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14-Juillet: Emmanuel Macron renoue avec la tradition

Après la cérémonie place de la Concorde, Emmanuel Macron répond ce mardi aux questions de journalistes et en dire plus sur le « nouveau chemin » qu’il a promis aux Français après le confinement et la crise du coronavirus. L’entretien du président chaque 14 juillet est une tradition en France, mais l’actuel locataire de l’Élysée ne s’y était pas encore plié depuis son élection.

C’est un virage à 180 degrés pour Emmanuel Macron. À son arrivée à l’Élysée, il ne voulait pas faire comme ses prédécesseurs, mais après des mois de crise et des discours solennels, le chef de l’État veut profiter de l’occasion pour renouer avec ce rendez-vous de la fête nationale et endosser un costume plus rassembleur.

« L’interview du 14-Juillet est un exercice auquel Emmanuel Macron voulait renoncer au départ. Comme président de la République, il voulait renouveler tous les exercices de communication et imposer son propre calendrier. Il y revient parce qu’il y a une force des traditions en France dans la communication des présidents, explique Philippe Moreau-Chevrolet, professeur de communication politique à Science-Po Paris. Un président peut vouloir s’exprimer peu au départ et finir par parler beaucoup. Ce qui est bien c’est que c’est une interview. Pour la première fois depuis très longtemps, Emmanuel Macron va répondre à des questions et ne pas faire un monologue enregistré. »

La dernière interview de Macron remonte à 2018

La dernière interview télévisée d’Emmanuel Macron remonte à la fin de l’année 2018. On peut donc s’attendre à ce qu’il détaille son agenda des prochains mois alors que le coronavirus et le confinement ont mis le pays au point mort. « La question des retraites, de l’indemnisation du chômage. Est-ce qu’Emmanuel Macron va lâcher du lest sur l’une de ces deux réformes ? Il lui faudra sans doute montrer aux Français qu’il a tenu compte de la réalité de cette crise, de ses conséquences sur la vie économique, de ses conséquences sur le niveau d’inquiétudes très important des Français. Il sera très attendu sur ces questions », analyse le chercheur du CEVIPOF et du CNRS, Bruno Cautrès.

Évidemment, le coronavirus sera au cœur de l’intervention d’Emmanuel Macron. Une deuxième vague menace et le gouvernement note un relâchement de la part de la population. Le président est aussi attendu sur le plan de relance. Promis pour la fin de l’été, il serait « quasiment prêt », selon le Premier ministre Jean Castex.

Derrière ses annonces, ses choix politiques, c’est aussi la prochaine présidentielle qui se joue. « C’est très clairement le début de la campagne pour 2022 en ce moment. On a vu qu’Emmanuel Macron a fait un message sur le réseau social TikTok, il commence à occuper les médias, affirme Philippe Moreau-Chevrolet. Il a fait le ménage dans son gouvernement pour éviter les couacs. Tous les ministres un peu gaffeurs et faibles médiatiquement ont été sortis. On a fait rentrer des bêtes médiatiques comme Roselyne Bachelot et Éric Dupond-Moretti. Leur principale qualité, c’est quand même de bien occuper les médias. Emmanuel Macron est en campagne pour 2022 et je pense que c’est la seule chose qui va compter. »

Jean Castex dans l’ombre d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron entend respecter à la lettre le régime présidentiel de la Ve République. Jean Castex avait dans un premier temps prévu de faire sa déclaration de politique générale la semaine dernière. Mais l’Élysée a mis son veto, estimant que le Premier ministre ne devait pas parler avant le président.

C’était déjà le cas en 2017 avec Édouard Philippe et cela n’a pas empêché ce dernier de devenir trois ans plus tard plus populaire qu’Emmanuel Macron. Même dans l’ombre du chef de l’État, Jean Castex peut imposer sa marque. « Est-ce que lors de cette déclaration de politique générale, Jean Castex va donner le sentiment qu’il applique la feuille de route du président de la République ? Ou est-ce qu’il va montrer qu’il est en train de trouver le style Jean Castex ? Le défi pour lui est d’incarner autre chose que ce qu’Édouard Philippe a pu incarner. Quel type d’orateur est-il ? Je pense que ce discours, même en arrivant après l’interview du 14 juillet du chef de l’État, sera un exercice très intéressant à suivre », prédit le chercheur Bruno Cautrès.

RFI

RDC: La justice militaire Congolaise condamne un policier à perpétuité

C’est suite au meurtre d’un militant du mouvement citoyen Lucha lors d’une marche, qui a eu lieu le 21 mai dernier contre l’insécurité dans cette localité, qu’un policier a été condamné a perpétuité. Il faut le rappeler que c’est un jugement historique qui a été rendu par la justice militaire ce lundi dans la ville de Beni.

Le procès s’est déroulé en trois audiences avant d’édicter le verdict à la mairie.

Le tribunal militaire de garnison de Beni-Butembo, a prononcé une prison à vie pour le policier. Cet agent principal de la police et l’Etat sont assignés de payer une somme de 100.000dollars à titre de dommage à la famille de la victime

Au cours de ce procès, le policier a récusé tout les faits qui lui ont été reproché, et a affirmer qu’il n’a en aucun cas ouvert le feu sur manifestant de 22ans, Marcus Freddy Kambale. Loin, le policier à pointer un doigt accusateur sur le ministre public  et le chef de la police de la ville de Beni, François Kabeya, de l’avoir sacrifié.

L’avocat du condamné, Mumbere Mbango Jean Pie a quand à lui réaffirmer l’innocence de son client, avant d’annoncer qu’il compte interjeter appel du procs à Goma.

Ce verdict a été fortement salué par le mouvement Lucha, de même les membres dudit mouvement se disent à l’attente d’un autre procès pour de leurs, aussi tué lors dune marche au mois de novembre de 2019 à Béni.

 

COVID-19: 125 milliards GNF est le cout global du plan de riposte en Guinée

Remy Lamah, ministre de la Santé a lors de son point de presse ce lundi annoncé le montant global de la première phase du plan de riposte à la pandémie de covid-19 en guinée.

Prenant la parole, le  ministre e la Santé  a évoqué les résultats de la première phase du plan de riposte concernant son département. Un département qui se trouve au centre de la bataille de cette lutte contre la pandémie de covid-19.

« Le coût global du plan national de riposte est chiffré à 125 milliards de nos francs. la surveillance épidémiologique mise en place, a permis d’effectuer 32 683 tests à la date du 11 juillet 2020, de détecter 6 141 cas positifs, de traiter 4 862 personnes déclarées guéries à ce jour soit 79% des cas positifs, de recenser 37 décès hospitaliers soit 0, 06% des cas positifs, d’établir et de tester 20 061 cas contacts dont 2 399 testés positifs, de sortir 17 662 contacts du suivi, soit 88% des cas contacts », a-t-il fait savoir.

Pour ce qui est des résultats d’ordre logistique, il précise,« les centres de traitement sont passés de 2 à 9 : dont 6 à Conakry et trois à l’intérieur du pays. L’extension a permis de passer d’une capacité d’hospitalisation cumulée de 600 à 1 200 lits. Notre capacité journalière de test est passée de 250 à 1000 tests jour».

Et de rajouter, des perspectives en vue pour éradiquer la pandémie de coovid-19, « Nous opterons pour la stratégie communautaire comme outil de lutte contre la COVID 19 ; L’utilisation du test de dépistage Rapide. À ce titre nous disposons déjà de 100 000 tests rapides. L’utilisation des tests de dépistage rapides (TDR) permettra de raccourcir le temps de communication des résultats aux sujets et par ricochet le nombre de personnes à dépister. Mais surtout de résoudre en partie la question des cas perdus».

La Guinée face à une épidémie de viol sur des mineurs

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Une fillette de 9 ans a été violé par un jeune d’une vingtaine d’années, le viol sur mineur est devenu ces derniers temps de plus en plus récurrent en Guinée, ce lundi, un nouvel affamé sexuel est tombé dans les mailles de la police de l’Office de protection du genre, d’Enfance et des mœurs(OPROGEM). Mouloukou Souleymane Sylla âgé d’une vingtaine d’années, maçon de profession, est accusé de viol sur une petite fille dont l’âge est de 9 ans.

Ce présumé violeur a été présenté à la presse cet après-midi dans les locaux de la police en charge de la protection de l’enfance. Ibrahima Rifack, commissaire de police, chef de département de la cellule de protection à l’OPROGEM, est revenu sur les circonstances du viol dont Mouloukou Souleymane Sylla est accusé.

« Grâce à la collaboration de nos confrères du commissariat central de Matoto, nous avons interpellé un présumé auteur qui viole une fillette âgée de 9 ans. Mais ce qui est important dans cet état de fait cette fois si, le présumer coupable a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Lui-même a donné des explications dans les conditions dans lesquelles il a eu à le faire et il a regretté son acte. Et comme en matière de viol sur mineur, c’est tolérance zéro, donc les minutes qui vont suivre, nous allons le présenter à M. le procureur », précise commissaire Ibrahim Henri Fac.

Face à la presse, le présumé violeur n’a pas hésité à reconnaitre les faits dont il est accusé. Sans sourciller il affirme qu’il avait une envie de faire l’amour. Le rapport médical prouve qu’il y a bel et bien eu un acte de pénétration sur la fillette.

« J’ai reconnu ce que j’ai fait. Ce jour-là j’avais envie de faire le rapport sexuel, c’est pourquoi. Cette fillette est rentrée sur moi dans la douche. Elle a fait descendre sa culotte, moi aussi j’ai fait descendre pour moi… Depuis ce jour personne n’est venue avec la plainte, aucun plaignant n’était venu. Donc après ça, je suis allé à Coyah pour voir mon père. Quand je suis revenu, ils m’ont trouvé la nuit assise, ils m’ont attrapé, frappé comme pour me tuer. J’ai perdu quatre de mes dents, ils m’ont envoyé à matoto. Après là-bas maintenant ils m’ont amené à la DCPJ dans le quartier wanidara, C’est la première fois pour moi de faire ça. Je demande l’autorité de me pardonner», a-t-il expliqué.

Un polygame accusé de viol sur une fille de 12 ans

C’est le deuxième cas de viol commis sur mineur, qui a été présenté à la presse à l’Office de protection du genre, d’Enfance et des mœurs(OPROGEM). Lamine Soumah est un pêcheur âgé d’une trentaine d’années, marié à deux femmes et père de 8 enfants, est accusé d’abuser sur une fille de 12 ans. L’acte s’est produit dans le quartier Bellevue École, dans la commune de Dixinn.

« Grâce à la collaboration de nos confrères du commissariat central de Dixin, nous avons interpellé un présumé auteur du nom de Mohamed lamine Sylla qui a violé une fillette de 12 ans. D’ailleurs son cas, c’est par la clameur publique que le commissariat central de Dixinn s’est rendu sur les lieux afin de pouvoir mettre main sur lui », explique commissaire Marie Gomez, directrice générale adjointe de l’OPROGEM.

De son coté, Lamine Sylla, le mis en cause, nie en bloc les faits qui lui sont reprochés. A rappeler qu’en 2019 plus de 396 cas de viol ont été enregistré par l’OPROGEM.

COVID-19: Des tests massifs annoncés par Dr Sakoba

C’est lors d’un conclave entre les hommes de médias et le département en n charge de la santé, que le directeur de l’Agence Nationale de la Sécurité sanitaire, a fait b l’annonce des tests massifs dans le pays les prochains jours. La rencontre s’est tenue dans un réceptif hôtelier de la place ce lundi 13 juillet 2020.

Dans sa prise de parole, Dr Sakoba a indiqué les lieux concernés par ce test massif, il dira « Je vous informe que bientôt, on va commencer le test des 5000 travailleurs du port. Après tous les départements ministériels y compris la communication, etc. et tous les voyageurs, vont être testés de façon systématique, parce que avant, on n’avait pas la capacité de pouvoir tester tous ceux-ci. Mais avec les tests rapides, c’est devenu maintenant chose faisable, y compris ceux qui doivent entrer de l’aéroport. Nous nous pensons qu’avec ce test massif, on aura le chiffre réel du taux de positivité, donc je vais alerter les gens que ça sera possible que notre taux de positivité remonte vers le haut. C’est ce qu’on constate maintenant, jusqu’en fin juillet. Après fin juillet maintenant, on aurait déjà extirpé ceux qui sont rament porteur du virus, qui vont être isolés. Mais à partir du début aout, nous pensons que la courbe aura véritablement commencé à descendre».

Et de rafraichir la mémoire de ses interlocuteurs par ceci, « J’avais dit lors de l’une de mes communications antérieures, que la baisse du taux de positivité parmi les cas testés était un peu liée au nombre de gens à dépister non seulement à Conakry, mais aussi à l’intérieur du pays. Donc c’était un chiffre qu’était influencé par les gens qui souhaitaient se faire tester ».

Stop COVID en 60 jours : La covid-19 sera-t-elle éradiquée en soixante jours ?

Le premier responsable de la direction de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire, était face à la presse ce lundi 13 juillet 2020. Dr Sakoba Keita, a exposé sur le programme de la campagne de lutte contre la COVID-19 dénommé « Stop COVID en 60 jours ».

Il a à l’entame de ces propos rappeler le rôle des hommes de médias dans cette campagne “stop COVID-19 en 60 jours « .

« Beaucoup de journalistes interprètent un peu mal notre stop COVID en 60 jours. On n’a jamais dit qu’on allait finir avec la maladie du coronavirus en 60 jours. Nous voulons plus précisément que d’ici la fin des 60 jours, nous puissions amener le taux de positivité en moins de 5%. Lorsque l’on va atteindre cela, c’est vraiment le seuil du contrôle. Le jour où on aura des chiffres de 2 ou 3% parmi les gens testés, la Guinée peut se frotter les mains qu’on a adopté la ligne droite vers le contrôle définitif de cette maladie. Donc le slogan veut dire, mobilisons-nous, pour qu’on puisse atteindre cela » a fait savoir Dr Sakoba Keita.

Par ailleurs, il (Dr Sakoba Keita Ndlr) a largement signalé la collaboration citoyenne dans ce programme « On ne peut pas le faire sans les communautés. Parce que le médecin n’a aucune force face à, celui qui refuse de croire à la COVID, à celui qui ne veut pas venir se faire tester. Quelle force nous avons ? La seule force, c’est la sensibilisation et l’engagement des communautés. Que chacun veille autour de lui, pour que chacun de nous adhère ».

Aliou Bah , président du parti MODEL fustige la gouvernance du pouvoir Condé

Le leader du parti Model, a sur les ondes de Lynx Fm, ce lundi lancer des piques au régime du professeur Alpha Condé. Aliou Bah, n’est pas passé par quatre chemins pour démasquer la mauvaise gouvernance du pouvoir central. Lors de sa prise de parole sur les antennes de nos confrères, il s’exprime en ces termes :

« Nous avons toujours voulu que nos voisins particulièrement s’impliquent, parce que nous avons utilisé plusieurs leviers pour empêcher que la situation soit critique, malheureusement nous sommes dans un régime qui refuge d’écouter le peuple, qui refuge d’écouter la bonne raison. Ils sont dans la forfaiture totale. Ce n’est plus à démontrer. La Guinée risque de sombrer avec une nouvelle dictature. Nous savons déjà d’où nous sommes venuse, et nous savons qu’à l’allure où vont les choses. C’est un clan maffieux systématiquement qui est aux affaires et qui tient les manœuvres du pouvoir ».

Et de rajouter, « et ce n’est pas la Guinée qui gagne dans le projet que porte alpha Condé. C’est plutôt réédité des dictatures précédentes que nous sommes en train de faire. Et ce qui est dommage surtout venant de quelqu’un qui est issu de l’opposition et qui prétend avoir mené un combat pour le devant d’une démocratie de longues années. Ce que nous attendons de la communauté internationale, c’est encore une plus grande implication sans dire que, nous comptons que sur eux, parce que nous avons démontré que sans eux, nous comptons sur nos propres efforts, car on n’a pas attendu les directives de qui que ce soit pour se mobiliser. Nous avons fédéré nos efforts à travers le FNDC ».

Mali : Des violences commissent à Bamako sont condamnées par les organisations internationales

Les représentants des institutions dont entre autres l’Union africaine, de la Cédéao, de l’ONU et de l’UE affichent leurs préoccupations face au trouble dans la capitale Malienne, et appellent à la retenue.

Selon nos confrères de la Radio RFI, c’est dans la nuit de Dimanche à lundi qu’ils ont rendu public un communiqué collectif, les représentants de ces institutions ont affirmé ceci : « très préoccupés » et « condamnent avec vigueur toute formée de violence comme moyen de règlement de crise ». Ils « condamnent » aussi le recours à la force létale par les forces de sécurité, « et invitent toutes les parties prenantes à la retenue et leur demandent de toujours privilégier le dialogue ».

Ils notent que l’arrestation de chefs de file de la contestation fait obstacle à ce dialogue pourtant demandé par le président Ibrahim Boubacar Keita.

La ville de Bamako vit dans un trouble indescriptible depuis des mois durant. La manifestation des citoyens de Bamako a fait au mois 11 morts et plusieurs blessés, à en croire un responsable des urgences d’un hôpital situé dans la capitale.

La situation de la République du Mali est devenue inquiétante pour ses voisins, à cet effet, les représentants des institutions internationales basés dans le pays sollicitent l’implication de la CEDEAO. Ils (les représentants des institutions internationales) ont apporté des solutions pour une sortie de crise qui demande la mise en place d’un « gouvernement consensuel d’union nationale ».

Côte d’Ivoire: le vice président de la République Daniel Kablan Duncan rend le tablier

Daniel Kablan Duncan était jusque là vice président de la République de la Cote d’Ivoire, agé de 77 ans, il a ce lundi rendu sa démission à ce poste. Cette annonce a été faite par le secrétaire générale de la présidence à la personne de Patrick Achi. Un autre coup dur qui vient de toucher la présidence de la République, juste après la mort du premier ministre Amadou Gon Coulibaly la semaine dernière.  Selon nos confrères de la Radio du monde (RFI), le secrétaire général de la présidence aurait signifié ceci dans le communiqué.

« Le vice-président Daniel Kablan Duncan a remis au président de la République sa démission […] pour des raisons de convenance personnelle le 27 février […]. Après plusieurs entretiens dont le dernier a eu lieu le 7 juillet, le président Alassane Ouattara a pris acte et procédé le 8 juillet à la signature d’un décret mettant fin aux fonctions de M. Kablan Duncan ».

Et de précisé,« Le président de la République voudrait rendre hommage à un grand serviteur de l’Etat, un homme de pouvoir et d’engagement ».

Troisième mandat d’Alpha Condé: que pense Paris?

Le possible troisième mandat de l’actuel président guinéen Alpha Condé a récemment fait l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale française.

A l’occasion d’un passage devant les député français Jean-Yves le Drian, Ministre des Affaires étrangères à répondu à la question du député Bruno Fuchs au sujet de la modification de la Constitution guinéenne et le possible Troisième mandat d’Alpha Condé.

Le gouvernement Castex a été annoncé, voici les ministres

Castex

Castex annonce son gouvernement, voici les ministres.
Pour ce nouveau remaniement, C’est Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée qui a dévoilé la liste des membres du gouvernement de Jean Castex.

Après un week-end et un lundi de spéculations, le Premier ministre Jean Castex a dévoilé ce lundi 6 juillet la composition du nouveau gouvernement, une étape clé dans la tentative d’Emmanuel Macron de relance économique et de son quinquennat.

Comme le veut l’usage, c’est le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, qui a lu, à 19h, les noms des membres de cette nouvelle équipe depuis le perron de l’Élysée.

Découvrez ci-dessous la liste des nouveaux ministres:

Jean-Yves Le Drian: Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères

Barbara Pompili: Ministre de la Transition écologique

Jean-Michel Blanquer: Ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports

Bruno Le Maire: Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance

Florence Parly : Ministre des Armées

Gérald Darmanin: Ministre de l’Intérieur

Élisabeth Borne: Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

Sébastien Le Cornu: Ministre de l’Outre-mer

Jacqueline Gourault: Ministre de la Cohésion des territoires

Éric Dupond-Moretti: Garde des Sceaux, ministre de la Justice

Roselyne Bachelot: Ministre de la culture

Olivier Véran: Ministre des Solidarités et de la Santé

Annick Girardin: Ministre de la Mer

Frédérique Vidal: Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

Julien Denormandie: Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation

Amélie de Montchalin: Ministre de la Transformation et de la Fonction publique

Ministres délégués: 

Marc Fesneau, chargé des relations avec le Parlement auprès du Premier ministre

Elisabeth Moreno, chargée de l’Egalité hommes-femmes, de la diversité, et de l’Egalité des chances auprès du Premier ministre

Franck Riester, chargé du Commerce extérieur et de l’attractivité ministre de l’Europe et des Affaires étrangères

Emmanuelle Wargon, chargée du Logement auprès de la ministre de la Transition écologique

Jean-Bapstiste Djebarri, chargé des Transports auprès de la ministre de la Transition écologique

Olivier Dussopt, chargé des Comptes Publics auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance

Agnès Pannier Runacher, chargée de l’Industrie auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance

Alain Griset, chargé des petite et moyennes entreprises auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance

Roxana Maracineanu, chargée des Sports auprès du ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports

Geneviève Darrieusecq, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants auprès de la ministre des Armées

Marlène Schiappa, chargée de la Citoyenneté auprès du ministre de l’Intérieur

Brigitte Klinkert, chargée de l’Insertion auprès la ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

Nadia Hai, chargée de la Ville auprès de la ministre de la Cohésion des territoires

Brigitte Bourguignon, chargée de l’Autonomie auprès du ministre des Solidarités et de la Santé

Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre:

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement

 

 

Le sport français compte toujours sur le désormais Premier ministre Jean Castex

Nommé Premier ministre par Emmanuel Macron en remplacement d’Édouard Philippe, Jean Castex a laissé de très bonnes impressions ces trois dernières années dans les hautes sphères du sport français. L’ex-« Monsieur JO » 2024, qui était aussi à la tête de l’Agence nationale du sport, a séduit dans ses fonctions. Et ceux qui l’ont côtoyé espèrent que le sport aura toujours une place importante dans son gouvernement.

Jean Castex a encore changé de costume. Nommé début avril au ministère de la Santé pour organiser le déconfinement d’une France durement touchée par la pandémie de coronavirus, le Gersois avait repris, sitôt sa mission terminée, son rôle de délégué interministériel aux Jeux olympiques et paralympiques (Dijop) début juin. Un retour éphémère car le voilà désormais Premier ministre. C’est lui qu’Emmanuel Macron a choisi, vendredi 3 juillet, pour succéder à Édouard Philippe.

Un « facilitateur » qui a fait l’unanimité

Homme venu de la droite, le nouveau chef du gouvernement œuvrait depuis presque trois ans dans les coulisses du sport français. C’est lui que le président de la République avait déjà désigné, mi-septembre 2017, pour le poste de Dijop, en charge de la coordination des ministères pour les JO de Paris 2024. Un rôle qui lui a valu le surnom de « Monsieur JO ». C’est aussi lui que la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, avait nommé président de la nouvelle Agence nationale du sport (ANS) le 24 avril 2019.

Dans ces deux rôles, Jean Castex a réussi un exercice peu évident : faire l’unanimité, au-delà des clivages politiques. « Je suis totalement dithyrambique. C’est le mec réglo par excellence. Jamais de coup tordu. Il dit les choses et quand il dit oui, il s’engage à fond. Et en plus, il est très sympathique. Des comme lui, j’en ai rarement croisé dans ma carrière », assurait début juin Stéphane Troussel, le président socialiste de la Seine-Saint-Denis, département-clé dans le plan de Paris 2024.

Je félicite chaleureusement Jean Castex pour sa nomination en tant que Premier ministre et le remercie pour son engagement sans faille à nos côtés pour que les Jeux de #Paris2024 soient une réussite. Tous mes vœux de succès dans ses nouvelles fonctions.

Joint par RFI, Frédéric Sanaur va dans le même sens. Le directeur général de l’ANS décrit « un homme de résultats, de méthode, d’écoute et de décision » avec lequel il est « confortable et très plaisant de travailler au quotidien ». « C’est un véritable facilitateur sur les sujets les plus stratégiques. (…) Le sport est peut-être moins clivant que d’autres thématiques sociétales. Néanmoins, on a vraiment réussi à trouver des équilibres politiques. La personnalité et la pugnacité de Jean Castex dans ces travaux ont été déterminantes », ajoute-t-il.

Tony Estanguet, le président du Comité d’organisation des Jeux olympiques 2024, a salué sur Twitter « l’engagement sans faille » de l’homme avec lequel il a travaillé pendant un peu moins de trois ans. « Il n’était pas forcément calé sur les Jeux olympiques mais a beaucoup écouté. J’ai apprécié qu’il connaisse bien l’administration. Il a été le point d’entrée de Paris 2024 avec les secteurs du sport, de l’éducation, de la sécurité, des transports », a aussi confié le triple champion olympique de canoë au quotidien L’Équipe.

Le sport plus important encore sous son impulsion ?

Amateur de rugby, comme bon nombre de Français des Pyrénées-Orientales, Jean Castex se dirige vers d’autres défis aujourd’hui. L’efficacité dont il a fait preuve notamment dans le déconfinement, auprès de Paris 2024 et à la tête de l’ANS est attendue dans le gouvernement qu’il doit diriger, avec en ligne de mire la reprise économique d’une société mise à mal comme jamais par la crise sanitaire. Le sport, toutefois, ne devrait pas être oublié.

L’@Agence_du_Sport tient à féliciter chaleureusement @JeanCASTEX, notre Président qui est nommé Premier ministre de la France. Nous lui souhaitons une excellente continuation à Matignon. pic.twitter.com/DdzqIqnJwe

Certes, Paris 2024 et l’ANS doivent poursuivre leur route sans lui. Mais la présence de l’énarque au poste de Premier ministre incite à l’optimisme. « Il partage l’ambition de faire de la France une nation sportive. Cela laisse à penser que le sport aura sa place dans les préoccupations du futur gouvernement », présage Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif, dans les colonnes de L’Équipe. Frédéric Sanaur nous confie que cette promotion peut aussi être vue comme « une réelle opportunité d’avoir un Premier ministre qui connaît le sport, les acteurs du sport, qui a vécu les problématiques du sport et les a solutionnées souvent ».

« C’est plutôt une chance. Beaucoup d’acteurs du sport voient sa nomination comme une réelle opportunité pour, peut-être, réussir à positionner le sport dans notre société de façon beaucoup plus forte. Jean Castex sait rester en proximité avec les acteurs avec lesquels il travaille et a travaillé », insiste le directeur de l’ANS, qui aura peut-être un nouveau président ou une nouvelle présidente après l’assemblée générale prévue le 16 septembre 2020.

Tony Estanguet, lui, a déclaré à L’Équipe qu’il espérait que le prochain délégué interministériel aux Jeux olympiques et paralympiques aura la même capacité que Jean Castex à « aligner les planètes ». Une fonction encore plus essentielle avec la crise actuelle et la nécessité de faire des économies sur Paris 2024. Jean Castex ne sera pas là pour s’en charger en personne, mais le sujet sera sans doute dans les dossiers du nouveau Premier ministre et de ses collaborateurs.

RFI

 

 

La marche du FNDC prévue le 08 juillet est reportée pour le 20 juillet (déclaration)

Suite à la réponse du courriel adressé à la mairie de Matoto demandant l’autorisation de la marche du 08 juillet, dans lequel le maire de la commune interdit toutes les manifestations pour des raisons de crise sanitaire.

La réponse de la mairie de Matoto :

A cet effet, Le Front National pour la Défense de la Constitution de 2010 vient de reporter sa marche pacifique pour le 20 juillet 2020, ils l’ont fait savoir dans une déclaration rendue publique ce vendredi à Conakry.

Voici la déclaration du FNDC:

DECLARATION N° 118/ FNDC pour le départ d’Alpha CONDÉ le 20 juillet 2020

Le peuple de Guinée a commencé depuis le 03 avril 2019, une longue marche vers la liberté et la démocratie qui a pris un tournant décisif le lundi 14 octobre 2019. Depuis cette date, une résistance populaire sans précédent contre le coup d’Etat constitutionnel de M. Alpha CONDE et son clan a été déclenchée.

Malgré une répression féroce contre le peuple désarmé, avec des assassinats, des arrestations arbitraires, des enlèvements massifs et de tortures subis par les citoyens de la part des forces de défense et de sécurité instrumentalisées par un pouvoir criminel aux abois. Malgré cet état de fait ignoble, le peuple de Guinée continue héroïquement de résister sous la conduite du FNDC.

Cette lutte qui est le fait de tous les guinéens de l’intérieur et de l’extérieur a bénéficié d’un élan de solidarité sans précédent des peuples du monde épris de justice et de paix, ainsi que de la communauté internationale qui a refusé de cautionner le simulacre délections organisé le 22 mars 2020.

Les actions de protestation et de résistance du peuple ont été suspendues en toute responsabilité par le FNDC depuis l’apparition de la pandémie de la COVID-19 pour sauvegarder la santé et la vie des citoyens. Alors même que le pouvoir en place, par cynisme multipliait les actes favorisant la propagation des contaminations. Cela dans le seul but de rendre irréversible son projet de coup d’état constitutionnel.

Dès lors, il apparaissait clairement, que pour M. Alpha CONDE et son entourage, au lieu de faire de la lutte contre la pandémie une priorité, ils en ont fait une opportunité politique pour dérouler leur agenda.

Le FNDC prend acte de l’interdiction illégale de sa marche citoyenne du 08 juillet 2020.

Face à cet abus inacceptable du pouvoir qui intervient au moment où nous constatons avec regret :

1. La crise institutionnelle due à la démission, à l’illégalité et à l’illégitimité des institutions (Assemblée nationale, CENI, Cour constitutionnelle, etc.)

2. Le parjure commis par M. Alpha CONDE en violant la constitution de Mai 2010 sur laquelle il a juré par deux fois de respecter et de faire respecter.

3. Le refus délibéré de la mise en place de la Haute Cour de Justice, seule juridiction devant laquelle M. Alpha CONDE est sensé être jugé pour cette haute trahison.

4. L’obstination de M. Alpha de rester au pouvoir par la force des armes en assassinant des citoyens guinéens

Le FNDC appelle le peuple de Guinée et toutes les forces vives de la nation, à une manifestation sans précédent le 20 juillet 2020 pour exiger le départ de M. Alpha CONDE en vue de rétablir l’ordre constitutionnel

Le FNDC met en garde une fois encore les responsables des forces de défense et de sécurité qu’il ne tolèrera aucun abus contre les citoyens.

Ensemble, unis et solidaires, nous vaincrons !

Fait à Conakry, le 02 juillet 2020

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