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07/05/14 Nigeria: mobilisation internationale pour les lycénnes otages des islamistes

Barack Obama a annoncé l’envoi d’experts américains pour aider les autorités nigérianes à retrouver les centaines de jeunes filles enlevées par le groupe islamiste armé Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, rapt massif sans précédent qui suscite une mobilisation mondiale croissante.
Après l’annonce mercredi d’un nouvel enlèvement de 11 autres jeunes filles par Boko Haram dimanche dans l’Etat de Borno, fief du groupe islamiste dans le nord-est du pays, le président François Hollande a assuré que la France "fera tout pour aider le Nigeria à pourchasser ce groupe et à retrouver les otages".
Cette "situation révoltante" selon le président américain éclipse l’ouverture du "Davos africain", un "Forum économique pour l’Afrique" qui s’ouvre mercredi à Abuja et sur lequel le Nigeria comptait pour mettre en valeur ses progrès économiques et améliorer son image internationale.
Le président nigérian Goodluck Jonathan et les autorités sont critiqués par les familles des 276 jeunes filles enlevées pour leur inaction et leur incapacité à retrouver les lycéennes enlevées le 14 avril à Chibok, dans l’Etat de Borno. Plusieurs dizaines avaient réussi à s’enfuir mais plus de 220 seraient toujours aux mains des insurgés, selon la police.
Le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, a menacé dans une vidéo de "vendre" comme "esclaves" les lycéennes et de les "marier" de force. La diffusion de cette vidéo a terrifié les familles et soulevé une indignation mondiale.
"C’est évidemment une situation qui brise le coeur, une situation révoltante", a déclaré M. Obama dans ses premières déclarations publiques à ce sujet, au cours d’un entretien sur la chaîne américaine ABC.
Cet enlèvement de masse "pourrait être l’événement qui aide à mobiliser la communauté internationale toute entière afin de faire enfin quelque chose contre une organisation aussi abjecte, qui a perpétré un crime affreux", a-t-il ajouté, indiquant qu’une équipe d’experts américains avait déjà été envoyée sur place pour aider les autorités nigérianes à retrouver les jeunes filles.
Les Nigérians "ont accepté notre aide, mêlant militaires, police et d’autres agences qui vont aller sur place, essayer de savoir où ces jeunes filles pourraient être et les aider", a précisé M. Obama.
– Le "Davos africain" éclipsé –
Borno est l’épicentre de l’insurrection menée par Boko Haram depuis cinq ans.
Boko Haram, qui veut dire "L’éducation occidentale est un péché" en haoussa, la langue la plus parlée dans le nord du Nigeria, a commis de nombreuses attaques meurtrières dans des écoles, des lycées et des universités par le passé, mais ces enlèvements en masse d’adolescentes sont un fait nouveau.
Le département d’Etat américain a indiqué disposer d’informations selon lesquelles les adolescentes auraient été emmenées dans des pays voisins, se faisant l’écho de déclarations – non confirmées – de responsables locaux à Chibok, selon lesquels les captives avaient été vendues comme épouses à des combattants islamistes du Cameroun et du Tchad.
Les autorités tchadiennes et camerounaises ont démenti que les lycéennes soient dans leurs pays.
Le groupe extrémiste, qui revendique la création d’un Etat islamique dans le nord du Nigeria, a déjà fait plusieurs milliers de morts dans le pays ces cinq dernières années.
Si l’insurrection était plutôt concentrée dans le nord-est du pays jusqu’alors, deux attentats à la voiture piégée ont fait plus de 90 morts dans la banlieue d’Abuja, la capitale fédérale, en moins de trois semaines, rappelant la menace sérieuse que fait planer Boko Haram sur le pays tout entier.
Relégué au second plan par la mobilisation mondiale autour du sort des lycéennes, le "Forum économique pour l’Afrique" s’ouvre mercredi à Abuja, protégé par des mesures de sécurité exceptionnelles.
Le Premier Ministre chinois Li Keqiang, qui doit assister au sommet, s’entretenait mercredi matin avec le président Jonathan à Abuja.
Plus de 6.000 hommes ont été déployés dans la capitale fédérale nigériane durant le sommet, qui doit s’achever vendredi.
"Cette démonstration de force devrait assurer la sécurité des participants mais le gouvernement nigérian, en profonde difficulté, ne peut pas protéger son peuple, attirer des investissements et exploiter tous les potentiels de son pays s’il ne parvient pas à mettre fin à cette insurrection violente" écrivait mercredi le New York Times dans un éditorial.
© 2014 AFP

06/05/14 Préparatifs du 56ème anniversaire de l’indépendance : un député de l’Assemblée Nationale dénonce le retard accusé et point du doigt Alhassane Condé

Les travaux de construction des bâtiments devant abriter les festivités du 56ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée prévue à Mamou peinent à démarrer. C’est pourquoi, des voix commencent à se lever pour dénoncer ce retard accusé.

C’est le cas du député de l’alliance républicaine, Saikou Yaya Barry qui accuse le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation Alhassane Condé d’être responsable de cette situation. Il justifie cette accusation par le retard accusé dans le choix de Mamou. « C’est au mois de janvier 2014 que nous avons su que, c’est Mamou qui a été choisi par le Président Alpha Condé. C’est 3 mois après que le ministre Alhassane Condé a fait la mise en place de la commission d’organisation», dénonce t-il.

Dans le cadre de l’exécution de travaux prévus pour cette dans la région administrative de Mamou, Saikou Yaya Barry dénonce le manque de transparence dans le choix des entreprises devant accomplir cette tâche et souligne que le gouvernement accorde à des entreprises proche du pouvoir des marchés gré à gré au détriment de la main d’œuvre locale. « Nous députés ressortissants de la région de Mamou, nous avons adressé des correspondances à Alhassane Condé pour qu’il tienne compte des certains projets qui appartiennent aux fils de Mamou, et de les intégrés dans le plans d’action. Mais hélas jusqu’ici, aucune réponse» regrette l’honorable député.

Pour l’organisation de cette fête dans la région administrative de Mamou, le gouvernement va débloquer 247 milliards de francs guinéens dont 157 milliards de francs guinéens pour la réalisation des infrastructures à Mamou, Dalaba et Pita. Le reste de l’argent sera consacré le jour de la fête à l’achat du kérogène, la restauration, la fanfare et autre… une chose que Saikou Yaya Barry pense être une occasion pour des ministres et autres cadres de l’administration de dilapider les fonds alloués à ces festivités. D’autres sources indiquent que le financement de la rénovation en cours du ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation est puisé dans le budget des festivités prévues à Mamou.
« Nous députés de Mamou nous allons exigés des comptes et des justifications à Alhassane Condé et à la commission d’organisation », menace Saikou Yaya Barry.
Affaire à suivre……

Gomboya

06/05/14 Virus Ebola : le Sénégal rouvre sa frontière avec la Guinée après deux mois de fermeture

Dans un communiqué du ministère sénégalais de l’intérieur diffusé hier sur les antennes des medias d’Etats, le gouvernement sénégalais décide d’ouvrir sa frontière avec la Guinée, après deux mois de fermeture.

Le gouvernement sénégalais justifie la réouverture de la frontière par ‘’ l’évolution positive de cette épidémie en Guinée’’.

Cette frontière était fermée depuis le mois de mars dernier, après l’annonce de l’apparition de la fièvre hémorragique à virus Ebola en Guinée. Cette décision de Dakar faisait parti des mesures prises pour éviter la propagation de la maladie dans le pays de la téranga.

La décision du gouvernement de Macky Sall de fermer la frontière avec la Guinée avait suscité beaucoup d’indignation coté guinéens et des affrontements avaient été enregistré à la frontière entre guinéens et sénégalais.

Sur le plan économique, la fermeture de la frontière guinéo-sénégalaise n’est pas restée sans impacte négatif pour les deux pays.

Tous les marchés hebdomadaires du sud du pays avaient été fermés, notamment celui de Diaobé, qui voit chaque semaine affluer des milliers de commerçants des pays voisins, dont la Guinée.

guineediversite.com

06/05/14 Contribution : Retrait des licences de la société BSGR Le Gouvernement Fofana au cœur de la polémique

Le gouvernement guinéen a affirmé sa volonté de retirer les titres
miniers à la société BSGR, du consortium Vale-BSGR. Mais pour bon
nombre des techniciens avertis, il est clairement établi que cette
décision qualifiée  »d’unilatérale » par BSGR, aura du mal à faire du
chemin pour des raisons contenues dans cette contribution, qui revient
un peu sur la genèse de ce bras de fer.
1- Le comité technique qui est une entité du ministère des Mines
et de la géologie, est l’organe qui s’est prononcé sur ce retrait
alors qu’il n’avait pas qualité dans la mesure où ce comité est égal
au ministère des Mines donc de l’Etat guinéen.
2- Les titres dont le comité fait allusion ont déjà été
développés, les études ont été achevées depuis septembre 2011 pour les
blocs 1 et 2, trois mois avant l’expiration du permis qui devait être
matérialisé en décembre 2011. Ces blocs 1 et 2 de Simandou, attribués
à BSGR en décembre 2008, a permis de nos jours à la société de faire
une découverte de plus 5 milliards de réserves de fer. Les données
sont sur la table de monsieur le ministre des Mines depuis septembre
2011. Le gouvernement guinéen devrait signer une convention avec VBG
depuis fin 2011. Conséquence, le permis a été expiré depuis décembre
2011 par la faute du gouvernement guinéen, et rien n’avait été décidé
depuis cette époque. Il a fallu attendre en avril 2013, c’est-à-dire
près de 3 ans pour que le gouvernement ouvre une enquête pour
corruption.
Comment techniquement on peut retirer un titre qui n’existe pas. La
seule obligation était de négocier pour l’établissement de la
convention de base avec la société et non le retrait unilatéral des
titres.
3- La faute du gouvernement de Mohamed Saïd Fofana, dans cette
affaire est l’ouverture d’une information judiciaire sur ce dossier
devant les instances judiciaires. Les tribunaux guinéens n’ont pas
fini de clôturer le dossier et c’est le comité qui prend la décision
de retrait : Où est la place de la justice dans cette affaire ? On se
rappelle que deux employés de la société BSGR ont été pris en otage
entre le 16 et le 19 avril 2013 en qualité de témoins pour corruption
passive, et depuis aucune preuve ne s’en est sortie contre eux sur
l’existence d’une éventuelle corruption. Le délai de poursuite est
donc dépassé et la justice peine à clôturer ce dossier pour faute de
preuve tangible.
Ce n’est donc pas un petit comité qui doit instruire au gouvernement
de prendre l’acte du retrait des titres miniers, mais, l’infraction
dite de corruption est un délit pénal du droit commun, il appartenait
aux juges guinéens de se prononcer et non au comité.
4- comment on peut retirer les titres dont les phases de recherches
sont terminées, les études sont claires et les résultats sont connus ?
a) Zogota : permis 2006 résultat en 2009 avec la découverte de
plus de 500 millions de fer et qui devait faire l’objet
d’exploitation depuis fin 2012, cet acte se trouve consigné dans la
convention signée avec l’Etat guinéen en 2009.

b) Blocs 1 et 2 Simandou, permis 2008, les résultats de l’étude
de faisabilité ont été présentés en septembre 2011 avec 5 milliards de
réserves de fer, de quoi bouter la pauvreté hors de la Guinée. Si les
travaux d’exploitation avaient commencé en fin 2012 avec notamment :

– le projet de création d’emploi direct pour 100 mille guinéens
et plusieurs centaines indirects allaient être réalisé.

– La construction du chemin de fer Conakry-Kankan avec un
budget conventionnel de 1 milliard de dollars, dont 200 millions USD
entièrement financés par BSGR.

5- Les licences de BSGR ne peuvent pas être retirées pour
corruption. Cette infraction est clairement définie dans les lois
guinéennes, s’il s’avère vrai que ce qui n’est pas le cas pour le
moment, son délai de poursuite est de 3 ans, donc dépassé de nos jours
pour un projet introduit en 2006 ; c’est donc dire que le délai de
poursuite est prescrit de nos jours conformément aux lois guinéennes ;
6- le motif du comité est une pure et simple présomption de
déclaration fantaisiste d’une dame manipulée par Georges Soros aux
états – unies, cette Mamadie promise d’obtenir 30 millions USD contre
ces dénonciations calomnieuses.

Comment pouvez-vous comprendre que l’homme d’affaires français qui
n’est pas un employé de BSGR ; soit arrêté aux USA et se dit
coupable de tentative de destruction de preuves et non coupable de la
corruption dont fait allusion le gouvernement de Mohamed Saïd Fofana,
puisqu’en réalité, selon nos enquêtes, cet homme d’affaire français a
cessé de fréquenter la Guinée depuis 2007. Cela peut se vérifier au
niveau de la direction des services de l’immigration (Direction
Centrale de la Police de l’Air et des Frontière) hors les blocs 1 et
2 ont été obtenus en décembre 2008, ce qui met en doute tous les
propos de Mme Cissé Mamadie Touré. Une simple déclaration de cette
dame, dont le statut est douteux, ne peut donc pas amener un
gouvernement à prendre des décisions pouvant l’induire en erreur et
créer un conflit avec BSGR sur la base d’une simple présomption de
corruption. Si ce n’est pas par comédie, comment un comité peut-t-il
s’appuyer uniquement sur les propos d’une femme sans fondement pour
demander le retrait des licences à une société qui a fait des
résultats sur le terrain. Dans tous les cas, dans une affaire où il y
a la présomption, il revient à la justice de se prononcer et non à un
petit comité en lieu et place de l’appareil judiciaire. C’est donc
bien clair que ce dossier, est un dossier de règlement de compte dont
les conséquences ne peuvent retomber que sur les Guinéens par la pure
faute des personnes qui se servent de la Guinée. D’un côté, Georges
Soros cherche à régler les comptes à Benny Steinmetz où dans un passé
récent, ce dernier avait réussi à lui à l’arracher un marché suite à
un appel d’offres en Russie, à en croire nos sources et de l’autre
Mamadie Toure cherche à régler des comptes à son frère consanguin
Ibrahima sory Toure IST dans le registre de  »FA DEN YAH » (les
conséquences de la polygamies dans les familles africaines de guinée)
où cette dame aurait promis de faire tomber la société où travaille
son frère.
Si le motif du retrait était sans nul doute l’inactivité ou le gel
de ressources (bloc 1 et 2 de Simandou), cela peut se comprendre, mais
BSGR a légalement produit ses résultats et ceux conforment aux lois
guinéennes.
Retirer un tel permis pour des motifs non encore déterminés par les
tribunaux guinéens où ce dossier est ouvert il y a plus d’un an et où
la corruption n’est pas avérée (prouvée), cela pourra coûter à notre
pays et le décrédibilisera davantage, comme ce fut le cas de GETMA
International dont la convention avait été retirée et donnée à un ami
du président, Vincent Bolloré. On fait croire au peuple de Guinée que
le comité a fait une révision des contrats miniers, mais ce comité
comme son nom l’indique, au lieu de réviser, il a retiré sans en avoir
la qualité. Tout cela, est de bien servir Georges Soros, Tony Blair et
Kouchner, un clan sur le dos du peuple guinéen monté contre BSGR. Tout
porte à croire que l’Etat de droit est loin d’être existé en Guinée
et que les investissements privés sont sans garantis. Une situation
qui n’encourage aucun autre à venir investir chez nous. Aucune société
minière n’a fait de résultat en si peu de temps en Guinée comme BSGR
l’a fait. Il est important alors de préciser que BSGR a présenté ses
Etudes globales en moins de 3 ans et a découvert 5 milliards de
réserves de fer aux blocs 1 et 2 et 500 millions de tonnes à Zogota en
moins de 3 ans contrairement aux autres sociétés qui ont fait près de
20 ans
sans en arriver à un tel exploit. Comme GETMA en 2010, en 2014, c’est
BSGR qui va affronter la Guinée devant les instances internationales.
Et ces deux exemples suffisent largement pour gommer la république de
Guinée sur la liste des pays où il faudra investir et faire de la
Guinée, un pays non fréquentable. Techniquement, comment une société
peut faire un investissement de plus de 800 millions USD dans les
recherches qu’elle soit expropriée de ses titres… En tout cas ce qui
ressort sur le coût global des travaux de sondages sur les blocs 1 et
2 par le consortium VBG, chose qui à permis à la société la découverte
de 5 milliards de tonnes de
réserve de fer de haute qualité contenu dans ces dits blocs. Depuis
l’indépendance de la Guinée, ce résultat fût la plus grande trouvaille
jamais réalisée dans l’histoire minière de la Guinée, et ceux, en
moins de 3 ans seulement. Personne ne doit gouverner la Guinée selon
ses propres humeurs mais, ce pays doit être dirigé comme le veulent
les lois guinéennes.

Ousmane Camara

06/05/14 La Somalie, pire endroit pour être mère, selon l’ONG Save the Children

La Somalie est le pire pays du monde en 2014 pour être mère, selon un classement annuel effectué par l’organisation caritative Save the Children, publié lundi soir.
Ce classement compare les conditions dans lesquelles se trouvent les mères de famille dans 178 pays de la planète, étudiant notamment leur état de santé, leur niveau de formation et ou des indicateurs clé concernant les enfants comme leur santé et leur nutrition.
Depuis la première publication en 2000 de ce rapport, 28 pays ont figuré dans les dix derniers du classement. Parmi ces pays, seulement quatre n’ont pas été le théâtre récent d’un conflit armé et dix-huit sont frappés de manière récurrente par des catastrophes naturelles.
"L’incapacité de répondre à des besoins basiques a été à la fois la cause et la conséquence de conflits dans des pays comme la Centrafrique, la Somalie et le Soudan. Et les familles les plus pauvres, essentiellement des femmes et leurs enfants, ont tendance à être les plus touchées dans toute catastrophe, qu’elle soit naturelle ou provoquée par l’homme", souligne l’ONG dans son rapport.
Dans le classement 2014, comme celui de l’année précédente, les dix dernières places sont toutes occupées par des pays africains.
En tête du classement, la Finlande devance la Norvège, la Suède, l’Islande, les Pays-Bas, le Danemark et l’Espagne. La France se classe 20e, ex-aequo avec la Grèce, et les Etats-Unis 31es.
La Somalie, pays ravagé par la guerre civile depuis 1991, clôture la marche derrière la République démocratique du Congo, dernier en 2013, le Niger et le Mali.
L’ONU avait fait part vendredi dernier de sa crainte devant une crise alimentaire "de grande ampleur" dans le pays à cause de la guerre et de l’absence de pluie, surtout dans les zones où les soldats de l’Union africaine combattent aux côtés des forces gouvernementales somaliennes contre les insurgés islamistes shebab.
La Somalie a été le pays le plus touché par la grande sécheresse de 2011 qui a affecté plus de 11 millions de personnes à travers toute la corne de l’Afrique. Près de 260. 000 personnes, dont la moitié sont des enfants, sont morts de faim en 2011-2012 selon les Nations unies.
Dans son rapport 2014, Save the Children s’alarme également de la situation en Syrie (115e), où la guerre a, selon l’ONG, fait fuir hors des frontières 1,4 millions d’enfants ainsi que 690. 000 femmes et tué jusqu’à 1000 femmes et enfants par mois.

JA

06/05/14 Centrafrique : des rebelles tués dans des affrontements avec les forces françaises

Plusieurs rebelles ont été tués lundi en Centrafrique lors d’un affrontement avec des soldats de la force française Sangaris, dans le nord-ouest du pays. Il n’y a pas eu de blessés du côté des militaires français, qui ont reçu l’appui aérien de leurs collègues basés au Tchad.
Des rebelles ont trouvé la mort dans un affrontement avec des soldats français de l’opération Sangaris, lundi 5 mai, à 450 kilomètres au nord-ouest de Bangui, a annoncé mardi l’État-major français à Paris.
Les affrontements se sont produits à environ 450 km au nord-ouest de Bangui et ont duré pendant environ trois heures, avec appui aérien d’avions de chasse français venus de N’Djamena, selon cette source. Il n’y a pas eu de blessé français.
Armement lourd
"Des éléments de Sangaris ont été attaqués par un groupe armé important, d’une quarantaine d’individus, engagés dans un raid sur une route provenant du nord de la République centrafricaine et allant en direction du village de Boguila", a précisé le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l’État-major, qui a ajouté que la colonne de rebelles était équipée de motos, de pick-up et était lourdement armée.
"Les rebelles ont immédiatement engagé le combat pour s’emparer de notre position. Face à l’agressivité de cet adversaire, la force française a eu recours à de l’armement lourd, mortiers, missiles anti-chars. Il y a eu un appui aérien d’avions de chasse venus de N’Djamena", a conclu le responsable militaire. Les combats se sont interrompus à la tombée de la nuit, une partie de la colonne adversaire ayant été détruite et d’autres attaquants s’étant exfiltrés.
La nuit a par ailleurs été calme et les soldats de Sangaris procédaient à des patrouilles dans cette zone, où la force africaine Misca est absente et où des exactions ont été rapportées, attribuées à l’ex-rébellion Séléka et à des Peuls armés.
(Avec AFP)

06/05/14 Mali: un commando jihadiste tue des informateurs de l’armée française

Les groupes jihadistes du nord du Mali ont formé un commando qui, en onze mois, a assassiné une dizaine de personnes accusées d’être des informateurs de l’armée française ou de la rébellion touareg, a appris mardi l’AFP de sources sécuritaires maliennes.
"Au moins onze personnes accusées d?être des informateurs de Serval (nom de l’opération française au Mali) ou du MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad, rébellion touareg), ont été assassinées ces onze derniers mois par les islamistes", a indiqué une de ces sources.
Le dernier assassinat en date "est celui de Sidati Ag Baye, sur lequel deux hommes à moto ont tiré" à Kidal, fief de la rébellion touareg dans l’extrême nord-est du pays, a-t-elle ajouté.
Une autre source militaire a précisé que cet homme, soupçonné "de travailler pour l’ennemi", était "surveillé depuis une dizaine de jours à Kidal par Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique) et le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest)" et qu’il a été "victime d’un assassinat ciblé".
Grièvement blessé, il a été transporté par l’armée française dans un hôpital de Gao, la grande ville du nord du Mali où il est décédé le 3 mai des suites de ses blessures, selon cette source.
Il y a deux mois, dans la région de Tombouctou (nord-ouest), un groupe d?islamistes armés avaient débarqué sur un marché pour y distribuer des tracts menaçant les "informateurs et les indicateurs des forces étrangères".
Aqmi et le Mujao sont, avec Ansar Dine (défenseurs de l’islam), deux des trois groupes islamistes armés qui ont occupé pendant neuf mois en 2012 le nord du Mali où ils ont commis de nombreuses exactions au nom de la charia (loi islamique).
Affaiblis, ces groupes restent néanmoins actifs dans la région en dépit d’une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, toujours en cours.
JA

05/05/14 Reprise du championnat national de première division après deux mois de trêve

Apres deux mois de trêve, le championnat national de Football nimba mining a débuté hier dimanche dans les différents stades du pays.
Au stade El hadj Saifoulaye Diallo de Labé, la SAG de Siguiri a tenu en échec le Fello star de Labé 0 but partout et à Conakry, précisément au stade du 28 septembre la Soumba de Dubreka, 8ème au classement, a tenu en échec le Satellite de Guinée sur le score d’un but partout .
Le 05 mai le CIK de Kamsar avec ses 18 points au compteur se déplace à Conakry pour affronter le FC séquence 5ème au classement avec le même nombre de point que son adversaire du jour qui le devance au nombre de buts marqués.
Mardi, Espoir de Labé dernier du classement qui n’a presqu’aucune chance de survivre l’année prochaine en ligue 1 avec ses 3 petits points, reçoit la Soumba de Dubreka.
Le même jour le leader du championnat, l’ASK avec 24 points reçoit l’avant dernier L’AS Baté nafadji qui n’a que 5 points.
La journée sera bouclée le dimanche 11 mai avec la rencontre Atletico de Coleah- Horoya AC.

Lébéhoye SOUARE
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05/05/14 Le mouvement syndical guinéen maintient sa menace de grève après l’échec des négociations avec le gouvernement ce lundi

La rencontre entre gouvernement et syndicaliste ce lundi 05 mai 2014 à la primature se serait sondée par un échec.

Lors de cette rencontre, le gouvernement guinéen n’a visiblement pas pu convaincre le mouvement syndical guinéen dans son plaidoyer. « Nous nous félicitons de la bonne volonté affichée par le gouvernement guinéen mais nous maintenons toujours notre décision de partir en grève générale illimitée sur toute l’étendue du territoire à partir du 13 mai prochain » nous explique un responsable syndical.

Rappelons que le mouvement syndical guinéen demande une amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs guinéens.

Guineediversite.com

05/05/14 Dr Sakoba Keita dresse le bilan des épidémies de rougeole, Ebola et méningite qui sévissent en Guinée

Le week-end dernier Dr Sakoba Keita, chef de la division prévention et lutte contre la maladie a fait le bilan des épidémies de rougeole, d’Ebola et de méningite qui continuent à faire des victimes en Guinée. C’était lors d’une conférence débat organisé à l’occasion de la fête internationale de la liberté de la presse.

Parlant de la Rougeole qui est la première épidémie à se déclarer en fin décembre 2013, Dr Sakoba Keita déclare que les services de santé ont enregistré 5248 cas de rougeole dont 11 décès, repartis dans 27 préfectures.

Quant à l’épidémie de méningite qui s’est déclaré en mars dernier, le Chef de la division prévention et lutte contre la maladie totalise à ce jour, 467 cas dont 47 décès dans 19 préfectures. Les préfectures de Mandiana, Siguiri et Kouroussa restent les plus touchées par cette épidémie de méningites, souligne Dr Sakoba Keita.

Parlant de la fièvre hémorragique à virus Ebola qui a été officiellement portée à la connaissance de la presse en février 2014, 127 cas confirmés de virus Ebola ont été totalisés avec 87 décès dans toutes les préfectures touchés. Selon Dr Sakoba, le dernier cas de fièvre hémorragique à virus Ebola a été enregistré à Conakry le 26 avril 2014. Pour lui, la préfecture de Guékédou reste en ce moment le seul centre d’intérêt qui continue d’enregistrer des cas.

Par ailleurs, Dr Sakoba Keita déclare qu’il y a des très bonnes nouvelles par rapport au suivi des contactes. Dans les différents centres de suivi, 30 sorties pour guérisons ont été enregistré dont 18 à Conakry, 10 à Guékédou et 2 à Macenta.

Les préfectures de Dabola, de Macenta, et de Siguiri ont tous terminé le suivi des contactes. D’ici mi mai prochain, Conakry va normalement emboiter le pas des autres préfectures, annonce Dr Keita Sakoba, avant d’ajouter que dans presque une semaine, le nombre des contactes suivi à Conakry va descendre au dessous du chiffre 50.

04/05/14 Mouvement Tout Sauf Alpha en 15 : les explications de l’honorable Baidy Aribot

Depuis quelques semaines maintenant, la naissance d’un mouvement dénommé ‘’Tout Sauf Alpha en 2015’’ fait couler beaucoup d’encres et de salives tant à Conakry qu’à l’extérieur du pays.

Selon l’un des initiateurs de ce mouvement TSA, l’objectif est d’empêcher à tout prix la réélection du Professeur Alpha Condé à la tête de la Guinée, lors des prochaines élections présidentielles, prévues en 2015. Pour l’honorable Baidy Aribot, la principale raison de la création du mouvement TSA est le faite que le bilan de l’actuel président est globalement négatif. « Tout ce qu’il a promit pendant son élection en 2010, il n’a rien tenu. Pire, il a mit le pays dans une situation plus difficile avec la pauvreté qui s’aggrave, une population exaspéré, un chômage galopant lié à la fermeture de beaucoup d’entreprises et d’usines, une cacophonie sur la gestion des ressources publiques, mais aussi des marchés gré à gré » explique le député guinéen, élu sous la bannière de l’Union des Forces Républicaines. « Malgré que le mouvement n’ait pas été officiellement lancé d’abord, il y a eu beaucoup d’associations qui nous ont contacté pour adhérer et l’engouement est perceptible », se réjouit Baidy Aribot. Pour lui, le TSA est un mouvement citoyen qui dépasse le cadre des partis politiques, des régions et des ethnies et qui se veut rassembleur de toutes les forces de changement pour 2015.

Justement, parlant des élections présidentielles de 2015, l’honorable Aribot déclare que l’opposition n’acceptera pas les parodies électorales cette fois ci. « Alpha est impopulaire et lui-même le sais. Il ne compte que sur la CENI et les agents d’autorité pour lui faire réélire. Alors ça, ils nous trouverons sur leur chemin » menace le représentant de la commune de Kaloum à l’Assemblée nationale.

Baidy Aribot estime qu’il est temps que le peuple de guinée tire les conséquences de l’échec du pouvoir d’Alpha Condé en demandant une alternance politique crédible en 2015.

Ajoutons que dans le cadre de l’implantation de ce mouvement dans tout le pays, les initiateurs du TSA étaient récemment dans trois préfectures de la basse guinée pour s’entretenir avec la population à la base qui d’ailleurs, selon Baidy Aribot, est très déçu des promesses non tenues du pouvoir en place.
Nous y reviendrons.
BAH Kouré

04/05/14Communiqué final du 23ème sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’union du fleuve Mano

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union du Fleuve Mano se sont réunis le dimanche 04 Mai 2014 à Conakry, République de Guinée pour passer en revue et prendre des décisions sur les recommandations faites par le Conseil des Ministres de l’Union sur le rapport d’activités du Secrétariat Général et les projets et initiatives majeures en cours dans la sous-région.
Le Sommet a enregistré la participation de Son Excellence Mme Ellen Johnson Sirleaf, Présidente de la République du Libéria et Présidente en exercice de l’Union ; de Son Excellence Dr. Ernest Bai Koroma, Président de la République de Sierra Léone ; de Son Excellence le Professeur Alpha Condé, Président de la République de Guinée et de Son Excellence Charles Koffi Diby, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, représentant Son Excellence Dr. Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire.
Durant leurs délibérations qui se sont déroulées dans une atmosphère franche et cordiale, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont examiné, en profondeur, les recommandations du Conseil des Ministres de l’Union sur l’état d’avancement de l’Initiative de l’Union du Fleuve Mano appuyé par la Banque Africaine de Développement, la stratégie de sécurité transfrontalière, la restructuration et la revitalisation institutionnelle du Secrétariat, le Budget opérationnel de 2014, la relance du projet Air Mano et le niveau de mise en œuvre du projet de sécurité alimentaire.
Sur chacune de ces questions, les Chefs d’Etat se sont félicités des acquis enregistrés par l’Union, notamment, la consolidation de la coopération avec les partenaires au développement dans le domaine des infrastructures, de la paix et de la sécurité.
Les Chef d’Etat ont, également, réaffirmé leur détermination à appuyer les efforts du Secrétariat dans la mise en œuvre des programmes permettant de répondre efficacement aux défis émergents auxquels la sous-région est confrontée.
Le Sommet a salué les efforts déployés par chaque Etat Membre et, particulièrement ceux de la République de Guinée, en vue de contenir l’expansion de l’épidémie de la fièvre Ebola et souligner la nécessité de poursuivre la surveillance médicale des frontières, à l’effet d’éradiquer ce fléau dans la sous-région.
Le Sommet a noté avec satisfaction le climat de paix et de stabilité observé dans la sous-région ainsi que l’évolution politique positive enregistrée notamment en Guinée à l’issue de l’organisation pacifique des élections législatives en septembre 2013.
Les Chefs d’Etat ont par ailleurs, insisté sur l’impérieuse nécessité d’une plus grande collaboration entre l’Union du Fleuve Mano et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dans la mise en œuvre des programmes et projets communautaires de développement.
A cette fin, et après examen des sujets d’importance capitale, le Sommet s’est félicité du niveau d’exécution des différents programmes en cours, par le Secrétariat Général et des engagements pris par les Etats membres et, a convenu de ce qui suit :
– Que le poste conjoint frontalier Gbalamuya/Pamelap soit immédiatement opérationnel;
– Que la construction du siège de l’Union soit financée par les Etats membres sur la base des études architecturales et du coût qui seront soumis au Conseil des Ministres par le Secrétariat General;
– Dans le cadre de l’exécution du Programme Régional d’Emplois Jeunes, il est demandé à chaque Etat membre de prendre les dispositions nécessaires pour envoyer leurs étudiants dans le Centre d’Excellence de Yamoussoukro en Côte d’Ivoire;
– Que l’Union recherche des sources alternatives de financement de ses activités à l’effet d’assurer leur durabilité ;
– Que la contribution du secteur privé soit sollicitée dans le financement des projets prioritaires dans le domaine des infrastructures (routes, énergies, TICs) etc ;
– Que l’Union développe pour des sources d’énergies renouvelables (houille et gaz) notamment.
Le Sommet a passé en revue et approuvé l’Initiative de l’Union du Fleuve Mano appuyée par la BAD et a instruit le Secrétariat Général de classer les projets par ordre de priorité et selon le niveau d’exécution et de soumettre une correspondance officielle au Groupe de la BAD pour le financement des principales routes d’interconnexion dans la Sous-région de l’UFM.
Pour promouvoir l’intégration économique régional, les Chefs d’ Etat ont instruit le secrétariat général de parvenir a un engagement ferme de l’Exim Banque de la Chine pour soutenir l’établissement de la zone économique franche de Makona.
Les Chefs d’Etat de l’ UFM apportent leur soutien indéfectible au Gouvernement de la République de Guinée dans ses efforts de renégociation de ses conventions minières au profit des populations guinéennes.
Le Sommet a reconnu la pertinence de mettre en œuvre la Stratégie de Sécurité Transfrontalière et a convenu que les Etats membres doivent soutenir l’opérationnalisation de l’Unité, Paix et Sécurité du Secrétariat Général.
Le Sommet s’est félicité de la décision de la Côte-d’Ivoire d’abriter la Conférence des bailleurs de fonds pour le financement du projet de la Stratégie de Sécurité Transfrontalière et a demandé au Secrétariat de mener un plaidoyer auprès de la CEDEAO et de l’UNOWA dans ce cadre, avec l’appui des Etats membres.
Le Sommet a ratifié l’amendement porté au Premier Protocole de l’Union du Fleuve Mano qui reflète la nouvelle structure administrative dirigée par un Secrétaire Général assisté de trois Secrétaires Généraux Adjoints.
Le Sommet a approuvé le projet de budget 2014 qui s’équilibre en ressources et en dépense à 5.919.799 USD et autorisé le Secrétariat Général à procéder à son exécution.
Le Sommet a encouragé la relance du projet de la compagnie Air Mano et demande aux Ministres des Transports des Etats membres de continuer le processus de finalisation de l’étude de faisabilité, en vue d’accélérer le démarrage de cette compagnie.
Le Sommet s’est félicité des progrès enregistrés dans l’exécution du projet de Sécurité Alimentaire dans les Etats membres et a encouragé les derniers à poursuivre dans cet élan en vue d’atteindre l’autosuffisance alimentaire et nutritionnelle dans la Sous-région.

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont réitéré leur profonde gratitude aux partenaires au développement pour l’appui qu’ils n’ont cessé d’accorder au Secrétariat et aux Etats membres, non seulement pour assurer la consolidation et le maintien de la paix, de la sécurité et de la stabilité, mais pour le développement socio-économique de la sous-région.
Ils ont exprimé leur satisfaction quant à la convergence de vue sur toutes les questions et préoccupations soulevées et se sont félicités, particulièrement de l’esprit de compréhension mutuelle et de cordialité qui a prévalu tout au long de leurs délibérations.
Ils ont, en outre, réitéré leur ferme volonté de prendre toutes les mesures nécessaires pour accélérer le développement et l’intégration socio-économiques de la sous-région.
Les Chefs d’Etat ont exprimé leurs préoccupations face a la situation en République Centrafricaines et demandent que les autorités nationales, la communauté africaine et internationale mènent des actions urgentes pour la restauration de l’unité et la préservation de l’intégrité territoriale de la République centrafricaine.
Aux termes de leurs travaux, les Présidents Dr. Ernest Bai Koroma de la République de Sierra Léone, Madame Ellen Johnson Sirleaf, Présidente de la République du Liberia, et Son Excellence M. Charles Koffi Diby, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères de Côte d’Ivoire, ont exprimé leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude à Son Excellence Alhaji Professeur Alpha CONDE et au Peuple Guinéens, pour avoir abrité ce Sommet et pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité africaine qui leur ont été accordées ainsi que pour la pleine réussite du Sommet.

Fait le 04 Mai 2014 à Conakry, Guinée.
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Son Excellence Madame Ellen Johnson SIRLEAF
Présidente de la République du Libéria et
Présidente en exercice de l’Union du Fleuve Mano
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Son Excellence Dr. Ernest Bai Koroma
Président de la République de Sierra Léone
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Son Excellence Pr. Alpha CONDE
Président de la République de Guinée
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Son Excellence Dr. Alassane Ouattara
Président de la République de Côte d’Ivoire

03/05/14 Journée internationale de la liberté de la presse : une fête célébrée en grande pompe en Guinée

La Guinée a célébré ce samedi, la journée internationale de la liberté de la presse, sous le thème ‘’ la liberté des medias pour un avenir meilleur ; Contribuer à l’agenda de développement poste 2015’’. Organisé par le ministère de la communication en collaboration avec les différentes associations de presse, cette journée à été caractérisé par plusieurs activités. Tout d’abord, une conférence débat, organisé au grand hôtel de l’indépendance, sur le rôle et la responsabilité sociale de la presse. Cette conférence a connue la participation de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de la communication, Alseiny Makanera Kaké, le ministre de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Albert Damantan Camara, et le ministre de la jeunesse, Moustapha Naité. L’évènement a également enregistré une forte mobilisation des hommes de medias, et autres acteurs de la démocratie.
A cette occasion, le conférencier, un journaliste sénégalais du nom de Martin Faye, est tout d’abord revenue sur le sens de cette fête, avant de faire une analyse sur la situation de la presse guinéenne. Selon Martin Faye, la journée mondiale de la liberté de la presse est une occasion de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, évaluer la liberté de la presse, défendre les médias des attaques contre leur indépendance et se souvenir des journalistes tués parce qu’ils faisaient leur devoir. « Pour cette année 2014, l’accent est mis sur des medias libres, facteur de bonne gouvernance, d’autonomisation et d’éradication de la pauvreté ; sur l’Etat de droit indispensable pour assurer la sécurité des journalistes et combattre l’impunité et sur un journalisme viable et professionnel partie intégrante du développement », annonce le journaliste sénégalais. Parlant de la presse guinéenne, le conférencier dira que « la presse en Guinée est une presse qui se bat, mais c’est une presse qui a besoin de se discipliner et de se former d’avantage. La grammaire journalistique n’est pas maitrisée par des nombreux journalistes, les règles d’étique et déontologique ne sont pas toujours connus encore moins appliquées » souligne Martin Faye.
La liberté de la presse en recul en Guinée
Selon le dernier rapport sur la liberté de la presse dans le monde publié par ‘’Reporter sans frontière’’, la Guinée est classé à la 102ème place sur 180 pays. Tandis qu’en 2013 et 2012, elle occupait la 86ème place. Ce qui démontre qu’entre l’année 2013 et celle 2014, la Guinée à fait un recule de 16 place.
Il faut dire que c’est une première en Guinée que le Gouvernement à travers le ministère de la communication s’implique dans la célébration de cette fête. « Je suis très heureux de fêter cette fête avec la presse guinéenne, en sachant que depuis le début de cette année, il n’y a pas eu un seul journaliste qui a été arrêté, jugé et condamné. Et aujourd’hui, il n’y a aucun journaliste qui empêché de travailler librement par le pouvoir public », déclare le ministre guinéen de la communication Alseiny Makanéra Kaké, avant de reconnaitre tout de même que certaines entreprises de presse sont confrontées à des obstacles liés notamment aux manques de publicité et des problèmes d’énergie. « C’est le moment pour nous tous de réfléchir pour chercher les voies et moyens pour permettre aux entreprises de presse et aux journalistes de pouvoir travailler dans les meilleures conditions et donner des bons résultats », ajoute le ministre de la communication.
Toujours par rapport à la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, la Maison de la presse de Conakry a également abrité une autre conférence débat sur le thème ‘’ comment couvrir une information médicale en période d’épidémie’’. Là aussi, autour du ministre de la communication, il y avait le Porte-parole du gouvernement et le Ministre de la jeunesse et de l’emploi jeune. A ce rendez-vous d’échange d’idée, le débat a été dominé par la stratégie de communication utilisée par le gouvernement et le département de la santé pour la gestion de cette épidémie mais aussi, la manière dont la presse guinéenne à traiter les information pendant cette période .
Le président du conseil d’administration de la Maison de la presse a également profité de l’occasion pour demander l’assistance du gouvernement guinéen pour l’obtention d’une Maison de la presse digne de nom. Amadou Tam Camara exhorte ouvertement le Président de la république de fournir à la presse guinéenne une parcelle pour la construction d’une nouvelle maison. Il souhaite aussi l’acquissions d’une subvention pour cette maison communes des journalistes guinéens.
Rappelons que la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse à été institué en 1991 en Namibi, lors d’une conférence sur les media et la démocratie.

Bah Kouré

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