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Covid-19 : un cas confirmé à la maison centrale de Conakry

C’est une annonce faite par le service en charge de la communication et des relations publiques du ministère de la Justice, informant l’opinion nationale et internationale, sur la situation de la maison centrale de Conakry.

La direction nationale de l’administration Pénitentiaire et de la réinsertion tient à préciser que des trois (03) cas de décès constatés, un seul a été testé positif après prélèvement.

Dans cette communication, elle ( la direction Nationale de l’administration Pénitentiaire et de la réinsertion Ndlr) indique que, des dispositions ont été prises pour une opération de désinfection totale avec le concours de l’Agence Nationale de la Sécurité sanitaire et la croix rouge nationale.

Corée du Nord: que se passerait-il si Kim Jong-un devait mourir ?

Le dirigeant suprême de la Corée du Nord n’a pas assisté aux cérémonies officielles du 15 avril et il est toujours absent de la scène politique. Les rumeurs sur son état de santé se sont emballées. Est-il mourant ou simplement en train de se protéger du Covid-19 ? Que se passerait-il s’il devait quitter le pouvoir ?

Les autorités de Séoul restent prudentes. Selon Kim Yeon-chul, le ministre sud-coréen de l’Unification, un danger vital n’expliquerait pas l’absence de Kim Jong-un aux cérémonies traditionnelles pour l’anniversaire de son grand-père Kim Il-sung, fondateur de la République démocratique de Corée. Kim Jong-un, dont le train a été observé à Wonsan sur la côte est du pays, serait à l’isolement par mesure de précaution face à la pandémie de coronavirus.

Cela fait deux semaines que l’actuel leader suprême à Pyongyang n’a pas été vu en public. Une absence inédite qui a alimenté les spéculations sur son état de
santé. Citant une source nord-coréenne, Daily NK, un site d’information établi à Séoul, a rapporté la semaine dernière qu’il avait été opéré du cœur le 12 avril. Le dirigeant est connu pour avoir des problèmes d’obésité et de tabagisme. Pour les médias japonais, Kim serait dans un « état végétatif » après « avoir agrippé sa poitrine puis être tombé au sol ».

Depuis, la presse officielle nord-coréenne n’a donné aucune preuve de vie du dirigeant, au-delà d’un message d’encouragement aux travailleurs nord-coréens diffusé sans photo de Kim. D’après Anna Fifeld, la spécialiste de la Corée du Nord au Washington Post, cela signifierait qu’il est « toujours au pouvoir mais pas montrable devant une caméra ».

Séoul balaie les rumeurs

« Il est vrai qu’il n’a jamais manqué l’anniversaire de Kim Il-sung depuis qu’il est au pouvoir, mais de nombreuses célébrations et un banquet ont été annulés en raison des inquiétudes liées au coronavirus, a déclaré Kim Yeon-chul, lors d’une audience parlementaire. Je ne pense pas que ce soit particulièrement inhabituel
dans la situation actuelle. » À deux reprises depuis la mi-janvier, a rappelé le ministre sud-coréen, Kim Jong-un n’est pas apparu en public pendant près de 20 jours.

Pour le gouvernement de Séoul, les informations selon lesquelles il a été opéré du cœur sont donc fausses, tout comme l’envoi d’une équipe médicale chinoise en Corée du Nord.

Côté américain, même retenue. Ce mardi, Donald Trump a assuré, sans plus de
détails, avoir une « très bonne idée » de l’état de santé de Kim Jong-un, suggérant que sa vie n’était pas en danger.

Malgré cette prudence, nombre d’observateurs de la Corée du Nord s’accordent sur un point : cette situation n’est pas normale. D’où une série de questions légitimes sur les scénarios possibles si Kim Jong-un devait mourrir.

Comment le monde apprendrait-il sa mort ?

Le régime au nord de la péninsule coréenne est l’un des plus secrets et opaques au monde. A fortiori pour tout ce qui regarde la santé de son plus haut dirigeant. Kim Jong-il, le père de Kim Jong-un, était mort depuis deux jours lorsque l’information circula hors du premier cercle du pouvoir à Pyongyang.

Si son fils décédait, le monde l’apprendrait par une annonce soudaine à la télévision d’État. C’est l’usage : si une présentatrice en robe noir apparaît brusquement à l’écran, c’est que Kim est mort. En l’occurrence Ri Chun-hee, la vétérane du journal télévisé nord-coréen qui a scandé depuis des décennies les grands moments du pays, débordante de joie pour acclamer ses succès et fondant en larmes en cas de nouvelles tragiques.

Si c’est un tir de missile ou un essai nucléaire réussi, elle porte un joseon-ot rose, l’une des robes traditionnelles en Corée du Nord, connue sous le nom de hanbok au sud de la péninsule. Lorsqu’elle révéla les disparitions de Kim Il-sung en 1994 et de son fils Kim Jong-il en 2011, sa robe était d’un noir funéraire.

Le successeur s’appellerait-il forcément Kim ?

Officiellement nommée République démocratique et populaire, la Corée du Nord a cependant toujours été gouvernée par l’un des membres de la même famille depuis sa fondation en 1948. La légitimté revendiquée par le Parti des Travailleurs repose sur le combat de Kim Il-sung contre l’occupant japonais puis contre la coalition de l’ONU menée par les Américains lors de la guerre de Corée (1950-53).

Le Parti maintient depuis lors son emprise sur la société nord-coréenne – « l’unité d’esprit » est l’un de ses plus vieux slogans. Personne ne s’attend à une insurrection contre lui si Kim venait à mourrir.

Selon Andrei Lankov du Korea Risk Group, interrogé par Reuters, « les généraux nord-coréens et les responsables politiques de haut rang ne déclencheront pas de lutte pour le pouvoir, ou bien ce serait une lutte limitée. Ils accepteraient un nouveau dirigeant issu de la famille Kim. »

Qui sont les candidats de la famille de Kim ?

Kim Jong-un aurait trois enfants. Parmi eux, on sait seulement que le deuxième est une fille. Toujours est-il qu’ils sont trop jeunes pour remplacer leur père.

Sa sœur Kim Yo-jong compte parmi les plus proches conseillers de l’actuel dirigeant nord-coréen. En 2018, elle a été sa représentante aux Jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang au Sud. Elle a accompagné Kim Jong-un dans ses aventures diplomatiques et a même publié des communiqués en son propre nom. Elle est une membre suppléante du Poliburo du Parti des Travailleurs et aujourd’hui la plus haute dignitaire de la famille Kim. Cependant, la société nord-coréenne reste très conservatrice et n’a jamais été dirigée par une femme.

Quant à Jong-nam, l’un des frères de Kim Jong-un, il aurait pu être son successeur naturel s’il n’avait pas été assassiné en 2017, recouvert d’un agent neurotoxique mortel à l’aéroport de Kuala Lumpur. Un meurtre qui, selon les experts, porte la signature de Pyongyang.

Kim a également un frère aîné, Jong-chol, connu pour être fan du guitariste anglais Eric Clapton. Il n’a montré aucune ambition politique.

La liste familiale proche serait incomplète sans la femme de Kim Jong-un, Ri Sol-ju. Elle bénéfice d’un statut public inédit et a même reçu le titre de Première Dame en 2018.

Parmi les autres membres du clan, seul Kim Pyong-il, le demi-frère de Kim Jong-il, est lui aussi mentionné. Il fut l’ambassadeur nord-coréen dans plusieurs pays d’Europe de l’Est des décennies durant. Mais il a été rappelé en 2019 de son dernier poste en République Tchèque. Plus personne n’a entendu parler de lui depuis. Il pourrait être néanmoins un candidat alternatif à Kim Yo-jong, soutenu par les conservateurs nord-coréens opposés à l’accession d’une femme au pouvoir suprême.

Quid d’un successeur extérieur au clan Kim ?

Kim Jong-un n’a pas nommé publiquement de successeur, mais son numéro deux officiel s’appelle Choe Ryong-hae. Membre du presidium du Politburo du Parti, le saint des saints du pouvoir à Pyongyang, il est aussi le premier vice-président du Conseil des Affaires d’État, le gouvernement exécutif de la Corée du Nord.

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Choe est extrêmement puissant et pourrait même être lié à la famille Kim par marriage. Le public ne sait pas si Kim Yo-jong a un mari, mais selon la presse sud-coréenne, ce pourrait être le fils de Choe.

Le coronavirus plus dangereux que la mort de Kim

La mort éventuelle de Kim Jong-un est-elle cependant le problème numéro un de la Corée du Nord ? Loin de là, rappelle Peter Hayes, directeur du Nautilus Institute, un think tank australien. Pour lui, le pays est « une boîte noire de la pandémie de coronavirus, dont l’opacité menace tout le monde ». De Pékin à Tokyo en passant par Séoul, tous redoutent une contamination via les négociants et les réfugiés qui passent la frontière.

La direction nord-coréenne saurait-elle gérer une crise sanitaire massive ? Sans parler de la famine engendrée par la mise en quarantaine des travailleurs dans une nation à l’économie des plus fragiles. Le défi serait bien plus grand pour Pyongyang que de trouver un successeur à Kim Jong-un.

Côte d’Ivoire: Guilaume Soro condamné à 20 ans de prison, la rupture avec Ouattara se dessine

Malgré sa condamnation, Guillaume Soro reste candidat a la présidentielle de 2020, a-t-il indiqué dans un commentaire publié mardi après la décision du TGI d’Abidjan. Une « condamnation politique » selon lui qui serait la conséquence d’une cabale destinée à l’empêcher de se présenter. A 47 ans Guillaume Soro a un CV bien rempli. L’ancien leader étudiant, ancien chef de la rébellion, ancien Premier ministre, l’ex président de l’Assemblée nationale était l’allié de longue date d’Alassane Ouattara. Mais la rupture est consommée en 2019, avec la création du RHDP. re Pinto

Durant des mois fin 2018, Guillaume Soro marque sa différence et agace ses anciens amis. La garde rapprochée du chef de l’Etat somme alors le président de l’Assemblée nationale d’adhérer au parti présidentiel ou de « rendre le tabouret ». Le 8 février 2019, Guillaume Soro démissionne. 

Il se rapproche ensuite de l’adversaire déclaré d’Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié qui constitue une alliance politique pour faire barrage au RHDP en 2020. Se dessine alors une stratégie commune en cas de second tour. Puis, Soro part pour l’Europe, crée son parti, GPS, active ses réseaux et en octobre annonce officiellement sa candidature.

Le 23 décembre tout s’accélère. Apprenant qu’un mandat d’arrêt est émis contre lui Guillaume Soro annule in extremis son retour en Côte d’Ivoire. Le jour même, les forces de l’ordre envahissent le QG de GPS et arrêtent ses partisans. Des arrestations qui se poursuivent dans les semaines qui suivent. Au total 19 personnes sont sous les verrous dont 5 députés pro-Soro et deux frères de l’ancien chef rebelle. 

Poursuivi pour l’affaire de sa résidence de Marcory et pour une tentative présumée d’ « atteinte à l’autorité de l’Etat », Guillaume Soro dénonce une cabale politique pour l’empêcher de se présenter à la présidentielle. Le 22 avril, la Cour africaine des droits de l’homme ordonne à la Côte d’Ivoire de suspendre le mandat d’arrêt et de remettre ses compagnons en liberté provisoire. Six jours plus tard, la justice ivoirienne le condamne à 20 ans fermes. 

Covid-19 : 77 nouveaux cas confirmés en Guinée

La pandémie du Covid-19 ne fait que gagner du terrain en Guinée, les statistiques de la structure en charge de la lutte contre cette maladie révèle ce mardi, 77 nouveaux cas confirmés, 24 guéris du jour.  Ces nouveaux augmentent le nombre de personnes contaminées à 1240, dont 269 guéris et 7 décès.

FIFA : vers une interdiction des crachats ?

La FIFA pourrait bientôt interdire aux joueurs de cracher, pendant les matchs.

Selon le Telegraph, l’instance envisage de sanctionner les crachats, lors de la reprise des compétitions.

 « C’est une pratique courante dans le football et ce n’est pas très hygiénique. Donc, quand nous recommencerons le football, je pense que nous devrions éviter cela au maximum. La question est de savoir si cela sera possible. Les arbitres pourront peut-être donner un carton jaune. C’est insalubre et c’est un bon moyen de propager le virus. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous devons être très prudents avant de recommencer. Je ne suis pas pessimiste, mais je suis plutôt sceptique en ce moment », a notamment indiqué Michel D’Hooghe, chef du comité médical de la FIFA, au quotidien anglais.

La salive resterait effectivement contaminante pendant plusieurs heures, sur la pelouse. Les joueurs pourraient donc bientôt écoper d’un avertissement, pour ce type de geste

Le prix négatif du baril de brut est-il un sérieux avertissement à l’industrie pétrolière ?

Le prix négatif du pétrole atteint la semaine dernière présage-t-il le déclin de l’industrie pétrolière ? C’est la question qui hante les producteurs américains alors que le brut coté à New York continue à perdre du terrain sur les marchés à terme (  -25% hier lundi et déjà -15% ce mardi matin en Asie ).

Dans cette industrie de légende, jamais personne n’avait osé imaginer un scénario aussi cauchemardesque : un baril à un prix négatif, cela risque pourtant de se répéter dans les prochaines heures. Cet évènement impensé est attribué à une anomalie de la chaine industrielle : le manque de stockage de brut, qui finira bien par disparaître une fois la demande revenue. Un évènement temporaire et donc a priori peu signifiant pour l’avenir.

Pourtant, cette pénurie de cuves, d’oléoducs aux États-Unis intrigue : comment se fait-il que le pays qui est redevenu le premier producteur mondial de pétrole n’a pas construit de nouvelles capacités ? « Pas assez rentable » répondent les investisseurs, car il faut des décennies pour amortir ces nouveaux équipements. Or le filon du schiste a été creusé à coup d’endettement record et il repose sur un pari, celui d’un cours élevé du pétrole. La plupart des nouveaux venus perdent de l’argent quand le baril vaut moins de 40 dollars. En clair une activité opportuniste et précaire, pas conçue pour le temps long. Au niveau actuel des cours, les jours de ces entreprises fragiles sont comptés.

Donald Trump veut soutenir cette activité qui symbolise le retour de la grandeur de l’Amérique, les investisseurs privés seront plus difficile à convaincre. « Nous avons détruit le capital qu’on nous a prêté, plus personne aujourd’hui ne nous soutiendra » reconnait le directeur de Pioneer Natural Resources, l’une des plus grandes sociétés texanes de pétrole de schiste.

Les majors sont-elles mieux armées pour survivre à cet effondrement des cours ?

Elles ont effectivement des réserves de cash importantes, elles pourraient d’ailleurs mettre la main sur les pépites du schiste américain, mais contrairement à ce qu’on a pu penser au début de la pandémie, elles ne sont pas immunisées contre la récession provoquée par le coronavirus. Elles aussi subissent la pression des investisseurs. On verra dans les jours qui viennent, avec la publication de leurs résultats du premier trimestre, si elles sont en mesure de verser des dividendes, et si elles sacrifient leurs dépenses d’investissement. Une perspective pas très réjouissante pour les actionnaires. Dans ce cas, vont-ils conserver ces titres dans leur portefeuille si les profits jusqu’alors réguliers et juteux s’évaporent ?

Quand la demande repartira, l’industrie pétrolière retrouvera-t-elle son pouvoir d’attraction auprès des investisseurs ?

Une baisse de la demande de pétrole de 30%, c’est la vraie cause de la chute des marchés et c’est un choc totalement inédit et difficile aujourd’hui de prévoir un retour à la normal rapide avec le transport aérien en berne pour longtemps. Une étude parue l’an dernier prévoyait que le baril pourrait dégringoler dans la zone des 10-20 dollars en cas de succès du véhicule électrique. Le coronavirus a généré en accéléré un test de résistance grandeur nature pour voir comment elle peut survivre à cet environnement de prix ultra bas. L’or noir demeure vital pour l’activité, c’est encore le sang de l’économie, mais l’industrie doit dorénavant s’adapter à l’effacement de la demande, accidentel ou pas, pour garder la confiance des investisseurs. Car cette expérience laissera des traces dans leur mémoire: ils savent dorénavant que la soif de brut n’est pas inextinguible.

RFI

Coronavirus: en France chute historique du moral des ménages en avril

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Alors que le Premier ministre doit présenter aux députés le dispositif de déconfinement ce mardi après-midi, on apprend que l’indice de confiance des ménages en France a subi en avril une chute historique après la mise en place des mesures de confinement pour lutter contre le coronavirus, a indiqué l’Insee ce mardi 28 avril.

Le confinement pèse sur le moral des Français. Moins 8 points par rapport à mars. C’est la chute la plus brutale depuis la création de cet indicateur en 1972. Calculé sur la base de soldes d’opinion – la différence entre proportion de réponses positives et négatives -, l’indice de confiance des ménages en France est ainsi passé à 95 points, sous sa moyenne de longue période (100). Cet indicateur retrouve ainsi son niveau de février 2019, à un moment où le mouvement de contestation des « Gilets jaunes » pesait encore largement sur le moral des ménages.

Pour expliquer cette dégringolade, l’Insee souligne que son enquête du mois d’avril a été menée du 27 mars au 18 avril dernier, soit après la mise en place du confinement de la population le 17 mars. « La collecte de l’enquête de mars s’était déroulée essentiellement avant la période de confinement », précise l’Institut. L’enquête reflète ainsi une dégradation marquée de l’opinion des ménages à la fois sur l’évolution du contexte économique global, de leur situation financière personnelle et du chômage dans un pays à l’arrêt en raison du confinement décrété face à l’épidémie de nouveau coronavirus.

Craintes sur le chômage

Dans le détail, le solde d’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France a connu la plus forte baisse jamais enregistrée sur un mois pour se situer à – 71, le niveau le plus bas « jamais atteint depuis le début de l’enquête ».

Les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage ont augmenté, pour leur part, « très fortement en avril », gagnant 42 points pour atteindre « un niveau inégalé depuis juillet 2015 », a souligné l’Insee. De fait, le nombre de demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité a connu une hausse historique de 7,1% en France en mars, soit près de 250 000 personnes, selon les données publiées lundi par le ministère du Travail et Pôle emploi.

Moins d’achats importants, plus d’épargne

Dans ce contexte de crise sanitaire doublée d’une crise économique, la proportion de ménages jugeant opportun d’effectuer des achats importants chute lourdement et atteint son plus bas niveau depuis la création de l’enquête, soit une perte de 43 points. Dans le même temps, les Français se montrent légèrement plus confiants sur leur capacité d’épargne actuelle – une baisse de 5 points en avril -, mais légèrement plus pessimistes sur leur capacité d’épargne future.

En avril, a souligné l’Insee, les ménages ont aussi été plus nombreux qu’en mars à redouter que les prix augmentent au cours des douze prochains mois.

Arbitrage entre épargne et consommation

En dépit des pertes de revenus enregistrées par certains ménages, les économistes s’attendent à une augmentation ponctuelle du taux d’épargne des ménages du fait de la baisse de la consommation pendant le confinement.

Mais une inversion de l’arbitrage entre épargne et consommation – traditionnel moteur de la croissance de l’économie française – nécessitera dans les prochains mois que les Français soient moins attentistes. Ce qui passera donc par une amélioration de la confiance des ménages à l’égard de la situation économique.

RFI

Covid-19: 69 nouveaux cas positifs en guinée

Le nombre de personnes atteintes de la pandémie du Covid-19 dépasse désormais 1000 cas. Selon les statistiques de l’Agence Nationale de la Sécurité sanitaire, ce lundi, 69 nouveaux cas ont été testés positifs au coronavirus.

COVID19 : où va l’amande imposée aux personnes ne disposant pas de masque ?

Depuis l’annonce le samedi 18 avril 2020, les Guinéens ont l’obligation de porter un masque pour se protéger contre le Covid19. Si l’application de la loi portant sur le port obligataire des masques est respectée par bon nombre de personnes dans la capitale, d’autres qui par entêtement ou par manque de moyen se voit infliger une sanction d’une amende de 30 mille francs guinéen par les forces de sécurité. 
Cet argent va -t-il dans les caisses de l’Etat ou bien dans la poche des forces de sécurité? Nous avons tenté d’en savoir plus.

En une journée, la Police de Conakry enregistre une centaine de verbalisation des personnes qui ne porte pas de masque.
A chaque verbalisation, l’amende est payé le plus souvent sur place par le fautif en espèce et sans reçu de payement ni signature.

Cette façon de faire de la Police de Conakry laisse septique beaucoup d’observateurs qui se demandent si les amandes perçue arrivent bien dans les caisses de l’Etat.
Pour en savoir plus, nous avons posé la question au porte-parole de la Police. Si Mamadou Camara ne répond pas explicitement, il nous précise tout de même hors micro la question à été abordé récemment lors d’une réunion.
«Nous attendons toujours la réponse de l’autorité compétente qui doit nous indiquer la caisse dans la quelle nous devrons verser ces  montants», a affirmé le porte parole de la Police avant d’ajouter que les montants reçus sont assignés dans les différents commissariats de la place.

Alors comment savoir le montant exact reçu par le service de sécurité dans l’application de cette mesure ? une question qui reste pour le moment sans réponse.

Covid-19 : Hadja Fatou Sikhe CAMARA Directrice générale de CHU Donka testée positive

C’est dans la nuit du dimanche au lundi 27 avril que Hadja Fatou Sikhé première responsable du CHU Donka a révélé le résultat de son test au Covid-19. Elle affirme être testé  positive du coronavirus.

Coronavirus: Expérience Meccah, une visite virtuelle de La Mecque faute de pèlerinage

Le ramadan a débuté la semaine dernière pour environ 2 milliards de fidèles dans le monde. Un jeûne très particulier car dans de nombreux pays, les restrictions de déplacement liées à l‘épidémie de Covid-19 concernent aussi les mosquées. En Arabie saoudite, la Grande Mosquée de la Mecque, le lieu le plus saint de l‘Islam, était presque vide ce vendredi 24 avril. La technologie offre tout de même aux musulmans une nouvelle façon de visiter la ville sainte.

Lancée ce vendredi 24 avril pour le premier jour du mois sacré de ramadan, l’application Experience Mecca a été développée par l‘agence digitale BSocial dont les bureaux sont basés au Caire, en Égypte.

Grâce à une modélisation 3D de la Grande Mosquée de La Mecque, l’application permet aux utilisateurs de s’immerger en réalité virtuelle dans la ville sainte. En parcourant le site, ils peuvent entendre l’appel à la prière, se tenir à côté de la Kaaba sacrée et interagir avec d’autres pèlerins virtuels qui visitent également La Mecque.

Casque de réalité virtuelle conseillé

Dans le contexte actuel, l‘application offre une alternative précieuse aux musulmans et aussi à tous les curieux. Très ludique, elle permet d’en apprendre davantage sur la procession religieuse grâce à des notes d‘information disséminées un peu partout au sein de la Grande Mosquée.

Mais le créateur de cette application, Ehab Fares, le reconnaît bien volontiers : « rien ne peut remplacer l‘expérience » physique de La Mecque. Par ailleurs, pour garantir une utilisation optimale de cette application, il est conseillé aux utilisateurs de porter un casque de réalité virtuelle. Ce qui n‘est pas forcément accessible pour tout le monde.

Grand pèlerinage menacé

Pourtant, cette application a déjà séduit de nombreux utilisateurs. Il faut dire que l‘application n‘est pas tout à fait nouvelle. Elle existe déjà depuis 2017 et a été téléchargée près de 200 000 fois.

Mais la version lancée vendredi – qui est donc la deuxième du genre – ne pouvait pas mieux tomber. La Grande Mosquée de La Mecque est actuellement fermée au grand public. Au-delà du mois sacré de ramadan, le grand pèlerinage dans la ville sainte qui doit se tenir fin juillet est lui aussi menacé. Le ministre saoudien en charge du pèlerinage a d‘ailleurs exhorté les fidèles musulmans du monde entier à « attendre avant de planifier » leur séjour.

Royaume-Uni: Boris Johnson appelle à maintenir le confinement

De retour aux commandes après trois semaines d’absence Boris Johnson a appelé les Britanniques à continuer à observer le confinement. S’exprimant devant Downing street lors de sa première allocution depuis sa guérison du coronavirus, le Premier ministre a expliqué que la courbe de l’épidémie de coronavirus « commence à s’inverser » au Royaume-Uni mais enjoint la population à ne pas relâcher les mesures de confinement pour éviter une recrudescence de la maladie.

Un mois après avoir été testé positif au Covid-19 et deux semaines après sa sortie de l’hôpital, le Premier ministre s’est exprimé devant la résidence officielle des chefs de gouvernement, 10 Downing Street, ce lundi matin.

« Si ce virus était un assaillant de chair et d’os, un aggresseur inattendu et invisible –ce qu’il est, je parle d’expérience- nous sommes en voie de prendre le dessus ensemble. Mais c’est aussi le moment de risque maximum car je sais que beaucoup de gens vont se demander s’il n’est pas temps de relâcher le confinement.»

Je sais que c’est dur, a ajouté le Premier ministre, mais son objectif est de relancer la machine économique « le plus vite possible » or les efforts consentis par les Britanniques confinés risqueraient d’être réduits à néant. «Je refuse de gâcher tous les efforts et les sacrifices des Britanniques et de prendre le risque d’une seconde vague majeure. Je vous demande donc de contenir votre impatience car je pense que nous parvenons désormais à la fin de la première phase de ce conflit et malgré tout ces souffrances nous avons presque vaincu. »

COVID-19 : la barre de mille (1000) cas confirmés franchit en Guinée

La pandémie du COVID-19 s’est déclarée en Guinée depuis le mois de mars, à compter de cette date plusieurs mesures ont été prise par l’autorité guinéenne, mais malgré cela le chiffre de contaminer ne cesse de s’accroître. Ce dimanche, le pays enregistre 1094 cas confirmés, pour 225 guéris et 7 décès.

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