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Ministère de la fonction publique : Hadja Mariama Bah passe le témoin à Sékou Kourouma

Deux jour après la nomination du nouveau Gouvernement par le Professeur Alpha Condé, Sékou Kourouma est entré en fonction ce mercredi 22 Janvier 2014 au département de la fonction publique de la reforme de l’Etat et la modernisation de l’administration.

A cette occasion, Hadja Mariama BAH, ministre sortante a reconnue que malgré les résultats obtenus, des grands défis restent à relever ainsi que des projets en cours. Il s’agit notamment de la finalisation du programme de recensement biométrique, l’élaboration de la politique nationale de formation et de perfectionnement en Guinée, la mise en place d’une véritable politique de développement des ressources humaines, le contrôle et la gestion de l’effectif de la fonction publique, la poursuite de la mise en place d’un système intégré de base de données avec une nouvelle plateforme informatique, et la réhabilitation du fichier central des archives.

De son coté, le ministre entrant Sékou Kourouma promet de se battre pour être à la hauteur des attentes. « Je situe mon action dans la continuité de ce qui a été entrepris avec autant de réussite. Mais, il nous faudra parachever l’œuvre entamée, et ouvrir de nouveau chantier parmi lesquels figure en bonne place la valorisation des jeunes cadres, rajeunir et féminiser l’administration publique. La révision des lois 028, 029 portant respectivement statut général des fonctionnaires, l’achèvement des études sur le projet d’établissement d’une école nationale d’administration en Guinée etc.» A déclaré Sékou KOUROUMA

Macky SOW

L’Etat guinéen traduit devant les juridictions internationales pour violation des droits de l’Homme

L’Institut de Recherche sur la Démocratie et l’Etat de Droit (IRDED), était devant les medias ce mercredi 22 Janvier 2013 à la maison de la presse de coleah. Objectif, expliquer les procédures judiciaires engagées auprès des organisations internationales des droits de l’homme au nom des victimes et parents des victimes des violences politiques en Guinée. Selon Thierno Souleymane Baldé, président de cette ONG, l’Etat guinéen ne joue pas pleinement son rôle pour la manifestation de la justice dans cette affaire.
« Il ya eu plusieurs plaintes qui ont été portées devant les juridictions guinéennes, mais malheureusement il n’y a pas eu de volonté politique pour que ces plaintes soient examiner afin que les auteurs de ces crimes soient arrêté, juger et condamner à la hauteur de leur forfaiture » déclare Thierno Souleymane Baldé. Pour lui, Au lieu que l’Etat soit là pour protéger les citoyens les plus faibles, il protège plutôt les officiers responsables de ces actes.
C’est compte tenu de tous ces aspects que l’ONG a jugé nécessaire de porter plainte contre l’Etat guinéen au près des organisations internationales des droits de l’homme à Genève, le 19 décembre 2013.
Le porte parole des victimes a quant à lui, indiqué que son association ne ménagera aucun effort pour la manifestation de la vérité. « Moi j’ai été tabassé et mon jeune frère, un architecte de 25 ans a été assassiné sous mes yeux. C’est pour quoi, notre association s’est proposé de poursuivre ces auteurs pour qu’ils répondent de leurs actes». Indique Dr Oumar Sadio Diallo.
Espérons que cette fois ci, lumière sera faite sur cette douloureuse page de l’histoire de la Guinée.
Abdoulaye Cissé pour guineediversite.com

Alpha Condé en Suisse pour le forum économique mondiale de Davos

Le Président de la république de Guinée, s’est envolé hier mardi 21 janvier pour la Suisse pour participer au forum économique mondiale qui ouvre ses portes ce mercredi à Davos.

Plus de 1 500 dirigeants d’entreprises et une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement, dont le Britannique David Cameron, la Brésilienne Dilma Rousseff, le Guinéen Alpha Condé ou encore l’Iranien Hassan Rohani sont attendus pour quatre jours de débats sur le thème «La reconstruction du monde: conséquences pour la société, la politique et les affaires».

A cette occasion, le Professeur Alpha Condé aura des entretiens avec des hommes d’affaires, des personnalités politiques , et des représentants des multinationales sur des opportunités qu’offre notre pays en matière d’investissements, de potentialités agricoles , minières et touristiques.

Thierno Moussa Bah

Tueries du 22 janvier 2007, des organisations de défense des droits de l’homme appellent à l’inculpation des présumés responsables

Communiqué de presse conjoint- Conakry, Nairobi, Paris, le 21 janvier 2014 – A l’occasion du septième anniversaire de la répression sanglante des manifestations organisées par les centrales syndicales guinéennes en janvier et février 2007, la FIDH et l’OGDH, à l’origine de la procédure judiciaire et qui assistent les victimes devant la justice guinéenne, appellent à l’intensification des enquêtes et à l’inculpation des responsables présumés d’une répression qui avait fait plusieurs centaines de morts dans toute la Guinée.

Le 22 janvier 2007, en plein cœur de Conakry, des bérets rouges de la garde présidentielle de Lansana Conté, accompagnés par des éléments des forces de l’ordre, ouvraient le feu sur des civils pacifiques, faisant des dizaines de morts et des centaines de blessés. La répression allait se poursuivre jusqu’à la mi-février, dans les principales villes du pays, causant la mort de plusieurs centaines de personnes, des milliers de blessés et des dégâts matériels considérables.

Pendant plusieurs années, ces graves violations des droits de l’Homme n’ont fait l’objet d’aucune enquête judiciaire. En mai 2012, l’OGDH et la FIDH ont décidé de porter plainte et de se constituer parties civiles aux côtés de 50 victimes. Cette plainte a donné lieu à l’ouverture d’une information judiciaire et deux juges d’instruction sont désormais en charge d’instruire cette affaire d’envergure nationale.

« La plainte et l’ouverture de l’enquête a réveillé l’espoir pour nous, les victimes. Désormais, nous espérons que la justice ira jusqu’au bout et pourra juger tous les responsables, ceux qui ont tué mon fils et tous ceux qui ont pris part à ces crimes » a déclaré M. C., parent d’une victime du 22 janvier 2007.

Depuis l’ouverture de l’enquête judiciaire, la plupart des victimes constituées parties civiles ont pu être entendues par les magistrats. Cependant, un important travail reste à mener dans cette affaire, tant pour l’identification et la mise en cause des responsables, que pour l’audition des victimes et témoins sur l’ensemble du territoire.

« Dans cette affaire, le plus dur commence : l’instruction ne pourra aboutir que si elle est étendue à toutes les villes où des crimes ont été commis. Cela implique un soutien exceptionnel des autorités guinéennes aux magistrats instructeurs, des moyens d’enquête importants et une volonté claire de mettre fin à l’impunité », a déclaré Me Drissa Traore, Vice-président de la FIDH.

Pour faire face à ces défis, nos organisations étendront leur assistance judiciaire en 2014 afin de garantir que les victimes de ces événements, partout où elles se trouvent, puissent participer à la procédure et bénéficier de l’assistance d’avocats guinéens et internationaux.

« Aujourd’hui, la Guinée tourne une page de son histoire avec la mise en place d’une assemblée nationale qui marque la fin tant attendue de la transition politique. Plus que jamais, l’Etat guinéen doit faire face à son passé, aussi douloureux soit-il, et répondre à l’attente de justice de ses citoyens. C’est la condition sine qua non pour l’instauration d’un véritable Etat de droit, où l’impunité et la violence politique n’auront plus leur place », a déclaré Thierno Sow, président de l’OGDH.

La FIDH et l’OGDH rappellent que la Guinée, qui a ratifié le Statut de Rome le 14 juillet 2003, fait l’objet d’un examen préliminaire du bureau du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) depuis le 14 octobre 2009. En conséquence, la CPI est compétente pour juger les crimes visés par le Statut de Rome commis en Guinée ou par des ressortissants guinéens depuis le 1er octobre 2003. Lors des différentes rencontres avec nos organisations, la CPI a rappelé que les crimes commis en 2007 entraient dans son champ de compétence et qu’en l’absence de poursuite de la part des autorités judiciaires guinéennes, elle pourrait se pencher sur cette affaire.

Enfin, nos organisations exhortent le nouveau gouvernement guinéen à faire de la justice l’une des ses priorités, pour ne pas laisser impunis les graves crimes commis depuis 2007 et notamment ceux du 28 septembre 2009, de Zogota en 2012, de Nzérékoré en 2013 ou, plus largement, les violations des droits de l’Homme commises au cours des différentes manifestations politiques organisées dans le cadre des processus électoraux de 2010 et 2013.

Rappel des faits : Le 10 janvier 2007, les centrales syndicales guinéennes lançaient une grève générale pour protester contre la cherté de la vie, la mauvaise gouvernance et le manque de démocratie qui caractérisait le régime du général Lansana Conté, au pouvoir de 1984 jusqu’à sa mort en 2008. La répression par l’armée et des forces de l’ordre tout au long des mois de janvier et février 2007 des manifestations pacifiques des syndicats ont fait plusieurs centaines de morts.

FIDH – Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme
OGDH – Organisation guinéenne de défense des droits de l’Homme

Afrique – Etats-Unis : 47 dirigeants africains dont Alpha Condé, invité à Washington au mois d’août

Barack Obama a invité 47 dirigeants africains à se rendre à Washington les 5 et 6 août prochains pour un sommet. La rencontre vise, selon la Maison Blanche, à renforcer les liens des États-Unis avec « l’une des régions les plus dynamiques » du monde.

Le chef de l’État américain, Barack Obama, a invité les dirigeants de 47 pays africains à participer à un sommet à la Maison Blanche les 5 et 6 août prochains, a annoncé, mardi 21 janvier, la présidence américaine.

Cette rencontre, que le chef de l’exécutif américain avait appelé de ses vœux au terme de sa tournée africaine en juin dernier, visera à « renforcer les liens avec l’une des régions les plus dynamiques » du monde, a déclaré le porte-parole de la présidence américaine, Jay Carney. Le but sera également de faire « progresser les objectifs de l’administration en matière de commerce et d’investissement en Afrique [et] mettre en évidence l’engagement des États-Unis envers la sécurité de l’Afrique, le développement de la démocratie et de ses habitants. »
La Maison Blanche a précisé avoir convié les dirigeants de tous les pays africains, « sauf ceux qui n’ont pas de bonnes relations avec les États-Unis ou sont suspendus de l’Union africaine [UA] «. Parmi les pays qui n’ont pas été invités au sommet figurent ainsi le Zimbabwe, le Soudan, la Guinée-Bissau, mais aussi l’Égypte et Madagascar. La présidente de la commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, sera également reçue à Washington pour l’occasion.
« Opportunités »
Face à la percée de la Chine et d’autres puissances émergentes, les conseillers économiques de Barack Obama l’exhortent régulièrement à renforcer la présence diplomatique américaine sur le continent. Au début de sa tournée africaine, le président avait cependant cherché à minimiser les rivalités entre investisseurs étrangers en Afrique, estimant qu’il n’y avait pas de « guerre froide » en cours sur le continent.
« C’est une bonne chose que la Chine, l’Inde, la Turquie et d’autres pays, comme le Brésil, prêtent de plus en plus attention à l’Afrique », avait-il assuré. « Il y a un marché mondial et, si les pays qui sont en train de devenir des pays à revenus moyens considèrent qu’il y a des opportunités pour eux en Afrique, cela peut potentiellement aider l’Afrique. » Toujours lors de cette tournée, il avait tout de même invité les Africains à poser davantage de questions aux investisseurs étrangers, estimant « important que les Africains s’assurent que ces interactions sont bonnes pour l’Afrique ».
Barack Obama n’avait visité l’Afrique subsaharienne qu’en coup de vent au début de son premier mandat, avec un arrêt au Ghana. Mais il avait ensuite accueilli à la Maison Blanche plus d’une centaine de jeunes Africains lors d’un sommet informel en 2010, pour le 50e anniversaire de l’accession à l’indépendance de 17 pays d’Afrique. Lors de cette rencontre, le président avait exhorté ces jeunes à enraciner les principes démocratiques dans leurs pays, et à ne pas suivre les pas de la génération des indépendances qui s’est, selon lui, accrochée au pouvoir.

AFP

Mission d’observation électorale de l’Union européenne en Guinée : « c’est aux guinéens de prendre la relève et de continuer sur le chemin de la démocratie »

La vulgarisation des recommandations du rapport de la mission d’observation électorale de l’union européenne et les modalités de leurs mises en œuvre étaient au centre d’un séminaire ce mardi 21 janvier 2014, ici même à Conakry.
Ce séminaire organisé par la mission d’observation électorale de l’Union européenne, a connut la participation de toutes les parties prenantes du processus électoral en Guinée.
Pour le chef observateur adjoint de la mission d’observation électorale de l’Union européenne, leur mission est arrivée à son terme. « C’est aux guinéens de prendre la relève et de continuer sur le chemin de la démocratie » a indiqué Tommaso Caprioglio lors d’une interview qu’il à accordé à notre reporter.
Vous le savez, dans ce rapport final de la mission d’observation électorale de l’Union européenne publié hier lundi, 34 recommandations ont été formulées. Des recommandations qui, selon le chef observateur adjoint, sont soumise à la considération des autorités guinéennes pour les prochaines échéances électorales.
Thierno Moussa Bah

Ministère de l’environnement, bilan et perspective

Le Secrétaire général du ministère de l’environnement, des eaux et forêt a dans un entretien qu’il nous a accordé fait le bilan de son département durant l’année 2013.
Selon Apollinaire Togba Kolie, l’année 2013 a été marquée par la réalisation de plusieurs projets, surtout dans le domaine de la protection environnementale. C’est notamment l’opérationnalisation du corps de conservateurs de la nature, communément appelé gardes forestiers, l’aménagement de plusieurs ronds point de Conakry, l’implantation d’une usine de traitement d’ordure dans la zone de kagbélé.
Selon Apollinaire Togba Kolie son département est en pourparler avec une société pour le traitement des ordures au niveau des préfectures de Kindia et de Labé. « Dans le même cadre, nous avons élaboré les normes environnementales qui feront en sorte que toute société, tout établissements qui s’implantes en Guinée obéissent à ces normes environnementales » a indiqué le secrétaire général du ministère de l’environnement. Avant d’ajouter : « un plan d’investissement national dans le domaine de l’environnement a été également élaboré pour cinq ans. En plus, nous allons très prochainement organiser une table ronde des partenaires techniques et financiers pour le financement de ce plan d’investissement en environnement».
En dépit de ces réalisations, le ministère de l’environnement, des eaux et forêts entend également poser des actes pour l’année 2014. A ce titre, il compte apporter de nouvelles impulsions pour le renforcement des capacités opérationnelles de ses cadres.
« En terme de perspective, nous sommes entrain de poursuivre la mise en œuvre ou l’accompagnement du corps des gardes forestiers qui est une ambition du département. Faire en sorte que notre plan d’investissement qui s’étend sur cinq ans soit effectivement opérationnel. Nous comptons également rendre plus ou moins performant notre administration à la base ». A déclaré Apollinaire Togba Kolie.
Abdoulaye Cissé

Composition du nouveau Gouvernement guinéen

Le Président de la république, a nommé ce lundi les membres du nouveau gouvernement par décret lu sur les antennes des medias d’Etat par le Ministre Secrétaire général à la Présidence Naby Youssouf Kiridi Bangoura. Un gouvernment dirigé par Mohamed Said Fofana, dont voici la composition :

1-Ministre d’Etat des mines et de la géologie, monsieur Kerfalla Yansané, précédemment ministre de l’économie et des finances

2-Ministre d’Etat, ministre de la justice garde des sceaux, Maître Cheick Sacko, avocat au barreau de Montpelier, vice bâtonnier chargé des relations internationales
3-Ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et des guinéens de l’étranger, monsieur François Lounceny Fall, confirmé

4-Ministre d’Etat, ministre des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies de l’information, monsieur Oyé Guilavogui, confirmé.

5-Ministre d’Etat, ministre de l’économie et des finances, monsieur Mohamed Diaré précédemment ministre délégué au budget

6-Ministre d’Etat, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique : M. Bailo Telivel Diallo, confirmé

7- Ministre de la santé : médecin colonel Rémy Lamah, précédemment directeur général des services de santé des forces armées guinéennes

8- Ministre de la sécurité et de la protection civile : El hadj Madifing Diané, confirmé

9- Ministre de l’énergie et de l’hydraulique : M. Idrissa Thiam, précédemment conseiller spécial de monsieur le président de la République

10- Ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation : M. Alassane Condé, confirmé.

11- Ministre de l’agriculture : Madame Jakeline Sultant, précédemment directrice générale de l’agence nationale pour le développement agricole et la sécurité alimentaire

12- Ministre de l’enseignement technique et de la formation professionnel, de l’emploi et du travail, porte parole du gouvernement : M. Albert Damantang Camara, Confirmé.

13- Ministre de la ville et de l’aménagement du territoire : M. Ibrahima Bangoura, précédemment ministre de l’habitat et de la construction.

14- Ministre de la fonction publique, de la réforme de l’Etat et du travail : M Sékou Kourouma, précédemment haut commissaire à la reforme de l’Etat et de la modernisation de l’administration.

15- Ministre des transports : Madame Domani Doré, précédemment consultante en communication

16- Ministre de la coopération internationale : Dr Moustapha Koutoub Sano, confirmé

17- Ministre de la communication : M. Alhousseny Makanera Kaké, conseiller chargé de mission au ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation.

18- Ministre du commerce : M. Marck Yombouno, précédemment ministre de l’agriculture

19- Ministre de la pêche et de l’aquaculture : monsieur Moussa Condé, confirmé.

20- Ministre des transports : M. Aliou Diallo, inspecteur d’Etat à l’inspection générale d’Etat à la présidence de la République

21- Ministre de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation : Dr Ibrahima Kourouma confirmé
22- Ministre des travaux publics : M. Mohamed Traoré, précédemment directeur général du fond d’entretien routier
23- Ministre de l’environnement, des eaux et forêt : Mme Kadiatou Ndiaye, précédemment directrice générale de l’ANAIM

24-Ministre de l’hôtellerie, du tourisme et de l’artisanat, monsieur Lounceny Camara confirmé

25-Ministre de l’élevage et des productions animales, monsieur Thierno Ousmane Diallo précédemment gouverneur de la région de Faranah

26-Ministre du plan, monsieur Sékou Traoré, confirmé

27-Ministre de l’industrie des PME et de la promotion du secteur privé, madame Fatoumata Binta Diallo précédemment conseillère à la primature chargée de l’emploi et de l’entreprenariat féminin.

28- Ministre de la culture et du patrimoine historique, monsieur Ahmed Tidiane Cissé confirmé

29- Ministre de l’action sociale de la promotion féminine et de l’enfance, MadameCamara Sanaba Kaba, précédemment conseillère chargée de missions à la présidence de la république

30- Ministre des droits de l’Homme et des libertés publiques, monsieur Kalifa Gassama Diaby, confirmé

31- Ministre de la jeunesse et de l’emploi jeune, monsieur Moustapha Naité, précédemment directeur général du patrimoine bâti public

32- Ministre délégué à la défense nationale, Maître Abdoul Kabèlè Camara confirmé

33- Ministre délégué au budget, monsieur Ansoumae Condé, précédemment directeur national des marchés publics

34- Ministre délégué des guinéens de l’étranger, monsieur Sanoussy Bantama Sow, précédemment ministre de la jeunesse, de l’emploi jeune et des sports.

Thierno Moussa Bah

Le gouvernement Mohamed Saïd Fofana deuxième version attendu dans les heures qui suivent

Selon une source très proche de Sékoutouréya, la nouvelle équipe gouvernementale de Mohamed Saïd Fofana est attendue ce lundi soir.
Selon notre source, hier dimanche le Président Alpha Condé a eu une journée très chargé avec le Premier ministre et le ministre Secrétaire Générale à la présidence, pour nous dit-on passer en revue le décret devant annoncer la liste des nouveaux membres du « gouvernement de mission ».
Nous y reviendrons
Thierno Moussa Bah

Conakry : Conflit domanial à Coléah entre deux familles

Ce conflit domanial qui oppose la famille Cissé et Doumbouya remonte aux années 80. Pour la petite histoire, ce domaine d’une superficie de 3234 mètre carré situé à coléah imprimerie sur l’autoroute dans la commune de matam, appartenait à feu El hadj Kaba Doumbouya. Après le décès de ce dernier, un de ses amis du nom de Nounkè Cissé réclame le domaine. Pour Nounké Cissé, son ami lui aurait vendu le terrain avant sa mort. Le seul document fourni par El hadj Nounkè Cissé, est une lettre datée du 05 Juin de 1980 signé de feu El hadj Kaba Doumbouya. Une lettre dans laquelle, il demande à son camarade Nounkè Cissé de donner le reste de l’argent à Sory, l’un de ses beaux fils. Mais la famille Doumbouya conteste l’authenticité du document sous prétexte que la signature de leur père a été falsifiée.
« On ne peut pas vendre un terrain avec une lettre. La lettre dont il parle, n’est pas de notre feu père, c’est une lettre que lui-même a monté. La signature apogée sur ce document n’est pas également celle de notre papa. ». A déclaré Doumbouya Oumar, l’un des fils de feu El hadj Kaba Doumbouya.
Selon nos sources, El hadj Nounkè Cissé n’ayant aucun document certifiant que son ami El hadj Kaba Doumbouya lui a vendu le domaine à part une simple lettre, s’est doté d’un arrêté d’autorisation de construction sur ce domaine, dont la date est antérieure à celle de l’arrêté d’attribution du terrain.
Pour Oumar Doumbouya, l’un des fils du feu El hadj Kaba Doumbouya, cela prouve à suffisance que les documents déjà fournis par El hadj Nounkè Cissé ont été conçus sur la base d’une falsification pure et simple.
Interrogé sur la question, El Hadj Nounkè Cissé n’a pas voulu s’exprimer. Selon lui, ce problème était entre lui et son ami feu Elhadj Kaba Doumbouya.
En tous les cas, les regards sont désormais tournés vers la cour d’appel de Conakry qui s’occupe déjà du dossier.

Cissé Abdoulaye
+224 664 294 847

Sport Cinquième journée de la ligue 1 Nimba Mining : Le Fello Star de Labé remporte le derby foutanien

Tout d’abord au compte du derby foutanien le Fello star de Labé a dominé les espoirs de Labé sur le score de 2 buts à 0 .Une victoire qui a permis aux poulains de Mandjou Diallo de remettre la pendule à l’heure en occupant la 8e place avec 5 points au compte de la 5e journée.

En suite, ASK- Horaya, un match qui s’est soldé par un score vierge de 0 but partout .L’entraineur Sénégalais du Horoya Amara Traoré n’a pas pu décaler le champion en titre face à son ancien club l’association sportive de kaloum. Le Horoya qui a un match en retard occupe toujours la 9e place avec 5 petits points. Alors que son concurrent l’ASK, occupe la première place avec 11 points.
Le 2em au classement FC Sequence de Dixinn qui a dix points a battu à domicile l’AS baté Nafadji 1 but à 0. De l’autre coté, l’AS baté Nafadji reste sur la zone relégable avec 3 points en cinq journées de championnat. En déplacement, la SAG de Siguiri est venue dictée sa loi au Satellite de Guinée en s’imposant à Conakry 1 but à zéro. Du coup, le club se hisse à la quatrième place et le Satellite reste 7e avec cinq points.
Par ailleurs, l’Atletico de Coleah a enregistré sa troisième victoire de la saison en dominant la Soumba de Dubreka sur un score d’un but à 0 et le club occupe d’office la troisième place.

Au classement provisoire on a :

Clubs Points
ASK 11
FC Séquence 10
Atlético 10
Santoba FC 10
SAG 8
CIK 7
Satellite 5
Félo Star 5
Horoya AC 5
SOUMBA 4
AS Batè Nafadji 3
Espoir Labé 1

Guinéediversité.com

La mission d’observation électorale de l’Union européenne publie son rapport final et fait des recommandations pour les autorités guinéennes

La mission d’observation électorale de l’Union européenne publie ce lundi 20 janvier 2014 son rapport final sur le déroulement des élections législatives du 28 septembre 2013. Ce document est accompagné de 34 recommandations portant sur les différentes étapes du processus qui seront soumises à la considération des autorités guinéennes pour les prochaines échéances électorales.
Dans ce rapport, la mission d’observation électorale de l’Union européenne propose entre autre de :
– Réviser les dispositions du Code électoral relatives aux délais légaux et fixer une date butoir aux Commissions administratives de centralisation des votes (CACV), les contraignant ainsi à transmettre, dans le délai imparti, un exemplaire des procès-verbaux à la CENI.

– Établir un mécanisme précis fixant les voies de recours contre des décisions de l’administration électorale auprès d’une instance supérieure ou d’institutions judiciaires habilitées.

– La cartographie électorale devrait permettre une répartition des sièges basée sur le poids relatif du corps électoral ou sur un recensement total de la population afin de préserver l’équité des suffrages.

– La MOE UE recommande aux partis politiques d’allouer les ressources nécessaires à la formation de leurs délégués présents au sein des bureaux de vote et des CACV.

– Adopter une loi portant sur le financement public des partis politiques, hors campagne électorale, permettant de déterminer les montants alloués sur la base du nombre de sièges obtenus à l’Assemblée.

– La structure de la CENI devrait s’orienter, à terme, vers une organisation purement administrative et technique, conformément aux dispositions transitoires de la Constitution.

– Le site internet de la CENI devrait être repensé et renforcé pour permettre une mise en ligne en temps réel de toutes les décisions et communiqués de la CENI, mais aussi de tous les résultats consolidés et par bureau de vote.

– L’éducation et la sensibilisation au vote devraient faire objet d’un renforcement de compétences au sein de l’administration électorale déconcentrée.

– La cartographie des bureaux de vote et la liste électorale devraient être des préalables indispensables à l’organisation des opérations électorales.

– La formation des personnels des bureaux de vote et des CACV devrait bénéficier de l’ensemble des spécimens, documents, matériels et supports utilisés le jour du scrutin.

– La CENI doit s’engager dans une rationalisation des opérations de centralisation des résultats.

– Publier au Journal officiel, dans les plus brefs délais, la loi organique n°L/2010/02/CNT du 22 juin 2010 relative à la liberté de la presse afin de garantir son application.

– Renforcer les capacités des journalistes par le biais de formations qualifiantes visant à professionnaliser leur métier et à développer leurs compétences, en particulier, dans le domaine électoral.

– La société civile devrait reprendre pleinement son indépendance vis-à-vis des institutions et de l’Etat.

– Le système d’un quota de 30% de places réservées à des candidates sur les listes nationales, pourrait s’étendre aux candidatures uninominales, permettant ainsi d’accroître leur présence à l’Assemblée nationale.

– L’installation de la Cour constitutionnelle devrait être assortie des moyens financiers, humains et techniques adéquats, faisant encore défaut à la justice guinéenne.

Pour rappel, plus de 80 observateurs, ressortissants de 26 Etats membres de l’UE et des diplomates en poste à Conakry, ont été déployés depuis le 22 août 2013 jusqu’à la fin du processus, à travers le pays pour évaluer le processus électoral au regard des lois guinéennes et des normes et obligations internationales mais aussi régionales relatives à l’organisation d’élections crédibles et transparentes.

Thierno Moussa Bah
+224664373398

Le Professeur Alpha Condé limoge ses conseillers

C’est dans une série de décret lue ce vendredi sur les antennes des medias d’Etat que le président de la république le professeur Alpha Condé a mis fin aux activités d’une dizaine des ministres conseillers à la présidence.
Parmi les ministres conseillers virés on retrouve Docteur Ousmane Kaba député ,Hadja Nantou chérif Konaté députée, Amed Tidiane Souaré, Mamadi kandé, Aissatou bobo Diallo, Alpha Ibrahima Keira, Fodé Bangoura, Madi kaba Camara ,Tolo Béavogui et Abdoul Hamid Diallo.

Avant de prendre cette décision Alpha Condé s’était rendu au siège de son parti le RPG Arc-en-ciel à Hamdallaye . Devant ses militants Alpha Condé a reconnu la faiblesse de son gouvernement et le manque de résultat qu’il a enregistré durant les trois ans. C’est pourquoi selon lui, il a décidé de former un gouvernement de mission avec une feuille de route bien définie.

lebehoye souaré

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