Accueil Blog Page 10

Autorisation de sortir pour des soins d’Alpha Condé, les cadres du parti RPG et alliés se félicitent

Des jours après l’annonce de l’autorisation de sortir du pays pour des soins de l’ancien président Alpha Condé, les membres et alliés de son parti ont réagis face à cette action du président de la transition ce lundi 03 janvier 2022.

Une déclaration a été rendue publique par Bah Ousmane au siège dudit parti.

Voici le contenu de la déclaration : « Le Collectif des partis politiques RPG Arc-en-ciel et alliés a suivi avec beaucoup d’intérêt le communiqué du Comité national de rassemblement pour le développement diffusé à la Radiodiffusion Télévision Guinéenne le vendredi 31 décembre 2021, relatif à l’autorisation accordée au Pr Alpha Condé de se rendre à l’extérieur pour ses contrôles médicaux.

Réuni pour la circonstance le samedi 1er janvier 2022 au siège national du RPG Arc-en-ciel, le Collectif des partis politiques RPG Arc-en-ciel et alliés se réjouit de cette avancée significative intervenue dans le traitement de la situation du Pr Alpha Condé », s’est réjoui Bah Ousmane en poursuivant, saisit cette opportunité pour saluer cet acte posé par les autorités du CNRD, les chefs d’État et la Commission de la CEDEAO ainsi que toutes les personnes ressources qui y ont contribué, perçoit cet acte comme un facteur de consolidation de la paix et de la concorde sociale dans notre pays, exhorte les autorités du CNRD à poursuivre leurs efforts visant à instaurer un climat social apaisé entre tous les acteurs sociopolitiques, réitère sa bonne disposition d’œuvrer dans le sens du bon déroulement de la transition dans un environnement de quiétude sociale, félicite les militantes, militants et sympathisants du Collectif pour la constance de leur mobilisation et les encourage à contenir de maintenir, dans l’ordre et la discipline, le climat de paix et d’entente sociale ainsi qe la sérénité observée depuis le 5 septembre 2021 ».

Limogeage de la Ministre de la justice : l’insubordination, l’anarchie et le bicéphalisme dans l’administration ne passeront guère sous la transition…

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE EST SOUVERAIN DANS SES PRISES DE DÉCISIONS ET RENCONTRE QUI IL VEUT SANS OUTRE MESURE….

Que personne ne s’y trompe ! Il n’y a rien de personnel derrière l’acte de Son Excellence le Colonel Mamadi Doumbouya, consacrant l’éviction de la ministre de la Justice. Faut-il s’empresser de réitérer que le Messie national tient au respect de la hiérarchie et à la discipline administrative, autant qu’il tient à la prunelle de ses yeux. Il ne pouvait en être autrement sous la gouvernance d’un soldat aguerri et patriote.

Tout d’abord cela figure de façon très claire et détaillée dans la Charte de la Transition. Le respect de la hiérarchie est désormais une exigence et toute l’administration devra s’y plier. Et, comme cette Charte est désormais le fil conducteur de la Transition, en attendant de nouvelles dispositions légales qui seront prises par le futur CNT, nul n’est censé l’ignorer, de surcroît une Ministre de la Justice.

La sanction infligée à la ministre de la Justice est loin d’être une première sous la Transition pilotée par le Colonel-Président. Le cas des cadres sanctionnés au ministère des Affaires Étrangères, pour cause d’insubordination, avant même la nomination des membres du gouvernement, pendant que la gestion des affaires courantes était confiée aux Secrétaires Généraux, est une illustration éloquente de l’attachement indéfectible du Président de la Transition à la discipline administrative et sociale.

En rappel, quand bien même les Secrétaires Généraux n’étaient pas investis des mêmes pouvoirs que les ministres, le Colonel Mamadi Doumbouya tenait pourtant à ce que ces derniers jouissent du respect et de la considération dues à leur rang d’intérimaires au faîte des départements ministériels. Ainsi, consécutivement à des manquements de respect envers la Secrétaire Générale d’alors du ministère des Affaires Étrangères, certains cadres dudit ministère ont été sanctionnés par le Chef de l’État, sans que des interprétations tendancieuses ne s’en suivent. Pourquoi s’indigner lorsqu’une sanction similaire, très justifiée, est prise à l’encontre de la ministre de la Justice, alors lque les mêmes causes produisent les mêmes effets ? Un Guinéen est-il supérieur à un autre, en termes de droits et devoirs ?

Ce décret de limogeage n’est pas une action de cœur (émotion). Il s’inscrit dans le cadre d’une démarche légale et disciplinaire, suite à la commission d’une faute lourde dont les détails seront ultérieurement dévoilés. Que cela soit dit une fois pour toutes : nul n’est au dessus de la Loi. S’en prendre à un émissaire du Chef de l’État revient à s’en prendre au Chef de l’État en personne.

Le Ministre Secrétaire Général de la Présidence n’a fait que remonter une instruction de son supérieur hiérarchique, le Colonel-Président Mamadi Doumbouya en l’occurrence. La Ministre de la Justice avait mille et un canaux plus respectueux, mille et un mots plus déférents, pour répondre au courrier du Colonel Amara Camara, un acteur incontournable de la Transition. Elle a failli et, comme d’autres cadres véreux l’ont appris à leur dépens avant elle, la sanction est tombée, immédiatement, tel un couperet.

D’ailleurs, qu’on se le tienne pour dit : le Chef de l’État rencontre qui il veut, où et quand il le veut. Il s’intéresse à tous sujets qu’il juge importants pour faire bouger les lignes dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses concitoyens. Pourquoi s’offusquer du fait que le Président de la République veuille rencontrer le personnel de la Justice ? La ministre ne pouvait-elle pas, en aparté, rencontrer le Président Mamadi Doumbouya (qui est très ouvert) pour lui faire part, respectueusement, de ses remarques? L’ancienne ministre de la Justice a-t-elle un agenda caché ? Rien n’est moins sûr.

Le courage, s’il y en a un, a un prix.  L’insubordination aussi ! Le Colonel Doumbouya, qui poursuit lentement, mais sûrement ses efforts titanesques pour la refondation de la Nation Guinéenne, reste et demeure droit dans ses bottes. Nous y reviendrons.

Mandian SIDIBE
Journaliste, Directeur Général de l’Office Guinéen de Publicité

 

Soudan: le Premier ministre civil Abdallah Hamdok annonce sa démission

L’économiste onusien devenu Premier ministre du Soudan Abdallah Hamdok a annoncé sa démission ce dimanche 2 janvier 2022 dans la soirée, après une nouvelle journée de manifestation durant laquelle au moins trois personnes ont été tuées. Hamdok était revenu au pouvoir il y a moins de deux mois, dans le cadre d’un accord politique conclu avec les militaires.

Il a finalement annoncé dimanche sa démission, dans un discours télévisé à la nation. « J’ai tenté de mon mieux d’empêcher le pays de glisser vers la catastrophe, alors qu’aujourd’hui il traverse un tournant dangereux qui menace sa survie […] au vu des conflits entre les composantes (civile et militaire) de la transition […] Malgré tout ce qui a été fait pour parvenir à un consensus […] cela ne s’est pas produit », a-t-il notamment expliqué.

Mais en raison de la « fragmentation des forces politiques et des conflits entre les composantes de la transition », il ne voyait pas d’autre solution que de démissionner.

Cette démission ne surprendra pas les Soudanais. Hamdok avait menacé à plusieurs reprises de quitter l’accord politique qu’il avait conclu avec la junte, faute de consensus. Il avait eu du mal à trouver des volontaires civils de venir le rejoindre pour former un gouvernement.

Les Soudanais, dont nombreux ont encore manifesté ce dimanche, le voyait comme un « traître » qui aidait les militaires à « faciliter le retour de l’ancien régime ». Trois personnes ont été tuées par les forces de sécurité, selon l’association de médecins proche du mouvement de contestation durant la journée de manifestations.

Mais ni la répression, ni la démission d’Hamdok n’affaibliront leur mobilisation ont fait savoir les révolutionnaires, qui n’arrêteront pas avant le départ des militaires et la reprise du contrôle de la transition par des civils.

Nous avons aussi enregistré plusieurs blessés. Le problème, c’est qu’ils ne peuvent pas vraiment accéder aux soins médicaux. Les hôpitaux sont dangereux. Dimanche, les forces de sécurité ont envahi l’hôpital principal de Khartoum à deux reprises. Ils cherchaient des révolutionnaires qui avaient été blessés et le personnel de santé qui les ont soigné… Ils n’arrêtent pas de s’en prendre aux hôpitaux pour chercher toute personne ayant participé aux manifestations pour les arrêter.

Mahmoud Alwali (médecin): «Pour les révolutionnaires, ça leur est égal si Hamdok démissionne»

Christina Okello

Prise de contrôle de l’armée en octobre

En août 2019, il incarnait l’espoir d’une remise du pouvoir aux civils : il devait un temps partager la direction de ce grand pays d’Afrique de l’Est, l’un des plus pauvres au monde, avec l’armée quasiment toujours aux manettes depuis l’indépendance.

Ensuite, ce moustachu grisonnant de 65 ans rentré au Soudan dans la foulée de la « révolution » qui renversa en 2019 Omar el-Béchir aurait repris les rênes. Il aurait été entouré uniquement de civils pour organiser les premières élections libres après trois décennies de dictature militaro-islamiste.

Mais le 25 octobre à l’aube, des soldats ont débarqué chez lui, l’emmenant avec son épouse chez le général Abdel Fattah al-Burhan. Le chef de l’armée annonçait peu après dissoudre toutes les institutions du pays et mettait de fait un point final à la transition démocratique.

D’« otage » à « traître »

Un mois plus tard, le 21 novembre, le Premier ministre, arrivé au pouvoir grâce au soutien des partisans d’un transfert complet du pouvoir aux civils, sortait de résidence surveillée. Il retrouvait dans le même son poste aux termes d’un accord contesté avec le même général Burhan, qui s’était engagé à libérer tous les prisonniers politiques. Au même moment, il devenait pour la rue, qui longtemps avait réclamé la libération de son héros « otage », un « traître » qui, en s’alliant avec l’armée, facilitait de fait « le retour à l’ancien régime ».

Abdallah Hamdok, lui, plaidait la bonne foi, assurant vouloir faire « cesser l’effusion de sang » face à une répression ayant fait une cinquantaine de morts et sauvegarder « les acquis de la révolution » dans le pays qui amorce toujours son retour dans le concert des nations. Mais le 19 décembre, pour le troisième anniversaire du lancement de la « révolution », il reconnaissait « un grand pas en arrière sur le chemin révolutionnaire », dénonçant violence et blocage politique.

RFI

Madame Kanté, femme de l’ancien ministre des mines accuse le colonel Balla Samoura d’abus d’autorité et ménace …

Madame Kanté, femme de l’ancien ministre des mines accuse le colonel Balla Samoura d’abus d’autorité et ménace
La dame très inquiète pour l vie de son mari et celle de sa petite famille a animé un point de presse ce mercredi 29 décembre 2021 à conakry. A l’entamme de sa prise de parole, dame Kadiatou Doumbouyah n’est pas passé du dos de la cuillère, elle accuse le haut Commandant de la gendarmerie nationale d’être à la base du malheur de sa famille.
Selon Madame Kanté Kadiatou Doumbouya, Colonel Balla Samoura l’un des hommes forts du CNRD ainsi que certains haut gradé de l’armée veulent la tête de son mari au profil d’une chinoise qui serait l’ancienne associée de ce dernier.
D’entrée, Madame Kadiatou Doumbouya est revenu sur la genèse de ce problème
“Ce jour du 22décembre 2021, c’était exactement le dernier jour avant les congés de Noël, mes enfants et moi on se préparaient pour voyager sur Conakry, pour passer les fêtes de Noël en famille. A 22heures j’ai reçu un appel des collègues de mon mari me disant qu’il y a des problèmes. Que Balla Samoura l’avait invité au haut commandement et jusqu’où on me n’appelait personne n’avait ses nouvelles.
Et que son téléphone sonnait, mais qu’il ne décrochait pas. Ils ont dépêché des gens, mais ils ont refusé de donner les informations. Mais puisque je savais qu’il y avait un problème, qui était en cours ou Balla Samoura s’était permis de se mêler, j’ai essayé d’entrer en contact avec Balla en personne.
J’ai appelé Balla et je me suis présenté et j’ai demandé qu’est-ce qui en est avec mon mari ? Il a dit qu’il ne sait pas de quoi je parle. Et qu’il n’est de rien. J’ai dit que je soupçonne que mon mari soit séquestré à son niveau. Il me dit que c’est non, mais si j’avais besoin des informations peut-être pour savoir où est mon mari, il pouvait me donner le numéro de quelqu’un pour me renseigner. Il m’a donné un numéro, mais qui s’avérait être un faux numéro, parce que le numéro ne passait pas.
Les avocats de mon mari ont essayé de rentrer en contact avec moi, ils m’ont décrit la situation, l’implication de Balla dans une affaire privée de partenariat entre les partenaires à mon mari et lui, où Balla avait pris fait et cause pour les partenaires. Et il a eu à faire des menaces à mon mari. Et c’est en ce moment que j’ai saisi les procureurs et je les ai fait savoir que mon mari a été séquestré par Balla et qu’il n’assumait pas.
C’est en ce moment que d’appel en appel je crois qu’il ait revenu à la raison. Il a laissé mon mari rentrer à la maison. Quand mon mari est arrivé au bureau vers 22heures, il m’a expliqué ce qui s’est passé, une invitation qui se termine par une séquestration. Et là on ne savait plus quoi faire. Les avocats étaient là, ont rapporté les propos de Balla, qui sont vraiment déplorable de la part d’un officier de la gendarmerie. Parce qu’en fait, quand il a convoqué mon mari, il est venu, il l’a fait entrer dans une salle il a pris une feuille blanche qu’il lui a remis avec un stylo. Il lui a dit monsieur Kanté, voici une feuille et un stylo ; vous écrivez vous-même, que vous cédez la direction de votre société à Madame Zhang. Madame Zhang, c’est une partenaire chinoise avec laquelle mon mari est en partenariat depuis quelques années. Et tout se passait très bien jusqu’au moment où la chinoise a décidé que les guinéens ne soient pas à la tête de la société. Elle conçoit très mal qu’elle soit gérée par des guinéens. Il fallait qu’elle soit la directrice et que toute la guinéenne partie vienne derrière ; que ce soit des porteurs de sac à elle. Donc la bagarre, c’est depuis le temps de l’ancien régime. Quand ils étaient partis voir le président à l’époque, monsieur Alpha Condé, qui leur a dit ce que vous êtes en train de raconter sur monsieur Kanté, il n’est pas forcément mon ami, mais cela ne colle pas à sa personne. Mais si vous êtes sûr de ce que vous êtes en train de dire, ça, ce n’est pas une affaire de l’Etat ; c’est une affaire entre partenaires, adressez-vous à la justice. C’est en ce moment que le coup s’est passé. Ils étaient déjà à la justice, ils ont perdu le procès ; ils sont allés en appel, ils ont perdu”, explique Madame Kanté.

Poursuivant, elle dira que l’ex- partenaire aurait rallumé les flammes de ce conflit après l’avènement du CNRD le 5 septembre dernier
“C’est entre temps, qu’on est entré dans la phase du 5 septembre. Alors dès que la junte est venue, ils se sont dit cette fois-ci on a une chance de terrasser complètement tous les guinéens et faire de la société, une société chinoise. Alors qu’il y a des closes. Quand vous entrez en partenariat avec des gens, il y a toute une documentation qui vous lies. Alors violant toutes procédures, ils sont partis cette fois-ci rencontrer Balla. Et il faut le noter aussi, en fait, c’est une bande. Il y a le Colonel Balla Samoura, il y a un Colonel Sangaré qui est au haut commandement, il y a un Colonel Lancei qui est au haut commandement, un Colonel Moussa Camara qui est au gouvernorat de la ville de Conakry, mais, qui se mêle de beaucoup de dossier quand il s’agit des chinois, pour des raisons que nous connaissons tous et que les gens refusent de dénoncer, il y a aussi, Dr Ibrahima Dioubaté, inspecteur général au ministère des petites et moyennes entreprises. Alors, ils font feu de tout bois. C’est comme ça que mon mari s’est retrouvé séquestré dans les mains de Balla, pour lui dire sois vous signez que vous donnez la direction à Madame Zhang ou alors je fais exploser une bombe sur votre société. Alors là, mon mari l’a regardé dans les yeux, le papier sur la table avec le stylo, selon lui, il m’a dit qu’il s’est rendu compte qu’il n’avait pas avoir à faire à un vrai homme, mais qu’il avait à faire à un fou. Il a préféré ne rien dire. Il a préféré se soumettre. C’est-à-dire s’asseoir et le regarder. Se dire que si c’est cette menace qui va l’amener à lui faire signer le papier cédant la direction à la partie chinoise, il dit que ben, il est plus facile de l’enfermer que de lui faire signer. C’est là ils sont restés jusque dans les bandes de 23h, avec maintenant les appels des procureurs, de ceci ou de cela et quand Balla s’est rendu compte que tout le monde était au courant de la séquestration de mon mari qu’il lui a demandé de rentrer à la maison. Voilà ce qui s’est passé ce jour du 22 décembre 2021”, rajoute Madame Kanté.
Après suivra la question d’un journaliste. Vous avez dit plus haut qu’il y a des propos tenus par le Colonel Balla. Est-ce que vous pouvez revenir sur ça ?
“Selon les avocats qui étaient sur place et certains officiers dont je préfère taire les noms, pour ne pas leur envoyer des soucis, au cas où le dossier sera porté à la justice certainement ils seront des témoins. Devant mon mari en personne et les deux avocats, Me Fofana et Me Kanté, Balla a tenu des propos qui ne sont vraiment pas dignes d’un officier de gendarmerie. Parce qu’en cette période où nous avons un ouf de soulagement, un espoir et que chacun de nous essaye de contribuer à sa façon pour qu’il y ai une transition réussie, voilà les propos que Balla a eu à tenir : Il dit qu’écoutez, nous sommes en période d’exception, on respecte la loi quand on veut et on la viole quand on veut. Il dit d’ailleurs, on ne peut pas dire à quelqu’un qui a violé la constitution en faisant un coup d’Etat de respecter la loi. Je pense que lorsqu’on est responsable d’une haute institution comme le haut commandant, c’est-à-dire la gendarmerie, on doit se méfier de dire des contre-vérités ou des menacer de ce genre. Des menaces telle que vous signez ou je fais exploser une bombe sur votre société ; il est conscient alors, que c’est la société à Kanté. Mais il est prêt à faire exploser une bombe là-dessus, au cas où le gars ne signe pas pour donner la société aux Chinois”, S’interroge Madame Kadiatou Doumbouya.

Et d’enfoncer le clou : “Donc il faut qu’il essaye de faire la part des choses, il faut qu’il fasse la différence entre la justice militaire qui lui a été confiée et la justice civile. C’est à dire il s’érige en juge. Mais il n’est ni ne juge ni procureur, ni président du CNRD et là j’insiste là-dessus jusqu’à preuve de contraire. Il n’est pas le président du CNRD, il n’est qu’un auxiliaire de justice. Il va au-delà de ça pour se faire passer pour le premier magistrat de la République violant toutes procédures, toutes lois et le dire aussi, c’est une honte”, s’est-elle indigné.
Madame Kanté a, à cet effet lancé un appel à l’opinion nationale et internationale “ Donc je profite de cette occasion, pour prendre à témoin l’opinion nationale et internationale, parce que les agissements continus. On a adressé pour le moment a tous ceux qui doivent le savoir, la justice est saisie, le président de la République est saisi. Pour nous, il n’y a pas plus haut que ceux- ci. On attend de voir comment ceux-ci vont traiter cette situation. Mais en attendant, je prends l’opinion nationale et internationale que tout ce qui adviendra à mon mari, à ma famille je tiens Balla Samoura comme responsable, colonel Sangaré comme responsable, je prends colonel Lancey comme responsable et colonel Moussa Camara du gouvernorat de Conakry comme responsable. En fait, c’est une bande qui est déterminée à supprimer mon mari pour des raisons que j’ignore. Mais qu’ils sachent une chose quand tu travailles avec un partenaire, c’est que vous vous connaissez.
Je les informe ici que Madame Zhang et Jeanne Kelly, personnellement c’est des amis très proches de moi, qu’ils sachent ici que tout ce qu’ils se sont dit, qu’ils se sont promis, c’est un secret de polichinelle. Mais au moment venu, je le dirai où je dois le dire et à qui je dois le dire. Balla Samoura doit arrêter de s’immiscer dans les affaires dans les affaires et dossiers de mines et de justice. Il doit arrêter de violer les lois et déclarer cela publiquement.
(Parlant de son mari) Sur une question d’injustice ou sur une question de menace, c’est un monsieur qui ne cède jamais à l’intimidation. Ça ce n’est pas moi qui le dit, peut-être l’opinion nationale le sait, quand il s’agit d’une question injuste, il ne cède pas à l’intimidation et au prix de sa vie”, souligne Madame Kanté Kadiatou Doumbouya.
Interrogé sur ce dossier, voici la réponse du haut commandement de la gendarmerie nationale apportée par le chargé de communication, lieutenant Aboubacar Saran Bangoura :
“Monsieur Kanté a été invité suite à une plainte régulière déposée contre lui au Haut Commandement de la Gendarmerie Nationale. Il a été entendu par les enquêteurs et quand le colonel est revenu, il l’a reçu, ils ont échangé et il est rentré chez lui. Aucune mesure de Garde à vue n’est encore prise contre lui et il n’a fait l’objet d’aucune SÉQUESTRATION”.

 

Fin du monopole du commerce: le ministre apporte des précisions

 Le ministre du commerce, de l’industrie et des petites et moyennes entreprises s’est exprimé ce mardi 28 décembre 2021 sur l’interdiction du monopole dans le secteur du commerce guinéen.

Dr Bernard Gomou a dans ces propos souligné ceci, « En Guinée, il n’y a pas de monopole, parce qu’il y’a la loi L/9440/CTR du 28 décembre 1994 qui fixe la réglementation de la concurrence et de la liberté du prix. Cette loi interdit purement et simplement le monopole en Guinée. Dans cette loi en son article 2, les prix des biens et services, fruits ou objets des activités sont libres sur toutes l’étendue du territoire national. Ils sont déterminés par le jeu de la libre concurrence ».

Et de poursuivre, « Les précédents gouvernements ont signé des moratoires à certains groupes d’entreprises, à certains individus, à certaines personnes morales en instituant des monopoles de fait. Nous avons trois moratoires qui ont été signés. Le moratoire sur la margarine et la mayonnaise, le moratoire sur le ciment et le moratoire sur l’importation du fer. Le Tabac par exemple en république de Guinée c’est l’État qui doit gérer tout ce qui est Tabac. Mais imaginez, il y’a une loi qui interdit toute autre institution de produire du tabac en République de Guinée. Et vous avez également une unité industrielle qui est actuellement en place où ils (anciens ministres, ndlr) ont donné un agrément d’implantation et d’exploitation a cet investisseur, qui a investi énormément. Aujourd’hui, il a fini son industrie, il a même fait tous les tests, il doit maintenant mettre en libre ses cigarettes. C’est quelque chose qui est extrêmement gravissime, parce que vous ne pouvez pas tordre le coup à la loi en donnant des agréments à des individus et en refusant pour d’autres personnes ».

S’agissant du moratoire de l’huile et de la margarine, Dr Bernard Gomou apporte des précisions.

« Quand vous prenez le moratoire de l’huile et de la margarine qui a été donné à un investisseur, qui a investi des millions et des millions de dollars, mais en ricochet vous donnez également un agrément d’implantation et d’exploitation à une autre industrie pour qu’elle puisse installer pour fabriquer de la margarine et de la mayonnaise. Or, quand d’autres personnes viennent pour avoir cet agrément, on dit non vous ne pouvez pas en avoir. Ça veut dire que les agréments sont délivrés selon les têtes des clients. Mais ce qui est choquant, c’est qu’on donne ces moratoires, on amène ces investisseurs à faire énormément d’investissement et après on voit que le moratoire qui a été donné est juste la signature d’un ministre, ça n’a même pas été fait par arrêté, c’est juste un accord, alors que la loi avait déjà interdit », a martelé le ministre du commerce.

Affaires MLP et King Alasko: le groupe banlieuz’art apporte des précisions

Au cours de la conférence de la maison de production MLP tenue ce lundi 27 décembre à Conakry, les frères M’baye ont apporté des démentis sur les révélations faites par l’artiste King Alasko sur le contrat qui le lie à ladite maison de production. Dans leur communication, ils n’ont pas manqué de citer à plusieurs reprises le groupe Banlieuz’art. Le groupe Banlieuz’art qui n’évolue plus avec ce label, n’a pas tardé à faire des mises au point sur les années passées avec les frères M’Baye.
Voici la publication faite sur le compte officiel du groupe sur Facebook :
MISE AU POINT:
On ne voulait plus parler de cette situation qui a prévalu à notre séparation avec notre ex manager mais lors de la conférence de presse de ses frères qui s’est ténue aujourd’hui, il a malheureusement beaucoup parlé et il se trouve que ses propos sont plus teintés de mensonges que de vérités. Donc, étant donné que “qui ne dit mot consent” et surtout pour le respect du droit à l’information de nos milliers de fans, nous sommes tenus obligés d’en parler une fois pour toute. Après quoi nous ne reviendrons plus là-dessus.

– D’abord on va commencer, par le début du groupe, quand il dit que c’est nous qui sommes venus vers lui par le biais de Marcus, il a vraiment raison (d’ailleurs notre duo existait bien avant), on avait un talent et on voulait le vivre et le partager au monde entier et c’est ce qui fut fait. Et de cette collaboration, il n’a pas à plus s’en glorifier que nous, d’autant plus qu’on lui a plus rapporté plus qu’il nous a donné en retour.

– Qu’on ne se leurre pas, Abdou qui se bombe le torse aujourd’hui était qui avant Banlieuzart ? (Un simple jeune frère des Deggj Force3). La Fondation Abdou Mbaye c’est quoi sans banlieuz’art ? Urban Connexion c’est quoi sans nous ? Même la grande maison #MLP nous doit une immense partie de sa notoriété et ça c’est une réalité. Bref, retirez tout ce qu’on a cité ci-haut de Abdou et vous verrez qu’il serra <personne>, il sera comme tout un autre jeune débrouillard de Conakry.

– Si aujourd’hui nous avons décidé de ne plus travailler avec lui mais qu’il digère le divorce, on comprend qu’il ait du mal à se sentir aussi léger. Mais alors s’il veut réagir qu’il fasse sa conférence de presse à lui comme un professionnel il a aussi son propre label ou qu’il nous invite dans une émission qu’on fasse un face-à-face. Au pire qu’il ne raconte pas du n’importe quoi dans l’espoir de ternir notre image. Il a aussi beaucoup fait pour le groupe et vice-versa et pour cela nous lui disons MERCI

– Mais quand il dit qu’on a eu beaucoup d’argent mais que nous n’avons pas pu bien gérer le nôtre, alors qu’il nous montre ce qu’il en a fait du sien (lol). Lui qui ne sort jamais en boîte de nuit qu’il nous montre ses chantiers, qu’il nous montre ses investissements. Evidemment, Takana, Soul-bang’s… s’en sortent bien, mais depuis quand ? Depuis qu’ils évoluent avec leur propre structure bien-sûr comme ce fut le cas des frères Moussa et Abdoulaye M’BAYE d’ailleurs. Et dorénavant c’est ce que nous voulons faire ainsi s’il tient vraiment à nous voir ressembler à ces derniers qu’il nous souhaite BONNE CHANCE.

– En plus, quand il parle de Salamon, mais ce n’est pas du tout vrai, Salamon s’est trouvé son billet d’avion en complicité avec sa mère, il était en Suisse pour être avec sa famille comme tout bon père de famille le ferait après tant d’années d’absence. Il a hébergé Salomon chez lui (c’est vrai) mais c’était son plan pour nous mettre en mal comme il a toujours réussi à le faire. Un mois après qu’il l’ait hébergé il l’a poussé à comploter contre Marcus sur une réunion que nous avons fait à Mariador. Il a fallu que Marcus menace de quitter le groupe pour qu’il arrête sa ruse. King Salamon s’est battu (c’est vrai) mais à chacun de nous ses ardeurs dans cette vie. BOOBA et KAARIS se sont battus dans un aéroport plein d’enfants en France, il (B2O) a battu un de ses fans ici même et il y’en a plein d’autres exemples. A chacun sa nature à chacun son personnage.

– Quand, il parle de notre récent voyage en France, c’est vrai nous n’avons pas payé nos billets d’avion c’est Bakary Diaby qui l’a fait et d’ailleurs qu’il cite tous les autres mécènes qui nous ont toujours aidés à cette occassion. Qu’il signale aussi le fait que nous-mêmes, nous avons réussi à payer nos voyages auparavant, (on a fait une tournée à l’issue de laquelle nous avons pu économiser 92 millions GNF pour financer notre voyage en Europe). Et lors qu’il dit qu’il a payé des frais de studios et prises en charge une fois en France mais là aussi ce n’est pas vrai, c’est nous-mêmes qui avons payé puisqu’à la base on avait de quoi de nous payer des billets d’avions mais on s’est dit d’aller voir BAKARY DIABY pour qu’une fois en France nous puissions nous prendre en charge par nous-même. Et quant à AKATCHE on ne l’a pas trouvé en France. Au contraire nous avons voyagé avec lui, il parle d’un Album de Aya Nakamura qui vient de sortir alors que nous y sommes allés bien avant, en 2018 et à cette époque AKATCHE n’avait pas encore commencé à travailler avec BLZ France qui a produit l’album d’AYA. Nous sommes désolés, mais d’ailleurs à force d’en parler l’on pourrait se demander à quoi a servi son rôle managérial dans tout ça ?

– Il dit qu’il a n’a pas été le seul administrateur de notre page, mais comment explique-t-il le fait qu’on soit toujours ensemble pour pouvoir faire un live ? Qu’en plus qu’on lui a supplié de nous reprendre mais c’est archi faux, lors que nous sommes allés dans le bureau de Malick KEBE nous lui avons demandé de < rendre les clefs de la maison > il n’est plus notre manager à partir de cet instant. Mais alors dans ce cas qui a viré l’autre ?

– Parlant du petit Alifa, mais c’est nous qui le lui avons présenté via un cousin de Marcus qui s’appelle BOUBA. ALIFA était auparavant à KGB de Fishkilla. Mais demandez-lui (Abdou) aujourd’hui quels sont ses rapports avec BOUBA ? Il n’a jamais été reconnaissant envers ce dernier, Il le traite de tous les mauvais noms du monde.

– Il dit qu’on ne travaille pas et c’est lui qui fait tout (mixage et tout) mais c’est tant mieux pour lui alors (mdrrr). Mais il ne dira jamais ce qu’il faisait de nos sons, il s’arrangeait toujours à faire des réglages sur nos sons avec AKATCHE à notre insu, et lorsqu’on leur a dit que c’était déjà fini tout ça, ils l’ont très mal pris et aujourd’hui il s’arrange à nous compliquer la récupération de nos sons avec AKATCHE, des dizaines de morceaux. Il dit qu’on ne travaille pas mais c’est eux qui ont toujours fonctionné ainsi, pour preuve faites référence au contrat du petit Alasko (8 ans pour deux albums et un troisième improbable, donc ce qui revient à un album certain sur 4 ans). Vous imaginez ?

– Bref, ce sont ces quelques mises au point qu’on a voulu faire pour vous nos milliers de fans afin d’éclairer vos lanternes et même si cela se voyait déjà sur sa prise de parole (Abdou) il faisait du coq-à-l’âne. Il y a un proverbe qui dit : <<il est très facile de dire un mensonge mais très difficile de le soutenir>>

Restez branchez on va commencer à vous balancer des sons de dingue dans les jours à venir ! On va mettre tout ça derrière nous.

En attendant un LIVE ce soir.

#Pobom
#E_HEIIIIIIIIIN

Transition: des coalitions politiques signe un accord pour la bonne tenue…

ils (leaders de partis politiques Ndlr) étaient nombreux a se retrouvés ce lundi 27 décembre autour d’une table, objectif parapher un mémorandum qui sera adressé aux nouvelles autorités du pays.

le porte parole du jour Dr Ousmane Doré, a dans sa communication décliné les grandes lignes de ce mémorandum.

« Dans le souci de manifester et de consolider l’unité de la classe politique guinéenne, à cet effet, nous sommes convenus de conforter cet élan de rassemblement en restant tous ensemble mobilisés pour la même cause et à nous réunir prochainement avec l’ensemble des composantes des partis politiques guinéens pour définir les grandes lignes de ce qui va être la conduite ou les propositions de la classe politique guinéenne pour l’accompagnement de la transition ».

Et de poursuivre, « Nous avons effectivement travaillé sur un mémorandum qui a été proposé aujourd’hui à l’ensemble des composantes et signé par l’ensemble des partis politiques représentés au sein de cette plateforme. Le mémorandum a été signé;  il sera certainement publié dans les heures qui viennent ».

Au cours de cette rencontre, l’ancien parti au pouvoir a briller par son absence.

« Démission des membres du département communication et médias de la FEGUIFOOT », Séga Diallo s’exprime

Ce lundi 27 décembre 2021, les membres du service de communication et médias de la Les membres du département communication et médias de la Fédération Guinéenne de Football ont notifié leur démission, pour des raisons qu’ils qualifient d’incompatibilité de principes avec le comité de normalisation (CONOR).

invité chez nos confrères de FIM FM, le vice-président du comité dit ne pas avoir pris vent de cette décision.

Séga Diallo dira ceci, « Je n’ai pas encore été notifié de l’information la démission des cadres au niveau du service de communication. Mais effectivement chacun prend ses responsabilités et tire les conséquences de ses actes. S’ils ont travaillé pour la fédération jusqu’ici,  c’est qu’ils ont été mandatés. Aujourd’hui, de nouvelles équipes sont en train de travailler. Je pense que chacun est en train de voir les changements qui sont en train d’être opérés. On les remercie pour le service qu’ils ont rendu à la fédération, puisque c’est une association qui a besoin d’évoluer, de transformer. Je vous assure qu’on ne lésinera pas d’apporter les changements qu’il faut pour que les choses avancent dans le football guinéen .

Assimi Goïta réaffirme sa volonté de réformer le Mali

Après une série de consultations, le centre international de conférence de Bamako a accueilli ce lundi matin la cérémonie de lancement de leur phase nationale.
Pour l’occasion, le colonel Assimi Goïta, président de la transition, a pris la parole. Il a réaffirmé la nécessité de ces rencontres dont l’objectif est de dégager des résolutions pour des réformes, mais aussi pour la suite de la transition. 
L’allocution du président de la République avait notamment pour vocation de faire un constat, celui de « l’état de déliquescence du Mali », pour reprendre ses mots. Face à une salle comble, comme à son habitude en tenue militaire, le colonel Goïta a rappelé qu’outre la sécurité, c’est tous les pans de la société qui sont en crise. Pour lui, le Mali est dans un malaise profond, d’où sa volonté de trouver des solutions concrètes après une décennie de crise multiforme.
Ces Assises sont donc pour lui l’opportunité d’un diagnostic sans complaisance et en profondeur de l’état de la nation. Pour montrer sa détermination, il a régulièrement répété l’expression de construction d’un nouveau Mali. Un Mali qu’il souhaite enfin débarrasser de la corruption, plus soucieux des valeurs et en paix. Pour lui, les résolutions qui sortiront ne seront que le début d’un processus de refondation totale. Un discours terminé par son espoir de voir un Mali prospère.
Réformes et calendrier
Ce qui est véritablement attendu, ce sont des résolutions et des recommandations pour des réformes. Celles-ci seront exécutoires et toucheront toutes les thématiques, de la sécurité à la gouvernance en passant par la santé et l’éducation.
Ce lundi, les délégués qui proviennent de toutes les régions vont entamer les travaux, une sorte de synthèse de toutes les préoccupations des Maliens recueillis depuis le démarrage des rencontres des Assises nationales de la refondation.
Elles seront étudiées par groupe jusqu’à mardi avant que ne se tienne jeudi une réunion plénière qui sera clôturée par la rédaction d’un rapport final. L’annonce des résolutions qui sont attendues, comme l’indique le gouvernement, devrait nous en dire plus sur la suite de la transition. Un calendrier détaillé doit aussi être élaboré aux termes de ces rencontres.
RFI

Kerfalla Camara KPC, bâtisseur des mosquées et stades

Il est de notoriété que KPC est un grand homme de valeurs vertueuses, extrêmement sensible aux problèmes de ses concitoyens qui a la générosité en bandoulière.
Corneille disait « qu’aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années ».
la quarantaine révolue comme d’ailleurs le colonel Mamadi Doumbouya, président de la transition, KPC est déjà une figure emblématique de notre espace commun, de notre communauté nationale et un ambassadeur reconnu qui vend l’image de la Guinée à l’international.
Homme de dialogue et de grande écoute, manager dans toutes ses fibres et sous toutes ses coutures, KPC a un profond respect et une grande considération pour l’être humain quelque soit sa condition sociale.
Il ne saurait d’ailleurs en être autrement, car il est l’incarnation de ce que le pays nalou et le soumbouya ont de plus expressif de leur identité.
A 41 ans de vie sans présager de ce que le présent et le futur réservent à cet homme providentiel à qui je souhaite du fond de mon cœur bonne fête de fin d’année.
À lui, à son auguste famille, à ses collaborateurs et à toutes les personnes qui lui sont chères.
Si l’Égypte des pyramides et du jardin des papyrus est un don du majestueux du Nil, KPC l’est aussi pour la Guinée et les Guinéens.
Joyeuse fête à toi mon cher frère et ami, le bâtisseur des mosquées et des stades, des routes qui déchirent la nature sauvage et ennoblit les hameaux, les villages et les villes en montant les ouvrages métalliques qui enjambent les grandes rivières et les fleuves
Comme ton slogan qui inspire des milliers de jeunes « Naitre , grandir et réussir en Guinée est possible »
Jusqu’à preuve du contraire KPC reste et demeure un patriote et un digne fils de ce pays.
Amadou Hamza Bah

 

Migrants: multiplication des naufrages et des opérations de sauvetage en Méditerranée

Les naufrages d’embarcations de migrants se sont multipliés ces derniers jours en Méditerranée. Les garde-côtes grecs étaient à la recherche samedi 25 décembre de survivants après le naufrage de migrants en mer Égée, qui a porté le bilan de ces accidents à répétition cette semaine à au moins 30 morts. Au large de la Tunisie, 48 migrants en provenance de Libye ont été secourus en mer. Et l’ONG Sea-Watch a indiqué samedi soir avoir secouru 350 personnes en à peine 30 heures.

En Grèce, au moins seize personnes ce vendredi 24 décembre (12 hommes, 3 femmes et un bébé) et au moins 30 personnes au total ont ainsi perdu la vie au cours de ces accidents, qui ont touché trois embarcations de migrants parties de la Turquie voisine. Face au durcissement prtogressoif de la politique migratoire en Grèce, passeurs et migrants ont en effet tendance à emprunter des routes plus périlleuses, notamment à destination de l’Italie, rapporte notre correspondant à Athènes, Joël Bronner.

Le dernier d’une série de trois canots de migrants à avoir fait naufrage en Grèce, au large cette fois-ci de l’île de Paros, dans l’archipel des Cyclades, comptait, selon les témoignages des survivants, environ 80 personnes à son bord. Les garde-côtes grecs, eux, ont indiqué avoir porté secours à 63 personnes, transférées pour l’instant sur cette île de Paros. Des recherches en mer étaient par ailleurs toujours en cours ce week-end, impliquant notamment trois bateaux, un avion et des plongeurs.

Paros, Folegandros, Antycythère, les îles grecques au large desquelles ont eu lieu les trois derniers naufrages de demandeurs d’asile et de migrants n’étaient pas référencées, jusqu’à récemment, sur la carte des routes migratoires. Depuis 2015, les canots accostaient surtout sur les îles grecques les plus proches de la Turquie, comme Lesbos ou Samos, qui abritent, depuis, des camps de réfugiés. Les trois derniers accidents indiquent donc l’apparition progressive de routes migratoires alternatives.

Comme toujours, les autorités grecques ont de leur côté accusé la Turquie voisine de laxisme, elle qui « laisserait les passeurs agir en toute impunité ».

Des migrants secourus au large de la Tunisie

En tout 48 migrants tentant de rallier clandestinement l’Europe depuis la Libye à bord d’une embarcation de fortune ont été secourus ce samedi 25 décembre au large de la côte sud-est de la Tunisie. C’est ce qu’a indiqué à l’AFP le Croissant-Rouge tunisien.

Après une panne de leur embarcation, ces migrants, dont 15 Maliens, 15 Syriens et 4 Égyptiens, ont été interceptés et secourus par le garde-côte tunisien au large de Zarzis, a précisé Mongi Slim, responsable du Croissant-Rouge pour le sud de la Tunisie.

Ils ont été conduits au port d’El-Ketef dans la zone de Ben Guerdane avant d’être transférés vers trois foyers de l’Organisation internationale de migrants (OIM) à Tataouine, Medenine et Zarzis, a-t-il ajouté.

Jeudi, une unité militaire maritime tunisienne a secouru 28 migrants âgés de 14 et 33 ans au large de Zarzis. Ils tentaient également de rallier l’Europe depuis les côtes libyennes, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué. Malgré une insécurité persistante, la Libye demeure un important point de passage pour des dizaines de milliers de migrants cherchant chaque année à gagner l’Europe par les côtes italiennes, distantes de 300 km.

Selon l’OIM, près de 23 000 personnes ont péri ou ont été portées disparues en Méditerranée depuis 2014, après avoir tenté de rejoindre l’Europe, dont près de 1700 depuis début 2021.

350 migrants secourus en 30 heures par l’ONG Sea-Watch

L’ONG allemande Sea-Watch a annoncé ce samedi avoir secouru en tout plus de 270 migrants en Méditerranée centrale dans le cadre de trois opérations de sauvetage menées depuis vendredi par son navire, le « Sea-Watch 3 ».

Le Sea-Watch 3 a porté assistance à deux bateaux gonflables en détresse pendant la nuit et tôt le matin du samedi de Noël, a annoncé l’ONG sur son compte Twitter. Il y avait environ 100 et 80 personnes à bord de ces deux canots pneumatiques surpeuplés qui ont été secourus à environ 38 milles marins des côtes libyennes, a précisé un porte-parole à l’AFP.

L’équipage du Sea-Watch s’occupe désormais d’environ 270 migrants au total, après un premier sauvetage vendredi matin de 93 migrants qui se trouvaient dans les eaux internationales au sud de l’île italienne de Lampedusa. Les équipiers du Sea Watch 3 avaient alors lancé un bateau pneumatique pour évacuer les passagers de leur bateau en bois qualifié d’« inapte à la navigation » par l’ONG.

Le Sea Watch 3 a entamé jeudi soir son « opération de Noël » pendant qu’un peu partout en Europe « l’ambiance est festive » tandis que « les gens continuent de fuir à travers la Méditerranée », selon un autre tweet.

Les bateaux des migrants, souvent en mauvais état et susceptibles de couler, se dirigent fréquemment vers Lampedusa en raison de sa proximité avec les côtes de l’Afrique du Nord. Le Sea-Watch 3 navigue au large des côtes libyennes depuis novembre 2017 et y recherche activement des bateaux en détresse.

Deux navires ayant secouru près de 330 migrants autorisés à débarquer en Sicile

Deux navires humanitaires qui ont secouru en Méditerranée près de 330 migrants ont été autorisés à débarquer en Sicile, ont annoncé les ONG Sea-Eye et SOS Méditerranée qui affrètent ces bateaux.

Le Sea-Eye 4 a débarqué 214 personnes vendredi dans le port sicilien de Pozzallo. L‘Ocean Viking, affrété par SOS Méditerranée a accosté  dansle port de Trapani.

RFI

Mort de Desmond Tutu: la «nation arc-en-ciel» perd une icône de la lutte contre l’apartheid

Desmond Tutu, jusqu’au bout, aura joué le rôle de conscience morale de l’Afrique du Sud, en critiquant les niveaux de violence et de corruption atteints dans le pays. L’archevêque anglican est mort ce dimanche 26 décembre à 90 ans a annoncé la présidence sud-africaine. Il manquera cruellement à la « nation arc-en-ciel », une expression qu’il avait inventée.

Desmond Tutu, fils d’instituteur et de lavandière ayant grandi à Klerksdorp, à 150 km de Johannesburg, a été le second Sud-Africain de l’histoire à se voir décerner un Prix Nobel de la paix, en 1984. Le premier avait été remporté en 1960 par un autre homme de clergé, le révérend pacifisteAlbert Luthuli, alors président du congrès national africain (ANC). C’était juste avant le passage du mouvement de libération nationale à la lutte armée…

Lors des émeutes écolières de Soweto, réprimées dans le sang le 16 juin 1976, Desmond Tutu, premier doyen noir de l’Eglise anglicane en Afrique du Sud, dénonce la violence de la police exercée contre des enfants. Il ne cessera de faire résonner sa voix haut perchée de pacifiste, usant de l’humour comme d’une arme. « Quand l’homme blanc est arrivé, il avait la Bible et nous avions la terre », aimait-il raconter. « L’homme blanc nous a dit : ‘Venez, agenouillons-nous, et prions ensemble’. Quand nous avons rouvert les yeux, voilà ! – nous avions la Bible et il avait la terre… »

Avec lui, la résistance noire devient théologique

« L’apartheid est le mal », répétait-t-il dans les années 1980, s’attaquant aux fondements religieux de ce régime. « C’est le système le plus vicieux inventé par l’homme depuis le nazisme. » Les Afrikaners, qui se considèrent comme un peuple élu, responsables d’une mission civilisatrice, sont ravalés par Tutu au rang de pêcheurs. La résistance noire devient théologique.

Au plus fort de la répression, Desmond Tutu est traité de tous les noms par les nationalistes afrikaners, à qui il rend la vie difficile. Quand il reçoit le Prix Nobel de la paix en 1984, les Sud-Africains y voient un signal fort de soutien venu de l’étranger.

Les sanctions économiques internationales, qu’il appelle de ses vœux et qui contribueront à faire plier le régime, entrent en vigueur en 1985. Un an plus tard, Tutu est nommé premier archevêque noir de l’Église anglicane en Afrique du Sud et quitte Soweto pour prendre ses quartiers dans une résidence confortable du Cap.

Après l’avènement de la démocratie multiraciale, en 1994, il doit renoncer à ses projets de retraite pour rendre un service inestimable à Mandela : prendre la tête de la Commission vérité et réconciliation (CVR). Il passe alors pour le « prince de la compassion », comme le note l’histoire sud-africain Allister Sparks.

Il va enquêter sur les violations des droits de l’homme commises entre le 1er mars 1960 (massacre de Sharpeville) et le 5 décembre 1993 (fin de la transition). La CVR sillonne le pays pour recueillir les plaintes des victimes et rassemble des informations sur les atrocités commises. Un comité spécial chargé des amnisties se penche sur les demandes de pardon formulées par les anciens bourreaux, qui seront accordées en échange de la vérité. Ce qui vaudra bien des critiques de la communauté noire à l’encontre de Tutu.

La Commission vérité et réconciliation, une responsabilité éprouvante

Le 24 janvier 1996, à la fin de la toute première audience de la CVR, Desmond Tutu pleure à chaudes larmes. Il craque, pour la première fois en public. Le témoignage d’un vieil homme sur les tortures qui lui ont été infligées le bouleverse. « Je me croyais assez fort pour ce travail, mais je ne le suis pas », confiera-t-il plus tard. En plein travaux de la CVR, en janvier 1997, un cancer de la prostate lui est diagnostiqué.

En décembre de la même année, lors de l’une des audiences les plus médiatisées de la CVR, Winnie Madikizela-Mandela nie et réfute toutes les accusations de violations de droits de l’homme contre son ancienne milice. Desmond Tutu met tout son poids dans la balance pour lui arracher quelques mots de repentir. « Je vous en supplie, je vous en prie, je vous en prie. S’il vous plaît. Vous êtes une grande personnalité. Vous ne savez pas combien votre grandeur serait renforcée si vous disiez pardon. »

Après un long silence, l’ex-femme de Nelson Mandela cède : « Je dis que c’est vrai : les choses allèrent horriblement mal et nous sommes conscients qu’il y avait des facteurs y conduisant. Pour cela, je suis profondément désolée. » Elle ne demande pas pardon, mais face à son obstination, Desmond Tutu a tout de même réussi une prouesse…

L’ANC « pire que l’apartheid »

Infatigable, Desmond Tutu avait guéri de son cancer et continué à protester, ces dernières années, contre les inegalités sociales, la pauvrété, mais aussi la corruption des nouvelles  élites  noires. « Je vous préviens, disait-il en octobre 2011, deux ans à peine après l’accession de Jacob Zuma à la présidence : un jour, nous commencerons à prier pour la défaite de l’ANC. » L’histoire lui a donné raison. Cinq ans plus tard, l’ANC a été désavoué par des revers historique lors des municipales. L’homme d’église s’est aussi emporté contre Jacob Zuma, alors  président, notamment quand le visa d’entrée sur le territoire sud-africain a été refusé à son ami tibétain, le Dalaï-lama, qu’il avait invité en 2012 à son 80e anniversaire. Tutu n’avait pas hésité à dire que le gouvernement ANC était « pire que l’apartheid, parce qu’au moins, avec ce régime, on s’y attendait ».

Tout en dénonçant les injustices dans le monde, violations des droits de l’homme au Sri Lanka ou lois anti-homosexuelles en Ouganda, il n’a cessé de taxer Jacob Zuma de président  « honteux » , en raison des innombrables scandales qu’il a provoqués.

Desmond Tutu dénonçait aussi les niveaux de violence atteints dans le pays, pourtant pacifié, à cause du lien étroit entre inégalités et criminalité. « Ce n’est pas ce que nous étions sous l’apartheid », répétait-il sans se soucier du « politiquement correct ». Avec Desmond Tutu, éternel agitateur qui a vaillamment fêté ses 90 ans en octobre 2021 à la cathédrale du Cap, ne faisait plus d’apparitions publiques ces derniers temps. Avec sa disparition, c’est la conscience morale de l’Afrique du Sud qui s’éteint.

RFI

RÉACTIONS DES GUINÉENS AU LENDEMAIN DE LA RÉCONCILIATION DE SÉKOUBA KONATÉ AVEC DADIS CAMARA PAR LE COLONEL-PRÉSIDENT MAMADI DOUMBOUYA

Lu pour vous ! Dans son habituel élan de patriotisme, le Chef de l’Etat, le Colonel Mamadi Doumbouya, a lancé un vaste programme de pardon et de réconciliation. Les images du Capitaine Moussa Dadis et du Général à la retraite Sekouba Konaté, main dans la main, se congratulant, confortent les Guinéens dans leur espoir de se regarder désormais en frères et sœurs et non en ennemis. En témoignent ces voix qui viennent de la rue et qui constituent l’onction populaire, approuvant cette démarche salutaire du Messager divin en Guinée, qui n’est autre que l’enfant prodige de Kankan Nabaya, Laye Madi Doumbouya, pour les intimes. Suivez !

LES RÉACTIONS

ADAMA DIALLO, ÉTUDIANTE DIPLÔMÉE : « Ce qui s’est passé au Palais entre le Président Doumbouya et deux de ses prédécesseurs peut paraître anodin. Mais c’est très symbolique. On ne pouvait réussir aucun processus de réconciliation sans ces deux anciens chefs d’Etat. Leur mésentente avait creusé un grand fossé même dans l’armée. Aujourd’hui cette rancoeur appartient au passé ».

NABY MOUSSA YATTARA, HOMME D’AFFAIRES : « L’histoire retiendra que le Colonel Doumbouya a joint l’acte à la parole en initiant cette réconciliation. Ce qui s’est passé sous la transition du CNDD était grave. Aujourd’hui les deux hommes, Dadis et Konaté, ont fait preuve de grandeur d’esprit à travers leur discours. Mais tout cela à été rendu possible grâce à la grandeur d’Homme d’Etat du Président Mamadi Doumbouya ».

JEAN BAPTISTE LOUA, MENUISIER : « Je suis de Koulé, le village d’origine du Capitaine Dadis. Lorsque j’ai appelé mon père au téléphone, après la cérémonie de réconciliation, il m’a dit qu’à Koulé et dans tout N’Zérékoré, tout le monde est content du retour de Dadis Camara en Guinée. Il y a eu beaucoup de promesses stériles qui ont été faites pour son retour sous l’ancien régime. Mais, malheureusement, il y avait un grandissime manque de volonté politique. La réconciliation des deux frères d’armes et anciens collaborateurs, le Général Sekouba Konaté et Dadis, sous la clairvoyante direction du Colonel Mamadi Doumbouya, est un bon signe de décollage sur tous les plans pour toute la Guinée ».

MAMADI CISSÉ, JEUNE LEADER : « Ces images matérialisant la réconciliation de Konaté et de Dadis se passent de commentaires. C’était émouvant. Elles résument la ligne directrice du CNRD et son Président. Le Colonel Mamadi Doumbouya avait annoncé qu’il allait remettre les Guinéens ensemble. Et là, cet exemple est éloquemment évocateur. Puisse Dieu éclairer la voie empruntée par notre digne frère le Colonel Mamadi Doumbouya. Amen  ! ».

Sans commentaires !

Propos Rassemblés par Mandian SIDIBE

Journaliste, Directeur Général de l’Office Guinéen de Publicité

Suivez Guinée Diversité !

3,428AbonnésJ'aime
15FollowersSuivre
1AbonnésS'abonner

Les dernières infos