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11/06/14 La décision de suspension des activités de l’opposition au parlement est "un constat d’échec" (Gouvernement)

Le gouvernement guinéen a qualifié de "constat d’échec" la décision de l’opposition de suspendre sa participation aux activités de l’Assemblée nationale et de reprendre ses manifestations dans les places publiques et dans les rues.

Dans des déclarations faites à l’AFP, le ministre de la Communication, Alhousseiny Makanéra, a, au nom du gouvernement, dit "regretter" cette mesure.

"Je voudrais simplement vous dire que cette présente démarche de l’opposition est un constat d’échec face à la montée vertigineuse de l’aura du président de la république (ndlr: Alpha Condé) compte tenu des actes positifs qu’il n’a cessé de faire en très peu de temps".

"J’ose croire que le bon sens et la lucidité prévaudront et que l’opposition ne mettra pas à exécution cette présente menace parce que ni elle, ni la majorité présidentielle, encore moins le peuple de Guinée, n’a besoin de cette gestion comme on a géré la période de la transition avec tant de morts, tant de pertes matérielles" a-t-il dit.

Au terme d’une réunion lundi matin au siège de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée, l’opposition a décidé de suspendre sa participation aux travaux de l’Assemblée nationale ainsi que la reprise de ses manifestations.

Elle dénonce le non respect de l’accord politique du 3 juillet signé sous l’égide du facilitateur désigné par la communauté internationale, Said Djinnit.

Du côté du gouvernement guinéen, l’on estime que la plupart des points contenus dans l’accord du 3 juillet ont été respectés.

"Il y a 20 points dans l’accord du 3 juillet. Les accords ont été respectés à la lettre. La seule question qui n’est pas évacuée pour l’instant, c’est le point relatif à la sélection d’un nouvel opérateur conformément aux règles et principes des marchés publics en Guinée"; explique le porte-parole par intérim du gouvernement.

"Le gouvernement est ouvert au dialogue, mais il ne va pas se soustraire à l’Assemblée nationale", explique-t-il.

"Pour ce qui est de l’accès aux médias de services publics ou autres, on peut se mettre autour de la table pour discuter, mais ce qui est relatif aux élections, c’est à l’Assemblée nationale", précise le ministre Makanera.

Selon un haut responsable du parti au pouvoir, le RPG Arc-en-ciel, ayant requis l’anonymat, "il est important pour tous les acteurs impliqués dans le processus électoral de renforcer l’Assemblée nationale".

"Je pense qu’il n’y a pas un cadre mieux élaboré que l’Assemblée nationale pour un dialogue politique, surtout en ce qui concerne l’organisation des élections", a-t-il ajouté.

"On est tous convaincu que si la mouvance peut prétendre avoir la majorité, elle est loin d’avoir la majorité des 2/3 capable de changer une loi organique". "Il est donc important de renforcer l’Assemblée nationale et non de quitter cette institution", a conclu le ministre guinéen de la communication.

AFP

10/06/14 Mondial 14 : le rêve de rédemption du Cameroun

En chute libre depuis plusieurs années, les Lions indomptables du Cameroun vont tenter de se qualifier pour les huitièmes de finale du Mondial 2014 au Brésil, dans un groupe où la seconde place leur semble accessible.
Les faits sont indéniables : le Cameroun a perdu de son éclat au fil des années. Les Lions indomptables, qui s’étaient invités au sommet de la hiérarchie africaine entre 1980 et 2002, remportant quatre CAN (1984, 1988, 2000 et 2002), les Jeux olympiques en 2000 et laissant une belle impression lors des Coupes du Monde 1982 et (surtout) 1990, avec un quart de finale injustement perdu face à l’Angleterre (2-3 après prolongation), ne sont plus aussi flamboyants que lors de ces décennies magiques, quand peu d’équipes leur résistaient.
À preuve, leurs parcours achevés au soir du premier tour des Coupes du monde 2002 et 2010 et leur absence remarquée aux deux dernières CAN, en 2012 et 2013. Aujourd’hui, les Camerounais tentent de se reconstruire, et si la qualification face à la Tunisie (0-0, 4-1) avait redonné un peu d’optimisme à leurs supporteurs, la déroute face au Portugal en match amical (1-5, le 5 mars) a sonné comme un rappel de leur fragilité.
Eto’o, l’argument offensif numéro 1
Les tensions internes font toujours partie du quotidien, les sélectionneurs (Le Guen, Clemente, Lavagne, Akono, Finke) se succèdent sans grande réussite depuis quatre ans, et Samuel Eto’o doit affronter l’opposition plus ou moins frontale de certains de ses équipiers. Pourtant, il y a des raisons de croire que cette sélection en perpétuelle recherche de rédemption depuis presque une décennie peut arracher une des deux places qualificatives pour les huitièmes de finale.
À vue de nez, le Brésil semble intouchable, mais les deux équipes qui complètent le Groupe A (Mexique et Croatie) sont passées par les barrages pour se qualifier. Eto’o reste un buteur d’exception, mais il n’est pas le seul argument d’une sélection qui aurait bien du mal à se remettre d’un raté semblable à celui de 2010.

10/06/14 Soudan du Sud: un gouvernement de transition d’ici 60 jours

Le président du Soudan du Sud Salva Kiir et le chef de la rébellion Riek Machar ont fixé mardi une date-butoir de 60 jours pour former un gouvernement de transition, a annoncé le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn.
"Ils se sont mis d’accord pour achever le processus de dialogue d’ici 60 jours et sur le fait de savoir comment, quand, et avec qui former le gouvernement de transition", a déclaré M. Desalegn, après une rencontre entre les deux belligérants dans le cadre d’une médiation régionale.

AFP

10/06/14 Égypte : une femme agressée sexuellement en pleine manifestation sur la place Tahrir

Une jeune étudiante a été agressée sexuellement par un groupe d’hommes lors des célébrations pour l’investiture du président Abdel Fattah al-Sissi, place Tahrir au Caire. Pour la seule journée de dimanche, on dénombre cinq agressions sexuelles en marge des manifestations.
Sur Youtube, une nouvelle vidéo témoigne du sort terrible que connaissent certaines femmes lors des manifestations politiques en Égypte. Filmée avec un téléphone portable, elle montre une foule d’hommes qui se presse en hurlant. Dans une violente bousculade, on distingue une femme nue, ses vêtements et sous-vêtements lui ayant été arrachés, couverte de bleus et de sang, escortée par des policiers et une ambulance. Un responsable de la sécurité a authentifié lundi les images de l’agression contre la jeune fille, une étudiante de 19 ans, confirmant que la victime avait été transférée dans un hôpital.
Une enquête a été ouverte après l’arrestation de sept suspects, âgés de 16 à 49 ans. Les sept hommes sont également soupçonnés d’être impliqués dans trois autres cas de harcèlement sexuel.
"Culture de l’impunité"
Cette nouvelle agression intervient après l’annonce par le nouveau pouvoir égyptien, le 5 juin, de la pénalisation du harcèlement sexuel. Adly Mansour, président par intérim avant l’investiture d’Al-Sissi, a approuvé un amendement prévoyant des peines allant de l’amende à la prison ferme (6 mois minimum).
Un premier pas pour le pays, dans lequel la "culture de l’impunité" est fréquement dénoncée par les associations qui militent contre les violences faites aux femmes. Ces mêmes associations (Tahrir Bodyguards, HarassMap…) regrettent cependant la faiblesse du nouvel appareil juridique, qui ne prévoit rien contre les agressions sexuelles en groupe.
Selon une étude de l’ONU parue en 2013, les cas d’agression et de harcèlement sexuels sont légion en Égypte, où 99% des femmes affirment en avoir été victime, qu’elles soient vêtue "à l’occidentale" ou voilées.

La situation des femmes lors des manifestations n’a pas changé depuis les rassemblements de 2011. En pleine euphorie révolutionnaire, on découvrait la face sombre de la place Tahrir. Les violences contre les femmes avaient été médiatisées, à la suite notamment de l’agression de journalistes étrangères. Selon Human Right Watch, lors des manifestations pour la destituation du président islamiste Mohamed Morsi en juin 2013, près de 100 femmes avaient été victimes d’agressions sexuelles, dégénérant parfois en viol collectif.
Suite à la publication de la vidéo et aux arrestations, les militants du groupe "I saw Harassment" (J’ai vu du harcèlement) ont publié un communiqué affirmant qu’il était "honteux que les responsables de sécurité au ministère de l’Intérieur n’aient pas adopté de mesures pour empêcher de telles agressions qui sont régulières".
"Entre novembre 2012 et juin 2013, environ 250 cas de harcèlement, d’agression sexuelle ou de viols sous la menace d’armes lors de manifestations au Caire ont été recensés", explique Fathi Farid, un militant de l’association.
(Avec AFP)

10/06/14 Nigeria : Boko Haram suspecté d’avoir enlevé une vingtaine de jeunes femmes

Des troupes nigérianes circulent dans le village de Baga le 31 mars 2014. © AFP
Au moins vingt jeunes femmes ont été enlevées samedi dans le nord-est du Nigeria par des membres présumés de Boko Haram. Le rapt s’est produit à côté de Chibok, la ville où plus de 200 lycéennes ont été capturées il y a près de deux mois.
Les chiffres sont encore imprécis, mais au moins une vingtaine de jeunes filles ont été enlevées samedi 7 juin près de Chibok, dans le nord-est du Nigeria, par des membres présumé du groupe terroriste Boko Haram. Ce nouvel enlèvement s’est produit dans une communauté peule, dans le village de Garkin et ses alentours, à 8 kilomètres de Chibok, où plus de 200 lycéennes avaient déjà été enlevées à la mi-avril.
"Selon les informations disponibles, des hommes armées sont arrivés un peu avant midi (11h00 GMT), et se sont emparés de 20 femmes et trois jeunes hommes qui surveillaient le village, a indiqué Alhaji Tar, membre d’une milice d’auto-défense locale. Tous les hommes étaient partis dans les champs pour faire paître leurs troupeaux quand les ravisseurs sont arrivés".
Craintes de représailles
Les informations varient sur le nombre de femmes enlevées dans ce campement de nomades peuls, une ethnie majoritairement musulmane. Aucun contact n’a été établi avec les ravisseurs. Mais une source au sein de la Commission nationale des droits de l’homme a déclaré qu’"aucun enfant n’avait été enlevé" et que les femmes kidnappées "étaient âgées de 15 à 30 ans". De son côté, un responsable local de l’Association d’éleveurs (peuls) de troupeaux Miyetti Allah du Nigeria (Macban) a déclaré que 40 jeunes mères avaient été emportées dans des véhicules "vers une destination inconnue".
Selon ce responsable, des enlèvements similaires pour des rançons ont déjà eu lieu dans cette région mais les habitants ont trop peur d’en parler par crainte de représailles. "Ce n’est pas la première fois que des femmes sont enlevées dans cette région. Elles sont relâchées uniquement quand nous payons la rançon en bétail aux ravisseurs", a-t-il déclaré. "Ils arrivent et font du porte-à-porte, faisant sortir les femmes et sélectionnant les jeunes. Puis ils les emmènent dans leurs véhicules et réclament entre 30 et 40 vaches pour leur libération", a-t-il expliqué. Selon lui, les villageois paient la rançon mais n’informent pas les autorités.
Boko Haram intensifie ses attaques
Un responsable du gouvernement de l’État de Borno a indiqué, sous le couvert de l’anonymat, que les autorités étaient au courant de l’enlèvement de samedi, mais a nié être informé de précédents enlèvements. "C’est la première fois que nous entendons parler d’enlèvement de femmes peules et nous cherchons à établir les circonstances de cet enlèvement", a-t-il déclaré.
Ni l’armée nigériane, ni la police n’avaient encore réagi. Mike Omeri, coordinateur au Centre national d’information, un service du ministère de l’Information, a pour sa part indiqué qu’ils n’avaient reçu aucune information sur de tels enlèvements.
Depuis l’enlèvement des lycéennes le 14 avril, Boko Haram a intensifié ses actions, particulièrement dans l’État de Borno, où l’organisation a attaqué au moins quatre villages la semaine dernière, faisant des centaines de morts. L’armée nigériane a affirmé lundi avoir empêché d’"énormes" attaques de villages dans les États de Borno et Adamawa, tous deux dans le nord-est, le week-end dernier.
(Avec AFP)

10/06/14 Ce qui est sorti de la rencontre de l’opposion

Déclaration – "Les partis membres de l’opposition républicaine parlementaire comme extra-parlementaire se sont retrouvés aujourd’hui pour l’évaluation de la situation politique.

Nous avons fait le constat, premièrement le dialogue que nous avons tant réclamé ne parvient pas à s’organiser parce que le pouvoir refuse obstinément la mise en place d’un cadre de concertation, qui aurait pu permettre de discuter des problèmes liés non seulement aux élections mais à la gouvernance politique, économique et sociale de ce pays.

Le deuxième constat, c’est que les accords politiques du 03 juillet demeurent toujours non appliqués dans leur généralité; certaines dispositions de ces accords sont purement et simplement violées.

Nous constatons également que les institutions républicaines qui sont le fondement même de notre régime démocratique et qui doivent fonctionner selon le sacrosaint principe de l’indépendance des pouvoirs sont aujourd’hui complément manipulés par les autorités de ce pays et il y a une interférence de plus en plus importante dans leur fonctionnement. Ce qui n’en garantisse plus l’indépendance.

Nous avons aussi constaté que la CENI est en train de prendre comme par le passé ses fuites en avant, en initiant les activités qui ne sont pas en accord avec les engagements auxquels au même titre que l’opposition, la mouvance présidentielle et le gouvernement ont souscrit dans le cadre de ces accords inter guinéen du 03 juillet.

Par conséquence de tous ces constats, l’opposition républicaine a donc décidé de prendre les décisions suivantes :

Premièrement, de suspendre jusqu’à nouvelle ordre sa participation à l’Assemblée Nationale.

Deuxièmement, de reprendre l’organisation de ses manifestations sur les places et voies publiques. Nous allons dans les jours qui viennent décliner un programme de manifestation que nous allons mettre à votre disposition.

Nous avons également décidé de saisir le gouvernement, la communauté internationale, le collège des facilitateurs sur ces nouveaux développements de la vie politique de notre pays et sur le risque que le refus de ce gouvernement d’ouvrir un dialogue avec son opposition est entrain de concourir à notre pays en matière de paix civile, de cohésion sociale et de stabilité politique".
Le Porte-parole de l’Opposition
Aboubacar Sylla

09/06/14 L’opposition guinéenne boude l’hémicycle

L’opposition décide de suspendre sa participation à l’Assemblée Nationale jusqu’à nouvelle ordre elle décide donc de boudé l’hémicycle. Les raisons évoqués est l’interdiction faite à l’UFR d’organiser son Conseil Nationale au Palais Du Peuple mais aussi l’échec des démarches qu’elle a effectuée auprès du gouvernement pour obtenir un cadre de dialogue pour la décrispation de la crise sociopolitique que notre pays travers. Les opposants menacent également de reprendre les manifestations de rues dans les prochains jours
Nous y reviendrons
Bilguissa Diallo
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09/06/14 « L’UFDG s’est foutue de moi…je suis déçue », dixit Yarie Briki l’ex militante et membre du BPN de l’UFDG

Yarie Briki militante incontestée de l’UFDG, vient enfin de confirmer les rumeurs annonçant son départ du parti. Et toute porte à croire que l’UFDG vient de perdre un poids lourd de son parti. Joint au téléphone par notre rédaction, elle précise.
« Je ne suis pas militante de l’UFDG, je suis chez moi depuis l’affaire des députés. L’UFDG s’est foutue de moi ! On a vu ici en Guinée, Mafory Bangoura était ministre, elle n’est pas instruite. On a vu Fatou Bangoura députée, elle n’est pas instruite. Pourquoi l’UFDG dit qu’elle ne veut pas mettre Yarie Briki à la députation parce qu’elle n’est pas instruite avec toute la lutte que j’ai faite?
Je suis très déçue. On m’a enfermé ici à cause de l’UFDG. On a enfermé mon fils et tous les Guinéens m’ont insulté. Il n’y a pas ce que je n’ai pas subis dans l’UFDG. Aujourd’hui, je suis très déçue de leur comportement. Je suis chez moi » souligne Yarie Briki.
« Je suis une grande dame en Guinée, qui est reconnue dans le monde. Tout ce que je veux faire, je ferais une déclaration. Tout le monde sait combien de fois j’ai fais la lutte avec l’UFDG, mais aujourd’hui, j’ai plein de déceptions avec moi. C’est à cause de ça que j’ai reculé, je suis chez moi à la maison. Tous les politiciens, c’est la même chose. Maintenant, c’est mon intérêt que je vais mettre devant » dira t-elle.
Parlant de son adhésion au RPG comme l’avais annoncé le gouverneur de la ville de Conakry Yarie Briki indique : « Vous m’avez vu parler là-bas ? Quelqu’un peut parler en mon nom. Si le gouverneur est homme, il n’a qu’à venir me prendre et m’amener là-bas. Si je vais partir dans n’importe quel parti, je ferais une déclaration, mais pour le moment, je suis chez moi, je suis nulle part »
Guineediversite.com
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09/06/14 Mondial 14 : les Lions camerounais très gourmands ont obtenu gain de cause

L’affaire aura vampirisé la préparation des Camerounais pendant presque trois semaines. Finalement, les Lions ont obtenu (à peu près) ce qu’ils voulaient, et leur avion s’est envolé pour le Brésil lundi matin, avec plus de vingt-quatre heures de retard.
Le Cameroun ne serait pas à la hauteur de sa réputation sans ces petites crises financières qui pimentent les jours précédant son entrée dans une grande compétition. Ce n’était plus arrivé depuis un bout de temps : après une Coupe du monde ratée en Afrique du Sud, en 2010, les Lions indomptables avaient suivi les Coupes africaines des nations 2012 et 2013 chez eux, sur leur poste de télévision, privant la presse locale et étrangère d’un sujet vendeur.
Mais à peine avaient-ils posé le pied à Walchsee (Autriche) pour leur stage de préparation à la Coupe du monde (12 juin-13 juillet) que les bonnes vieilles habitudes avaient repris le dessus… Certes, les joueurs, représentés notamment par Samuel Eto’o, leur capitaine, ont immédiatement accepté la prime versée par leur gouvernement. En plus d’un fixe de 76 225 euros (50 millions de F CFA), les Lions auront droit au premier tour à 15 250 euros par victoire, à 10 670 euros par match nul et à… une simple poignée de main en cas de défaite. S’ils se qualifient en huitièmes de finale, une réunion pour déterminer un nouveau barème de primes sera organisée.
Mais si ce premier volet du dossier a été rapidement expédié, le second n’était toujours pas réglé. Et la situation, supposée se débloquer au plus tôt avant la fin du stage en Autriche, s’est éternisée jusqu’au 8 juin, au lendemain du match amical remporté à Yaoundé face à la Moldavie (1-0). Les Lions, bien décidés à ne rien concéder, ont même refusé, à l’issue de cette rencontre, de recevoir le drapeau national des mains du Premier ministre – c’est le sélectionneur allemand Volker Finke qui s’est plié à la tradition – et d’embarquer dans l’avion spécialement affrété pour rejoindre le Brésil.
Car la Coupe du monde va rapporter beaucoup d’argent à la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), qui devrait empocher la prime accordée par la Fifa et les sommes versées par les sponsors, parmi lesquels figurent l’équipementier Puma et l’opérateur téléphonique Orange. Joseph Owona, le président du comité de normalisation de la Fecafoot, a été renvoyé dans les cordes par Eto’o et ses coéquipiers après qu’il a fait une proposition jugée insuffisante.
L’avion est enfin parti
Mais au Cameroun, tout fini par s’arranger au gré des multiples réunions et des palabres de coursives. L’avion a décollé de Yaoundé tôt le lundi 5 juin, et les joueurs, en plus des 50 millions de F CFA (76 225 euros) promis par le gouvernement, ont empoché un bonus de 10 millions de F CFA (15 245 euros).
Ailleurs, cette question ne pose pas de problème, même si certaines fédérations restent d’une discrétion de violette. Les Algériens ont touché entre 150 000 et 200 000 euros de prime de qualification. Les Nigérians verront leur compte bancaire gonfler de 7 300 euros pour chaque victoire au premier tour, et il leur sera octroyé des bonus de 8 800 euros (en huitièmes de finale), 11 000 euros (en quarts de finale), 14 700 euros (en demi-finale) et 22 000 euros (en finale). Réservés sur le sujet, les Ghanéens ont fait savoir qu’ils percevront au moins 56 000 euros. Quant aux Ivoiriens, ils toucheront 76 000 euros s’ils figurent dans la liste des 23 joueurs retenus, les primes d’objectif ayant été fixées à 25 000 euros en huitièmes de finale, 30 000 euros en quarts, 50 000 euros pour une place en demi-finale et 100 000 euros en cas de victoire en finale.
À titre de comparaison, les Français repartiront avec 74 700 euros en cas d’élimination au premier tour, et 329 300 euros s’ils (re)deviennent champions du monde. Mais les Bleus, comme les autres Européens, ne touchent pas un euro de leur gouvernement.
JA

09/06/14 Afrique du Sud : le président Jacob Zuma est sorti de l’hôpital et "il va très bien"

L’hospitalisation du président sud-africain, Jacob Zuma, a pris fin dimanche. Il avait été admis la veille pour des examens suite à un épuisement.
Jacob Zuma, aura passé 24 heures à l’hôpital. Le président sud-africain, 72 ans, est sorti dimanche 8 juin dans la soirée. Il avait été admis la veille pour des examens suite à un épuisement.
"Les médecins sont satisfaits des résultats", a indiqué son bureau dans un communiqué. Le président va "continuer à se reposer pendant quelques jours et travaillera principalement depuis son domicile durant cette période", a précisé le texte.
Le président Zuma "va très bien". Il "avait seulement besoin de temps pour se reposer", a déclaré l’une de ses épouses Ngema-Zuma, citée par l’agence SAPA.
Vendredi, les responsables du Congrès national africain (ANC, parti au pouvoir) avaient conseillé à Jacob Zuma de prendre du repos parce que "le programme électoral dense" du scrutin du mois dernier "avait laissé des traces, non seulement sur lui, mais sur beaucoup d’entre nous", a Gwede Mantashe, secrétaire général de l’ANC.
"Douleur au cou"
Le bureau de la présidence avait annoncé samedi que le président était exténué après la période électorale et était hospitalisé "pour subir des examens". La présidence avait ajouté que "les médecins étaient satisfaits de son état".
Gwede Mantashe a indiqué ne pas avoir le détail des tests effectués. Un journal sud-africain, City Press, a de son côté cité un responsable de l’ANC disant que le président s’était plaint vendredi d’une "douleur au cou".
Jacob Zuma doit s’exprimer le 19 juin pour son discours au Parlement sur l’état de la nation.
(Avec AFP)

09/06/14 Yomou des insectes menaces les cultures

Après la moyenne guinée, les chenilles dévastatrices ont envahi Yomou une préfecture de la Guinée Forestière. Des cultures de caféier et des végétaux dans plusieurs localités de cette préfecture ont été ravagés par ces insectes.
Des sous-préfectures de Yomou sont en train de souffrir de l’invasion de ces insectes qui ont causé des dégâts dans les plantations de caféier.
Pour correspondant de l’AGP de N’zérékoré a indique : « D’après le constat fait sur le terrain, une nouvelle zone d’infection est déclarée à Doua dans la collectivité rurale de Banié. Cette fois, se sont des chenilles légionnaires qui se déplacent en masse dont leur apparition date de 2009. Ces insectes ont même entamé la pollution de l’eau au niveau des frontières Guinéo-Libérienne ».
Face donc à cette situation les agriculteurs, les autorités préfectorales et régionales ont déployé des moyens mais pour le moment en vain.
Il faut dire qu’actuellement, les autorités locales et producteurs sollicitent l’aide du service nationale de la protection des végétaux denrées stockées pour l’envoi des insecticides et moyens matériels afin de lutter contre ces chenilles.
Bilguissa mo Simpetin Diallo

09/06/14 La CENI annonce le recrutement d’un nouvel operateur technique

La commission électorale nationale indépendante guinéenne CENI vient d’annoncer le recrutement dans les meilleurs délais d’un nouvel opérateur. cela c’est en prélude des prochaines consultations électorales.
C’est le rapporteur de l’institution chargée de l’organisation de toutes les élections politiques en Guinée qui a fait cette annonce au terme d’une plénière mercredi 4 juin dernier.

Pour Mamadi Condé, la CENI a décidé de la mise en place d’un comité technique chargé de l’élaboration des termes de références, conformément à l’accord politique du 3 juillet 2013.

Il faut rappeler que l’opposition a récemment adressé un courrier au chef du gouvernement Mohamed Said Fofana pour demander la mise en place rapide d’un cadre de concertation entre tous les acteurs impliqués dans le processus électoral.

Alors qu’un nouveau bras de fer entre le pouvoir de Conakry et l’opposition se peaufine à l’horizon. Et cette opposition est actuellement en conclave au QG de l’UFDG pour débattre des dernières évolutions de l’actualité nationale, notamment le refus du pouvoir d’autoriser la tenue du conseil national de l’Union des forces républicaines (UFR) de Sidya Touré samedi dernier au Palais du peuple.

Guineediversite.com

08/06/14 "15, c’est ici et maintenant" dira Sidya Touré lors de la 3ème session du conseil national de l’UFR

La 3ème session du Conseil national de l’Union des Forces Républicaine s’est tenue ce dimanche, au siège du parti à Matam.

Cette rencontre a connu la participation de plusieurs invités d’honneurs dont le Président de l’UFDG El hadj Cellou Dalein Diallo, Jean Marke Télliano du RDIG, mais aussi, le conseiller politique de l’ambassade des Etats Unis d’Amérique.

D’entrée de jeux, le Secrétaire général du parti a rappelé l’objectif de ce congrès national qui selon lui, est de faire le point de la situation politique nationale en vue de préparer les prochaines échéances électorales, mais aussi de renouveler le bureau politique national du parti pour une alternance en 2015.

De son côté, le président du parti, l’ancien premier ministre et député à l’Assemblée national, Sydia Touré a tout d’abord dénoncé la misère dans laquelle les guinéens sont plongé depuis quelques années maintenant, mais aussi les promesses non tenues du Professeur Alpha Condé ou encore, les projets qu’il qualifie de poudre aux yeux que le pouvoir en place est selon lui, entrain de miroiter aux guinéens. Sidya Touré a ensuite demandé à ses cadres de préparer activement dès maintenant les élections avenirs dont les présidentielles de 2015. « Il faut que nous puissions créer un large consensus pour nous permettre de réunir l’ensemble de nos compatriotes pour se lever tous ensemble contre la misère et la mal gouvernance que ce gouvernement nous a apporté depuis trois ans et demi » déclare le président de l’UFR.

S’expriment pour la circonstance, le Président de l’UFDG a réitéré la main tendue de son parti à l’UFR. Pour Cellou Dalein Diallo, seul l’union et la solidarité de l’opposition permettra de mettre en déroute Alpha Condé en 2015.

Organisé sous le thème « UFR, alternance 2015 pour un véritable changement », ce conclave s’est érigé en congrès national.Et du coup l’ancien premier ministre Sidya Touré est reconduit à la tête du parti pour 5 ans.
Il est a précisé que la fin de la cérémonie a été sanctionnée par la remise du symbole de la lutte pour l’alternance en 2015 par les femmes de l’UFR au président du parti Sidya Touré.

BAH Kouré
+224622494526

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