la page facebook de la Feguifoot.
La Guinée jouera les deux dernières journées des éliminatoires le 12 novembre à Conakry et le 15 novembre contre le Maroc à Rabat, mais ça sera sans Didier Six.
Transition/décrets : voici la liste de quatre autres ministres nommés
La formation du gouvernement du chef de la junte se poursuit à compte gouté. Ce mercredi 27 octobre 2021, une autre poignée de ministres nommées par le colonel Mamady Doumbouya, il s’agit entre autres :
M.Alpha Bacar Barry, précédemment consultant international à l’organisation des Nations Unies pour le développement industriel, est nommé ministre de l’enseignement technique et de la formation professionnelle ;
Guillaume Hawing, précédemment directeur général de l’institut privé Mahtma Gandhi est nommé ministre de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation ;
Mory Condé, précédemment directeur exécutif de l’Agence de la promotion de la gouvernance et des initiatives locales(AGIL) est nommé ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation ;
Bernard Gomou, précédemment administrateur, directeur général de LANALA Assurance, est nommé ministre du commerce, de l’industrie et des petites et moyennes entreprises.
Pour l’heure, 16 sur 25 ministres ont été nommés.
Fatoumata Camara
Gouvernants d’aujourd’hui, puisez à la sagesse de l’expérience ! (Par Marouane)
Un adage de chez nous enseigne : ‘’ le soleil qui brille aujourd’hui brillait déjà quand ton père est né et il brillera encore quand le dernier de tes petits enfants mourra’’.
L’énergie de la jeunesse est une déesse arrogante et méprisante au risque très élevé.
Voulant à tout prix marquer son territoire, chaque jeune placé à un niveau de responsabilité est animé d’une volonté de bien faire ou de mieux faire avec vélocité et sans parfois mesurer l’ampleur du travail et les conséquences qui en découlent.
C’est la folie des résultats qui l’anime quitte à pulvériser des codes. Le plus passionnant, c’est la finalité.
Très malheureusement, affecté par la fièvre du succès, il arrive très souvent que ce fougueux foule au sol le vieux dicton de la vie : “La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer.”, Jean Jacques Rousseau.
Alors que l’ancien devait être le miroir du nouveau, au lieu de puiser à la sagesse de l’expérience, on fait plutôt table-rase.
C’est la phobie exagérée de l’ancien avec pour volonté de le bannir à jamais. Et cela n’a été que d’une courte expérience en dépit de la tonalité forte de rompre avec les pratiques jugées contraire à l’orthodoxie morale et qui désobéit aux aspirations populistes.
Des souvenirs encore vivants dans nos esprits, De la Côte d’Ivoire en 2011, du Sénégal en 2012, du Burkina Faso en 2014 sans oublier le printemps arabe, les révolutions ont toujours engendrées des échecs pour avoir été mal négociées.
Chose qui a favorisé le retour vers les anciens dignitaires qui ont été pourtant déclarés persona non grata dans leurs pays respectifs, pour dit-on, avoir contribué au maintien des dictateurs.
Les nouveaux, avec un empressement sans modération de marquer l’histoire ont été confrontés à la dure épreuve de l’exercice du pouvoir ou à la réalité de l’État.
Le débat d’aujourd’hui, dans des grandes sociétés de démocratie tourne autour de la déconstruction du mystère de la connaissance dont le substrat est le diplôme ou le grade universitaire.
La gestion publique requiert un savoir pas forcément des connaissances académiques approfondies.
Et la réalité a toujours prouvé que le vesté-cravaté bardé de diplômes est moins faiseur mais Grand beau parleur.
L’erreure de toujours a été également cette folie déprimante de ne servir la République qu’à un poste de ministre ou dans une direction de vache à lait.
On oublie cependant, plusieurs ont porté le titre de Ministre mais l’opinion n’en retient que peu malgré le beau temps à leur époque ou le sentiment d’exister pour toujours qui vivait en eux.
La course effrénée vers le gouvernement qui est engagée n’est pas qu’un simple motif de patriotisme, elle cache certaines velleités.
Pour certains, c’est l’occasion de se bâtir une notoriété afin de mieux préparer la carrière politique ou d’homme d’État.
Pour d’autres, c’est un tremplin vers un enrichissement rapide pour s’offrir un trésor.
Dans l’un ou l’autre, le poste de ministre est une charge qui dévalorise et qui par endroit casse le mythe de la personnalité et jette le promu à la pâture.
Quand on y entre, on ressort avec des séquelles mais jamais indemne.
Soit on est taxé de voleur de la République ou on est soupçonné de n’avoir pas suffisamment fait pour tel, donc le traitre.
Ceux qui ont géré la transition de 2010 ont payé le prix fort de leur entrée au gouvernement. Combien parmi eux ont compté dans l’opinion après ? Et pourtant, ils ont donné le meilleur d’eux-mêmes, malgré le procès expéditif à leur encontre. Puisons ensemble à la sagesse de cette douloureuse expérience.
La fonction de ministre est ingrate et l’opinion n’a de souvenirs que le présent. C’est maintenant là qui compte chez elle.
Wassalam !
Marouane .
Soudan: la communauté internationale frappe au porte-monnaie
Après les États-Unis qui ont suspendu lundi 25 octobre 700 millions de dollars d’aide au Soudan en raison du renversement par les militaires du gouvernement d’Abdallah Hamdock, c’est au tour de la Banque mondiale de suspendre son aide. Côté européen, l’hypothèse d’une suspension de l’aide est aussi à l’étude. La communauté internationale frappe donc les militaires au portefeuille.
Le coup est rude, il reste à savoir s’il fera vaciller le général Abdel Fattah al-Burhan. Le président de l’institution, David Malpass, dit craindre « l’impact dramatique » que peuvent avoir les récents évènements sur le redressement et le développement du pays. La Banque mondiale avait promis en mai dernier d’octroyer deux milliards de dollars sur douze mois au Soudan. Elle était aussi engagée avec d’autres partenaires internationaux dans un programme d’appui direct aux familles soudanaises pour plus de 800 millions de dollars. La Banque mondiale distribuait enfin des fonds pour la vaccination contre le Covid-19.
L’institution qui avait renoué avec le Soudan après la levée des sanctions américaines jouait un rôle important auprès du gouvernement de transition. David Mal pass s’était meme rendu au Soudan en septembre dernier. Première visite depuis quarante ans d’un dirigeant de la banque.
Plus généralement la communauté internationale soutenait activement le régime civil. Sous l’impulsion de Paris et de Washington, Khartoum avait trouvé un accord pour apurer son immense dette de 50 milliards de dollars. Le FMI s’était engagé sur une aide de près de 2,5 milliards de dollars : 17 grands projets ont été retenus, dans plusieurs secteurs dont l’énergie, l’irrigation et l’agriculture.
La transition civile avait permis à Khartoum de sortir de trois décennies d’isolement diplomatique et financier. Un isolement qui avait asséché sa richesse et contribué à ruiner le pays.
RFI
Gouvernement : des nouvelles nominations
Le Président de la transition a nommé dans la nuit du mercredi 4 nouveaux ministres dont trois femmes. Ils s’agit de :
– Aïcha Nanette Conté, precedemment en service à UNICEF-Guinée, est nommée Ministre de la Promotion Féminine et de la Protection de l’Enfance
– Dr Diaka Sidibé, précédemment DG de l’Institut Supérieur des Mines et Géologie de Boké, est nommée Ministre de l’enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation
– Rose Paula Pricimou, precedemment cadre au ministère des Investissements Privés, est nommée Ministre de l’Information et de la Communication
– Yaya Sow, Ministre des Infrastructures et des Transports.
Guinée/Décret : des ministres de la transition nommés
Ce lundi 25 octobre 2021, le chef de transition Mamady Doumbouya a dans un décret lu tardivement sur les ondes des médias d’État, à procéder à la nomination de quatre ministres sous proposition du Premier ministre de la transition.
Ils ont été nommés au poste ministériel suivant :
Ministère des affaires étrangères, de la coopération internationale, de l’intégration africaine et des guinéens de l’étranger : Monsieur Mory Sandan Kouyaté, précédemment directeur exécutif du comité interafricain sur la santé des femmes et des enfants. Ministère du travail et de la fonction publique : Julien Yombouno, précédemment spécialiste éducation chargé de la qualité à l’UNICEF. Ministère de la pêche et de l’économie maritime : Madame Charlotte Daffé, précédemment directrice du contrôle interne Total Guinée. Ministère de la santé et de l’hygiène publique : Mamadou Pathé Diallo précédemment représentant et coordinateur résidant des nations unies en Guinée Bissau.
Fatoumata Camara
EL/CAN FÉMININE : Syli féminin s’incline face au Mali
Après le score nul 2-2 à Bamako la semaine dernière, le syli féminin jouait le match retour contre le Mali au stade Général Lansana Conté de Nongo ce lundi 25 octobre dans le cadre du premier tour des éliminatoires de la CAN Féminine Maroc 22. La Guinée s’incline sur un score de deux buts à zéro contre son voisin Malien.
Au bout des 45 premières minutes, les deux équipes se sont quitté dos à dos. Du côté du syli féminin les joueuses n’ont pas pu profiter des occasions obtenues et les joueuses maliennes n’ont pas été réalistes dans cette première partie.
Après la pause Aïssata Traoré profité sur le mauvais alignement de la défense guinéenne pour ouvrir la marque à la (46e). L’équipe Guinéenne ne parviendra pas à revenir sur le score, et à la (72e) Anguissa Diarra inscrit le second but de l’équipe malienne sur un coup de pied somptueux qui n’a laissé aucune chance à la gardienne guinéenne Aïssatou Diallo.
Sur ces avantages des visiteuses maliennes, l’arbitre Mauritanienne siffle la fin du match. Le Mali montre son expérience à son voisin guinéen et se qualifie pour la seconde phase des éliminatoires, le syli féminin va continuer de patienter pour disputer une phase finale du CAN.
Ibrahima BAH
























































