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07/06/14 Santé : La préfecture de Kouroussa désormais touchée par la fièvre Ebola

Au moins 8 cas mortels de fièvre Ebola ont été signalés dans la préfecture de Kouroussa. Selon la directrice préfectorale de la santé de la localité, le premier suspect est venu de Mandiana.

Joint par Radio Guinée, la même source indique que les 8 personnes mortes sont issues de la même famille.

A la question de savoir si toute fois les autorités sont informées de ce nouveau foyer, Docteur Aissata Condé affirme que les autorités politiques sont informées ainsi que les partenaires de terrain dont l’OMS et Médecin Sans Frontière.

Malheureusement, le cas de Kouroussa n’a pas été débattu ce samedi à maison de la presse par les techniciens chargés de fournir le bulletin de santé. Ce qui du coup, fait qu’Ebola est désormais présent dans presque toute les régions de la Guinée.

A ce jour plus de 130 personnes ont été tuées par la maladie, pour plus de 200 cas confirmés.

Nous y reviendrons
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07/06/14 Un homme se suicide dans la brousse de Mandiana

Après deux jours de recherche, le corps de la victime à été retrouvé vendredi dernier pendu à un arbre en pleine brousse à 8km de Mandiana centre, entre deux districts de la sous préfecture de Fralako.

Selon les premières informations, ces derniers temps Laye Mamadou Sidibé, âgé de 25 ans marié et père d’un enfant, exprimait toujours le désir de se suicider. Une information qui n’a été dévoilé qu’après sa mort.
C’est ainsi, après la prière du crépuscule du mercredi 4 juin, il aurait dit à un de ses jeunes frère qu’il partait se suicider. Ainsi dit, ainsi fait.

Avant d’avoir des troubles mentaux, il avait beaucoup réussit dans le commerce des produits industriels et à même construit une villa, nous confie sa famille.

Cependant, aucun testament n’a été retrouvé sur son corps ou dans ses affaires.

La compagnie de la gendarmerie de Mandiana a ouvert une enquête à fin de déterminer les causes réelles et les circonstances de ce suicide.

L’Emir SOUARE
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07/06/14 Politique : Le parti de Sidya Touré empêché de tenir son congrès national au Palais du Peuple

Le parti de l’union des forces républicaines a été empêché ce samedi de tenir son congrès national. Malgré tout, les militants et sympathisants de l’UFR ont massivement répondus à l’appel. Et cela, malgré une médiation dit –on de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique, c’est à 11 heures que les militants et cadres de l’UFR ont eux accès au Palais du peuple qui leur avait été refusé sur ordre de la Présidence de la République quelques heures auparavant.

Pour Sidya Touré, malgré la démobilisation, ses militants ont accepté de défier les autorités en répondant massivement. Et selon lui, en 2015 Alpha condé doit aller se reposer aux iles de Kassa.

Il faut dire que le congrès national est reporté pour demain dimanche au siège du parti dans la commune de Matam. Les militants de l’UFR et les forces de sécurités se sont regardées pendant toute la matinée de ce samedi en chien de faïences.

A l’occasion de cette rencontre, l’UFR, le parti de l’ancien premier ministre Sydia Touré doit tenir son congrès national sous le thème « UFR, alternance 2015 pour un véritable changement ».

Le parti renouvèlera également son bureau exécutif national mais aussi, mettra l’occasion à profit pour préparer les élections présidentielles de 2015.

BAH Kouré

07/06/14 Nigeria: opérations de l’armée contre des journaux au nom de la sécurité

Quatre quotidiens nigérians – The Nation, The Daily Trust, The Leadership et Punch – ont annoncé que leur édition de vendredi avait été saisie pour raisons de sécurité et selon The Nation, un de ses bureaux a été mis à sac par l’armée.
L’armée nigériane a déclaré de son côté qu’elle avait fouillé des véhicules transportant des journaux pour des raisons de sécurité, niant toutefois avoir l’intention de museler les médias qui la critiquent.
Selon le porte-parole des armées Chris Olukolade, ces fouilles "font suite à des informations des services de renseignements sur des mouvements de matériaux pouvant avoir de graves implications pour la sécurité dans le pays, utilisant le réseau de distribution de la presse écrite".
"Un des soldats nous a dit qu’ils avaient des ordres qui venaient de plus haut et que les véhicules qui transportent les journaux sont soupçonnés de transporter illégalement des armes et des munitions", a déclaré un des chefs du service de distribution de la Nation.
"Le fait d’empêcher les Nigérians d’accéder à l’information sème les graines de la rumeur et de la méfiance" a déclaré vendredi soir Sue Valentine, coordinatrice des programmes du Comité de protection des journalistes, dans un communiqué.
Mme Valentine reconnaît que "le Nigeria est confronté à une menace sécuritaire" mais demande toutefois aux autorités de "respecter le rôle vital que jouent les médias dans la circulation de l’information".
L’armée nigériane est sous le feu constant des critiques – dont celles des médias, de plus en plus insistantes – pour son incapacité à contenir l’insurrection de Boko Haram, qui a fait plusieurs milliers de morts ces cinq dernières années.
Les attaques du groupe islamiste armé se sont multipliées ces derniers mois, faisant plus de 2. 000 morts depuis début 2014. L’armée s’est montrée incapable d’empêcher des bains de sang quasi quotidiens et de retrouver les quelque 200 lycéennes enlevées mi-avril dans le Nord, un rapt qui a profondément choqué la communauté internationale.
"L’armée apprécie et respecte vraiment le rôle des médias, qui sont un partenaire indispensable dans l’opération de contre-insurrection en cours", a déclaré M. Olukolade. "A ce titre, l’armée n’enfreindra pas la liberté de la presse délibérément et sans raison".
Ces fouilles sont "une opération de sécurité de routine", a-t-il affirmé.
Le quotidien Leadership, basé à Abuja, avait publié mardi un article selon lequel dix généraux de l’armée et cinq autres gradés auraient été jugés devant la cour martiale et reconnus coupables de complicité avec Boko Haram.
L’armée avait considéré cet article comme "très malheureux et destiné à ternir au maximum l’image de l’armée nigériane et de ses troupes".
Le mois dernier déjà, l’armée avait vivement critiqué un article publié le 23 mai par le New York Times, dans lequel le manque d’entraînement des troupes et la corruption endémique étaient cités comme des obstacles à la recherche des 219 lycéennes toujours aux mains des islamistes.
Selon Reporters sans frontières (RSF), le Nigeria est 112e sur 180 pays en termes de liberté de la presse

JA

07/06/14 Le président sud-africain Jacob Zuma hospitalisé pour des examens

Le président sud-africain Jacob Zuma, 72 ans, a été hospitalisé samedi pour des examens, a annoncé son bureau.
"Les médecins sont satisfaits de son état", a déclaré le bureau de la présidence dans un communiqué sans donner davantage de détails sur les raisons de son hospitalisation.
M. Zuma, selon le communiqué, "a reçu le conseil de prendre du repos après une élection fatigante et un programme de transition avec la nouvelle administration" à établir.
Le président Zuma a été investi le 24 mai pour un second mandat à la tête du pays, après la victoire de son parti, le Congrès national africain (ANC) aux élections du 7 mai avec 62% des voix.

JA

07/06/14 Patrimoine bâti : Réaction de Sidiki Kobélé

Les réactions à la publication de la « liste issue du contentieux franco-guinéen rentrant dans le patrimoine immobilier de l’Etat », nous obligent à publier un extrait de nos notes de recherches sur le contentieux franco-guinéen pouvant contribuer à la compréhension de la problématique des débats en cours.

De la réaction de Dr Fodé Oussou Fofana:

Sur la liste des 475 bâtiments répertoriés par l’Agence Judiciaire de Guinée, en particulier « la liste partielle des immeubles dits cédés » à 43 personnes, je n’ai vu nulle part qu’il s’agit du « Président de l’UFDG ».

Bien sûr, il y est précisé, puisqu’il s’agit de deux homonymes : Cellou Dalein Diallo, « ancien PM » et El hadj Cellou Dalein Diallo, « conseiller PRG ». D’où la nécessité de l’application du principe du dédoublement fonctionnel pour éviter tout amalgame, tout déplacement du problème.

Mais ce qui frappe ceux-là qui s’intéressent à l’histoire récente de notre pays, c’est que les 43 personnes qui ont acquis par achat ou par donation une partie du patrimoine national, soit avaient des rapports affectifs avec le chef de l’Etat, Lansana Conté, soit occupaient des postes administratifs ou politiques stratégiques importants au sein du régime que celui-ci dirigeait.

Ainsi, quand monsieur Cellou Dalein Diallo a obtenu le bien immobilier incriminé, il était premier Ministre.

Certains citoyens en concluent que ce fut par abus du pouvoir que certains ont obtenu les biens immobiliers « dits cédés » d’autant plus que le chef de l’Etat, qui les leur céda, le général Lansana Conté, déjà ébranlé par la tentative du coup d’Etat des 2 et 3 février 1996, ne récupéra plus toutes ses capacités physiques et morales de s’opposer à certaines pressions morales, à certaines pratiques condamnables. Je peux d’autant plus comprendre cette façon de voir les choses que j’étais son chef de cabinet civil quand certains des citoyens concernés étaient ses intimes.

Par ailleurs, sur le plan politique, l’on disait que monsieur Cellou Dalein Diallo était du PUP. Et s’il militait secrètement à l’UFDG, ce qui me surprendrait, son appartenance à ce parti n’avait jamais fait l’objet d’une fuite et nous savons comment il a fini par devenir Président de ce parti qu’il n’a pas créé.

Dr Fofana affirme par ailleurs que certains citoyens de la cité ministérielle de Donka ont acheté des maisons de l’Etat au temps de Sékou Touré et que « des fonctionnaires ont eu des habitations sous Sékou Touré. Ce dernier a pris des décrets en attribuant la maison à un citoyen ». Or, personne, surtout un fonctionnaire, n’osait ou n’osa poser l’envie de disposer d’un bien du peuple, en particulier l’achat d’une maison d’Etat, quel que soit le titre de l’intéressé au sein de l’Administration ou du Parti. C’est le principe du « Droit du Peuple » qui prévalait à l’époque, et Ahmed Sékou Touré disait souvent aux cadres : « l’exemple vient d’en haut, l’imitation d’en bas »…

Pire, Dr Fofana a pris l’exemple de la résidence de Jean-Marie Doré pour étayer son affirmation. Or, voici comment ce dernier a obtenu sa villa au temps de Sékou Touré : l’architecte français Delhome avait réalisé 6 villas sur pilotis, dont 4 à Donka vers les blocs des professeurs et 2 dans la cité ministérielle. Ayant décidé de rentrer définitivement en France, veuve Delhome décida de vendre les 6 villas dont une à Jean-Marie Doré alors en Suisse. La transaction se serait déroulée entre les deux personnes.

Veuve Delhome demanda ensuite à un ami ministre du couple de l’accompagner chez le Président Ahmed Sékou Touré auquel elle proposa la vente des 5 autres villas ; celui-ci déclina l’offre de vente en sa faveur, mais accepta de racheter les 5 villas au compte de l’Etat guinéen pour enrichir le patrimoine national, répondit-il.

Selon Dr Fofana « à la SIG Madina ou à Mafanco toutes les maisons appartiennent à l’ Etat ».

Or, à la SIG Madina et à la SIG Coléah, la Société Immobilière de Guinée, propriétaire des maisons construites, a instauré la location simple et la location-vente de 1954 ; la location vente a pris fin en 1966, en application de la loi-cadre du 8 novembre 1964. Le contrat de location-vente a été approuvé en 1966 pour ceux qui ont fini de tout payer. La location a elle continué avec gestion par le service du Patrimoine Bâti Public.

Dr Fofana se pose enfin cette question : « Pourquoi pas Louis Auguste Leroy qui est voisin contigu de Cellou ?»

Renseignement complémentaire pris, « monsieur Louis Auguste Leroy est locataire et paye son loyer au P.B. », comme tous les locataires des bâtiments d’Etat. »

C’est dire qu’aucun décret de cession d’un bâtiment de l’Etat par donation ou par achat n’a été signé par Sékou Touré, même en sa faveur, et tous les bâtiments privés au sein de la cité ministérielle sont habités par des citoyens qui les ont construits sur terrains nus et sur la base d’arrêtés d’attribution du Ministère de l’Habitat.

L’on peut même citer le cas d’une famille bénéficiaire d’un tel arrêté : ayant perdu sa parcelle par magouille administrative, elle fut recasée par le ministère de l’Habitat à Tahouya sur injonction du Président Ahmed Sékou Touré.

En réalité, c’est le général président Lansana Conté qui a débuté la liquidation du patrimoine immobilier du peuple de Guinée par décret de cession portant donation ou achat de Bâtiments de l’Etat.

Lettre de Sidya Touré à l’agence Judiciaire de l’Etat

La résidence de monsieur Sidya Touré a été construite sur un terrain bâti : un bâtiment servant de club à la Compagnie Minière se trouvait sur ce site et les cadres européens de cette compagnie s’y rencontraient pour divers loisirs. Quand cette entreprise minière fut nationalisée en 1962, tous ses biens dont le club, se retrouvèrent dans le patrimoine national. Seuls ses terrains nus avaient été attribués par le ministère de l’habitat à des citoyens qui y ont réalisé leur résidence.

Quant au club, il fut d’abord aménagé par Amara Touré dit Amara Fajardo en dancing. Suite à l’agression du 22 novembre 1070, il fut fermé pendant un certain temps. Enfin dans le cadre de la politique d’affectation par le gouvernement des dancings aux orchestres nationaux, il fut affecté à Horoya Band de Kankan, alors que Kélétigui eut la Paillote, Bembeya l’Eldorado et Bala et ses Baladins le jardin de Guinée. Suite à différentes difficultés, le club devint un lieu de rencontre informel pour les anciens musiciens jusqu’à son achat en 1996 par monsieur Sidya Touré, qui venait d’être nommé premier ministre. Estimant qu’il a été dépossédé d’un bien du patrimoine qu’il gérait comme les autres orchestres nationaux, Horoya Bande entreprit en vain le Président Lansana Conté à travers de nombreuses correspondances. C’et de guerre lasse qu’il suspendit le combat de « récupération ».

La résidence de monsieur Cellou Dalein Diallo

Elle fait partie des 4 villas de la zone, issues du règlement du contentieux franco-guinéen du 26 janvier 1977. La villa a servi ensuite de maison de fonction des anciens ministres de la Première et de la Deuxième Républiques avant son achat par monsieur Cellou Dalein Diallo, quand il devint premier ministre.

La réaction du général Sékouba Konaté

Le bâtiment en question est en réalité issu du règlement du contentieux franco-guinéen. Dr Maréga en fut le premier occupant jusqu’à son arrestation en 1969. Ensuite le père du général Konaté, un militaire, en fut le second occupant avec l’existence d’un PA suite à l’agression du 22 novembre 1970. Au décès du père de famille en 1983, la famille Konaté a rejoint le commandant Kerfala Camara au camp Almamy Samory Touré.

Voilà l’extrait de mes notes des recherches entreprises au lendemain de la signature des déférents décrets par les autorités françaises et guinéennes portant règlement du contentieux franco-guinéen.

Ce que je retiens de l’attitude de la grande majorité des citoyens guinéens face à la liste publiée, c’est que les Guinéens n’oublient pas que nombre de politiciens actuels, travaillant déjà dans une perspective historique, n’ont pas hésité de participer à la liquidation à partir de 1985, et à leur seul profit, des infrastructures industrielles, commerciales et immobilières, etc., héritées de la Première République, de détourner la part du budget national qui leur avait été confiée en tant que ministres pour la réalisation de certains projets nationaux. Voilà l’origine de leur fond financier dans la course pour la conquête du pouvoir. Ils ont retenu deux choses :

-le choix du libéralisme sauvage qu’on avait imposé au pays au lendemain du coup d’Etat en remplacement du dirigisme étatique avait pour objectif de faciliter la liquidation des ressources naturelles et des biens de l’Etat du pays;

– la mise en place du multipartisme intégral destructeur, qu’une loi de 1991 du CTRN, violant la Loi Fondamentale adoptée par référendum en décembre 1990, exigera la disposition et l’accroissement de moyens financiers énormes pour ceux qui se livreront à des luttes pour la conquête, l’exercice et la conservation du pouvoir. Voilà l’origine de la création d’activités lucratives diverses par certains acteurs politiques.

Et voilà pourquoi la publication des biens de l’Etat « dits cédés » à certains cadres bien placés ne surprend pas les Guinéens dans leur majorité. Cette cession était la logique du régime politique de la deuxième République et de pratique courante.

Compte tenu de tout ce que nous venons de dire, nous sommes de ceux qui croient que les hommes politiques guinéens, concernés par la politique de récupération et de reconstitution du patrimoine national engagée par le gouvernement, n’ont qu’une solution digne d’un homme politique patriote qui veut incarner les valeurs de probité morale, de dignité, d’honnêteté et d’être un gardien jaloux du patrimoine de notre peuple: renoncer volontairement au patrimoine national concerné d’autant plus qu’au vu des sommes dépensées pour acheter les dits biens, ces cadres ont des moyens énormes; ils ne doivent pas accepter d’être utilisés et même d’être sacrifiés demain par ceux qui les défendent et encouragent aujourd’hui dans leur position de garder coûte que coûte ces biens, car l’histoire nous enseigne que la politique est le meilleur moyen d’avoir des pires ennemis parmi les meilleurs amis.

Par ailleurs, en quoi les 43 citoyens auxquels les biens immobiliers ont été cédés par donation ou à titre onéreux sont plus méritants que les 12 millions de Guinéens ? Nous estimons qu’on ne doit, pour se justifier, se référer ni à l’ancienne Constitution faite par des hommes qui avaient intérêt à la cession légalisée du patrimoine national et combien de fois tripotée, ni à la nouvelle qui a été confectionnée et adoptée par une structure illégitime parce que non élue par le peuple et non soumise à un référendum.

Nous pensons que ceux qui ont cédé les biens immobiliers de l’Etat n’avaient pas le droit de le faire sans se référer directement au peuple ou à travers Assemblée nationale, surtout quand on connait l’histoire de l’accumulation de ces biens immobiliers à partir de 1958, le sacrifice consenti par le peuple de Guinée pour les conserver pendant 26 ans, et le sort qui a été réservé à partir de 1985 aux autres acquis de ce peuple de 1958 à 1984 .Quant aux autres citoyens concernés qu’aucun parti ne défend en ce moment, mais qui risquent d’être utilisés demain par des inconscients pour des troubles sociaux destructeurs, libre à eux de se pourvoir devant une juridiction appropriée avec toutes les pièces qui fonderaient leur requête.

Ne dit-on pas que la Guinée est devenue un pays de droit …

Conakry, le 05 Juin 2014

Sidiki Kobélé Keita

664.21.11.78/655.58.93.80

sidkobe@yahoo.fr

06/06/14 Politique : l’UFR n’aurait-il pas le droit d’organiser son congrès national au Palais du Peuple ?

L’Union des Forces Républicaines (UFR) qui doit normalement organiser son congrès national les 07 et 08 juin à Conakry, se heurte un blocus des autorités guinéennes. Organisé sous le thème « UFR, alternance 2015 pour un véritable changement », ce congrès doit se tenir au Palais du Peuple, situé dans la commune de Kaloum.

Toute fois, à moins de 24 heures du congrès, le parti vient d’apprendre qu’il n’aura pas accès à l’édifice public. Selon nos informations, l’Administrateur du Palais du peuple aurait reçu un ordre du Président Alpha Condé, l’intimant de refuser l’accès à l’UFR dirigé par l’opposant Sidya Touré.
Du coté de l’UFR, un responsable du parti déclare être surprit de cette décision, avant d’ajouter que toutes les démarches avaient été menées du coté de l’administration du Palais du peuple et du Gouvernorat pour la tenue de cette rencontre.

Cette décision de la haute autorité du pays pourrait porter un coup dure à l’UFR parce qu’elle intervient à seulement quelques heures de la date prévue.

Selon le chargé de communication de l’UFR, Ahmed Tidiane Sylla, le parti maintient son congrès au Palais du peuple jusqu’à preuve de contraire parce que pour lui, cette décision ne leurs a pas été notifié par écrit.
BAH Kouré

06/06/14 Dalaba : deux villages s’affrontent à cause d’un lopin de terre dans la Sous préfecture de Kankalabé

Les affrontements intercommunautaires gagnent du terrain dans le Foutah. Après les villages de N’Diaré et de BantanKountou dans la sous préfecture de Porédaka, préfecture de Mamou, c’est le tour de Dalaba de s’embraser.

Ce jeudi 05 juin 2014, un affrontement a éclaté entre les villages de Dinkoli et celui de Soukourkou. Ces deux villages se disputent la paternité d’un lopin de terre d’environ 250 m2. Selon des témoignages le bilan des affrontements fait état de 3 blessés.

Alerté, la gendarmerie préfectorale de Dalaba s’est vite déployé sur le terrain pour éviter le pire entre les habitants des deux villages qui depuis des décennies vivaient dans l’harmonie.

Dès après l’annonce de la nouvelle, certains responsables politiques n’ont pas tardé à réagir. C’est le cas de Mouctar Diallo, président des Nouvelles Forces Démocratiques. Il condamne d’abord l’acte avant de porter un doigt accusateur sur le régime en place qui selon lui cherche à diviser le Foutah pour obtenir une majorité en 2015, lors des élections présidentielles. « Nous dénonçons l’ethno-stratégie du professeur Alpha Condé parce que pour nous, l’unité des guinéens est sacrée et pour rien au monde, on ne doit diviser les guinéens pour des intérêts personnels et pour des enjeux de pouvoir » a déclaré l’honorable Mouctar Diallo.

Nous apprenons également que le Préfet de Dalaba s’est rendu ce vendredi à Kankalabé pour rencontrer les villages protagonistes et essayer de trouver un terrain d’entente.
Aux dernières nouvelles, un citoyens de la localité nous a confié qu’un calme précaire règne ce après midi à Dinkoli et à Soukourkou.
Nous y reviendrons.

BAH Kouré
+224664373398

06/06/14 Les employés du groupe de presse l’Indépendant / le Democrate expriment leur ras le bol

Depuis le lundi 12 mai dernier, les travailleurs du Groupe de Presse L’INDEPENDANT/DEMOCRATE ont déclenché une grève illimitée. Et pour cause, ils réclament le non paiement de leurs salaires bloqués depuis des mois et pour d’autres voire des années. Ils pointent un doigt accusateur sur leur patron à la personne d’Aboubacar SYLLA, Président du parti l’UFC, député de l’UFDG à l’Assemblée Nationale et Porte Parole de l’ADP et du Collectif. Selon nos informations, certains responsables ont même été licencié pour avoir réclamé leur salaires et d’autre ont démissionné pour les même cause. Autre chose rajoute notre source, c’est le refus de la Direction de livrer des attestations de stage alors il y a des stagiaires qui y sont depuis des années toujours au titre de stagiaire. Le groupe est également confronté à un manque de logistique notamment l’ordinateur qui reste de nos jours un outil indispensable pour un média. Certains employés déclarent même qu’ils sont contraints de se rendre à la Maison de la Presse pour saisir des articles ou bien faire la courbette pour un confrère qui est doté d’un ordinateur.
Tout de même, rappelons que le groupe de presse l’Indépendant / Le Démocrate a malgré ces difficultés, été il y a quelques années un medias qui a formé beaucoup de grand journaliste guinéen.
Aboubacar Arafan Camara
628-47-80-46

06/06/14 Immeuble flambant neuf pour la FEGUIFOOT

C’est en plein cœur de la Capitale Conakry précisément dans le quartier Téminetaye où se trouve maintenant le tout nouveau siège de la Fédération Guinéenne de Football (FEGUIFOOT).
La Cérémonie d’inauguration officielle qui s’est déroulée hier jeudi 05 juin, a connu la présence du Président de la République de Guinée Alpha Condé et quelques membres de son gouvernement ainsi que les représentants de la FIFA et de la CAF.
Ce bâtiment R 3 est bâti sur une superficie 1200m carré. C’est un geste de la FIFA avec son projet FIFA Goal 2. Il est financé à hauteur de 1 million de Dollar américain et cinq cent mille de dollars financés par la FIFA et quelques personnes de bonne volonté.
Le Président de la FEGUIFOOT Salifou Camara Super V dans son intervention a exprimé avec enthousiasme l’intérêt que cet édifice apportera à la Guinée. C’est le Parrain de cette cérémonie à l’occurrence le Président de la République qui a procédé à la coupure du cordon puis s’en est suivi par la visite des lieux.
Par Aboubacar Arafan Camara
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05/06/14 Ebola : l’épidémie fait plus de 200 victimes en Guinée selon l’OMS

L’épidémie de fièvre Ebola apparut en Guinée depuis le début de l’année 2014, continue à faire des victimes.

Selon le dernier bilan fournit par l’Organisation Mondiale de la Santé ce mercredi 05 juin 2014, en 5 mois et quelques jours, au moins 208 personnes en sont mortes sur 328 cas suspects. Le précédent bilan de l’organisation mondiale de la santé lui fait état de 198 morts. Donc entre le 29 mai et le 1er juin, la Guinée a enregistré 21 nouveaux décès liés à l’épidémie, précise l’OMS.

Cela s’expliquerait par l’apparition de la maladie ces derniers jours dans les préfectures de Télémilé, Boffa et Dubréka qui étaient jusque là épargné. Une situation qui complique encore la tache pour les services de santé et ses partenaires sur le terrain qui malgré tout, continue à lutter contre l’épidémie.

En plus de la Guinée, la Sierra Léone est aussi confronté à l’épidémie qui a déjà fait 6 victimes sur 76 cas recensés.

Bah Kouré

05/06/14 Le député de l’UFDG Ousmane Gaoual et l’artiste Elie Kamano sont accusé de vouloir déstabiliser le régime d’Alpha Condé (Déclaration)

La cellule de communication du RPG Arc-en-ciel observe depuis un temps, le recours par certains acteurs politiques à des comportements et propos qui n’honorent pas notre jeune démocratie.
En effet, dans un système démocratique comme le notre, la référence suprême reste et demeure le peuple. C’est à juste raison que dans notre loi fondamentale, il est disposé clairement en son article 1er, alinéa 09 que : « … son principe est (ndlr : la Guinée) : GOUVERNEMENT DU PEUPLE PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE …».

Ce faisant, pour gouverner prochainement le vaillant peuple du 28 septembre 1958, le passage obligé, demeure la voie du suffrage populaire au biais d’un vote, où l’heureux élu reçoit mandat de gouverner.
Par ailleurs, c’est avec indignation et honte que nous assistons à présent, à la mise en œuvre d’un plan machiavélique conçu par des groupuscules égarés visant à déstabiliser et renverser le régime du Professeur Alpha CONDE, premier Président démocratique élu de la Guinée.
Les sorties intempestives suivies de déclarations belliqueuses, incitant à la haine et faisant appel à l’insurrection, ne sont- elles pas la face cachée d’une volonté délibérée d’une poignée d’individus indignes et apatrides cherchant éperdument à remettre en cause les précieux et nombreux acquis du changement fruits d’un effort collectif et individuel de tous et de chacun obtenus sous la gouvernance du Professeur Alpha CONDE ?
Le Sieur Ousmane Gaoual DIALLO (véritable marionnette du leader de l’UFDG) et ses acolytes, doivent savoir une seule chose, ils ne survivront pas à la chienlit qu’ils tentent vaillent que vaillent à instaurer.
Aussi, nous tenons à les rappeler que la jeunesse Guinéenne, dans son entièreté, n’acceptera plus et cela à jamais, comme l’ont fait, le 19 juillet 2011, BAH Oury et compagnons qui ont vainement attenté à la vie de notre très cher Président de la République. Le peuple est désormais débout et vigilant.
Nous lançons, ici, un appel pressant à tous les officiers de police judiciaire afin de traquer ce lugubre personnage qui, on ne peut plus claire, devient une menace contre la paix et la quiétude sociale. Parce qu’il est entré en conflit avec nos lois et règlements.
En tout état de cause, Proclamer publiquement le renversement d’un chef d’Etat démocratiquement élu et en exercice, est une atteinte grave à la sûreté de l’Etat. Ceci, ne rentre dans aucun cas de libertés reconnues aux citoyens, fut-il député, c’est plutôt commettre à ciel ouvert, une infraction pénale.
NB : pour les preuves, les bandes sonores de son appel à l’insurrection populaire existent dans les archives de la radio Horizon FM, qui est prête, à les remettre au premier requérant.
Une telle démarche aurait pour avantage, nous en sommes convaincus, d’apporter du grain à moudre au moulin de tous ces individus mal intentionnés.
Aussi, très malheureusement, nous venons de constater qu’au nombre de ces groupuscules, il est à noter la présence en leur sein, l’artiste en herbe : Elie KAMANO.
Ce pauvre jeune déscolarisé, n’est-il pas lui-même, un rebus du système éducatif (avec son niveau post primaire) que ces gouvernements précédents sous la houlette d’anciens premiers ministres (qu’il courtise pour des jetons) ont inséminé dans notre société. Ne vient-il pas de déchirer ou de brûler (inconsciemment) aujourd’hui pour des miettes, son joli manteau d’artiste?
Enfin, nous demandons au vaillant peuple de Guinée, plus de sérénité et de vigilance.
Invitons par la même occasion, les jeunes et les femmes de Guinée, à ne pas accorder du crédit à ces égarés qui ne souhaitent que plonger notre très chère patrie dans le chaos et la désolation.
Vive le Président de la République, le Professeur Alpha CONDE !
Vive le changement !
Vive la paix !
Conakry, le 04 juin 2014
La cellule de communication
Du RPG Arc-en-ciel

05/06/14 Mali: Un accident de circulation fait 1 mort et 23 blessés

Un accident de la circulation, survenu dimanche, 1er juin, dans la Commune Urbaine de Mali, en Moyenne Guinée, a fait 1 mort et 23 blessés, a rapporté le correspondant de l’AGP dans cette localité.

La victime est un homme âgé de 57 ans, du nom de Souleymane Dieng, domicilié dans la commune urbaine de Mali.

Quant aux 23 blessés, dont 14 femmes et 1 enfant, ils ont été aussitôt transportés à l’Hôpital préfectoral, où ils reçoivent des soins.

Le véhicule qui est à l’origine de cet accident, est un camion benne, transportant des personnes revenant d’un marché hebdomadaire, qui s’est renversé dans un ravin après que le chauffeur ait perdu son contrôle, suite au blocage de la boîte de vitesse, dit-on.

Le chauffeur dudit camion se trouve présentement au Commissariat Central de Police de Mali pour des fins d’enquête.

AGP

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