Le gouvernement tchadien a accusé la Commission des droits de l’Homme de l’ONU de "propos diffamatoires et tendancieux" après ses accusations contre les agissements de l’armée tchadienne en Centrafrique.
"Le gouvernement de la République du Tchad exprime sa surprise et son indignation face à une prétendue enquête publiée par la Commission des Nations unies pour les droits de l’Homme", indique un communiqué du gouvernement tchadien transmis samedi à l’AFP. Il qualifie de "diffamatoires et tendancieuses" les accusations de la Commission selon laquelle des soldats tchadiens "ont tiré de façon indiscriminée" sur des civils, le 29 mars à Bangui, tuant au moins 30 personnes.
Dénonçant une "campagne malveillante" contre les soldats tchadiens de la force africaine en Centrafrique (Misca), N’Djamena avait annoncé jeudi qu’il se retirait de la Misca.
Pour le gouvernement tchadien, "le Tchad ne saurait accepter davantage que des propos diffamatoires et tendancieux soient quotidiennement portés contre lui et qu’ils soient l’oeuvre d’institutions internationales aussi respectées que la CNUDH".
"Malgré cette campagne malveillante de grande envergure (…) le Tchad réaffirme sa disponibilité à participer aux opérations (internationales) de maintien de la paix", précise N’Djamena. Le Tchad a un contingent dans la force de l’ONU engagée au Mali.
Une polémique sur la tuerie du 29 mars à Bangui
Présentant vendredi à Genève les premiers résultats des enquêteurs des Nations unies sur la tuerie, un porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme, Rupert Colville, a directement accusé les Tchadiens: "ils ont illégitimement ouvert le feu sur la population. Les soldats ont tiré de façon indiscriminée."
La Misca, la France qui a déployé 2 000 soldats dans le pays, et le gouvernement centrafricain ont, eux, pointé du doigt les miliciens anti-balaka, qu’ils accusent d’avoir attaqué à la grenade le détachement tchadien.
Le secrétaire génaéral de l’ONU, Ban Ki-moon, a condamné de son côté des "atrocités épouvantables contre les civils", sans mentionner expressément ces tirs.
Le ressentiment de la population majoritairement chrétienne (80%) de Centrafrique a redoublé depuis la tuerie du week-end dernier, le plus grave incident impliquant des troupes étrangères en Centrafrique depuis le renversement, en mars 2013, du président François Bozizé.
Les soldats tchadiens ont été accusés à plusieurs reprises, depuis l’arrivée au pouvoir de la Séléka, de passivité face aux exactions de celle-ci contre la population, voire de connivence – certains combattants Séléka étaient tchadiens. N’Djamena a toujours démenti avec véhémence.
(Avec AFP)
05/04/14 Le Tchad accuse l’ONU de propos diffamatoires sur son action en Centrafrique
05/04/14 Rwanda: Kagame accuse une nouvelle fois la France de "participation" au génocide
Le président rwandais Paul Kagame accuse une nouvelle fois la France de "participation" à l’"exécution" du génocide de 1994, dans une interview à paraître dimanche dans l’hebdomadaire Jeune Afrique, à la veille des cérémonies marquant le 20ème anniversaire des massacres.
Evoquant la question des responsabilités, le président rwandais dénonce le "rôle direct de la Belgique et de la France dans la préparation politique du génocide et la participation de cette dernière à son exécution même". Il accuse les soldats français de l’opération militaro-humanitaire Turquoise, déployée en juin 1994 dans le sud du pays, d’avoir été "complices certes" mais aussi "acteurs" des massacres.
Jeuneafrique
05/04/14 Ouganda: intervention contre un organisme pour "promotion de l’homosexualité"
La police ougandaise a mené une opération contre un organisme de lutte contre le sida pour "promotion de l’homosexualité auprès des jeunes", a indiqué le gouvernement, un mois après la promulgation d’une loi durcissant la répression de l’homosexualité.
"La police a effectué aujourd’hui (vendredi) une descente au Walter Reed Project pour promotion de l’homosexualité auprès des jeunes", a rapporté vendredi à l’AFP le porte-parole du gouvernement ougandais, Ofwono Opondo.
Le Walter Reed Project, un organisme financé par les Etats-Unis qui fournit un traitement aux personnes atteinte du HIV/sida, a indiqué, sur son site web, avoir suspendu ses opérations après la brève détention de l’un de ses membres à la suite du raid de la police.
Il s’agit de la première intervention de ce type depuis que le président ougandais Yoweri Museveni a signé fin février une loi qui criminalise la "promotion" de l’homosexualité et rend obligatoire la dénonciation des homosexuels.
La police de son côté a indiqué avoir arrêté et brièvement détenu un individu dans les locaux de l’organisation à Kampala, mais a nié avoir effectué un raid.
"Nous suivions depuis quelque temps une personne régulièrement présente dans les locaux et que nous soupçonnions d’agir avec d’autres personnes pour étendre et promouvoir l’homosexualité auprès des jeunes", a indiqué à l’AFP le porte-parole de la police de Kampala, Ibn Senkumbi.
La loi durcissant la répression de l’homosexualité a suscité une levée de boucliers à l’étranger, le secrétaire d’Etat américain John Kerry comparant cette législation ougandaise à celles promulguées sous l’Allemagne nazie et durant le régime d’apartheid en Afrique du Sud.
Le Walter Reed Project reçoit des fonds américains et a étendu ses soins à d’autres maladies infectieuses épidémiques.
Selon un journaliste de l’AFP dans la capitale ougandaise, la police était déployée dans les locaux du Walter Reed Project pendant la nuit de vendredi à samedi.
Avec jeuneafrique
05/04/14 Ebola: équipes françaises déployées à l’aéroport de Guinée Conakry
Des équipes médicales françaises ont été déployées à l’aéroport de Guinée Conakry "pour limiter au maximum" le risque d’une arrivée sur le sol français du virus Ebola apparu en Afrique de l’Ouest, a annoncé samedi la ministre française des Affaires sociales Marisol Touraine, tout en assurant qu’il s’agissait juste de mesures de précaution.
"Des équipes de l’institut Pasteur, des médecins d’organisations non gouvernementales qui sont sur place pour surveiller la manière dont se déroulent les embarquements ce sont des procédures jugées les plus efficaces face au risque lié à un virus", a-t-elle précisé lors d’une visite au centre médical d’urgence situé au terminal 2Fde l’aéroport Roissy-Charles-De-Gaulle.
"La meilleure façon de lutter contre ce virus, c’est d’éviter sa propagation", a-t-elle insisté, en affirmant toutefois qu’il n’y avait "pas de malade atteint du virus Ebola sur le territoire français aujourd’hui".
"Il y a des procédures de précaution qui se mettent en place et je veux assurer de la vigilance et de la mobilisation des autorités sanitaires et en même temps rassurer: nous ne devons pas être inquiets au-delà de la précaution nécessaire qui s’impose", a-t-elle insisté.
Mme Touraine a rappelé que son ministère et celui des Affaires étrangères avaient transmis aux compagnies aériennes des recommandations pour les voyageurs: s’il n’y "pas de restriction aux déplacements dans ces zones géographiques, on recommande aux voyageurs dans ces zones de ne pas aller dans les secteurs forestiers".
Par ailleurs, un voyageur de retour des zones touchées "et qui aurait une fièvre importante dans les trois semaines qui suivent sont retour doit consulter un médecin", a-t-elle souligné.
Plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest sont mobilisés contre une épidémie de fièvre hémorragique partiellement due au virus Ebola qui a fait 86 morts en Guinée, après l’annonce jeudi de premiers cas suspects au Mali, après le Liberia et la Sierra Leone.
Les 86 décès en Guinée font partie d’un bilan global de 137 cas enregistrés depuis janvier, essentiellement dans des préfectures de la Guinée forestière (sud et sud-est), selon le dernier bilan des autorités guinéennes.
45 de ces cas ont été confirmés positifs à l’Ebola, virus hautement contagieux et souvent mortel contre lequel il n’existe ni vaccin, ni traitement.
Avec jeuneafrique
05/04/14 Nouveaux enlèvements d’Occidentaux dans le nord du Cameroun
Deux prêtres italiens et une religieuse canadienne ont été enlevés dans la nuit de vendredi à samedi dans l’Extrême-nord du Cameroun, où un prêtre et une famille français avaient été kidnappés et relâchés en 2013 par le groupe islamiste armé nigérian Boko Haram.
Selon le ministère italien des Affaires étrangères, les deux prêtres, Giampaolo Marta et Gianantonio Allegri, sont originaires de Vicence, dans le nord du pays.
Selon le père Henri Djonyang, vicaire général du diocèse camerounais de Maroua-Mokolo, joint par l’AFP, les religieux ont été enlevés par des hommes armés dans leur paroisse de Tchère, à une vingtaine de kilomètres de Maroua (800 km au nord de Yaoundé), la capitale de la région de l’Extrême-nord.
"C’est mauvais. Deux prêtres italiens et une soeur canadienne, Gilberte Bussier, de Tchère ont été enlevés cette nuit autour de 23H45" (22H45 GMT), a ajouté le vicaire, qui a autorité sur la paroisse de Tchère.
L’information a été confirmée à l’AFP par un responsable de la police camerounaise en poste dans la région.
L’enlèvement des deux prêtres et de la religieuse n’avait pas été revendiqué samedi matin, mais le père Djonyang a mis en cause le groupe islamiste nigérian Boko Haram, actif dans la zone frontalière entre le Cameroun et le Nigeria. "Ce sont eux (les Boko Haram) qui l’ont fait", a accusé le vicaire général.
Boko Haram avait déjà revendiqué les enlèvements en 2013 dans cette même région du prêtre français Georges Vandenbeusch et de la famille Moulin-Fournier, qui avaient ensuite été relâchés.
– Zone dangereuse –
A la suite de ces enlèvements, Paris avait demandé à ses ressortissants établis dans la région – jusqu’alors une des principales destination touristique du Cameroun avec ses réserves animales et ses paysages spectaculaires – de la quitter en raison du risque élevé de kidnapping.
Boko Haram, classé organisation terroriste par les États-Unis, mène des attaques sanglantes contre les forces de sécurité et les civils depuis 2009 dans le nord du Nigeria. L’armée nigériane a lancé en mai 2013 une vaste offensive, toujours en cours, pour tenter d’écraser l’insurrection, en vain jusqu’à présent.
Des accrochages armés entre les membres de Boko Haram et les forces de sécurité camerounaises sont régulièrement signalés dans la région, où des islamistes armés, acculés par l’armée nigériane, tentent régulièrement de se replier.
Depuis quelques mois, des membres présumés de Boko Haram commettent également des exactions contre la population camerounaise, a appris ces derniers jours dans la région un correspondant de l’AFP.
Ainsi, fin février, des militants présumés de Boko Haram ont enlevé un chef traditionnel camerounais du village de Goumouldi, près de la frontière entre les deux pays, selon une source policière camerounaise.
Ils l’ont ensuite égorgé en territoire nigérian: "ils ont jeté son corps de leur côté en menaçant de représailles quiconque viendrait le récupérer", selon ce policier qui avait précisé: peu avant d’être décapitée, la victime avait communiqué à la gendarmerie locale le nom de trois membres de Boko Haram impliqués selon lui dans le meurtre de son fils aîné.
Des récits d’atrocités similaires abondent dans dans la zone frontalière.
Face à cette menace, le Cameroun a renforcé son dispositif militaire et policier dans la région.
"Dans la région de l’Extrême-nord, l’effectif des forces de l’ordre et de défense a presque doublé. Il y a de nouveaux bataillons (de l’armée) qui ont été créés", a assuré à l’AFP le gouverneur de la région, Awa Fonka Augustine, sans dévoiler les effectifs engagés sur le terrain.
L’objectif "est d’assurer la sécurité de notre territoire et d’empêcher que les gens (de Boko Haram) qui fuient les combats intenses au Nigeria n’entrent sur notre territoire", selon le gouverneur.
jeuneafrique
05/04/14 Communiqué du Gouvernement sur les événements de Macenta
Le Gouvernement constate avec regret que des groupuscules de personnes à Macenta, zone touchée par la fièvre hémorragique Ebola, s’en sont pris à ‘’Médecins Sans Frontières’’ (MSF), une ONG qui intervient en Guinée depuis l’annonce officielle de l’épidémie.
L’apport de cette ONG et de toutes les structures internationales qui appuient la Guinée dans la lutte contre la pandémie est inestimable et a permis à ce jour de circonscrire la maladie. Sans ces partenaires, la maladie ne serait pas sous contrôle aujourd’hui.
Cette réaction plus ou moins singulière fait suite à des rumeurs entretenues par des esprits mal intentionnés, selon lesquelles le virus aurait été importé en Guinée ou qu’il n’existerait pas de fièvre Ebola dans notre pays. Le Gouvernement s’insurge contre de telles informations et rappelle que seule la reconnaissance de l’existence de la maladie permet de lutter contre elle en respectant les règles d’hygiène édictées par le ministère de la Sante et de l’Hygiène publique.
Dans ce combat, la Guinée n’est pas seule, la communauté internationale s’est mobilisée rapidement pour nous accompagner dans ces moments difficiles à travers un appui médical considérable et des interventions de spécialistes sur le terrain, jusqu’à l’épicentre de la maladie, en Guinée forestière. C’est pourquoi, le Gouvernement appelle les populations au calme et a la sérénité en vue de permettre à nos partenaires de nous appuyer pour éradiquer cette épidémie.
Le Gouvernement invite les populations de Macenta et celles de toute la Guinée à ne pas prêter foi aux informations sur la fièvre hémorragique qui ne relèvent pas de source officielle.
En tout état de cause, le Gouvernement entend prendre toutes les mesures nécessaires en vue de sécuriser les spécialistes et le matériel médical dont les laboratoires mobiles qui interviennent dans les différentes zones touchées du pays.
Tout en présentant ses regrets à MSF le Gouvernement promet de prendre toutes les dispositions utiles pour traduire ces fauteurs de trouble devant la justice.
Le Porte-parole du Gouvernement
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M. Damantang Albert CAMARA, Porte-parole du Gouvernement, ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Emploi
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Transmis par le Bureau de Presse de la Présidence
Contact : 664-87-96-59
628-18-15-57
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05/04/14 Journée international du sport célébré pour la première fois dans le monde
En 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 6 avril comme Journée internationale du sport pour le développement et la paix, destinée à célébrer la contribution du sport et de l’activité physique à l’éducation, au développement humain, à l’adoption de modes de vie sains et à l’édification d’un monde pacifique. La première Journée internationale du sport pour le développement et la paix sera célébrée le 6 avril 2014.
Le 06 Avril de chaque année est donc consacré à la célébration de la journée internationale du sport.
En prélude à cette journée, la ministre guinéenne des sports Domani Doré a publiée une déclaration. Dont voici l’intégralité :
« Chers compatriotes, l’assemblée générale des nations unies en sa soixante septième sessions du 23 Aout 2013 a par sa résolution 67/296 a décidé de proclamer le 06 Avril, journée internationale du sport au service du développement et de la paix. Ainsi, l’organisation des nations Unies et ses Etats membres célébreront officiellement le 06 Avril et ce, pour la première fois de leur histoire, la journée internationale du sport au service du développement et de la paix et inviteront les membres de la communauté internationale à apporter leur soutien à cette initiative. Cette journée internationale, est désormais un évènement annuel, donc une nouvelle opportunité qui s’offre aux Etats pour promouvoir le sport et l’activité physique en tant que langage universel et instrument novateur au service de l’éducation, de la santé, de l’intégration sociale, du développement de la jeunesse, de l’édification de la paix et du développement durable. Elle plaide également en faveur de la nécessité d’investir davantage dans le sport.
Le Comité International Olympique, en sa qualité d’observateur permanent auprès des nations Unies, soutient cette initiative car il sait que cette journée est susceptible de mettre en avant le rôle et la contribution des organisations de sports dans le cadre des programmes en faveur du changement social et du développement humain. Mettre le sport au service du développement harmonieux de l’humanité et au cœur de notre mission.
C’est pourquoi le Comité International Olympique considère cette journée du 06 Avril comme un complément idéal à son évènement phare qu’est la journée Olympique. Laquelle est célébrée le 23 juin de chaque année, les valeurs olympiques que sont l’amitié, l’excellence et le respect en encourageant des millions de personnes à travers le monde à pratiquer une activité sportive.
La journée internationale du sport au service du développement et de la paix présente des objectifs suivants :
1 – Promouvoir une éducation physique de qualité au près des enfants et des adolescents ;
2 – Présenter les initiatives actuelles de la famille Olympique sur le sport au service du changement social ;
3 – défendre au sein des gouvernements, les besoins d’investir dans le sport (infrastructure, éducation physique, facilité d’accès au sport de masse) ;
4 – encouragé les membres du mouvement olympique à soutenir les gouvernements dans le cadre de cette célébration ;
L’occasion est opportune pour rendre un vibrant hommage à son Excellence Monsieur le président de la république, chef de l’Etat le professeur Alpha Condé qui pour la première fois depuis l’accession de notre pays à l’indépendance le 02 octobre 1958, a crée un département exclusivement chargé des sports pour la vulgarisation, la promotion et le développement de l’ensemble des disciplines sportives pratiquées en Guinée, signe évident d’une irréfutable volonté politique de soutien au sport.
Je fais le vœu de voir le sport guinéen se féminiser pour répondre à la logique de l’égalité pour tous.
Dans cette démarche, mon département en collaboration avec le Comité National Olympique et Sportif guinéen se proposait d’organiser plusieurs activités.
Mais le ministère des sports à l’instar du gouvernement et des partenaires des services de santé, préoccupé par la vie de nos populations, en ce moment crucial ou la fièvre hémorragique Ebola fait des victimes, compatis et contribue à la riposte.
Dans cette lancé, nous exhortons tous les athlètes et leurs encadreurs à observer des dispositions préventives appropriées (dotation en eau de javel, savon, en solution de chlore et autres désinfectants) nécessaire à l’hygiène des athlètes et des sites d’entrainement.
A cet effet, j’invite le Comité National Olympique et Sportif guinéen en relation avec les fédérations sportives nationales à prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de la vulgarisation des mesures préventives.
Je m’associe à Peace and Sport et je brandi un carton blanc pour témoigner ma solidarité au mouvement de la paix par le sport.
Vive la Journée Internationale du Sport au service du développement et de la paix ».
Guineediversite.com
04/04/14 Société : un présumé voleur d’enfant tombe dans les filets de la brigade territoriale de la gendarmerie de Ratoma
Un jeune d’une vingtaine d’années a été pris en flagrant délit avec un bébé inconnu par la brigade territoriale de la gendarmerie de Ratoma mercredi, à Conakry.
Selon le commandant adjoint de la brigade territoriale de la gendarmerie de Ratoma, c’est les cris de l’enfant qui a alerté le chauffeur d’un taxi dans lequel le jeune en question était embarqué.
« Quant le Chauffeur a soupçonné le lien de parenté entre le jeune et le bébé, ils l’on demandé si l’enfant l’appartient et quel est son nom. Mais ils ont trouvé que le monsieur ne connait pas le nom du bébé qu’il détient ; c’est en ce moment que le chauffeur a décidé de venir le déposé à notre niveau, ici à la brigade de la gendarmerie de la Mairie de Ratoma », explique le capitaine David Zoumanougui, avant de poursuivre : « arrivée ici on lui a demandé, il dit qu’il a pris le bébé à la mosquée de Hamdallaye et qu’il voulait l’envoyer à Kipé. On lui demandé pourquoi il dit qu’il voulait juste l’envoyer chez lui. Après il a commencé à faire comme quelqu’un qui est fou ou dérangé mais par après, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés ».
La maman du bébé qui nous avons également rencontré à la brigade communale de Ratoma explique que le jeune a prit son bébé âgé d’un an, alors qu’elle faisait la lessive chez elle, à coté de la mosquée de Hamdallaye. C’est après avoir cherché dans tout le quartier qu’elle a été informée qu’un jeune est prit avec un bébé à la mairie de Ratoma.
Ce énième cas de vol d’enfant dans la capitale guinéenne relance la problématique de la sécurité des enfants dans notre pays et le manque d’attention de plusieurs parents sur leurs enfants.
Bah Kouré
03/04/14 Centrafrique : le Tchad retire son contingent de la Misca
Le Tchad a annoncé jeudi qu’il allait retirer "progressivement" son contingent de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca). Une décision qui fait suite à de nombreux incidents impliquant des soldats tchadiens sur le terrain.
Alors que la présidente de la transition tchadienne a annoncé cette semaine une enquête sur une tuerie à Bangui impliquant des soldats tchadiens, N’Djamena a annoncé, jeudi 3 avril, en plein sommet UE-Afrique à Bruxelles, sa décision de retirer son contingent de la Misca. "Malgré les sacrifices consentis, le Tchad et les Tchadiens font l’objet d’une campagne gratuite et malveillante tendant à leur faire porter la responsabilité de tous les maux dont souffre la RCA", indique un communiqué du ministère tchadien des Affaires étrangères, distribué aux journalistes du sommet à la mi-journée.
"Face à ces accusations répétées, le Tchad, après avoir informé la présidente de la transition centrafricaine, la président de la Commission de l’Union africaine et le secrétaire général des Nations unies décide du retrait du contingent tchadien de la Misca. Les modalités pratiques de ce retrait seront arrêtées de commun accord entre le Tchad et l’Union africaine", poursuit le document.
"Ce retrait sera progressif", a précisé le ministre des Affaires étrangères, Moussa Faki Mahamat."En attendant, le Tchad assumera sans faille sa mission de paix dans les zones relevant de sa responsabilité". Le contingent tchadien représente un millier d’hommes.
"Les Tchadiens ont beaucoup payés. 110 000 ont été rapatriés dont les biens ont été pillés, des centaines voir des milliers ont été tués. Quand vous apportez votre concours et que celui-ci est considéré plus comme un problème qu’une solution, la sagesse est de retirer ses troupes pour se concentrer sur le volet politique", explique Moussa Faki Mahamat.
Outre les accusations répétées à son encontre, le Tchad reproche aux autorités centrafricaines leur position ambiguë vis-à-vis des anti-balaka. "Certains membres du gouvernement ne sont pas clairs, qualifient les anti-balaka de patriotes – alors que les Nations unies les ont qualifiés de force ennemie qui doit être traitée comme tellle, dénonce le ministre tchadien. Les militaires agissent sous des ordres avec des ordres clairs."
avec jeuneafrique
03/04/14 Ebola: nouveau cas suspect découvert au Liberia, non lié à la Guinée
Le Liberia a découvert un nouveau cas suspect de fièvre Ebola qui, contrairement aux précédents, n’est pas lié à la Guinée, pays voisin en proie à une épidémie de fièvre hémorragie, a annoncé jeudi le ministère de la Santé.
Il s’agit d’un chasseur de la région de Nimba (est), décédé d’une fièvre hémorragique, qui n’a "jamais eu aucune interaction avec une personne soupçonnée d’être porteuse du virus" Ebola et qui "n’est jamais allé en Guinée, c’est un cas isolé", a affirmé à l’AFP une responsable du ministère, Bernice Dahn. Selon elle, 14 cas suspects ont jusqu’à présent été enregistrés au Liberia, dont deux testés positifs à l’Ebola, et hormis le chasseur, tous avaient été enregistrés dans la région de Lofa, dans le Nord.
Avec Jeuneafrique.com
03/04/14 Fièvre Ebola : le transport des corps interdit
Pour lutter contre la propagation de la fièvre Ebola en Guinée, il est désormais interdit le transport de toute dépouille mortelle d’une préfecture à une autre. Cette décision est tombée hier mercredi. C’est le ministre de la santé et de l’hygiène publique le colonel Rémy Lamah qui a annoncé la nouvelle sur les medias d’Etat. Selon Colonel Rémy Lamah, il y a eu de nouveaux cas de contaminations. Et les derniers chiffres disponibles font état de 84 morts sur les 134 cas suspects recensés à ce jour par les autorités sanitaires guinéennes, l’organisation mondiale de la Santé et Médecins sans Frontière (MSF).
Ainsi la situation actuelle est présentée comme suit: Guéckedou 80 cas dont 58 décès, Macenta 26 cas dont 14 décès, Kissidougou 9 cas dont 5 décès, Conakry 15 cas dont 4 décès, Dabola 3 cas dont 2 décès et Dinguiraye 1 cas et 1 décès.
Guineediversite.com
03/04/14 Ebola : la France prend des mesures de sécurité à l’aéroport Roissy-Charles-Gaulle
Selon "Le Parisien", qui s’est procuré jeudi une note de la Direction générale de la santé, la France a décidé de renforcer ses mesures de sécurité pour l’accueil des passagers en provenance des pays de l’Afrique de l’Ouest arrivant à l’aéroport Roissy-Charles-Gaulle.
La France passe au "niveau P4" (le plus élevé) de vigilance face au risque d’apparition d’un cas de virus Ebola sur son territoire. Selon Le Parisien, la Direction générale de la santé (DGS) vient de mettre à jour la procédure d’accueil de passagers en provenance des pays concernés (la Guinée, le Sierra Leone, le Liberia) arrivant à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.
La note de la DGS, dont le quotidien régional français dit s’être procuré, le 3 mars, une copie, précise que, "dans l’hypothèse où les symptômes se déclareraient lors d’un vol Guinée-Paris, Air France a assuré une information spécifique auprès du personnel navigant de façon à ce que les premières mesures d’isolement d’un passager malade soient mises en place pendant le vol et les autorités aéroportuaires immédiatement alertées".
Mesure anticipative
Une mesure anticipative pour faire face à une fièvre hémorragique qui a déjà fait 83 morts en Guinée et continue à se propager dans les autres pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment la Sierra Leone et le Liberia.
En attendant, un dispositif d’information "plus vaste", en cours de préparation selon Le Parisien, le document de la DGS a désigné le Centre national de référence à l’Inserm de Lyon pour centraliser les analyses de prélèvement. Une liste reprenant des services hospitaliers habilités à recevoir un éventuel patient atteint par le virus d’Ebola a également été établie.
Et sur le site internet du ministère des Affaires étrangères, une note d’alerte déconseille déjà les voyageurs en destination de la Guinée de "se déplacer ou de séjourner dans les zones touchées par la fièvre hémorragique, sauf raison impérative".
jeuneafrique
03/04/14 Guinée-Arabie Saoudite : Après l’annonce des autorités saoudiennes de suspendre l’octroi de visa aux guinéens, les candidats au pèlerinage 14 s’inquiètent mais le gouvernement rassure
La participation des pèlerins guinéens au hadj 2014 est désormais conditionnée par les résultats de la lutte contre la fièvre hémorragique Ebola en Guinée. Les autorités saoudiennes ont suspendu mardi, l’octroi de visa à la Guinée pour dit-on éviter la propagation de la maladie dans leur pays. Cette décision de Riyad inquiète déjà certains citoyens guinéens qui estiment que l’Arabie Saoudite doit revenir sur sa décision pour permettre aux fidèles musulmans d’accomplir leur devoir religieux.
L’inquiétude est également perceptible au niveau des agences de voyage qui pourrait enregistrer des lourdes conséquences. « Si la période du hadj arrive avant la levée de cette décision cela pourrait jouer sur les recettes des nos agences de voyage par ce que beaucoup ici ne compte que sur le pèlerinage » explique Ousmane Cissé, directeur administrative et financier dans une agence de voyage de la place.
De son coté, le Gouvernement guinéen se montre rassurant et annonce que c’est une mesure préventive prise par un pays souverain. Moustapha Koutoub Sano le ministre de la coopération internationale estime qu’il n’y a pas lieu de paniquer avant de déclarer que c’est juste pour des mesures préventives que l’Etat saoudien a décidé de suspendre ses visa jusque au moment ou l’évolution de cette maladie prenne fin. Moustapha Koutoub Sano souligne qu’il a contacté les autorités saoudienne qui l’on rassuré qu’il n’y a rien de mal. Et que la suspension pourrait être levé dés que possible.
En attendant, le gouvernement guinéen et les institutions sanitaires internationales sont à pied d’œuvre pour lutter contre cette épidémie qui a emporté plus de 80 personnes.
Bah Kouré













































