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Manifestation à Kaloum suite au décès d’un jeune en prison

Plusieurs quartiers de Kaloum étaient en ébullition, ce vendredi dans l’après-midi. Des jeunes en colère ont barricadé les rues et brûlé des pneus dans plusieurs endroits, notamment à Boulbinet, Manquepas, Sandervalia.

Selon plusieurs témoignages, les jeunes expriment leur colère suite à l’arrestation d’un jeune depuis le 24 février et qui serait mort ce vendredi en prison.
Les forces de l’ordre ont été vite déployées sur le terrain pour disperser les jeunes manifestants qui jettent des pierres.

Cette manifestation tendue a bloqué la circulation dans différents endroits de Kaloum.
Aboubacar Bamba, membre de la famille du jeune décédé, exprime son désarroi face au agissement des forces de l’ordre.
« Je suis désolé à plus d’un titre, un membre de ma famille tué dans un pays de droit comme la Guinée. Innocemment arrêté, on l’envoie à l’OCAD, moi personnellement je suis allé pour sa rencontre, on m’a chassé je n’ai pas pu le rencontrer. Son avocat a tout fait pour le rencontrer, sans succès. Ils ont voulu le tuer. Ils l’ont tué mais Dieu va rendre justice et ça ne se passera pas comme ça, soit la justice, ou ils nous massacrent tous« , a-t-il fait savoir avec un ton de colère.

COVID-19/ des guinéens ont reçu les premières doses du Sinopharm

Les premières doses du Sinopharm ont été injectées ce vendredi 5 mars à Conakry. La campagne de vaccination contre la COVID-19 a été lancée au centre de traitement épidémiologique de Gbessia.

Le vaccin Sinopharm est offert à la Guinée par la chine, cette première vaccination concerne le personnel de santé, les personnes âgées et les leaders religieux.

La première personne à prendre la première dose de ce vaccin est Mohamed Fanta Condé administrateur général du CT-EPI de Gbessia.

Après sa prise d’injection, Mohamed Fanta Condé a fait savoir qui il n’aurait constaté aucun effet secondaire. « C’est une joie pour moi d’avoir été le premier patient du vaccin Sinopharm pour prouver au monde entier et à la population guinéenne que c’est une chance d’avoir ce vaccin. J’ai pris le vaccin. Je me suis reposé un moment. Je n’ai pas eu de fièvre ni de céphalées, aucun symptôme. C’est pour vous rassurer que le vaccin est efficace. Ça n’a pas d’effet indésirable pour le moment sur ma personne. »

Au cours de cette première journée de campagne de vaccination, le ministre de la santé Dr Rémy Lamah a rappelé les dernières statistiques de cette maladie malgré les mesures restrictives et d’accompagnement : « malgré tous ces efforts nous assistons à une augmentation sensible des cas ces dernières semaines avec un indice de positivité qui est passé de 2 à 8%. Pour un petit rappel des chiffres actualisés à la date du 03 mars 2021, nous enregistrons 16 291 cas positifs de la maladie, pour 15 mille 68 guérisons soient un taux de guérison de 93, 5% ».

Le directeur général de l’Agence Nationale de Sécurité sanitaire, a quand lui fait savoir que cette campagne de lutte contre le Covid-19, « a été lancée depuis le 30 décembre dernier par la vaccination des autorités guinéennes et même le chef de l’État s’était vacciné le 15 janvier et c’est ça le vrai lancement et l’adoption de la vaccination de cette stratégie en République de Guinée. Aujourd’hui c’est la continuité de ce lancement tant pour le personnel de santé que pour le public en général (…) L’arme que l’humanité vient d’avoir c’est le vaccin Covid-19 et nous ne sommes sûrs que les pays qui l’ont fait ont réussi à réduire l’incidence de cette maladie dans leur pays…tous les gens qui seront ciblés acceptent de prendre ce vaccin pour éviter de l’empêcher de continuer leur travail voire même des décès inutiles ».

Et de poursuivre: « Il y a 20% de la population guinéenne de façon progressive qui va être concernée par cette vaccination. Mais nous allons commencer par les préfectures actives qui ont encore des cas. Conakry qui héberge plus de 90 %de nos cas est en première ligne plus d’autres préfectures avoisinantes. Après nous allons simultanément vacciner certaines préfectures où les cas se sont très actifs », a-t-il rappelé.

Avant d’annoncer d’autres mesures : « beaucoup de pays ont pris des dispositions, désormais tu ne pourras pas accéder chez eux si tu n’es pas vacciné… nous allons aussi adopter ce critère-là dans les jours qui viennent au fur à mesure que nous aurons suffisamment des vaccins ».

A rappeler que le vaccin sinopharm sera injecté en deux doses, d’abord une dose de 0,5 ml à J1 et une seconde dose de 0,5 ml J21 et J28.

Nouveaux heurts au Sénégal après l’arrestation d’Ousmane Sonko, un manifestant décédé en Casamance

Au Sénégal, de nouvelles tensions ont eu lieu ce jeudi, suite à l’arrestation d’Ousmane Sonko mercredi. Il a été arrêté alors qu’il se rendait au tribunal. Il est accusé de viols par l’employée d’un salon de massage. Accusations qu’il rejette. Des jeunes ont manifesté contre les forces de l’ordre. Des scènes d’émeute ont éclaté dans plusieurs quartiers de Dakar et l’opposant a été placé en garde à vue. Après un retour au calme ce jeudi matin, de nouveaux affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre, à Dakar mais aussi dans le sud du pays.

Des affrontements ont notamment eu lieu à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar entre étudiants et forces de l’ordre, la BIP, la brigade d’intervention polyvalente de la police, est arrivée en renfort.

Des tirs de grenades lacrymogènes se sont produits tout l’après-midi, et des tirs de balles à blanc. En face, les jeunes – certains postés sur un toit – ripostaient avec des jets de pierre, de briques, des bâtons, on a même vu l’un d’eux jeter un évier. À un moment, la grille devant l’université est tombée. Un face-à-face donc, de part et d’autre de la statue de Cheikh Anta Diop érigée tout récemment.

« Un cocktail qui peut exploser à tout moment »

Évidemment, la circulation a été bloquée. L’avenue est jonchée de pierres et tous les commerces ont fermé. Difficile d’obtenir un bilan fiable sur des blessés de part et d’autre. Témoin de ces violences, une étudiante lâche : « Ça m’inquiète. Je pense que ça va mal finir. Ils ne vont pas lâcher prise, les policiers aussi… »

Sur l’avenue, le docteur Wone, dentiste, a fermé son cabinet en face de l’université. D’après lui, ces affrontements dépassent largement la procédure qui vise Ousmane Sonko. « Il y a une frustration de la population. Et ça ne se manifeste pas un ras-le-bol total. À cause du couvre-feu, à cause du manque de travail, il y a un cocktail qui peut exploser à tout moment », confie-t-il.

Des échauffourées et affrontements signalées aussi en banlieue de Dakar, dans le quartier des Parcelles assainies, Pikine ou Guédiawaye. Jets de pierre, gaz lacrymogènes, véhicules incendiés, magasins vandalisés… Jusque tard dans la soirée de jeudi, des heurts sporadiques ont éclaté dans différents quartiers de Dakar et sa banlieue.

Et en Casamance également des heurts ont eu lieu, dans le sud du pays, fief de l’opposant, notamment à Bignona où un décès au moins a été enregistré ce jeudi, celui d’un jeune manifestant. Cela a été confirmé à RFI par le préfet de la localité qui indique qu’une enquête est en cours pour déterminer les causes exactes de ce décès.

Le gouvernement a condamné dans un communiqué des « actes regrettables de vandalisme et de violence » depuis mercredi, en violation « de l’état de catastrophe sanitaire ».

Sonko attendu au tribunal vendredi, l’opposition dénonce un « complot politique sordide »

D’après l’un des avocats d’Ousmane Sonko, joint dans la soirée, l’opposant est toujours à la section de recherches, en garde à vue. Une garde à vue qui peut durer 48h, donc jusqu’à ce vendredi après-midi.

Mais il a reçu, selon sa défense, un mandat pour comparaître, en cette fin d’après-midi, dans la première procédure, donc concernant la plainte pour viol avec menaces. Ousmane Sonko est de nouveau attendu au tribunal ce vendredi 5 mars. S’il est disposé à comparaître, « il ne pourra comparaitre que libre », a assuré Me Massokhna Kane, du collectif des avocats, autrement dit seulement si la garde à vue est levée.

Une nouvelle coalition de partis politiques et d’associations, baptisée « mouvement de défense de la démocratie », dénonce un « complot politique sordide », pour « tuer toute idée d’opposition au Sénégal », et appelle à une marche nationale ce vendredi. Plusieurs entreprises ont déjà annoncé qu’elles resteraient fermées.

Dans ce contexte, les signaux de chaines de télévision privées senTV et Walfadjiri ont été coupés sur la TNT mercredi lors des heurts suite à l’arrestation d’Ousmane Sonko, le conseil de régulation de l’audiovisuel avait mis en garde certains médias, en évoquant des « appels au soulèvement populaire, en diffusant des appels d’insurrection en boucle ».

Le Sénégal va vers des lendemains incertains. Le régime est déterminé à aller jusqu’au bout, avec une répression accrue. Et de l’autre côté, on a dans tout le pays des jeunes déterminés à en découdre avec un pouvoir qu’ils considèrent liberticide.

RFI

Les bureaux et sièges de l’UFDG ne seront pas ouverts

Ce jeudi 04 mars 2021, la cour d’appel a au cours d’un procès en appel, confirmé l’ordonnance rendue par le tribunal de première instance de Dixinn qui a maintenu les bureaux de l’UFDG fermés pour des raisons de sécurité et de défense nationale.

A rappeler que, les bureaux et les sièges du parti de Cellou Dallein Diallo ont été fermés à quelques jours après que le leader du parti s’était proclamé vainqueur de l’élection présidentielle du 18 octobre 2020.

Interrogé sur la question, l’avocat de la défense du parti de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée maître Salifou Béavogui a au sortir de ce procès annoncé vouloir porter le différend devant la cour suprême.

« La cour d’appel a confirmé l’ordonnance rendue par le tribunal de première instance de Dixinn qui a maintenu les lieux fermés pour des raisons de sécurité et de défense nationale. Pour nous la contestation n’est pas sérieuse, pour nous il n’y a aucun risque à rouvrir les lieux. Pour nous, rien ne s’oppose à ce que l’UFDG continue tranquillement à exercer ses droits, de toutes les façons la décision est tombée cet après-midi, nous comptons porter le différend devant la cour suprême », a-t-il fait savoir.

Justice : les avocats des détenus politiques autorisés a rencontré leurs clients

Le collectif des avocats des détenus politiques était en conclave ce jeudi avec le ministre de la justice garde des sceaux, la ministre de l’autonomisation des femmes et le conseil de l’ordre des avocats.

En toile de fond, discuter sur le refus des visites des avocats à leurs clients détenus à la maison centrale de Conakry. Après des heures d’échanges, maitre Salif Béavogui estime avoir l’assurance de pouvoir désormais accéder à ses clients.

« Une rencontre tripartite viens d’avoir lieu entre le conseil de l’ordre présidé par le bâtonnier et les membres du gouvernement composés par le ministre de la justice garde des sceaux et de la ministre de l’autonomisation des femmes ainsi que le collectif des avocats chargés des personnes poursuivies dans le cadre des évènements post-électoraux. Tout s’est bien passé aujourd’hui nous avons eu l’assurance que nous pouvons désormais accéder à nos clients parce que c’était le seul point qui nous a emmenés ici. Nous avons reçu toutes les assurances que nous pourrons désormais accéder à nos clients mais dans le strict respect des mesures sanitaires décrétés par les plus hautes autorités du pays », a-t-il affirmé.

Le ministre de la justice garde des sceaux à quand lui, affirmé que le compromis trouvé était l’essentiel de la rencontre qui leur a réuni.

« J’étais venu avec la ministre de l’autonomisation des femmes qui sont avocate de profession, pas pour discuter d’un dossier comme on le croirait, mais pour aplanir les divergences sur des questions liées à des procédures en cours d’instruction. Je pense que l’essentiel était de trouver un compromis, le compromis a été trouvé c’est tout», précise Maître Mory Doumbouya.

Sénégal: l’opposant Ousmane Sonko arrêté pour «troubles à l’ordre public»

Alors que l’opposant Ousmane Sonko se rendait à la convocation du juge d’instruction, le député a été arrêté et conduit à la section de recherches pour « troubles à l’ordre public », ont indiqué ses avocats.

Ousmane Sonko était attendu au palais de justice de Dakar ce mercredi matin, où il était convoqué par le juge d’instruction dans une affaire de viol. Ousmane Sonko avait d’abord affirmé qu’il ne se rendrait pas à la convocation, avant de changer d’avis, sur les conseils de ses avocats, de son guide religieux et de responsables de la société civile. Mais accepter cette convocation « n’est pas une abdication », a-t-il ajouté mardi, en appelant ses partisans à rester mobilisés.

Le convoi de l’opposant a quitté son domicile vers 9h, un trajet filmé en direct sur sa page Facebook, accompagné de partisans, qui s’étaient rassemblés en masse, malgré un important dispositif sécuritaire.

Mais il y a eu un différend avec la préfecture concernant l’itinéraire pour rejoindre le tribunal. Ousmane Sonko a alors protesté en déclarant qu’il était « libre de ses mouvements ». Le convoi est resté bloqué plusieurs heures.

La tension est montée. Des militants ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes et l’opposant a donc été arrêté pour « troubles à l’ordre public et participation à une manifestation non-autorisée », selon ses avocats, et conduit à la Section de recherches où il a été placé en garde à vue.

Cela a provoqué des heurts entre forces de l’ordre et manifestants qui scandaient « Libérez Sonko », notamment dans ce quartier de Colobane, tout l’après-midi : tirs de gaz lacrymogènes contre jets de pierre. Les boutiques avaient baissé le rideau sur les allées du Centenaire, jonchées de cailloux, de briques, et de pneus brûlés.

La démocratie sénégalaise aujourd’hui est encore menacée. Est-ce que le fait de manifester est un crime ?

Dans la foulée de l’arrestation d’Ousmane Sonko, des heurts ont éclaté dans plusieurs quartiers de Dakar

Les blindés ont bloqué les accès au carrefour. Police anti-émeute, gendarmerie mobile. Un important dispositif de sécurité était déployé dans plusieurs quartiers de la capitale. Des troubles ont aussi éclaté à Saint Louis, au nord du pays, ou encore en Casamance au sud, à Ziguinchor et Bignona, fief de l’opposant

Aucun bilan global n’était disponible mercredi soir sur le nombre de blessés, sur les dégâts matériels ou sur des arrestations. Ce nouveau rebondissement a en tout cas fait monter la tension dans cette affaire qui agite le pays depuis plus de 3 semaines.

Ousmane Sonko a en tout cas refusé de répondre aux questions des gendarmes de la section de recherche, selon sa défense. La garde à vue de l’opposant, notifiée mercredi après-midi, est un « prétexte », selon Youssoupha Camara, l’un des avocats du collectif de défense d’Ousmane Sonko.

Maître Youssoupha Camara l’un des avocats du collectif de défense d’Ousmane Sonko

Une analyse partagée par un autre avocat d’Ousmane Sonko, maître Djiby Diagne. « Il voulait venir, seulement ils lui ont interdit de passer par le chemin par lequel il devait partir. La convocation du juge n’a pas pu permettre qu’il se présente, la solution à leur niveau, consistait alors de lui coller une infraction, troubles à l’ordre public, et dans les 45h, il va être jugé. Donc cette nouvelle procédure est une simple technique qui permettait d’avoir la main sur lui et de l’écarter de ce public qui l’accompagnait. »

Du côté du parti au pouvoir APR, son porte-parole adjoint et premier vice-président de l’Assemblée nationale, Abdou Mbow s’indigne des violences « inouïes » et du  « vandalisme ». « L’Etat prendra toutes ses responsabilités pour que force reste à la loi.  Parce que nous sommes dans un pays démocratique mais on ne peut pas accepter que les choses se règlent avec la violence. Cette affaire est venue d’une affaire privée. Et je pense que depuis qu’ils ont commencé à communiquer, jamais vous ne les avez entendus se prononcer sur les faits, c’est-à-dire l’accusation de présumé viol. »

Par ailleurs, une vingtaine de députés de l’opposition ont déposé un recours devant le Conseil constitutionnel pour contester la levée de l’immunité parlementaire d’Ousmane Sonko votée vendredi dernier

RFI

DNI/ « les anciennes habitudes sont terminées. Pas de copinage… ». dixit Aboubacar Makhissa

La Direction Nationale des Impots a procédé ce mardi 2 mars, à la signature d’un contrat de performance entre la et les structures déconcentrées. Cette cérémonie a connu la présence de Dame Nagnouma Faro, chef de cabinet du ministère du budget.


Lors de cette cérémonie, au cours de laquelle des inspecteurs régionaux, des chefs sections des impôts des 33 et ceux des 5 communes de Conakry, ont pris part, le directeur national des impôts a insisté sur l’importance et les exigences de ce contrat de performances qui permettra de faire l’évaluation à tous les niveaux.

« Depuis longtemps nous cherchons cette opportunité, nous l’avons eu et nous allons en profiter pleinement. L’évaluation qui va être faite sera basée sur les résultats et chaque entité de la préfecture doit avoir sa contribution dans les recettes et si ce n’est pas le cas M. Le ministre du budget m’a instruit de relever le cadre concerné de ses fonctions et je n’hésiterai pas de le faire. Lui et moi avions pris des engagements devant le président de la république et ses engagements nous les maintenons. Et à notre tour avant qu’on ne soit évalué nous même nous allons vous envoyer une batterie d’évaluation mais de façon chirurgicale », a déclaré Aboubacar Makhissa Camara avec ton dur.

Avant de poursuivre : « les anciennes habitudes sont terminées. Pas de copinage. L’homme qu’il faut a la place qu’il faut. La certification des cadres pour occuper les fonctions fiscales va être la règle. Nous allons continuer comme on l’a fait au niveau de la structure centrale, dans les structures déconcentrées, certifier les cadres devant occuper les fonctions fiscales. Plus de recommandation de quiconque pour occuper une fonction quelconque. Nous voulons des résultats et nous voulons des hommes capables de nous donner des résultats ».

Loin le patron des impôts de Guinée, affirme ceci : « les contrats qui vont être signés aujourd’hui vous engage. Celui qui sait qu’il ne peut pas répondre à ces contraintes là est libre de renoncer maintenant à sa fonction, nous prendrons acte. Mais si vous vous engagez dès maintenant, on ne reviendra plus là dessus. Ve sont des résultats que nous attendons de vous et rassurez-vous que nous serons là pour vous suivre à la lettre dans l’exécution de ces contrats… ».

Après les propos dur du Directeur National des Impôts, les portes paroles de chacune des entités ayant signé ce contrat, s’est officiellement engagée à respecter les closes dudit contrat.

De son côté, la cheffe de Cabinet du ministère du budget s’est réjoui de l’engagement pris par les différents signataires du contrat, avant de préciser : « Ça sera une évaluation hebdomadaire, mensuelle, trimestrielle, semestrielle et annuelle, à des niveaux différents. L’atteinte des objectifs au sommet dépend des fonctions de l’atteinte d’objectifs à la base. Donc tout commence par vous et aboutit à vous ».

Le musicien jamaïcain, Bunny Wailer, ami d’enfance de Bob Marley, est décédé

Le musicien jamaïcain et légende du reggae Bunny Wailer est décédé mardi à l’âge de 73 ans. Compagnon de route de Bob Marley et Peter Tosh, il était le dernier membre fondateur du groupe The Wailers encore en vie.

Le chanteur et percussionniste jamaïcain Bunny Wailer, légende du reggae, est décédé mardi 2 mars à 73 ans à l’hôpital Andrew’s Memorial de Kingston, en Jamaïque, a annoncé dans un communiqué la ministre jamaïcaine de la Culture, Olivia Grange.

La ministre n’a pas précisé la cause du décès de Bunny Wailer, membre fondateur du groupe The Wailers avec Bob Marley et Peter Tosh, qui ont fait le reggae un phénomène mondial fait du reggae un phénomène mondial.

De son vrai nom Neville Livingston, le musicien avait été victime d’un premier accident vasculaire cérébral en 2018, puis d’un second en juillet 2020. Il était le dernier survivant du trio historique.

Une enfance aux côtés de Bob Marley 

Né en 1947 à Nine Mile, dans le nord de la Jamaïque, Bunny Wailer y a rencontré, dès l’enfance, Bob Marley, avec lequel il s’est lié d’amitié. Plus tard, son père deviendra le compagnon de la mère de Bob Marley.

Ils déménageront à Trench Town, quartier de Kingston, où ils seront influencés par leur rencontre avec Joe Higgs, considéré par beaucoup comme le « père du reggae », qui les encouragera à former un premier trio avec Peter Tosh.

Le groupe changera de nom plusieurs fois, avant de sortir son premier album en 1965, « The Wailing Wailers ». Il marque l’émergence d’un son, au rythme diabolique, marqué par la musique américaine, notamment le R&B, mais aussi par la culture jamaïcaine.

Une carrière solo après les mythiques Wailers

Personnage charismatique, portant toujours barbe et chapeau, adepte des principes du mouvement religieux rastafariste, Bunny Wailer joue un rôle déterminant dans l’élaboration de cette identité musicale.

Les Wailers publieront plusieurs autres albums avant d’entamer leur collaboration avec le producteur Chris Blackwell.

Le fondateur du label Island Records fera sensiblement évoluer le son du groupe, pour lui donner une sonorité plus électrique de nature à plaire, selon lui, à un public plus international.

Bunny Wailer sera des albums « Catch a Fire » et « Burnin’ », qui transformeront le reggae en mouvement musical majeur. Mais il quittera ensuite le groupe, de même que Peter Tosh, lassé d’un rôle de faire-valoir de Bob Marley dans lequel il se sentait enfermé.

Il lancera alors sa carrière solo avec l’album « Blackheart Man », considéré aujourd’hui comme un classique du genre. Durant les années 1990, il recevra trois Grammy Awards, les récompenses de l’industrie musicale américaine, dont deux pour l’album reggae de l’année.

 AFP

La Côte d’Ivoire prépare des législatives indécises

La campagne officielle pour les élections législatives de samedi 6 mars prend fin jeudi soir en Côte d’Ivoire. Ce scrutin intervient quatre mois après la présidentielle qui a vu Alassane Ouattara obtenir un troisième mandat controversé, en l’absence de la quasi-totalité de l’opposition qui avait choisi de boycotter, et dans une ambiance tendue, puisque 85 personnes au moins ont perdu la vie dans des violences.

Depuis le 31 octobre, la scène politique ivoirienne a grandement évolué, à tel point que ces législatives s’annoncent indécises, car cette fois les opposants ont choisi de redescendre dans l’arène électorale, et même de participer massivement. Les électeurs auront le choix entre près de 1 500 candidatures validées par la Commission électorale, pour conquérir les 255 sièges de l’Assemblée.

Le PDCI, l’ex-parti unique, est bien là, tout comme le FPI-légal, le COJEP, l’UDPCI, et de multiples indépendants… et pour la première fois depuis la crise post-électorale de 2010-2011, ceux qu’on appelle les FPI-GOR, les « Gbagbo ou rien », sous les couleurs de la plateforme EDS.

Le sociologue Fahiraman Rodrigue Koné, estime que quatre mois après avoir boudé la présidentielle, les opposants ont changé de stratégie après avoir acté leur échec : « La stratégie de la chaise vide a finalement montré qu’il y avait beaucoup plus de conséquences à ne pas participer aux élections, donc il est très important pour les opposants de continuer à se repositionner, au risque de perdre la réalité du terrain et également à diminuer ses forces dans le jeu de pouvoir avec le RHDP ».

Le PDCI et EDS font même alliance pour ce scrutin, contre le RHDP d’Alassane Ouattara. Dans la plupart des circonscriptions où l’on vote au scrutin uninominal, c’est-à-dire pour une seule personne, un accord de désistement a été trouvé. Chacun laisse l’autre présenter ses candidats dans ses fiefs. Pour schématiser, le centre pour le PDCI, l’ouest pour les pro-Gbagbo. Mais dans une dizaine d’entre elles, chacun est resté campé sur ses positions, comme à Gagnoa une sous-préfecture.

Dans les trente-six circonscriptions qui élisent plusieurs députés, et où l’on vote donc pour une liste, on part sous des couleurs communes. Par exemple à Yopougon, la circonscription la plus peuplée d’Abidjan : on trouve sur la même liste Michel Gbagbo, le fils de l’ex-président, et Augustin Dia Houphouët, petit-fils du père de l’indépendance et membre du PDCI. Cette liste est conduite par Georges-Armand Ouegnin, le leader d’EDS, qui expliquait la stratégie La semaine dernière sur notre antenne: « Nous visons la majorité absolue, nous allons aux élections pour gagner le Parlement. Il n’est pas question pour nous de faire de la figuration. Il faut que ceux qui nous gouvernent sachent que nous sommes là, que nous existons, nous allons marquer notre présence sur l’échiquier politique. »

Alors EDS et le PDCI peuvent-ils contraindre le président Alassane Ouattara à une cohabitation ? Celui-ci en tout cas ne compte pas se laisser faire. Une trentaine de ministres et de cadres du régime sont ainsi candidats. Le chef de l’État leur a assigné un objectif ambitieux : « Je souhaite que nous puissions renforcer cette majorité que nous avons déjà », a-t-il déclaré lors du lancement de la campagne du RHDP, c’est-à-dire faire mieux que les 167 sièges actuellement occupés sur 255.

Pour le politologue Sylvain N’Guessan, ce ne sera pas si simple : « Au regard du taux de participation de la présidentielle, en dehors des localités du nord, ça m’étonnerait que le RHDP puisse écraser l’opposition dans le centre, l’est, l’ouest et le sud. N’empêche, avec le nord acquis à sa cause, le RHDP pourrait sortir largement vainqueur mais ne pourrait pas écraser l’opposition dans la partie sud de la Côte d’Ivoire. »

Et puis il y a un autre caillou dans la chaussure de l’alliance PDCI-EDS, c’est qu’elle n’a pas réussi à faire l’union de l’opposition. Fâchées de leur boulimie de candidatures, les autres formations ont claqué la porte et trouvé leur propre accord : la branche légale du FPI menée par Pascal Affi N’Guessan, l’UDPCI d’Albert Toikeusse Mabri, l’URD de Danièle Boni Claverie ou encore le COJEP de Charles Blé Goudé, soutiennent une centaine de candidats communs, ce qui accentue la possibilité de dispersion des voix, dans un scrutin à un tour. Sans oublier les indépendants, qui localement joueront les trouble-fête.

Reste l’incertitude de la participation. La présence de toutes les familles politiques à ce scrutin fera-t-elle revenir les électeurs dans les urnes ? C’est le pari de l’opposition mais cela reste à prouver, dans un contexte encore tendu et alors que nombre d’Ivoiriens s’impatientent d’un renouvellement de leur classe politique.

RFI

L’ARPT exige aux abonnés mobiles l’identification

 L’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications (ARPT), a fait un point de presse relative à l’identification obligatoire des abonnées et la libéralisation des codes USSD par les acteurs du secteur régulé. La direction envisage, à travers cette campagne, mettre fin aux arnaques et pratiques similaires.

Les vols, arnaques, usurpation d’identité, insultes et pratiques similaires sont entre autres les fléaux que l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications compte freiner dans la campagne d’identification des abonnées mobile. Désormais pour se procurer d’une carte SIM mobile, il faut se faire identifier chez les opérateurs.

« Ça permettra d’assainir notre base de données ensuite, ça nous permettra d’éradiquer définitivement la fraude sur les réseaux et l’insécurité des populations et interdire l’usurpation d’identité pour faire du mal. Nous avons suffisamment de moyens techniques à notre disposition pour parvenir à notre fin », a expliqué Yakouba Cissé directeur général de l’ARPT.

Selon lui, l’identification des abonnées mobile est un système très important pour la Guinée. « Les données à caractère personnelle, précise t-il, normalement dans la loi seul l’autorité judiciaire à le droit de demander par réquisition les données personnelles d’un abonné (…) ». Désormais, chaque abonnés à droit à trois puces au maximum par pièce et par opérateur.

Présent à cette rencontre, le président des consommateurs de Guinée, Ousmane Keita a salué ces dispositions prises par l’ARPT, qui selon lui,  assure la sécurité des citoyens. « Déjà l’identification des abonnés est salutaire, il est extrêmement important de savoir avec qui l’on parle et savoir que la personne qui est au du fil est identifiée par les autorités et les entreprises (…) », a-t-il fait entendre.

L’ARPT invite tous les abonnées à s’identifier auprès des opérateurs et fournisseurs internet avec la carte d’identité nationale ou le passeport, la carte d’électeur pour les nationaux. Le passeport, la carte d’identité nationale pour les ressortissants de la CEDEAO et les non nationaux. Une pénalité de dix millions sera appliquée par le régulateur sur tout numéro ou service internet activé sans identification.

Maison centrale : l’accès refusé aux avocats de la défense des détenus politiques

Les avocats de la défense des détenus politiques avaient décidé ce mardi de rendre visite aux différents détenus politiques à la maison centrale de Conakry. A leur arrivée, ils se sont vu refuser d’accès à leurs clients par l’administration pénitentiaire. Maitre Amadou Timbi Diallo a déploré cette attitude de l’administration pénitentiaire.

Il dira, « nous sommes ici ce matin parce que nous voudrions rencontrer nos clients qui sont incarcérés ici à la maison centrale, qui sont placés en détention provisoire et donc nous sommes passés pour les rencontrer mais malheureusement nous n’avons pas pu accéder à la maison centrale et on ne nous a pas dit pourquoi ? Donc ce que nous savons ce que depuis un certain temps beaucoup de nos confrères qui sont membres du collectif des avocats sont passés ici et n’ont pas pu accéder à nos clients c’est pour cela que nous avons décidé de venir en groupe pour essayer de passer encore une fois voir si l’interdiction a été levée. Malheureusement, nous constatons qu’elle demeure encore et que nous n’avons pas accès à nos clients. Je voudrais juste rappeler qu’un détenu, qu’il soit en détention provisoire ou qu’il soit condamné, a accès à son avocat », a-t-il souligné.

Maître Amadou Timbi Diallo a, dans son intervention estimée que cet état de fait est une atteinte aux droits fondamentaux des détenus. Il affirme : « Aucun motif ne nous a été signalé, nous sommes ici à la maison centrale, il y a un régisseur qui est au courant de notre présence ici donc encore une fois je pense que c’est une atteinte grave à l’état de droit c’est une atteinte grave aux droits fondamentaux de nos clients, c’est même une atteinte grave à l’exercice de la profession d’avocat ».

FEGUIFOOT: le Match est lancé entre KPC et Antonio Souaré

Le monde du football guinéen est éclairé pour la candidature du président du club de Hafia FC Kerfalla Person Camara à la tête de la feguifoot c’est désormais officiel l’annonce à été faite ce lundi 1er mars au stade de petit Sory à Nongo

Le PDG de GUICOPRES a mis fin à la sispince en confirmant sa participation au prochain congrès électif le vendredi 30 avril 2021. KPC sera seule face au président sortant Mamadou Antonio Souaré et en même temps président de la zone UFOA ( Union des federations Ouest Africaines de football )

 » Je vous avoue ma candidature à la tête de fédération guinéenne de football qui est notre maison commune la feguifoot « 

Lire aussi Présidence de la FEGUIFOOT: KPC se porte Candidat

La bataille est lancée entre les deux messins du football guinéen.

A souligné que c’est la 19ème assemblée générale ordinaire et élective de la fédération guinéenne de football.

Les 65 membres statutaires éliront le président de la Feguifoot le 30 avril. C’est lui qui prendra le contrôle de l’instance dirigeante du football guinéen dans les quatre prochaines années.

Ibrahima Fatimatou BAH

Guinée: le président du GOHA répond à la menace du président Alpha Condé

 Le groupe organisé des hommes d’affaires (GOHA) a suivi avec indignation la dernière sortie médiatique du président guinéen Alpha Condé. Contrairement à ce que disent Alpha Condé et son gouvernement, les opérateurs économiques ne sont pas responsables de la cherté de vie en Guinée.

C’est plutôt, la mal gouvernance et la fermeture des frontières qui sont en train de rendre la vie très difficile aux guinéens. Depuis dix ans, les commerçants sont régulièrement victimes d’attaques, leurs biens détruits ou brûlés. Les incendies des marchés sont récurrents. Aujourd’hui, on dénombre plus de deux mille commerçants victimes de destruction de leurs biens et plus de trois cents milliards de francs guinéens de perte. Avec tout, il n’y a eu aucune arrestation, aucune enquête. Cela ne rassure aucun investisseur à travers le monde. C’est cette pratique qui est en train de chasser les investisseurs guinéens et étrangers.

Monsieur Alpha Condé et son gouvernement ont décrété la fermeture des frontières guinéennes avec le Sénégal, la Gambie, la Guinée Bissau et la Sierra Leone. Vous bloquez les activités des commerçants, fermez les frontières. C’est ce qui veut dire que vous décrétez un embargo contre votre propre population. Et la vie commence à coûter excessivement chère. Vous essayez de charger les opérateurs économiques, ça ne marchera pas. Ils ne sont impliqués ni de près, ni de loin à la hausse des prix et la cherté de la vie dans le pays. Nous disons à l’ensemble des opérateurs économiques, aux commerçants du pays et à ceux qui sont à l’extérieur, l’ensemble des fournisseurs et autres investisseurs d’être très vigilants parce que notre situation ne sera pas claire par rapport à cette façon de faire. Aucun opérateur n’est protégé.

Nous devons être vigilants. Ensemble, unis et solidaires, nous allons avancer. Nous n’allons pas avoir confiance à l’équipe gouvernementale qui est là tant que cette façon de faire ne change pas. Dire qu’ils vont voter une loi pour sanctionner les commerçants, ça veut dire que c’est la dictature qui s’installe. Ce n’est pas vous(gouvernants) qui avez cherché de l’argent pour donner aux commerçants. Ce n’est pas vous qui leur avez trouvé des tables, des boutiques et magasins. Une loi ne peut pas imposer un prix sur les opérateurs économiques. Si vous voulez vendre moins cher, achetez et revendez. Vos menaces ne nous fait ni chaud ni froid. Nous demandons aux opérateurs économiques de continuer à exercer leurs activités sans avoir peur de qui que ce soit. Si vous êtes malchanceux, ça ne nous regarde pas. Pour votre premier mandat, il y a eu Ebola, deuxième mandat, Coronavirus et troisième mandat, il y a Coronavirus et Ebola. Votre gouvernance n’a été que des malheurs pour les guinéens. Que Dieu nous débarrasse de cette situation pour de bon.

Nous conseillons à tous les opérateurs économiques de réduire carrément les importations jusqu’à ce que la situation soit claire. Tant que la menace là pèse sur nous, réduisons nos activités jusqu’à ce que l’on voit clair. Il faut que tout le monde comprenne cela, il y va de l’intérêt de tout un chacun. Le 1er mars 2021 Chérif Mohamed Abdallah Haïdara Président du groupe organisé des hommes d’affaires (GOHA).

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