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Covid-19 : 996 cas confirmés en Guinée

La Guinée est a – 4 pour atteindre la barre des 1000 personnes contaminées de la pandémie du coronavirus. Selon les dernières statiques de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, ce vendredi 24 avril, 42 nouveaux cas au covid-19 ont été confirmés au laboratoire suite à des tests effectués sur un groupe 133 personnes.

A date, le pays dispose de 996 cas confirmés, dont 208 guéris et 7 décès.

La lutte contre le paludisme pourrait pâtir de la pandémie de Covid-19

Ce samedi 25 avril marque la Journée internationale de lutte contre le paludisme. La maladie a frappé 228 millions de personnes en 2018 et en a tué 405 000. Des chiffres élevés, qui pourraient l’être encore plus en 2020 à cause de la pandémie de Covid-19.

Plus de 700 000 morts du paludisme en 2020. C’est le sombre pronostic de l’OMS si jamais les programmes de prévention de la maladie venaient à pâtir de la pandémie de Covid-19. Avec 93% des cas et 94% des décès, le continent africain est particulièrement vulnérable. « L’Afrique a fait des progrès significatifs au cours des vingt dernières années », explique le Dr Moeti, directrice régionale pour l’OMS pour l’Afrique. « Bien que le Covid-19 représente une menace majeure pour la santé, il est essentiel de maintenir les programmes de prévention et de traitement du paludisme. Nous ne devons pas revenir en arrière ».

De surcroît, ces programmes ont encore du mal à être mis sur pied sur le terrain. « Nous n’en sommes pas au niveau souhaité », explique le Dr Spès Ntabangana, chargée des stratégies, du suivi et de l’évaluation pour l’Afrique centrale à l’OMS. « En 2018, seulement 50% de la population dormait sous moustiquaire. Les femmes enceintes qui doivent recevoir trois doses de sulfadoxine pyriméthamine durant leur grossesse n’étaient que 31% à en avoir. Une forte proportion d’enfants qui présentent des signes suspects du paludisme n’ont bénéficié d’aucune prise en charge médicale. Ils étaient plus d’un tiers en 2018. »

Guinée/Covid-19 : 954 cas confirmés

L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS) a enregistré 92 nouveaux cas positifs du Covid-19, ce vendredi 24 avril. Ce qui porte le nombre de cas confirmés à 954 dont 191 sortis guéris.
Désormais, la flèche de cas contaminés est à moins 46 pour atteindre le nombre de 1000 cas confirmés du Covid-19.

COVID-19: « Ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, moi je sais que je suis bien portant(…) », Fodé Bangoura sur son état de santé

L’actuel président du Parti de l’Unité et du Progrès (PUP), Fodé Bangoura serait-il porteur de la maladie du coronavirus ? C’est derniers jours les rumeurs circulaient qu’il serait positif du Covid-19.  

Une rumeur qui n’a pas fait taire Fodé Bangoura, sa réaction n’a pas tardé à travers la cellule de communication de son parti. Il dira, « ce n’est pas la première fois que les gens disent les choses de moi. Ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, moi je sais que je suis bien portant et je suis en famille tout va bien chez moi ». 

Le premier responsable du Parti de l’Unité et du Progrès, dans sa communication affirme ceci, « c’est vraiment méchant de souhaiter du malheur à ton prochain surtout cette pandémie covid-19. Mais, je ne peux rien faire, je laisse pour moi à Dieu. Lui seul à le dernier mot c’est vraiment dommage. Que Dieu nous protège tous de ce virus. Je suis chez moi avec ma famille ».

Coronavirus: les États-Unis adoptent un plan d’aide supplémentaire face à la crise

Le Congrès a adopté un nouveau plan d’aide pour faire face aux impacts de l’épidémie qui a déjà fait près de 50 000 morts dans le pays.

Après le Sénat, les élus de la Chambre des représentants ont validé jeudi soir une nouvelle enveloppe de 483 milliards de dollars (450 milliards d’euros environ). Un plan qui doit encore être promulgué par Donald Trump, probablement ce vendredi soir. A quoi va servir cette somme qui s’ajoute au plan de 2 000 milliards de dollars (1 863 milliards d’euros) voté fin mars ?

Sur ces 483 milliards de dollars, 320 milliards seront consacrés à des garanties de prêts aux petites et moyennes entreprises (PME). Objectif de la manœuvre :  leur permettre de maintenir leurs employés en poste, alors que les inscriptions au chômage ont explosés dans le pays depuis le début de la crise sanitaire. En cinq semaines, plus de 26 millions de personnes ont perdu leur emploi ou vu leur activité réduite à néant.

Volet sanitaire

Et cette fois, des mesures ont été prévues pour que les petites entreprises en bénéficient réellement (voir encadré). Le premier plan a été très critiqué car de grandes entreprises ont pu en bénéficier. Soixante milliards de dollars de prêts iront à des secteurs particulièrement sinistrés comme l’agriculture.

Ce plan comporte aussi un volet sanitaire : 75 milliards (près de 70 milliards d’euros) seront débloqués pour les hôpitaux et 25 milliards (plus de 23 milliards d’euros) pour renforcer le dépistage du coronavirus, des tests jugés essentiels pour relancer l’activité. Et, même si ce sont les gouverneurs qui en décident, Donald Trump a hâte de voir l’économie repartir.

RFI

Coronavirus: plus de 190.000 morts dans le monde (comptage AFP)

La pandémie de nouveau coronavirus a fait plus de 190.000 morts dans le monde, dont près des deux tiers en Europe, depuis son apparition en Chine en décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles vendredi à 7h40 TU.

COVID-19 : Sakoba Keita directeur général de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire testé positif (ANSS)

Après des spéculations sur les réseaux sociaux sur l’état de santé de Dr Sakoba Keita, le chargé de communication de ladite direction aurait signifié par un entretien à nos confrères de Guinéematin.com qu’il ( Dr Sakoba Keita Ndlr) était négatif.

Ce jeudi, Sory 2 Keira responsable de communication de ladite direction a posté sur sa page Facebook que Sakoba Keita a été testé positif au covid-19.

Covid-19/ Mouctar Diallo ministre de la jeunesse testé positif

Il est le troisième ministre du président Condé à être testé positif du coronavirus sans pourtant compter feue Sékou Kourouma. C’est une information qui a été confirmée ce mercredi par un membre important de sa formation politique Nouvelles Forces Démocratiques (NFD ) dont il est le président.

Guinée: « Il n’y a aucune espérance possible pour que ce pays s’en sorte (…) », dixit Khalifa Gassama Diaby

 L’ancien ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, Khalifa Gassama Diaby s’est exprimé ce matin sur les ondes de nos confrères d’Hadafo médias sur la 9ème législature contestée du pays.

À rappeler que, c’est ce mardi, que la cérémonie de la rentrée de la session parlementaire s’est tenue au palais du peuple. Les cent quatorze députés 114 vont désormais siéger à l’Assemblée nationale, même s’ils restent des mandatés très critiqués par une frange du peuple. Une situation que le ministre démissionnaire du gouvernement Condé dépeint avec des mots qu’il juge adéquat, « notre pays doit s’unir. Nous devons aller vers une grande union de la nation et ce n’est pas des actes qui renforcent les hostilités, les divisions, les frustrations. Quel que soit par ailleurs la qualité des membres de la nouvelle assemblée, ce n’est pas une question de personne, mais aujourd’hui, si nous devons tirer une leçon de cette crise, je suis désolé de le dire, c’est que ça ne va pas dans notre pays », a-t-il fait savoir.

Et de rajouter, « il faut qu’au-delà des ripostes immédiates, qu’on prenne conscience que nous devrons prendre le bon chemin et que les Guinéens doivent se retrouver sur la base des choses claires. Il ne s’agit pas de lancer l’unité nationale, parce que c’est un mot très facilement utilisé en Guinée, mais il faut que ça soit une véritable unité de la nation, qui soit basée sur le principe de l’unité de droit, de la justice, du respect mutuel ».

Au regard des multiples démarches engagées par le pouvoir condé, dans la quête de l’unité nationale, Khalifa Gassama Diaby reste droit dans ses bottes et affirme ceci : « Il n’y a aucune espérance possible pour que ce pays s’en sorte, tant qu’on sera divisé, tant qu’on n’aura pas respecté le principe de l’État de droit, tant qu’on n’aura pas respecté la justice (…). On peut essayer de faire autrement, mais dans ce cas, ce n’est pas la Guinée qui gagne (…) ».

 « Moi, ajoute-t-il, j’ai eu l’honneur de travailler sous la responsabilité du président actuel. Je garde pour lui cette amitié qui ne changera pas. Mais lorsqu’on a essayé des choses, si on veut travailler pour la Guinée et les Guinéens, et qu’on voit que ces choses ne marchent pas, on change. Comme le disait un penseur « la folie c’est vouloir faire les choses de la même manière et en espérer un résultat différent ».

Guinée : « Intellectuellement, je ne suis pas le profil pour être président de la CENI(…) » Khalifa Gassama Diaby

Après le décès de l’ex-président de la CENI par suite du COVID-19, Khalifa Gassama Diaby serait-il un potentiel candidat pour la succession du défunt ? Cette question vient d’être répondue par l’ex-ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté sur ondes d’Espace FM.  il y a de cela un moment cette rumeur circulait sur les réseaux sociaux.

Khalifa Gassama Diaby ne passera pas par mille chemins pour trancher la question.

« Intellectuellement, je ne suis pas le profil pour être président de la CENI, parce que je ne crois pas que le problème de ce pays est un problème électoral. Quel que soit le président de la CENI que vous mettrez, tant qu’on ne se serait pas mis d’accord dans ce pays, sur des principes clairs, avec des volontés politiques manifestes de les respecter, même si vous mettez un ange à la tête de la CENI, il deviendra un ennemi numéro un ».

Il ( Khalifa Gassama Diaby Ndlr) renchéri, « la deuxième chose, c’est que je ne suis pas intéressé et je voudrais même dire, un peu de décence de parler de remplacement de quelqu’un que son âme repose en paix. Moi, pour ma part personnellement, je ne suis pas intéressé, je n’en veux pas ».

Covid-19: Faut-il avoir un vaccin pour endiguer la pandémie?

Notre rendez-vous quotidien pour mieux comprendre l’épidémie de Covid-19, une maladie dont il n’existe toujours pas de traitement, ni curatif, ni préventif. Sur ce volet, la recherche d’un vaccin progresse même si on le sait, il faudra encore attendre avant qu’il soit disponible. Le besoin de trouver rapidement un vaccin se fait, en tout cas, de plus en plus criant.

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Avec certains pays, de plus en plus nombreux à mettre en place le déconfinement ou à y réfléchir, l’opération inédite est risquée car la crainte d’une deuxième vague épidémique est bien là.

En l’absence de vaccin, on compte beaucoup sur le concept d’immunité de la population.

Pour l’obtenir, il faut deux choses : les personnes qui ont été malades et des malades dont l’organisme a appris à combattre le virus mais il reste beaucoup d’interrogations sur ces deux points.

On estime tout d’abord qu’entre 70 et 80% de la population d’un pays doit avoir été en contact avec la maladie pour constituer une telle immunité collective. Les dernières indications semblent doucher cette stratégie. En France par exemple, on est très loin de ces chiffres. Selon une étude de l’institut Pasteur, seuls 6% des Français auront été infectés par le coronavirus le 11 mai, date prévue du déconfinement.

Il y a encore des doutes également sur la mémoire immunitaire de nos organismes. Combien de temps notre corps se souvient-il de la façon de combattre le Covid-19 ? on ne le sait pas encore, probablement pas aussi longtemps que l’on pourrait l’espérer.

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Si cette immunité de population n’est pas garantie, le vaccin est la seule solution pour éviter de nouvelles vagues épidémiques, si on ne veut pas multiplier les séquences de confinement.

Développer un vaccin prend beaucoup de temps.

L’idée d’un vaccin c’est d’apprendre à notre corps à combattre une maladie pour qu’il soit prêt le jour où il est en contact avec le virus. La méthode utilisée, c’est donc de mimer une attaque, notre organisme va y répondre et s’entraîner.

Le problème, c’est que pour mimer une attaque, il faut vraiment comprendre comment la maladie s’y prend : il faut la connaître en détail et pour un virus émergent comme ce nouveau coronavirus, cela prend du temps.

RFI

Coronavirus: Donald Trump suspend la délivrance de cartes vertes

Au lendemain de l’annonce de sa décision de suspendre l’immigration légale, Donald Trump en précise les contours. Washington va suspendre la délivrance de cartes vertes pendant 60 jours. Une mesure qui doit permettre de lutter contre la hausse brutale du chômage depuis l’apparition du Covid-19.

Après son tweet aussi flou que spectaculaire annonçant la suspension de l’immigration légale, Donald Trump s’est fait plus précis mardi, rapporte notre correspondant à San Francisco, Éric de Salve. La décision ne concerne pas les visas temporaires de travail, a expliqué le président américain lors de son point presse quotidien depuis la Maison Blanche. Seule la délivrance des cartes vertes est suspendue pour au moins 60 jours. Un délai qui pourrait être prolongé.

Priorité nationale pour l’emploi

Selon Donald Trump, il s’agit là d’un moyen de relancer l’emploi aux États-Unis confrontés à un chômage historiquement élevé : 22 millions de nouveaux inscrits depuis le début du confinement. « En mettant l’immigration sur pause, nous aidons à mettre les chômeurs américains en première position au moment où l’Amérique s’ouvre à nouveau, a-t-il affirmé. C’est si important. Ce serait une erreur et ce serait injuste de laisser les Américains mis au chômage par le coronavirus être remplacés par une main d’œuvre immigrée, venue de l’étranger. »

Selon les chiffres officiels, les États-Unis ont accordé le statut de résident permanent quelque 577 000 personnes lors de l’année fiscale 2019 contre 462 000 visas temporaires, en net recul par rapport aux 617 000 accordés en 2016. À six mois des élections, la limitation de l’immigration reste un des thèmes favoris du président qui brigue un second mandat.

RFI

Coronavirus, l’adversaire qui désarmait Vladimir Poutine

Vladimir Poutine a beau déclarer que « la situation est sous contrôle total », le nombre d’infections continue de croitre. Ce mardi 21 avril, 456 décès ont été enregistrés pour 52 763 cas de Covid-19. Alors que la flambée épidémique avait initialement semblé moins forte que dans les plupart des pays d’Europe occidentale, le nombre de nouvelles infections quotidiennes augmente fortement, depuis le début du mois. Les autorités s’attendent à un pic de l’épidémie vers la mi-mai.

Un autre moment très attendu par le président russe fait les frais de l’épidémie : la grande parade militaire du 9 mai, qui devait marquer le 75e anniversaire de la victoire sur le nazisme, dans la Grande guerre patriotique. Plusieurs chefs d’État étrangers étaient attendus dont le président français Emmanuel Macron.

RFI

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