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14/06/14 Dakar: Le Président de l’UFDG Cellou Dalein au sommet du NEPAD 14

A peine rentré du Congrès de l’Internationale Libérale de Rotterdam, de sa tournée européenne et asiatique, Cellou Dalein Diallo s’est envolé pour Dakar afin de répondre à l’invitation du gouvernement du Sénégal, en partenariat avec l’Agence du NEPAD, la Commission de l’Union Africaine (UA), la Banque Africaine de Développement (BAD), la Commission des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et la Banque Mondiale. Il séjourne dans la capitale sénégalaise pour participer au Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures du NEPAD.

Cellou Dalein a pris part à la cérémonie d’ouverture, présidée par Madame le Premier Ministre du Sénégal, ce Samedi 14 juin 2014 au King Fahd Palace, où il a posé ses valises depuis jeudi dernier.

Compte tenu de la thématique abordée à ce sommet, on peut affirmer, sans risque de se tromper, que le Président de l’UFDG est bien dans son élément, eu égard à sa connaissance du sujet, parce qu’ayant été Ministre du fameux département monstre de l’Équipement (Transports, Travaux Publics, NTIC). On sait que pendant toutes les années au cours desquelles il a porté cette responsabilité, il assuré la promotion et levé des millions de dollars en faveur de plusieurs méga projets dont les résultats sont encore visibles et continuellement appréciés par les populations guinéennes. Routes et ponts, médias privés et Internet, tous ces secteurs portent le sceau du professionnalisme de Chef de file de l’opposition guinéenne. C’est dire qu’à ce sommet il nage dans des eaux conquises. L’homme est tout à fait familier et à l’aise avec les questions abordées au cours du sommet de Dakar. Durant ce week-end donc, il échangera avec des personnalités venues du monde entier autour de cette question cruciale. Nul doute que sa parole portera le parfum d’un technocrate rompu au sujet. Mais elle sera également teintée des ambitions du futur Président de la République de Guinée, soucieux d’offrir à ses populations des infrastructures nouvelles, des ambitions aux dimensions de notre monde moderne.

Il faut noter qu’après le Sommet de Dakar, Cellou Dalein Diallo est aussi l’invité de la 25ème session du Forum de Crans Montana qui se tiendra à Rabat du 19 au 22 juin 2014.

Fondé en 1989, le Forum de Crans Montana a lieu chaque année en juin. Année après année, près de 1000 décideurs clés du monde se rencontrent lors de cet événement majeur. Ce forum est unique, et certainement un « must » pour les officiels de gouvernements et les décideurs économiques. Le Président de l’UFDG côtoiera à ce forum des personnalités aussi importantes que Blaise Compaoré (Président du Burkina Faso), Marie Louise Coloiera Preca (Présidente de Malte), Pierre Nkurunziza (Président du Burundi), Roger Kolo (Premier Ministre Madagascar) etc.

La Cellule de Communication UFDG, depuis Dakar

14/06/14 Le président de l’Assemblée nationale Claude Kory KONDIANO écrit à l’opposition (lettre)

A Messieurs les Présidents de l’UFDG, l’UFR et du RDIG, députés à l’Assemblée Nationale de la République de Guinée

Honorables députés, chers collègues,

C’est par des rumeurs, par la suite confirmées par la presse en ligne et audio-visuelle, qu’il m’a été donné d’apprendre que vous-mêmes et vos collègues avez décidé de suspendre vos activités au niveau de l’Assemblée Nationale.

J’ai le regret de vous dire que votre position m’a beaucoup surpris en raison de la bonne atmosphère de convivialité, de respect mutuel et d’esprit de patriotisme que vous et nous avons réussi à instaurer au sein de notre institution.

Comme vous le savez, l’Assemblée Nationale a accédé à votre demande de sa mise à contribution pour rechercher à notre niveau des solutions pouvant répondre à vos préoccupations. C’est dans cette logique qu’ont été programmés pour être examinés en plénières: le code électoral et la loi sur la CENI,et que nous avons accepté d’interpeler le Gouvernement sur les sujets qui ne relèvent pas de l’Assemblée Nationale.

Votre absence est d’autant plus regrettable que nous devrions tous approuver ce samedi 14 juin, le projet Simandou Sud qui est très important pour l’emploi de nos jeunes et la relance de l’économie nationale.

Aussi voudrais-je vous demander de revenir sièger.Car nous devons ensemble examiner les textes précités et réfléchir sur les problèmes pour lesquels les solutions ne peuvent être trouvées qu’au niveau de l’Exécutif.

Veuillez agréer, Messieurs les députés, chers collègues, l’expression de mes salutations distinguées

Le Président Claude Kory KONDIANO

14/06/14 Coordination UFR Europe : Nous condamnons les agissements d’Alpha Condé contre l’UFR

C’est avec indignation, incompréhension et un sentiment de honte pour notre pays considéré démocratique que nous avons pris connaissance de l’interdiction par le Président Alpha Condé, de la tenue au palais du peuple, du conseil national de l’Union des Forces Républicaines.

Cette décision qui comporte tous les éléments constitutifs de l’incrimination «d’Attentat à la liberté» dans le sens de l’article 128 du code pénal guinéen qui réside dans le fait par un(fonctionnaire public, un agent, un préposé ou membre d’un gouvernement) de porter atteinte soit à la liberté individuelle, soit aux droits civiques d’un ou de plusieurs citoyens, est sévèrement réprimée par le législateur d’une peine de 5 à 10 ans de détention criminelle.

De tels agissements du Président Condé contredisent le fondement même de ses arguments selon lesquels il s’était battu pendant 40 ans pour la démocratie alors qu’il lui est plus facile de consolider la démocratie naissante que la dictature qu’il inflige aux Guinéens. Jamais la démocratie, la liberté et l’unité nationale n’ont été aussi menacées en Guinée.

Nous demandons au peuple de Guinée de résister de façon énergique comme en 2006 et 2007 à l’oppression dont il est victime sur le fondement de l’article 21 alinéa 4 de la constitution guinéenne qui lui reconnait ce droit.

La coordination de l’UFR Europe et la fédération de l’UFR France demandent aux instances suprêmes de l’Union des Forces Républicaines d’user de tous les moyens légaux y compris par la voie de la juridiction pénale sur le fondement entre autres de l’article 128 du code pénal précité, afin que les auteurs et commanditaires de cet attentat à la liberté des militants et sympathisants de l’UFR soient punis conforment à nos lois.

Nous félicitons les militants qui, de par leur grande mobilisation, ont une fois de plus démontré au Président Alpha Condé que leur conscience n’est pas une marchandise susceptible d’être cédée au plus offrant.

Nous réaffirmons notre confiance et notre soutien au parti et à ses dirigeants.

Vive l’unité nationale, vive la démocratie en Guinée, vive l’UFR

Coordination UFR Europe et Fédération UFR France

14/06/14 Massacre du 28 septembre : la FIDH dénonce les "lentes procédures" dans l’enquête

La Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) a dénoncé vendredi soir les "lentes procédures" dans l’enquête sur le massacre du 28 septembre 2009 au stade de Conakry, où 157 personnes avaient été tuées par l’armée guinéenne.
"Nous trouvons que ces procédures ont été extrêmement lentes. Nous avons rencontré le ministre (guinéen) de la Justice. Nous lui avons fait part de l’impatience des victimes", a déclaré la présidente de la FIDH, Souhayr Belhassen, au cours d’une conférence de presse.

Elle a estimé "insupportable que (ces procédures) traînent en longueur".

Mme Belhassen bouclait une mission de quatre jours en Guinée qui visait, selon elle, à "faire le point" de la situation de l’enquête et "surtout d’accélérer le processus" judiciaire sur ce massacre.

Des "efforts supplémentaires doivent être déployés pour que le pool de juges soit renforcé, que ce pool puisse agir en toute indépendance, pour identifier, entendre et mettre en cause les personnes" impliquées, a-t-elle déclaré.

"Nous sommes confiants que tous les responsables du massacre du 28 septembre, y compris (Moussa) Dadis Camara, donneront leur version des faits devant la justice", a ajouté la responsable de la FIDH.

Au moins 157 opposants à la junte alors dirigée par le capitaine Moussa Dadis Camara avaient été tués le 28 septembre 2009 par des soldats lors d’un rassemblement pacifique dans un stade de Conakry.

Au moins 109 femmes avaient également été violées par ces mêmes soldats lors des incidents dans le stade, où des milliers d’opposants s’étaient rassemblés pour dire non à une candidature du capitaine Camara à la présidentielle de l’année suivante, finalement remportée par Alpha Condé.

Des responsables de la junte du capitaine Camara ont depuis lors été inculpés, dont le colonel Moussa Tiégboro Camara, actuel directeur de l’Agence nationale de lutte contre la drogue, le grand banditisme et le crime organisé, un service rattaché à la présidence.

D’autres anciens responsables de la junte, dont l’actuel ministre chargé de la Sécurité présidentielle, le lieutenant-colonel Claude Pivi, et le ministre de la Santé de l’époque, Abdoulaye Chérif Diaby, ont également été inculpés.
AFP

14/06/14 Soudan du Sud: la guerre menace la vie de plus de 50.000 enfants

Plus de 50. 000 enfants risquent de mourir bientôt de maladie ou de faim au Soudan du Sud ravagé par six mois de guerre civile, ont prévenu samedi les Nations unies, réclamant plus d’un milliard de dollars pour aider la population.
"Les buts immédiats de l’opération humanitaire sont de sauver des vies et éviter une famine", indique un communiqué de l’ONU diffusé samedi. "De nombreuses communautés ne pouvant plus cultiver ou s’occuper de leur bétail, le risque de famine est élevé. Dans certaines régions du pays particulièrement difficiles d’accès, des gens meurent déjà de faim".
Le conflit a fait des milliers, voire des dizaines de milliers de morts (aucun bilan précis n’a été rendu public), et chassé plus de 1,5 million de personnes de leurs foyers.
"Les conséquences pourraient être terribles: 50. 000 enfants pourraient mourir cette année s’ils ne reçoivent pas d’assistance", a déclaré le responsable des opérations humanitaires de l’ONU au Soudan du Sud, Toby Lanzer, en annonçant le lancement d’un plan visant à aider 3,8 millions de personnes "touchées par la faim, la violence et la maladie".
Le président sud-soudanais Salva Kiir et le chef rebelle Riek Machar se sont engagés cette semaine à former un gouvernement de transition d’ici à 60 jours, mais les experts doutent de leur volonté de mettre fin au conflit, les soupçonnant de privilégier une victoire militaire.
Deux précédents accords de cessez-le-feu n’ont pas tenu plus de quelques heures.
"Les combats et les déplacements ont d’ores et déjà brisé les vies de millions de personnes", a dit M. Lanzer à des journalistes.
Selon lui, les donateurs ont offert 740 millions de dollars (547 millions d’euros) d’aide humanitaire, mais il manque plus d’un milliard (739 millions d’euros) pour couvrir les besoins.
"Maintenant que la saison des pluies est là, les conditions de vie au Soudan du Sud se détériorent chaque jour: les gens vivent littéralement dans la boue", a décrit M. Lanzer. "Le choléra est apparu, la malaria est endémique et beaucoup d’enfants sont sous-alimentés. Des millions de personnes ont besoin de soins médicaux d’urgence, de nourriture, d’eau propre, de sanitaires corrects et d’un abri pour passer l’année".
Plus de 94. 000 civils sont réfugiés dans des bases de l’ONU surpeuplées, fuyant les massacres ethniques, craignant pour leur vie s’ils se risquaient à s’éloigner de la fragile protection des Casques bleus.

JA

14/06/14 Mondial 14 : la Côte d’Ivoire veut marquer le coup face au Japon

Ambitieuse et talentueuse, la Côte d’Ivoire débute samedi à Recife (22h00 locales, 03h00 françaises) face à un Japon largement à sa portée une Coupe du monde où elle espère atteindre enfin les huitièmes de finale.
Pour ses deux premières participations, en 2006 et 2010, la Côte d’Ivoire avait à chaque fois hérité du groupe "de la mort": Argentine, Pays-Bas et Serbie, puis Brésil, Portugal et Corée du Nord.
Alors cette fois, ce groupe C accessible avec la Colombie (privée de Falcao), la Grèce et le Japon donne forcément des idées aux Elephants de Sabri Lamouchi.
"Je ne pense pas que ce soit plus facile qu’en 2006 et 2010. Il y avait deux grands favoris mais là, tout le monde peut sortir. Je donne un petit avantage à la Colombie, même sans Falcao. Ils ont de grands talents individuels au service du collectif", a pourtant déclaré vendredi le sélectionneur français de la Côte d’Ivoire.
Des joueurs de classe mondiale
Mais Lamouchi peut lui aussi compter sur plusieurs joueurs de classe mondiale comme Yaya Touré ou Gervinho, en plus de l’icône Drogba. "Il faut éviter le péché d’orgueil. Ils sont toujours tombés dans des groupes impossibles et là, on a l’impression qu’ils sont déjà en huitièmes de finale. Il faut dire qu’ils ont tellement de joueurs qui ont brillé cette saison. Je pense que c’est une équipe qui peut enflammer le tournoi", a prévenu Claude Le Roy, sélectionneur du Congo et grand spécialiste du football africain, interrogé par l’AFP.
"Yaya a dépassé tout ce qu’on pouvait imaginer. Il a capitalisé une confiance terrible et peut la transmettre autour de lui. C’est un soleil. Quant à Drogba, c’est son dernier Mondial et il est assez intelligent pour se mettre entièrement à disposition de l’équipe", a-t-il ajouté.
Pour ce premier match au Brésil, Lamouchi devra cependant peut-être faire sans Touré, qui traîne un étirement aux ischio-jambiers contracté en fin de saison avec Manchester City. "Tous mes joueurs sont prêts à jouer samedi mais je ne peux pas confirmer qu’ils sont tous à 100%", a simplement déclaré Lamouchi vendredi.
Pour les Elephants, cette rencontre doit en tous cas servir à poser d’entrée leur empreinte sur ce groupe C. Avant de voir plus haut ? "On est les meilleurs en Afrique, mais tant que tu n’as pas marqué l’histoire tu restes en retrait", a expliqué à l’AFP le latéral Serge Aurier, excellent cette saison avec Toulouse en championnat de France.
Le Japon sans certitude
Didier Zokora a lui affirmé vendredi en conférence de presse que le groupe était "optimiste". "Pour plusieurs d’entre nous c’est la troisième Coupe du monde. Le groupe a beaucoup muri. On a bien travaillé et demain c’est le grand jour", a-t-il dit. "On a de grands talents mais on n’a rien gagné. On doit prouver quelque chose pour l’Afrique, pas seulement pour la Côte d’Ivoire", a-t-il ajouté.
Face à eux, les Ivoiriens vont trouver des Japonais qui arrivent au Brésil sans grande certitude, après une préparation marquée par des succès sans envergure face à Chypre (1-0) et à la Zambie (4-3) et une autre victoire, plus convaincante, contre le Costa Rica (3-1).
Pour les joueurs de l’Italien Alberto Zaccheroni, beaucoup dépendra de l’état de forme des "stars" Nagatomo (Inter Milan), Honda (AC Milan) ou Kagawa (Manchester United). "Pour Honda et Kagawa, qui n’ont pas beaucoup joué en Europe, nous devons faire attention et travailler sur la condition physique avec beaucoup de soin", a déclaré Zaccheroni il y a une dizaine de jours, avant le match contre le Costa Rica.
Kagawa n’a en effet disputé que quatorze matches de championnat avec Manchester sans marquer le moindre but, alors que Honda, prêté au Milan lors du mercato d’hiver, n’a marqué que deux fois en douze matches de Serie A.

JA

13/06/14 Coupe du monde : le Cameroun va droit dans le mur

Battu fort logiquement par le Mexique (1-0), le Cameroun va devoir rapidement tout changer. Sous peine d’une sévère déconvenue. Notre antisèche.

Le jeu : Un spectacle agréable malgré la météo

Ce jeudi à Natal, il a plu abondement toute la journée. On pouvait craindre le pire pour ce deuxième match du Mondial. Et pourtant, on a assisté à une rencontre plutôt plaisante. Et bien plus ouverte que le décevant match d’ouverture Brésil – Croatie de la veille (3-1). La raison principale ? Une séduisante équipe du Mexique qui a dominé toute la rencontre. Organisée en 3-5-2, elle a toujours cherché à jouer vers l’avant grâce à un collectif bien rodé. Tout le contraire des Camerounais bien trop individualistes pour espérer faire un résultat positif.

Les joueurs : Herrera et Peralta ont montré aux Camerounais ce qu’il fallait faire

Sans surprise, les Mexicains sont à l’honneur. En particulier, Hector Herrera. Le milieu de terrain de 24 ans de Porto a été éblouissant. Surtout en première période. Il a été à l’origine de tous les bons coups de son équipe. Le duo Giovani – Peralta a donné raison à son sélectionneur Miguel Herrera qui avait choisi de laisser Chicharito sur le banc. Le premier nommé a simplement été malheureux avec deux buts injustement refusés par l’arbitre colombien Wildmar Roldan. Son compère a parfaitement rempli sa mission. Malgré une énorme première occasion ratée, il s’est montré opportuniste pour inscrire l’unique but de la partie.

Du côté du Cameroun, c’est le néant. Ou presque. Oui, Samuel Eto’o s’est beaucoup donné. Il a fait preuve d’une réelle bonne volonté. Il s’est battu sur chaque ballon et a réussi quelques belles déviations astucieuses. Moukandjo a, lui, été un peu plus incisif dans son couloir droit en deuxième période. Cela n’a pas pu compenser le manque d’implication et de combativité positive du reste de l’équipe. L’ensemble de la défense n’a pas été plus rassurante avec de grosses erreurs de marquage et de nombreux duels perdus.

Le tournant qui n’a pas eu lieu : Il n’a manqué que quelques centimètres à Eto’o

Nous sommes à la 22e minute. L’action du match côté Cameroun. Assou-Ekotto prend le couloir gauche et centre magnifiquement pour Samuel Eto’o. Sa reprise du gauche file au premier poteau. Mais le ballon heurte l’extérieur du montant d’Ochoa. L’attaquant est passé tout près de l’ouverture du score. La seule véritable frayeur de la rencontre pour les Mexicains.

La stat : 36

Soit le nombre de passes de Stéphane Mbia, le joueur camerounais qui en a tenté le plus dans cette rencontre. Bien trop peu pour fournir un contenu de match abouti et digne de ce à quoi cette sélection peut prétendre.

La question : Le Cameroun pourra-t-il s’en relever ?

Miné par une guerre d’égos qui oppose deux clans dans l’équipe, affecté par l’affaire des primes qui a vu les joueurs refuser de monter dans l’avion le jour prévu pour se rendre au Brésil, qualifié pour ce Mondial in extremis en barrages face à la Tunisie… le Cameroun abordait la compétition dans des conditions très délicates. Et cette défaite inaugurale face au Mexique, la cinquième consécutive en Coupe du monde, n’a rien montré de rassurant. Car au-delà du résultat, l’équipe n’a laissé entrevoir aucune valeur collective et mentale. Avant même les qualités techniques. Le prochain match, jeudi prochain, face à la Croatie prend déjà des allures de dernières chances. Sinon, le Cameroun pourrait rentrer plus tôt que prévu à la maison.
YAHOO SPORT

13/06/14 Accident à Dabola bilan 11 morts le chauffeur en cavale

C’est un camion remorque immatriculé RC 2510 série j en provenance de Gueckedou qui s’est renversé dans un ravin tout prêt du barrage tinkisso situé à quelque kilomètre de Saoro préfecture de Dabola bilan 11 morts.
La surcharge, l’exces de vitesse entre autre serait à l’origine du drame. Le camion transportait des meubles des bidons d’huile des sacs d’avocat, de riz de patates et autres marchandises.
Il a fallut l’aide de la jeunesse, des forces de défenses et de sécurité de Dabola pour retirer les corps des victimes selon le correspondant préfectoral de radio nationale basé à Dabola
Les corps ont été admis à l’hôpital préfectoral de Dabola.
Pour le moment le chauffeur est en cavale
Aux dernières nouvelles certains corps ont pu être identifiés les parents retrouvés les ont repris et ont procédé à l’hunimation
Nous y reviendrons

12/06/14 Mondial 14 : le match des stars africaines

Ils font partie des sélections camerounaise, ghanéenne, nigériane, ivoirienne et algérienne. Aboubakar, Muntari, Obi Mikel, Touré, Slimani… Lequel brillera le plus lors du Mondial 2014 qui commence ce jeudi au Brésil ?
Vincent Aboubakar – Les Lions indomptables (Cameroun)

L’international camerounais Vincent Aboubakar est jeune, et donc suffisamment téméraire pour dire à propos de son compatriote Samuel Eto’o (33 ans) qu’on "ne peut pas jouer en sélection jusqu’à 50 ans". Le capitaine des Lions indomptables n’a pas (encore) bronché. En attendant, Aboubakar s’est empressé d’améliorer ses statistiques en Ligue 1 française avec le FC Lorient (16 buts), qu’il a rejoint mi-2013 après trois saisons à Valenciennes.
En 2010, il a intégré la sélection nationale camerounaise, le temps de disputer une quarantaine de minutes lors de la Coupe du monde en Afrique du Sud. Au Brésil, Aboubakar devrait avoir un temps de jeu légèrement supérieur. Et pourra toujours tenter de pousser un peu plus son illustre aîné vers la retraite internationale. Crédit photo : DR
Sulley Muntari – Les Black Stars (Ghana)

Le milieu de terrain des Black Stars apparaît comme un footballeur de talent, mais qui n’est pas toujours facile à canaliser. Depuis son arrivée en Europe, en 2001, au sein du club d’Udinese Calcio, Muntari a toujours évolué en Italie (hormis un bref et terne séjour chez les Anglais de Sunderland, en 2011) dans les deux clubs de Milan, qui se détestent cordialement : l’Inter Milan (2008-2012) et le Milan AC (depuis 2012).
Avec les Black Stars, qu’il a rejoints en 2002, les rapports sont parfois houleux. Viré en 2010 pour avoir pris ses aises avec les codes disciplinaires, Muntari en a de nouveau été exclu avant le Mondial 2010 pour avoir insulté son sélectionneur. Lequel l’avait finalement réintégré, après une intervention du capitaine, Stephen Appiah. Crédit photo : DR
>> Retrouvez notre page spéciale Mondial 2014 ici :

John Obi Mikel – Les Super Eagles (Nigéria)

En 2013, il a été l’un des artisans du sacre nigérian à l’issue d’une Coupe d’Afrique des nations sud-africaine parfaitement maîtrisée. Cette année, John Obi Mikel va disputer sa première phase finale de Coupe du monde, lui qui avait manqué l’édition 2010 à cause d’une blessure à la cheville. Le milieu de terrain des Super Eagles a fait ses premiers pas en 2005 à Lyn Oslo, un modeste club norvégien. Depuis huit ans, il n’a plus quitté Chelsea, l’un des meilleurs clubs européens, avec lequel il s’est construit un beau palmarès (9 titres, dont une Ligue des champions, en 2012).
Obi Mikel pourrait cependant quitter l’Angleterre, où il joue moins depuis l’arrivée du Portugais José Mourinho à la tête de Chelsea, en juin 2013, pour signer au Galatasaray Istanbul (Turquie). Malgré ces temps de jeu réduits, Stephen Keshi, le sélectionneur nigérian, continue d’en faire l’un de ses hommes de base. Crédit photo : Paul Childs
Yaya Touré – Les Éléphants (Côte d’Ivoire)

Ouf ! Yaya Gnegnéri Touré jouera bel et bien le Mondial 2014 avec les Éléphants, malgré sa blessure. La star du club de Manchester City a en effet été victime d’une déchirure à la cuisse gauche à la fin de son époustouflante saison 2013-2014, qui s’est terminée par le sacre de son club (avec 20 buts de Touré en championnat sur la saison).
Touré a débuté sa carrière à l’âge de 17 ans à l’Asec Mimosas, l’un des deux grands clubs de la capitale économique ivoirienne. Depuis, il n’a cessé de glaner les trophées, notamment au sein du FC Barcelone, avec lequel il a remporté, en 2009, un sextuplé, unique dans l’histoire du football mondial (Championnat d’Espagne, Ligue des champions, Coupe du roi, Supercoupe d’Europe, Supercoupe d’Espagne et Coupe du monde des clubs).
Sa technique, sa polyvalence et sa personnalité font de Yaya Touré la fierté des Ivoiriens et du football africain. Il a reçu en 2013, pour la troisième fois consécutive, le prix du joueur africain de l’année décerné par la CAF. Crédit photo : Prevost
Islam Slimani – Les Fennecs (Algérie)

Durant la Coupe du monde 2010, l’Algérie n’avait pas inscrit le moindre but. Depuis, le style de jeu des Fennecs a beaucoup évolué, et la sélection maghrébine a peut-être trouvé en Islam Slimani le buteur qu’elle attendait. L’attaquant algérien est en effet en train d’acquérir une belle notoriété. Après s’être fait les dents sur les défenses de Ligue 1 algérienne avec le CR Belouizdad, il rejoint, mi-2013, le Sporting Clube de Portugal, où il finit par convaincre son entraîneur, Leonardo Jardim, de lui faire confiance.
De même, au sein de la sélection nationale, l’Algérois est devenu l’un des hommes de base du sélectionneur Vahid Halilhodzic, et le duo qu’il forme avec Hillel Soudani pourrait aider les Fennecs à se faire remarquer en phase de groupes. Ce qui ne leur est plus arrivé depuis le 3 juin 1986, avec le but inscrit par Djamel Zidane contre l’Irlande du Nord (1-1) lors de la Coupe du monde au Mexique. Crédit photo : Hugo Delgado
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JA

12/06/14 CPI: l’ex-président ivoirien Gbagbo fixé cette semaine

La Cour pénale internationale (CPI) décidera avant la fin de la semaine du sort de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo: sa décision, procès ou remise en liberté, pèsera lourd dans un pays cherchant à tourner la page d’une décennie de crise.
Une remise en liberté serait un séisme pour la Côte d’Ivoire, où la prochaine présidentielle, prévue en octobre 2015, est d’une importance cruciale pour ce pays déchiré en 2010-2011 par des violences postélectorales qui avaient fait quelque 3. 000 morts.
Laurent Gbagbo, 69 ans, est accusé par la CPI d’être "co-auteur indirect" – c’est-à-dire le donneur d’ordre – de quatre chefs de crimes contre l’humanité commis durant cette crise meurtrière, née de son refus de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010.
M. Gbagbo et le parti qu’il a créé, le Front populaire ivoirien (FPI), "ont déclenché une guerre avec comme conséquence la mort de plus de 3. 000 personnes", a accusé cette semaine le Rassemblement des républicains (RDR), le parti du président Ouattara. "On ne se retrouve pas à la CPI par hasard", a souligné le porte-parole Joël N’Guessan dans un communiqué.
Arrêté en avril 2011 par les forces pro-Ouattara appuyées par la France et l’ONU à l’issue de deux semaines de guerre, transféré à La Haye sept mois plus tard, Laurent Gbagbo donne du fil à retordre à ses accusateurs, affirment chaque jour les journaux qui le soutiennent.
Selon un proche du dossier, il est en tout cas bien plus difficile de démontrer que quelqu’un est donneur d’ordre d’un crime que de prouver la responsabilité d’un exécutant.
La chambre préliminaire de la CPI, qui doit déterminer quelles suites donner à la procédure, a jusqu’à vendredi pour communiquer sa décision.
Deux cas de figure sont envisageables: soit elle valide les charges contre M. Gbagbo et un procès pourra débuter, soit elle les estime insuffisantes et il pourrait être placé en liberté provisoire.
– ‘156 morts’ –
Mais le bureau du procureur se dit "confiant", estimant avoir "fait son travail". L’accusation a collecté "des éléments de preuve" sur des crimes "que nous estimons que Laurent Gbagbo a commis", explique un membre du bureau, Amady Ba.
En juin 2013, les juges de la CPI, doutant de la solidité du dossier, avaient pourtant demandé des informations ou éléments de preuve supplémentaires au procureur.
"Nous avons collecté et produit" ces "éléments d’information additionnels", fait valoir M. Ba.
Côté défense, on dit vouloir en finir au plus vite: la chambre préliminaire "joue sa crédibilité" et doit "abandonner" les charges, assène Habiba Touré, une avocate de l’ex-chef d’Etat.
"On impute 156 morts au président. Mais les charges ne sont pas du tout suffisantes. Elles ne tiennent pas et n’ont jamais tenu", estime-t-elle.
Dans l’hypothèse où les arguments de la défense seraient retenus, le bureau du procureur pourrait toutefois faire appel ou demander une requalification des faits, empêchant toute libération.
A Abidjan, les pro-Gbagbo, qui promettent depuis trois ans l’élargissement de leur leader, se mobilisent alors que l’heure de vérité approche.
Le FPI "exige" la libération "immédiate et sans condition" de l’ancien président, "homme de paix" victime d’une détention "arbitraire", et son "retour en Côte d’Ivoire".
La CPI détient également Charles Blé Goudé, qui fut un homme-clé du régime Gbagbo à la tête du mouvement des "Jeunes patriotes". Lui aussi est soupçonné de crimes contre l’humanité, comme l’ancienne Première dame Simone Gbagbo, que le régime ivoirien a refusé de livrer à La Haye.
La CPI comme la justice ivoirienne ont jusqu’à présent inquiété seulement des figures du camp Gbagbo alors que parmi les soutiens du président Ouattara, d’ex-chefs de guerre sont également accusés de graves crimes durant la dernière crise.
Les partisans de M. Gbagbo et des organisations de la société civile dénoncent sans relâche une "justice des vainqueurs".
Après sa première comparution devant la CPI en décembre 2011, Laurent Gbagbo clamait fièrement: "On ira jusqu’au bout". Son avocate, Habiba Touré, l’assure: il se montrait ces derniers jours "assez serein".

JA

11/06/14 Dossier 28 septembre 2009 : « Il est temps que justice soit rendue. Il y a deux principaux suspects qui sont au gouvernement et qui se promènent librement », déclare Sidya Touré devant les responsables de la FIDG et de l’OGDH.

La Fédération Internationale des Droit de l’Homme (FIDH) et l’Organisation Guinéenne de Défense des Droits de l’homme (OGDH) chez Sidya Touré.
La FIDH représentée par Mme Soulaye BELHASEM sa présidente d’honneur et Florent GEEZ, l’OGDH représentée par Abdoul Gadiri Diallo étaient ce mercredi 11juin 2014 au bureau de M. Sidya Touré, Président de l’UFR , à Coléah Lancébounyi dans la Commune de Matam.

Cette délégation d’Organisations de Défense des Droits de l’homme était venue rencontrer le Président de l’UFR pour lui demander de l’évolution de la situation des Droits de l’homme depuis les évènements du 28 septembre 2009. Ils l’ont interrogé sur les cas de violences commis contre les militants de l’UFR et des Citoyens guinéens au cours de cet évènement malheureux. Ils ont ensuite demandé le témoignage de certaines victimes du parti.

Les responsables de ces grandes organisations de défense des droits de l’homme, ont promis de tout mettre en œuvre pour que les commanditaires et les responsables des actes ignobles de 2009 au stade du 28 septembre, soient trainés devant les tribunaux.

Le président pour sa part, a exprimé son mécontentement de voir qu’aucune lumière n’ait encore été faite sur cette situation et qu’aucun suspect n’ait été inquiété de nos jours. Il a demandé aux organismes de peser de tout leur poids, afin qu’un premier responsable soit condamné pour qu’il serve d’exemple et ainsi rassurer les populations qui n’ont que trop souffert de l’impunité. Il a dénoncé la faiblesse de l’institution juridictionnelle de notre pays, le manque de volonté de la part du gouvernement et la culture de l’impunité qui prend une proportion inquiétante. « Il est temps que justice soit rendue. Il y a deux principaux suspects qui sont au gouvernement et qui se promènent librement. C’est Claude Pivi et Moussa Tiegboro», insistera-t-il.

Il a déploré qu’hors mis la gravité de cet évènement du 28 septembre, des enquêtes judiciaires ne soient pas diligentées, contre les responsables des violences et meurtres commis dans le sud du pays, notamment à Zogota, Saooro, Koulé, Kalapye, Guekedou,….

Cellule Com UFR

11/06/14 Mali: 4 militaires tchadiens tués dans un attentat suicide

Quatre militaires tchadiens ont été tués lors d’un attentat à la voiture piégée mercredi à Aguelhok, dans le nord du Mali, a annoncé à l’AFP le ministère malien de la Défense.
Un précédent bilan communiqué à l’AFP par des sources militaires maliennes et africaines avait fait état de "quatre militaires tchadiens et maliens" tués à la suite de cet attentat suicide, ville située à mi-chemin entre Kidal et Tessalit, dans le nord-est du Mali, près de la frontière avec l’Algérie.
"Quatre militaires sont morts. Ils sont tous Tchadiens", a affirmé à l’AFP un responsable du ministère malien de la Défense dans ce nouveau bilan.
L’attentat, survenu à l’entrée du camp de la Minusma, la force de l’ONU au Mali, à Aguelhok, a également fait "dix blessés" dont "six soldats de la Minusma et quatre militaires maliens", a dit la même source, sans préciser la nationalité des soldats blessés de l’ONU.
Le chef de la Minusma, Albert Koenders, a condamné une attaque "lâche et odieuse". "Je suis choqué que de valeureux soldats de la paix soient à nouveau pris pour cible. Cet attentat ne détournera pas la Minusma de sa mission de rétablissement de la paix et de la sécurité au Mali," a-t-il ajouté.
Le président tchadien Idriss Déby avait envoyé début 2013 ses troupes en première ligne aux côtés de La France qui avait été à l’initiative de l’intervention internationale armée,, toujours en cours, contre les groupes islamistes armés qui ont occupé le nord du Mali pendant plusieurs mois en 2012.
Avec une cinquantaine de soldats tués, les Tchadiens ont payé depuis un lourd tribut à la traque des groupes jihadistes, en particulier dans le massif des Ifoghas (nord-est du Mali), dans la région de Kidal, début 2013.
Les islamistes ont été en partie chassés des principales villes du Nord par l’intervention armée internationale, mais des attentats meurtriers ont cependant encore lieu régulièrement dans le vaste nord du Mali, où des groupes jihadistes continuent également à poser des mines.
En avril, plusieurs roquettes ont été tirées à l’arme lourde sur les villes de Gao, la plus grande ville du nord du Mali, ainsi que sur Kidal, ville qui échappe encore à l’autorité de l’Etat et de l’armée malienne et reste sous contrôle des groupes armés.
Kidal est le fief de la rébellion touareg qui, en mai, y avait affronté pendant plusieurs jours une armée malienne tentant d’en reprendre le contrôle et perdant une cinquantaine de soldats lors des combats.
Le gouvernement malien avait affirmé que des éléments jihadistes avaient participé à ces combats.
La rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) était alliée aux groupes islamistes armés lorsqu’elle avait lancé une offensive dans le nord du Mali en janvier 2012.
Ces groupes avaient ensuite évincé l MNLA des grandes villes de la région, Gao, Kidal et Tombouctou, sont elle avait pris le contrôle total avant l’intervention armée de la France en janvier 2013.
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JA

11/06/14 Très critiquée, l’Ouganda prend la tête de l’Assemblée générale de l’ONU

Le ministre des Affaires étrangères ougandais a pris pour un an la présidence de l’Assemblée générale des Nations unies mercredi, faisant fi des critiques adressées à Kampala pour sa législation répressive à l’égard des homosexuels.
Sam Kutesa, qui était l’unique candidat, a été élu par acclamations sans vote, puis félicité par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.
La présidence de l’Assemblée générale est revenue à l’Ouganda après que ce pays a été choisi par le groupe régional des Etats d’Afrique. En vertu du système de rotation en cours, le choix pour ce poste revenait cette année au groupe des Etats africains.
"M. Kutesa a une vaste expérience: tour à tour avocat, parlementaire, ministre des Finances et des Affaires étrangères", a déclaré M. Ban.
"Je lui souhaite le plus grand des succès dans ses importantes responsabilités", a-t-il ajouté.
De son côté, M. Kutesa a assuré qu’il comptait faire de la lutte contre la pauvreté et la faim la priorité de son mandat.
Mais son entrée en fonction n’est pas allée sans grincements de dents.
Plus de 13. 200 personnes ont signé une pétition sur internet pour demander que les Etats-Unis, où se trouve le siège de l’ONU, lui retire son visa.
La Human Rights Campaign, une association qui lutte pour les droits des homo-, bi- et transsexuels, a qualifié sa présidence de "tache dans les efforts des Nations unies pour protéger les droits de tous les individus".
Concrètement, l’association lui reproche de soutenir une loi promulguée en février par le président Yoweri Museveni qui criminalise la "promotion" de l’homosexualité et rend obligatoire la dénonciation des homosexuels.
La loi avait provoqué des condamnations internationales.
Le secrétaire d’Etat américain John Kerry l’avait comparée aux législations de l’Allemagne nazie ou du régime d’apartheid en Afrique du Sud et annoncé que les Etats-Unis allaient "revoir" leur coopération avec Kampala.

JA

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