Le conseil national des opérateurs économiques guinéens pour le développement était devant aux medias ce Samedi à la maison de la presse de Coléah. L’objectif était de parler des perspectives que cette organisation entend mettre en œuvre dans le souci d’aider la population guinéenne à lutter contre la pauvreté. Selon Thierno Madjou Barry, président de cette organisation, le CONOGUID a pour principal mission d’aider des hommes d’affaire, ceux qui veulent faire des affaires, et ceux qui font des affaires et qui sont en difficulté. Car il estime que chacun a besoin d’aide. Par ailleurs, il a mis l’occasion à profit pour annoncer que le conseil national des opérateurs économiques guinéens pour le développement compte également apporter son soutien aux jeunes cadres du pays qui ont fini les études et qui n’ont jusqu’à présent pas de situation. « C’est seulement le secteur privé qui peut mettre les cadres en valeur. Chaque année, c’est des milliers de diplômé qui sort de différentes universités du pays, mais l’Etat n’emploi que 20%. Donc il revient au secteur privé d’embaucher toutes ces personnes». A déclaré Thierno Madjou Barry.
Pour se faire donc, il a invité les autorités guinéennes à accorder une attention particulière au secteur privé de notre pays. Car pour lui, ce secteur est malade, dans la mesure où chacun est libre de ses mouvements. Parlant des perspectives de son organisation, Thierno Madjou Barry a indiqué que le CONOGUID, compte aussi entreprendre cette année, diverses activités dans le cadre d’investissement en Guinée.
Cissé Abdoulaye
24/02/14 Le conseil national des opérateurs économiques guinéens annonce ses priorités
24/02/14 Le président de l’union pour la défense des consommateurs s’en prend à EDG
Suite aux différentes manifestations survenues ces derniers temps dans plusieurs quartiers de la haute banlieue de Conakry contre le délestage électrique et qui ont connu mort d’homme, le président de l’union pour la défense des consommateurs de Guinée réagit et demande à la société d’électricité de Guinée d’établir un chronogramme clair de distribution de courant électrique. Il l’a fait savoir lors d’un entretien qu’il a accordé à notre rédaction. Selon Baní Sidibé, c’est le non respect des droits des consommateurs qui est à l’origine de ce problème. « Le constat est que quand vous rentrez dans un quartier, vous pouvez trouver que certains secteurs ont le courant et d’autres n’en ont pas. Ce qui est une violation flagrante des droits des consommateurs. A cela s’ajoute également l’ancienneté des matériels électrique d’EDG qui pose d’énormes problèmes ». Affirme t-il.
Face à cette situation, Bani Sidibé, interpelle les autorités en charge de ce secteur de trouver des voies et moyens en vue de remédier à ce problème. Par ailleurs, il a annoncé que son organisation s’engagera désormais à recenser tous les quartiers en manque de courant pour remonter l’information à la Société d’électricité de Guinée afin de trouver des solutions. A cet effet, il demande à tous les consommateurs de se référer désormais à sa structure pour leur revendication.
Cissé Abdoulaye
22/02/14 Naissance de la coordination de l’opposition extra-parlementaire en Guinée : déclaration
« Force est de constater que le peuple de Guinée est plus que jamais à la croisée des chemins dans sa marche pour un Etat de droit, un Etat unitaire et moderne, un Etat démocratique et prospère. Tirant les dures leçons de ce passé surtout récent ; Or nul ne doute que nous vivons encore les conséquences d’une mal gouvernance depuis l’indépendance et récemment en plus, la campagne présidentielle de 2010 a fortement éprouvé le tissu social. Tout cela aggravé par l’impunité et une justice aux ordres. Les nombreux remous sociaux et politiques qui secouent le pays tout entier en disent long. Souvenez vous, depuis la décimation restée impuni, des milliers de têtes de bétail et caprins à Beyla en 2011 et maintenant à Kassadou dans Gueckédou, en passant par les nombreux massacres des citoyens à Galapaye, Siguiri, Zogota, Mamou, Koulé, plusieurs fois à Conakry notamment dans la commune de Ratoma, et récemment le 18 Février à Tombolya et à
Lansanaya.
Hélas, incontestablement sous la gouvernance du RPG Arc-en-ciel du prof Alhadj, la déchirure sociale et autres clientélisme politique ont mis le pays en larme, à feu et à sang. Pour leur part, les partis politiques de l’opposition extra-parlementaires, légalement constitués en République de Guinée, ayant en commun : -d’appartenir à l’opposition ; – siégeant pas au parlement ; – partageant les objectifs et principes clairement définis par la charte et le règlement intérieur. Décidant de s’unir au sein de la coordination de l’opposition extra-parlementaire en abrégé COEP. La COEP qui nait donc du constat amer que la plupart des mouvements et partis politiques du passé et du présent ont toujours travaillé dans le sens de d’instaurer l’ethno-stratégie, le régionalisme et le tribalisme ; fait appel à tous les patriotes guinéens épris de valeurs partagées, à lutter contre ces fléaux et à s’engager résolument pour le véritable changement démocratique en Guinée. C’est pourquoi, le devoir patriotique interpelle toutes les forces politiques réellement démocratiques au devoir sacré de ce donner fraternellement et sincèrement la main, afin de relever les nombreux et grands défis qui se profilent à l’horizon. C’est à ce programme ambitieux mais noble et exaltant et dans la perspective de recoudre le tissu social gravement écorné par les politiques afin de construire un Etat de droit pour une nation unie, une et indivisible que les partis politiques extra-parlementaires, membre de la COEP convient tous les guinéens. Ils affirment leur attachement et leur engagement aux objectifs de la charte de la COEP à son règlement intérieur et décident d’adopter un code de bonne conduite pour féliciter la compréhension et la confiance entre ces membres. Ils s’engagent à : 1. Veiller à l’application correcte des engagements découlant du présent accord. 2. Discuter dans la transparence, par des débats ouvert et sincère de toutes les questions importante liées aux principes de prise de décision, des déclarations ou de la représentation de la COEP. 3. Prendre les dispositions utiles pour la mise en œuvre des décisions de la COEP pour atteindre les objectifs escomptés. 4. Privilégier l’intérêt de la nation. 5. Sensibiliser leurs militants et sympathisants aux objectifs et programme contenus dans la charte de la COEP. 6. Travailler ensemble dans la transparence, la tolérance et le respect mutuel. 7. Régler par le dialogue, la concertation et la conciliation d’éventuels différends. 8. S’entraider sur tous les plans. Chers compatriotes, Chers amis Le pays nous appartient à nous tous, La diversité est une richesse et non un handicap Travaillons ensemble chacun faisant sa partition, nous construirons ainsi la nation et l’Etat de droit et nous aurons défendu la patrie ».
A préciser que cette nouvelle coordination extra-parlementaire compte pour le moment 12 partis politiques dont le BL de Faya Milimono, l’UNR de Boubacar Barry et le PPG de Charles Pascal Tolno.
Cissé Abdoulaye
22/02/14 Le Mouvement Social Guinéen en retraite à Kindia pour définir des nouveaux défis
Le mouvement social guinéen est à Kindia depuis ce samedi 22 février 2014 pour évaluer le déroulement du dernier processus électoral et faire des propositions pour les prochaines échéances. Cette retraite de quatre jours, est organisée par le mouvement social guinéen avec l’appui du Programme de Renforcement des Organisations de la Société civile et de la Jeunesse guinéenne (PROJEG). Il sera également question selon les organisateurs, du fonctionnement du mouvement social guinéen. Cette rencontre regroupe plus d’une cinquantaine de participants venue des différentes organisations non gouvernemental du pays.
Dans son discours d’ouverture Abdourahmane SANO président de la Plateforme Nationale des Citoyens Unis pour le Développement (PCUD) a indiqué que les participant à cette atelier vont se pencher notamment sur le rôle joué par le mouvement social guinéen dans le processus de sortie de crise politique en 2013 , mais aussi et surtout, l’application des différents points de l’accord politique du 3 juillet 2013.
Le Professeur Salif Sylla, ancien membre du CNT , a dans son intervention pointé un doigt accusateurs sur la CENI qu’il estime avoir manqué de civisme et de responsabilité ces dernières années pour rendre les élections présidentielles et législatives crédibles et accepté de tous. Pour que les élections communales et présidentielles avenir soient transparentes, crédibles et apaisées, le professeur Salif Sylla pense qu’il faut une participation effective de toutes les composantes de la société civile guinéenne. Nous y reviendrons !
Ousmane Bangoura pour guinéediversité.com
22/02/14 Des dizaines de morts et des portés disparus après le naufrage d’une embarcation entre kamsar et kathiepe
Une barque avec 45 personnes à bord a chaviré ce vendre 21 février 2014 au large des cotés guinéenne, plus précisément à Kamsar. Sur les 45 personnes, 10 ont été retrouvées mortes dont cinq femmes et cinq enfants, huit autres personnes sont portées disparues. Les corps retrouvés sont à la morgue de l’hôpital de Kamsar et les rescapés sont au centre de santé de kathipo où ils suivent des soins intensifs.
Selon plusieurs sources c’est aux environs de 16 heures que le comité de débarcadère de kamsar a été informé de ce naufrage du vendredi 21 février 2014. Aussitôt, des dispositions ont été prises pour aller secourir les passagers.
La barque appelé air kadigné était en partance pour Kamsar et le naufrage a eu lieu entre Ninthiou et Katiek.
Les recherches se poursuivent pour retrouver d’éventuel survivant grâce à la marine nationale. Et puis le préfet de Boké entouré des cadres s’est rendu au centre de santé pour soulager les blessés et à la morgue de l’hôpital de kamsar pour présenter les condoléances aux familles endeuillées.
Après l’annonce de cette triste nouvelle la morgue de Kamsar et le centre de Santé de kathipo refusaient du monde qui venait pour voir si toutefois ils ne verront des parents proches ou connaissance.
Lébéhoye Souaré
22/02/14 Communiqué de presse : la Secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI) à Sékoutouréya
Le Président de la République, le professeur Alpha Condé, a reçu en audience ce vendredi 21 février 2014 à la résidence présidentielle, Mme Sharan Burrow, secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI). Elle était accompagnée par les principaux leaders syndicaux guinéens.
Au cours des échanges, Mme Sharan Burrow a précisé que son institution reconnait les efforts du Président Alpha Condé pour un développement rapide du pays et sa capacité à maintenir un dialogue social fructueux avec les partenaires sociaux. Elle a également apprécié la politique du chef de l’Etat pour un partenariat basé sur l’intérêt mutuel avec les pays développés.
A sa sortie de l’audience, Mme Sharan Burrow a déclaré : « C’est une rencontre très importante avec le Président de la République de Guinée. Nous reconnaissons son leadership dans la construction d’une Guinée autour des emplois, mais aussi dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie de la population guinéenne. Nous saluons également l’engagement du chef de l’Etat à maintenir un dialogue social fructueux avec les partenaires sociaux et nous l’encourageons à poursuivre dans cette voie. Nous soutenons la position du chef de l’Etat qui a montré que le partenariat avec les pays développés doit se baser sur un intérêt mutuel, mais non pas sur des intérêts personnels et individuels. C’est pour cette raison que nous soutenons cette position pour que le partenariat avec les pays développés soit un partenariat gagnant-gagnant pour tout le monde.
Je rends hommage à mes camarades syndicalistes ici, notamment les leaders de la CNTG et les leaders de la CSI et nous sommes tous engagés à nous battre pour le futur meilleur. Parce que nous considérons que c’est la seule voie qui marche ».
Le Bureau de Presse de la Présidence
21/02/14 Attaque à main armée au marché de Kolomna en pleine journée
Le marché de Koloma situé dans la commune de Ratoma, vient d’enregistrer une attaque à main armée. C’est aux environs de 15 heures temps universel, que des bandits armés ont pris d’assaut le marché de Koloma. Les coups de feu créent la panique chez les commerçants et leurs clients. Impossible d’évaluer pour l’instant les dégâts, mais selon un témoin, les assaillants ont emporté une importante somme d’argent et beaucoup des biens précieux.
« Au moment de l’attaque, un gendarme bien armé se trouvait sur les lieux. Celui-ci a riposté en tirant contre les bandits armés mais étant seul contre plusieurs, il n’a pas pu empêcher les malfrats à faire leur sale boulot » nous explique un témoin. Après le départ des bandits, des personnes se sont attaqués au gendarme et caillassent sa voiture en lui traitant d’incapable. Celui-ci n’a pu se sauver qu’en appelant des renforts à travers sa radio Talkie-walkie, selon la même source.
Notons que cette attaque a aussi fortement paralysé la circulation sur l’axe Bambéto – Koloma cet après-midi de ce vendredi 21 février.
Thierno Moussa Bah
21/02/14 L’UFR demande la démission du Gouverneur de la ville de Conakry
Dans un communiqué mis en ligne sur le site du parti, l’UFR a demandé la démission de Sékou Resco Camara, Gouverneur de la ville de Conakry. Dans ce communiqué, le parti de l’Union des Forces Républicaine de Sidiya Touré estime que le Gouverneur Resko constitue une grande menace pour la démocratie en Guinée. Nous vous proposons l’intégralité de ce communiqué.
Communiqué…
Le mardi 18 février 2014, la haute banlieue de Conakry a été le théâtre de manifestations spontanées de jeunes gens qui réclamaient du courant électrique pour leurs quartiers qui connaissent une grande insécurité la nuit tombée.
Comme d’habitude malheureusement, c’est une répression sauvage orchestrée par le pouvoir, qui s’est abattue sur eux ; entrainant des pertes en vies humaines et des blessés graves. L’UFR s’incline pieusement devant la mémoire de ces martyrs dont le seul crime aura été d’avoir demandé un peu de confort pour vivre un peu mieux.
Notre Parti condamne avec la plus grande fermeté ces actes qui n’honorent point la Guinée qui se targue d’être un ETAT DE DROIT, et demande le limogeage immédiat du Gouverneur Commandant « RESCO » CAMARA qui constitue une grave menace pour la démocratie dans notre pays. En font foi ses propos tenus devant les jeunes militants du parti au pouvoir.
Citation: « Ceux qui veulent créer des troubles le jour de l’arrivée du roi du Maroc n’auront qu’à dire au revoir à leurs familles pour de bon » !!!
L’UFR fustige les intempestives coupures d’électricité, sources potentielles de courts-circuits aux conséquences tragiques pour nos populations.
Notre parti estime que le gouvernement, au lieu d’user de la violence contre les citoyens, ferait mieux d’apporter une solution durable à ce problème d’électricité qui devient endémique.
L’UFR exprime avec force sa désapprobation totale des méthodes répressives des forces de l’ordre et demande au gouvernement à tout mettre en œuvre pour rendre effective la liberté de manifestation qui est une liberté constitutionnellement reconnue.
Notre parti demande instamment l’ouverture d’une enquête sérieuse, aux fins d’élucider les circonstances dans lesquelles sont intervenues ces tueries, afin de traduire les responsables devant les tribunaux.
Tout en adressant ses condoléances aux familles des disparus de ces manifestations, l’UFR exprime sa totale solidarité vis-à-vis des jeunes manifestants dont elle partage les légitimes revendications.
Le Secrétaire Général
21/02/14 L’intégralité du compte rendu du conseil des ministres de ce jeudi 20 février 14
La session ordinaire du Conseil des ministres s’est tenue ce jeudi 20 février 2014 de 10h à 12H45 sous la haute présidence de Son Excellence le Professeur Alpha CONDE, Président de la République, autour de l’ordre du jour suivant :
1. Message de Monsieur le Président de la République ;
2. Compte rendu de la session ordinaire du Conseil interministériel tenue le 19 février 2014 ;
3. Décisions ;
4. Divers.
Au titre du premier point de l’ordre du jour, le Président de la République a pris acte de la finalisation des lettres de missions des ministres et demandé leur publication au Journal Officiel de la République.
Le Chef de l’Etat a ensuite demandé qu’un système de pointage électronique soit prévu afin de vérifier l’assiduité et la ponctualité des fonctionnaires.
Il a souhaité que les achats de consommables et équipements de l’administration soient désormais mutualisés et centralisés afin d’optimiser la comptabilité matière, maîtriser les coûts et réduire les gaspillages.
Il a ensuite demandé aux ministères concernés de régler la question de l’indemnisation des populations dont les habitations ont été endommagées par les travaux de la route Dabompa-Coyah
Le Président de la République a annoncé la mise en place prochaine d’un guichet unique au niveau du ministère de la ville pour assainir les formalités administratives relatives aux opérations sur les terrains et bâtiments.
Il a enfin demandé au gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour réserver un accueil chaleureux et fraternel au Roi du Maroc lors de sa visite prévue le 26 février prochain.
Au titre du deuxième point de l’ordre du jour, Monsieur le Premier Ministre a fait un compte rendu détaillé de la session ordinaire du Conseil interministériel tenue le 19 février 2014 ainsi qu’il suit :
Au titre de l’examen de texte
Le Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique a soumis un projet de décret relatif au mécanisme de renforcement des capacités de la coordination de l’action gouvernementale.
Ce décret propose la mise en place d’un dispositif qui comprend :
Premièrement, un Conseil de Coordination Economique et des Réformes (CCER) présidé par le Premier Ministre qui est l’instance supérieure d’impulsion et de suivi de la stratégie de réduction de la pauvreté et qui sert de cadre logique avec les partenaires au développement. Il veille à l’harmonisation et à la synergie des actions avec les partenaires au développement et avec les instances de pilotage et de suivi des réformes.
Il se réunit une fois par mois et en session extraordinaire sur convocation de son Président.
Le CCER est reçu par le Président de la République, Chef de l’État, au moins une fois par bimestre, notamment pour faire le point sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre des missions, de la feuille de route et des priorités du gouvernement.
Deuxièmement, un Comité technique d’appui sous l’autorité du Conseil de Coordination Economique et des Réformes qui a pour mission de l‘assister dans la coordination, le suivi, l’évaluation, le contrôle de l’exécution et l’impulsion de la politique économique, des programmes et des réformes du gouvernement ainsi que l’analyse de leurs résultats.
Il se réunit, sur convocation de son Président, en session ordinaire, une fois par quinzaine, et, en session extraordinaire, en tant que de besoin.
Au titre des comptes rendus
Le Conseil a entendu le compte rendu relatif au dispositif de réception et d’assainissement de la ville de Conakry à l’occasion de la visite du Roi Mohamed VI du Maroc.
Le Conseil a été informé qu’un Plan d’action opérationnel de 12 jours a été élaboré prévoyant le balayage, le désensablage, le stockage des ordures et le pavoisement.
En outre, le Plan prévoit également :
– L’implication des chefs de quartier, des associations de jeunes, du SPTD, des PME ;
– Le déguerpissement à poursuivre en concert avec les forces de sécurité et les chefs de quartiers ;
– La surveillance des lieux assainis par la police et les chefs de quartier.
Des actions urgentes ont été identifiées telles que l’éliminations de certains points noirs, le désherbage le long de l’autoroute et le nettoyage des espaces verts.
Pour la poursuite de cette campagne les ministères concernés ont été conviés à une réunion de concertation sous la présidence de Monsieur le Premier Ministre.
Le Ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances a présenté un compte rendu de la commission interministérielle chargée d’élaborer le plan d’action prioritaire du gouvernement
Après la revue du plan d’action prioritaire, le Conseil a demandé à la commission la prise en compte des différentes observations puis de soumettre le document lors d’un prochain conseil pour approbation.
A l’issue des débats fructueux sur le projet de texte soumis par le Ministre en charge de l’Energie et de l’Hydraulique, le Conseil a approuvé le projet de décret portant Institution et Fonctionnement du Conseil de Coordination Economique et des Réformes.
A l’occasion de la présente session, le Premier Ministre a procédé à la remise officielle des lettres de missions aux différents membres du gouvernement.
Avant de lever la séance, le Président de la République a donné des informations sur la situation internationale.
Le Conseil des ministres.
21/02/14 EDG condamne l’immixtion du Premier ministre et du Gouverneur de Conakry sur la desserte du courant électrique à Conakry
Quelques jours après la manifestation en banlieue contre le délestage électrique, la société électricité de guinée(EGD), sort enfin de son silence et réagit, contre les propos du gouverneur de la ville de Conakry Sékou Resco Camara et le premier ministre. « Que le gouverneur Sékou Resko Camara promet du courant aux citoyens, c’est un langage politique. Que le premier ministre Mohamed Said Fofana s’exprime de la sorte, se sont des politiciens. Les réalités du terrain et les explications techniques seul EDG peut les données à la population» c’est en ces termes que, le chargé de communication de l’EDG Dr Laye Kouyaté, a fustigé la promesse faite par le gouverneur de Conakry. Des déclarations au cours des quelles Sékou Resko Camara et Mohamd Said Fofana, ont promis le rétablissement du courant dans les 13 quartiers plongés dans le noir depuis plus de trois mois maintenant.
« Même si un citoyen se manifeste, tout de suite à cause du mangé, le gouverneur Resko vient lui promettre un sac du riz, juste pour le calmer. Peut importe qu’il respect sa promesse ou pas. Mais, en technique telle n’est pas le cas, pour l’exécution d’un programme à EDG, on fait d’abord le planning. Ce planning est fonction des réalité sur le terrain» déclare Dr Laye Kouyaté.
A quand le retour du courant dans ces quartiers ?
A cette question Dr Laye Kouyaté reste catégorique : « mon frère, ce quand là, il faut, poser la question au transformateur. Tous les travaux qu’EDG doit faire, on a fait. L’amélioration de ce paramètre ne dépend pas des techniciens. C’est un paramètre qui évolue petit à petit. Je vous dis, sur 60 mégawos, on était déjà arrivé à 11 et quelques. Depuis qu’il ya eu la manifestation, les travailleurs ont abandonnés le site. On ne pouvait pas continuer à mètre le transformateur sous tension. Il faut reprendre le travail à zéro encore. Qu’on laisse les gens travailler, personne n’a intérêt à plonger quelqu’un dans l’obscurité ».
Les propos controversés des ces commis de l’Etat, prouve à suffisance que les quartiers concernés par cette panne, risquent de rester encore longtemps dans le noir.
Thierno Abdoul Baldé :
20/02/14 « L’opposition va porter plainte contre le premier ministre et le Gouverneur de Conakry » annonce Mouctar Diallo Le député de l’UFDG
Mouctar Diallo, a annoncé ce jeudi 20 février sur les ondes de la radio Nostalgie Guinée que l’opposition prépare une plainte contre les coupables de la mort du jeune tué le mardi dernier lors d’une manifestations contre le délestage électrique en haute banlieue de Conakry.
En effet, la plainte vise également le premier ministre Mohamed Said Fofana, et Sékou Resko Camara gouverneur de la ville de Conakry.
Dans son intervention, Mouctar Diallo déclare : « ces deux personnalités de L’Etat se sont rendues sur les lieux quelques jours avant la manifestation pour faire des fausses promesses aux populations sur le retour du courant. En même temps, ils ont distribués de l’argent à la population pour ne pas qu’elle manifeste contre le délestage du courant.
Nous avons constaté également que les citoyens ont été violentés et tués à domicile par les forces de sécurité, le jour de la manifestation. A ce niveau, c’est simple, comme le chauffeur du véhicule qui a faussé mortellement le jeune a été identifié, il doit être traduit devant la justice », a-t-il dit. « Vous savez dans ce pays, il est devenu un sport national pour les forces de l’ordre de tuer les citoyens à l’occasion des marches pacifiques. C’est comme, si on est dans un pays sauvage où chacun fait ce qu’il veut et l’impunité et de rigueur », poursuit Mouctar Diallo.
Par ailleurs, Mouctar Diallo annonce que, l’opposition se prépare pour organiser des manifestations pour exiger au pouvoir, le respect des accords politiques de 3 juillet 2013 sur l’organisation des élections communales et communautaires au premier trimestre de l’année 2014.
Cette menace de l’opposition de descendre dans la rue, intervient au moment où, le roi du Maroc Mohamed VI est attendu à Conakry dans les prochains jours.
Thierno Abdoul Baldé
20/02/14 Le ministre du plan Sékou Traoré, rencontre les agents recenseurs en formation
Pour se renseigner de l’état d’avancement de la formation des agents recenseurs, pour le 3e recensement général de la population guinéenne, le tout nouveau ministre du plan Sékou Traoré, s‘est rendu hier mercredi au niveau des trois centres de formation de Conakry. C’est notamment à kipé, Sankoumbayah et à l’école primaire de Dixinn. Un recensement qui est prévu pour le mois de mars prochain. Partout où il est passé, le message a été le même. Le ministre Sékou Traoré, s’est adressé aux agents recenseurs et formateurs en ces termes : « le Gouvernement guinéen et les partenaires comptent beaucoup sur ce recensement. Si on n’a pas des données fiables sur le nombre de la population, il ne sera pas facile de planifier un programme sectoriel de développement. Après ce recensement général de la population, on attaque aussi, le recensement du secteur de l’élevage et de l’agriculture. On doit le faire, avant les grandes pluies, car la plupart des paysans sont des agriculteurs, ils vont dans les champs. Donc nous comptons sur vous, pour la réussite de cette opération. ».
Cette tournée a été aussi l’occasion pour Sékou Traoré d’annoncé que, toutes les dispositions sont prises pour bien démarrer les travaux. Sur ce point, il a annoncé la somme d’argent que chaque agent recenseur et chef d’équipe doit percevoir, avant, pendant et après le recensement. « Je trouve honnête de ma part de vous dire clairement, combien vous avez droit. Comme vous les savez, en Guinée, les gens aiment se faire des préjugés dans ces genres de situations. Pendant les 10 jours de formation, vous aurez, 350.000 GNF chacun, comme des frais de transport. Le jour du démarrage du recensement, on vous donnera 200 milles GNF pour acheter de l’eau à boire. Au terme des travaux, vous avez droit à un million par agent. La seule différence est que, les chefs d’équipe perçoivent 1.400.000 GNF et les agents 1.200.000 GNF».
Après cette annonce, nous avons constaté un sentiment de désespoir du coté des agents en formation. Mais le ministre a déclaré, qu’il ne retient personne. « C’est à prendre ou à laisser, mais nous cherchons une équipe dynamique et patriote pour faire le travail. D’ailleurs, les partenaires se sont limités à 800.000GNF par personne. Je me suis battu au près de mes collègues ministres des finances, pour décrocher une amélioration des 400.000GNF», a-t-il précisé.
Il faut rappeler que le dernier recensement général de la population remonte en 1996. Après 18 ans donc, l’Etat Guinéen ne dispose pas de donnée fiable sur sa population.
Thierno Abdoul Baldé
20/02/14 les autorités guinéenne empêchent une marche de soutient aux journalistes de la chaine Al-Jazeera détenus en Egypte
Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a interdit ce jeudi 20 février une marche pacifique des journalistes devant les locaux de l’Ambassade d’Egypte. Ces derniers voulaient amener les autorités égyptiennes à libérer trois journalistes de la chaîne Al-Jazeera détenus au Caire. Selon les organisateurs de cette marche, les autorités guinéennes n’ont pas motivé l’annulation.
La marche avait été appelée par le bureau de la télé Al-Jazeera en Guinée en partenariat avec le groupe Farafina et le Club des Amis de la Maison de la Presse de Guinée. Et la manifestation devait partir de la Maison de la Presse pour l’Ambassade d’Egypte située sur la Corniche Sud de Coléah.
C’est d’ailleurs ce jeudi que le procès de ces journalistes s’est ouvert au Caire, dans la capitale égyptienne.
Selon l’AFP, Ce procès s’est ouvert devant la cour criminelle du Caire alors que plusieurs ONG accusent les autorités, dirigées de facto par l’armée, de museler les médias.
Le Parquet a fait état de 20 "journalistes d’Al-Jazeera" jugés. Huit d’entre eux, dont l’Australien Peter Greste, sont détenus et les autres recherchés par les autorités.
Les huit journalistes étaient présents dans la cage des accusés et ont plaidé non coupables.
La cour a indiqué qu’elle entendrait les témoins de l’accusation et examinerait les preuves lors de l’audience du 5 mars.
Les journalistes, dont M. Greste et l’Egypto-canadien Mohamed Fadel Fahmy, sont accusés d’avoir manipulé des images et de soutenir le mouvement des Frères musulmans banni par les autorités installées par l’armée après la destitution et l’arrestation en juillet du président islamiste Mohamed Morsi.
Depuis la destitution de M. Morsi, les relations entre l’Egypte et le Qatar se sont plus que tendues: Le Caire a accusé Doha de soutenir les Frères musulmans et l’émirat gazier du Golfe a reproché aux nouvelles autorités égyptiennes leur violente répression des partisans de M. Morsi qui a fait plus d’un millier de morts en sept mois.
Guineediversite.com














































