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Report des Jeux olympiques de la jeunesse de 2022 à Dakar, un coup dur pour les jeunes athlètes

L’événement, réservé aux athlètes entre 15 et 18 ans, est reporté à …2026. Ce devait être les premiers Jeux Olympiques organisés sur le continent. Ce report est lié à la pandémie de coronavirus, qui a perturbé tout le calendrier sportif international. Une décision « qui répond à une exigence de responsabilité et un souci d’efficacité », selon les responsables sénégalais de l’organisation, qui ont tenu une conférence de presse ce jeudi.

Après Tokyo en 2021, 2024 était pris, par les JO d’été de Paris. 2028 aussi, avec les Jeux de Los Angeles. Il ne restait donc que 2026, « seule plage disponible », explique le président du Comité national olympique sénégalais Mamadou Diagna Ndiaye. « La décision qui a été prise de façon commune par le Sénégal et le CIO n’est due à aucun retard sur la préparation des Jeux. C’est quelque chose qui s’inscrit tout naturellement dans l’agenda olympique. Nous étions prêts pour être dans les temps. »

4000 jeunes de 15 à 18 ans issus de plus de 200 pays étaient attendus pour cette compétition au Sénégal. En 2026, ces athlètes auront donc dépassé la limite d’âge. Ibrahima Wade, coordonnateur des Jeux Olympiques de la Jeunesse, assure comprendre leur déception, mais « nous avons quand même pour ces jeunes une opportunité : les Jeux africains de la Jeunesse, qui auront lieu au Lesotho en 2022. Ce ne sont pas les Jeux Olympiques, mais c’est une occasion de défendre les couleurs du Sénégal à l’échelle africaine. »

Le Comité national olympique dit aussi réfléchir à l’organisation d’un autre événement sportif, « à mi-parcours, pour tester les jeunes athlètes ».

RFI

Affaire Adama Traoré: quatre ans après, un hommage plus large prévu à Beaumont-sur-Oise

Cela fera quatre ans jour pour jour ce dimanche 19 juillet qu’Adama Traoré est décédé des suites de son interpellation par trois gendarmes. Ce jeune homme est devenu le symbole de la lutte contre les violences et le racisme au sein de la police. Le collectif à son nom organise son rassemblement annuel ce samedi à Beaumont-sur-Oise, la commune où s’est déroulé le drame.

Cette année, c’est un rassemblement plus large que prône le collectif Adama. Pour la première fois en quatre ans, la marche en hommage à Adama Traoré est co-organisée par ses proches, mais aussi par des militants écologistes. Le groupe Alternatiba se joint donc au collectif Adama, après le succès des deux manifestations à Paris, au tribunal de Grande instance et place de la République.

Ces manifestations avaient rassemblé des dizaines de milliers de personnes. Cette fois-ci, c’est dans la commune où le drame a eu lieu, Beaumont-sur-Oise que doit se dérouler une marche et un festival en l’honneur d’Adama Traoré, à partir du début d’après-midi.

Bataille d’experts

Sur le plan judiciaire, ce dossier reste une bataille d’experts médicaux pour déterminer le rôle exact des gendarmes dans la mort du jeune homme. Une nouvelle expertise menée par des médecins belges est attendue pour janvier 2021, et pourra déterminer si la reconstitution demandée de vives voix par la famille depuis quatre ans aura lieu.

Les juges d’instruction ont demandé de nouvelles investigations sur le passé du jeune homme et sur celui des gendarmes. L’objectif est de mettre en lumière d’éventuels antécédents entre Adama et les trois fonctionnaires qui l’ont interpellé.

RFI

Le témoignage inédit d’un officier français dans l’enquête sur la mort de G.Dupont et C.Verlon

Le journal Le Monde publie ce vendredi 17 juillet le témoignage d’un officier français qui sème le trouble. Auditionné à la suite des révélations apportées par RFI il y a un an, le lieutenant-colonel S., qui était à l’époque le chef du détachement de liaison de l’armée française à Kidal, a récemment été entendu par Jean-Marc Herbaut, le juge d’instruction en charge de l’enquête. Cet officier confirme la présence des forces spéciales ce jour-là, mais il s’efforce de minimiser leur rôle. Il assure également qu’aucun hélicoptère n’est intervenu.

Les forces conventionnelles sont les premières à être arrivées sur les lieux de l’assassinat. Cette thèse, que l’armée défend depuis maintenant près de sept ans, le lieutenant-colonel S. l’a reprise à son compte lors de son audition devant le juge Herbaut. L’officier affirme ainsi que son détachement, le DLA (détachement de liaison et d’appui), « est la première force arrivée sur les lieux du crime ». Il est alors 14h25, soit plus d’une heure après l’enlèvement de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon. « J’ai un geste de rage, confie-t-il au juge, car je comprends tout de suite que les deux journalistes sont morts ».

Les Forces spéciales sont bien les premières à avoir tenté d’engager la poursuite avec les ravisseurs

Mais dans son témoignage, l’officier apporte une information capitale, jusque-là passée sous silence par les autorités. Il reconnaît que les forces spéciales ont voulu jouer un rôle de premier plan dans la poursuite des ravisseurs. Une information révélée l’an passé par RFI. A l’époque, Radio France Internationale expliquait que les forces spéciales avaient poursuivi les ravisseurs notamment au moyen d’un hélicoptère. Face au juge, le lieutenant-colonel S. « certifie » qu’il n’y a pas eu de poursuite aérienne. « Le lieu de pose des hélicos était situé juste en face de mon bivouac, explique-t-il. S’il y avait eu un hélico, je l’aurais forcément vu ». Et l’officier d’ajouter : « Si un hélico était arrivé sur zone, il aurait inévitablement eu un contact avec mon équipe ».

Néanmoins, le chef du DLA vient confirmer une information cruciale dévoilée l’an passé par RFI : les forces spéciales sont bien les premières à avoir tenté d’engager la poursuite avec les ravisseurs. Lors de son audition, l’officier raconte avoir « croisé la patrouille des « FS » » comme on les surnomme, alors qu’il était sorti avec son détachement vers 13h40, et ce précise-t-il, de « sa propre initiative, pour chercher du renseignement ». « Elles étaient, précise-t-il en parlant des forces spéciales, à côté d’un pick-up ressemblant à celui des ravisseurs, et mes collègues m’ont dit qu’elles avaient suivi une fausse piste ».

Or, cet officier ne cesse tout au long de son audition de minimiser leur importance à l’époque à Kidal. Les forces spéciales, affirme-t-il, n’étaient qu’ « une dizaine » et ne formaient qu’ « une seule patrouille ». Un « détachement incapable d’assurer sa propre sécurité », ajoute-t-il.

Le commandant des Forces spéciales prochainement entendu par le juge ?

Ce témoignage apparaît pour le moins troublant. Pourquoi, si elles étaient en si petit nombre, les forces spéciales sont-elles intervenues en premier ? Pourquoi ont-elles tenté seules de retrouver les ravisseurs ?

Le commandant « Charles », qui dirigeait alors cette unité des forces spéciales, a-t-il prévenu sa hiérarchie de cette initiative ? Ce commandant a été le premier à être prévenu de l’enlèvement de nos deux reporters. Pourquoi « Charles » a-t-il attendu 20 minutes avant de prévenir le chef du détachement ?

Les incohérences et les contradictions sont telles dans ce dossier qu’on voit mal comment le commandant « Charles » pourrait ne pas être entendu par la justice française.

RFI

Marche du 20 juillet du FNDC : le leader de l’UFR ne sera pas présent

La marche du Front National pour la Défense de la constitution de 2010 est prévue ce 20 juillet à Conakry, et pendant ce temps des figures phares de ce mouvement ne sera pas présente lors de cette manifestation. En tout cas c’est ce que le leader du parti de l’Union des forces Républicaines nous a fait savoir sur les ondes du groupe Hadafo médias ce jeudi dans l’émission Espace expression

« Je ne serais pas encore rentré, mais ce n’est pas une manifestation où je dois être obligatoirement là. J’ai déjà fait des manifestations comme ça. L’essentiel est que nous allons effectivement manifester dans la région de Conakry pour les objectifs que vous connaissez, à savoir le refus du troisième mandat et les élections du 22 mars », a affirmé Sidya Touré président de l’UFR.

Sénégal: les premiers passagers ravis de la réouverture des frontières aériennes

Au Sénégal, les frontières aériennes ont rouvert comme prévu ce mercredi. Elles étaient fermées depuis mi-mars dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus. Une reprise progressive, qui dépend de l’ouverture, ou non, des frontières des pays de destination. Le trafic à l’international est aussi soumis à un protocole sanitaire élaboré par le gouvernement : le port du masque est obligatoire, et les passagers à l’arrivée doivent notamment présenter un test Covid-19 négatif.

Embarquement immédiat pour le vol Air Sénégal à destination de Paris, à l’aéroport international Blaise Diagne. Vers l’Union européenne, seules quelques catégories de passagers sont autorisées à voyager. C’est un grand jour pour Madame Fall. « Je passe par Paris pour aller en Italie, explique-t-elle. Ma famille est là-bas, j’étais coincée ici depuis quatre mois. Je suis trop impatiente de voir mes enfants. »

Samba, lui, a la double nationalité sénégalaise et française. Il se dit « ravi de retourner en France, depuis le temps qu’on attendait ! On ne pouvait pas partir. Le président avait dit le 15, donc premier jour : on part. »

Cette réouverture de l’espace aérien, c’est un moment important aussi pour le secteur, très éprouvé par la pandémie. Le directeur général de la structure gestionnaire de l’aéroport, Xavier Mary explique avoir « attendu ce jour avec beaucoup d’impatience. Nous avions eu 2% de trafic pendant quatre mois, donc nous estimons que notre perte financière est du même ordre : nous avons perdu 98% de notre chiffre d’affaires. »

Pour l’heure la reprise est timide, et sera progressive, souligne Oumar Khasimou Dia, directeur des transports aériens. « Le premier facteur, c’est qu’il faut que le pays de destination soit ouvert, sinon on ne peut pas y aller. L’autre facteur, encore plus important, c’est la confiance dans les transports aériens. »

Le ministère de la Santé a publié une liste de laboratoires habilités a réaliser des tests covid, pour les personnes souhaitant voyager. Le coût : 40 000 FCFA, environ 60 euros.

Les frontières terrestres et maritimes du Sénégal, elles, restent fermées. À ce jour le pays enregistre 153 décès liés au Covid, 8 369 cas confirmés, dont 2 610 actuellement sous traitement.

RFI

Présidentielle américaine: en position défavorable, Donald Trump change de directeur de campagne

À la peine dans les sondages et affaibli par la crise du coronavirus, Donald Trump a remanié son équipe de campagne, et nommé un nouveau directeur mercredi, à moins de quatre mois de l’élection présidentielle du 3 novembre.

« Je suis ravi d’annoncer que Bill Stepien a été promu au poste de directeur de la campagne Trump », a écrit le président dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux. Bill Stepien était jusqu’à présent chef de campagne adjoint.

L’ancien titulaire du poste, « Brad Parscale, qui est avec moi depuis très longtemps et a dirigé nos stratégies numérique et statistiques, conservera ce rôle, et sera conseiller principal de la campagne », a déclaré Donald Trump.

Depuis plusieurs semaines, Washington bruissait d’éventuels changements au sein de son équipe et spéculait sur le devenir de Brad Parscale, qui avait été nommé directeur de campagne dès février 2018. Bill Stepien et Brad Parscale « étaient tous deux très impliqués dans notre victoire historique en 2016 et j’ai hâte de remporter une deuxième très importante victoire avec eux », a poursuivi Donald Trump.

Sondages pessimistes pour Trump

Cette réorganisation intervient alors que le 45e président américain est critiqué de toutes parts pour ses atermoiements face à la crise sanitaire, au moment où les nouvelles contaminations au Covid-19 explosent dans le pays. Cherchant à rebondir, Donald Trump avait organisé un grand meeting de campagne à Tulsa, dans l’Oklahoma, fin juin, mais celui-ci s’était révélé un fiasco, avec de nombreuses rangées de sièges vides, et des contaminations en hausse dans la ville deux semaines plus tard.

Depuis, celui qui a depuis toujours beaucoup misé sur ses performances sur les estrades de campagnes devant des partisans chauffés à blanc, a dû repousser l’organisation d’un nouveau meeting début juillet, officiellement en raison d’une « grosse tempête ».

Biden en tête dans des États-clés

Le candidat démocrate et ancien vice-président Joe Biden profite lui de la situation en étant discret et en se contentant d’une campagne a minima. Il devance le président républicain de neuf points de pourcentage dans la moyenne des sondages nationaux effectuée par le site RealClearPolitics.

Surfant sur des sondages favorables, y compris en terres républicaines, il dénonce « l’échec de la réponse » de Donald Trump face au Covid-19. Au Texas, État qui n’a pas voté pour un candidat démocrate à la Maison Blanche depuis 1976, une moyenne de sondages le donne à égalité avec Donald Trump. Il est aussi en tête dans au moins cinq des États-clés qui pourraient décider de l’élection : Arizona, Floride, Caroline du Nord, Pennsylvanie et Wisconsin.

RFI

Toulouse : un homme en garde à vue après la mort du frère du footballeur Serge Aurier tué par balle en pleine rue

L’homme s’est rendu de lui-même dans les locaux de la police, selon les informations de France Bleu Occitanie.

Un homme a été placé en garde à vue mardi à Toulouse (Haute-Garonne), dans le cadre de l’enquête sur la mort de Christopher Aurier, tué par balle dans la nuit de dimanche à lundi, selon les informations de France Bleu Occitanie.

Entendu par la police judiciaire

L’homme s’est rendu aux enquêteurs du service régional de la police judiciaire (SRPJ), a indiqué le parquet de Toulouse à France Bleu Occitanie. Selon ces informations, l’homme aurait avoué le meurtre de Christopher Aurier, frère du footballeur professionnel Serge Aurier.

L’auteur présumé des tirs était recherché par les enquêteurs, après leurs constatations sur les lieux du meurtre. Pour l’instant, le parquet ne communique pas l’âge de l’homme, ni ses éventuelles motivations.

Christopher Aurier avait été trouvé sur le parking d’une boite de nuit, touchée par deux coups de feu dont un à l’abdomen. Il est mort à l’hôpital quelques dizaines de minutes après les faits.

Christopher Aurier était footballeur comme son frère aîné. Il a notamment joué à Gueugnon et Chantilly (National 3) et jouait cette saison au Toulouse Rodéo. Selon une source policière, il était connu des services de police.

Franceinfo

 

Le FNDC ne compte plus respecter les règles administratives pour sa marche du 20 juillet prochain

Les organisateurs de la marche du 20 juillet annoncent la couleur de leurs protestations qui doit se tenir dans quelques jours ici à Conakry. Le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) de 2010, ne compte pas reculer malgré la période de crise sanitaire que traverse le pays ces derniers temps. Ils (les membres du front Ndlr) affichent une détermination sans précédent pour la tenue de cette marche, en violant les règles administratives.

« On a estimé que ce n’était pas la peine d’adresser des courriers parce qu’on connaît déjà la réponse à l’avance. Nous allons donner des consignes à tous les manifestants de porter les masques et de respecter les distances barrières. Chacun manifestera dans son quartier, dans sa la zone où il réside. Je pense que ça ne pose pas de problèmes, on le fait au Mali, en France, aux États-Unis malgré la pandémie de covid-19 », a laissé entendre Cellou Dallein Diallo dans la matinée de ce 15 juillet.

Cellou Dallein Diallo « On veut participer à des vraies élections(…)

La roue de l’opposition se met en marche, il ( Cellou Dallein Diallo Ndlr) est resté longtemps silencieux sur la scène politique ces derniers temps. C’est sur les ondes de la radio Espace Fm que le premier responsable du parti de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), s’est à nouveau prononcé sur la machine du pouvoir Condé, il s’est exprimé en ces termes,« On ne va pas boycotter, on va exiger notre participation sans Alpha Condé sur la base d’un fichier consensuel et d’un chronogramme juste et réaliste. Le combat que nous menons, ce n’est pas pour boycotter, si on voulait faire cela, on allait organiser des manifestations. On veut participer à des vraies élections ».

La conquête du palais Sékhoutoureya s’annonce très rude entre l’opposition et la mouvance présidentielle.

Les membres de la plateforme revendicative du FNDC demandent plus de clartés aux partis politiques dans leurs positionnements

A  quelques jours de la marche du Front National pour la Défense de la Constitution de 2010, les membres de ladite plateforme ont tenu une conférence de presse ce mardi. L’Objectif était de redéfinir les objectifs et les nouvelles stratégies du FNDC.

Voici la déclaration qui a été rendu publique lors de la conférence de presse :

Après le 22 mars 2020, nous avons souhaité une redéfinition des objectifs et de nouvelles stratégies du FNDC en tenant compte du forcing de ALPHA CONDÉ et des élections du 22 mars.

C’est à partir de ce moment-là que les incompréhensions sont apparues au sein de notre mouvement et il était nécessaire de faire face à ces incompréhensions afin de remotiver non seulement la base, mais aussi d’avoir une clarté de l’objectif final du combat.

Il faut souligner à ce niveau qu’après le 22 mars, la plupart des combattants ne voulaient entendre qu’un seul mot d’ordre, c’est de sortir pour demander le départ de ALPHA CONDÉ.

Et nous en étions conscients qu’avant de lancer cet appel qu’il fallait faire face aux incompréhensions et dissensions internes qui constituent la base de notre plateforme revendicative.

Dès lors, nous tenons à porter à notre connaissance que nous les membres ici présents ou en tout cas tous ceux qui reconnaissent dans cette plateforme, n’avons jamais changé d’un iota d’engagement et de direction dans la lutte citoyenne qui qui nous anime tous. C’est entre autres une des raisons de ne pas aller dans des polémiques stériles pour mettre fin à certaines allégations.

Il appartient de tout temps à l’accusateur de produire des preuves. Il est, dès lors de notre devoir et c’est d’ailleurs une absolue nécessité de vous rappeler que nous membres de la plateforme revendicative du FNDC, sommes entièrement dans l’esprit de base du combat du FNDC, qui était la défense de la constitution de 2010 et d’empêcher le 3ème mandat de Alpha Condé.

À cet effet, nous demandons plus de clarté dans le positionnement des leaders politiques de l’opposition ainsi que tous les autres leaders membres du FNDC afin que le mot d’ordre soit compris par tous de la même façon. Ce, afin d’éviter de perdre le contrôle que nous avons sur la base et de préserver nos forces pour la bataille finale.

Nous ne voulons plus et, d’ailleurs, la base ne voudra plus sortir si l’objectif de la manifestation n’est pas clairement défini par l’ensemble des leaders et que chacun de son côté donne des instructions à ses militants.

Nous réclamons une déclaration claire et nette sans ambiguïté et souhaitons vivement la participation active de chacun des leaders dans l’accomplissement de cet objectif.

C’est ensemble que nous pouvons demander le départ d’Alpha Condé et obtenir une transition démocratique en Guinée. Dans le cas contraire il ne sera pas facile de mobiliser ni la base, ni les militants pour la manifestation le 20 juillet 2020 et les manifestations d’après.

Nous demandons par ailleurs au gouvernement

  • De libérer sans condition et sans délai tous les détenus du FNDC et plus largement les détenus politiques.
  • De mettre en place une commission d’enquête indépendante sur toutes les exactions et les tueries survenues lors des manifestations du FNDC.
  • D’assister les blessés alités ainsi que les familles endeuillées

Nous demandons aussi à la coordination du FNDC

  • De sursoir à toute manifestation jusqu’à la clarification de la candidature du Pr Alpha Condé (Congrès prévu début Aout).
  • De dialoguer à l’interne pour mieux unifier et mobiliser toutes les forces dans le but de bien préparer l’assaut final pour le départ de Alpha Condé et assurer une alternance démocratique apaisée.

A l’assemble de nos partenaires techniques et financiers, nous demandons.

  • De revoir le dossier de la crise sociologique du pays   et prévoir agenda de dialogue inter guinéen afin d’accompagner Alpha à la retraite.
  • Une meilleure solution de sortie de crise est encore possible si Alpha Condé le souhaite.

Vive la Guinée

Vive la jeunesse citoyenne de Guinée pour que vive la république

 

 

8,8 milliards d’humains attendus en 2100, 2 milliards de moins qu’estimé par l’ONU

La population mondiale va commencer à décliner dès la deuxième moitié du XXIe siècle pour atteindre 8,8 milliards en 2100, soit 2 milliards de moins que les projections de l’ONU, selon une étude publiée mercredi dans la revue The Lancet.
Les chercheurs de l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) prédisent un pic de la population mondiale dès 2064, à 9,7 milliards de personnes, avant un déclin jusqu’à 2100, accompagné d’une inversion de la pyramide des âges qui aura des « conséquences profondes » sur l’économie et l’organisation des sociétés.

RFI

Une femme aurait été battue par la garde du ministre de la justice

Maimouna Soumah c’est le nom de la dame qui affirme être battu par la garde du ministre de la justice, ce lundi 13 juillet à Conakry. La victime très en colère revient sur cette scène déshonorante de la garde. La victime a donné des explications chez nos confrères de Fotten Gollen. de cette scène dégradante.

« Je suis venue ce lundi 13 juillet 2020 voir le ministre Mory Doumbouya puisqu’il a libéré le lundi dernier Demba Bah qui fait partie pourtant des personnes inculpées dans mon problème de parcelle qui me lie au ministre Ibrahima Kourouma . Arrivée au 4ème Étage, demandant le ministre, la réception m’a laissée entendre que je ne peux pas voir le ministre si ce n’est un rendez-vous. Alors j’ai demandé un rendez-vous. Entre temps un garde du nom de commandant Bangoura surgit et dit madame on vous a trop entendu parler de ce dossier. Ensuite j’ai été trainée jusqu’au rez-de-chaussée, mes habits déchirés et ces gardes m’ont dit en bon soussou: “Bandiguinè” dès qu’il y a un nouveau ministre vous venez le séduire. A mon tour j’ai répondu que moi je me suffis. Car je suis venue le voir parce que c’est un homme public et que suis victime d’injustice. A ceux qui estiment que je n’ai pas été tabassée qu’ils se mettent à ma place ».

Alpha Condé sera-t-il le candidat du RPG arc-en-ciel ? Souleymane Keita s’exprime

Pendant que le Front National pour la Défense de la Constitution de 2010 s’active pour une éventuelle candidature du président Condé à la tête de son parti afin de briguer un nouveau mandat. Du coté de la mouvance présidentielle, l’heure est à l’organisation de la convention pour investir le chef de l’État comme candidat de sa formation politique.

« Ce n’est qu’une question de formalité, le président Alpha Condé sera bel et bien le candidat du parti au compte de l’élection présidentielle de 2020« . Une annonce faite par Souleymane Keita, membre du RPG arc-en-ciel, sur les ondes de nos confrères du groupe Hadafo média.

« La candidature du chef de l’état dépend de deux choses: la première c’est la condition légale à savoir est-ce que légalement le Pr Alpha Condé peut-être candidat à une élection présidentielle? La deuxième: est-ce que lui-même il le veut? Le reste c’est le parti qui décide. Et comme vous le savez, le Pr Alpha Condé reste la figure emblématique du parti et donc notre candidat naturel », a-t-il indiqué dans l’émission Espace expression.

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