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21/04/14 Politique : Encore des frustrés au sein de la CENI

Apres une rencontre entre certains commissaires de la CENI et le Chef de l’Etat la semaine passé, une lettre ouverte a été adressée au président de cette institution par les Commissaires n’ayant pas été invité à la rencontre. Pour ainsi dénoncer cette attitude.

Nous vous proposons ainsi l’intégralité de cette lettre ouverte. Lisez

A Monsieur le Président de la CENI
Conakry

Monsieur le Président,

C’est non sans amertume que nous avons été informés qu’un certain nombre de commissaires de la CENI, issus de la Mouvance présidentielle, de la Société civile et du MATD, se sont rendus à la Présidence de la République pour concertation autour, entre autres, de la conduite à suivre lors du recrutement d’un opérateur pour les élections présidentielles de 2015.

Il nous plait de rappeler qu’au sortir des récentes élections législatives suivies de l’atelier d’évaluation et de capitalisation de Kindia, une certaine cohésion semblait renaitre entre les Commissaires. Malheureusement, il est évident aujourd’hui que cette position empreinte de responsabilité et de sagesse est en train d’être foulée aux pieds par les Commissaires de la Mouvance présidentielle et leurs alliés.

Monsieur le Président,

A la phase actuelle de notre évolution en tant qu’Institution de la République, il est de la plus haute importance pour notre processus électoral, que la CENI soit perçue comme un Organe neutre et indépendant à la fois de l’Exécutif et des autres acteurs politiques.

Aussi longtemps que nous ne serons pas capables de garantir cette neutralité et d’afficher contre vents et marées cette indépendance, c’est tout le processus dans son ensemble qui peut être mis en cause.

C’est dire que de telles rencontres partielles et partisanes, au-delà du discrédit qu’elles font planer sur l’ensemble de l’Institution, constituent de graves entorses à la cohésion et à la confiance qui constituent les fondamentaux d’une Institution comme la nôtre, qui se veut crédible et responsable.

C’est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le Président, de faire revisiter et appliquer dans toute sa rigueur le serment que nous avons prêté au risque de créer et d’entretenir des frictions et autres prises de positions qui rendraient ingérable notre l’Institution.

Dans l’espoir que cette lettre retiendra toute votre attention, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.

Conakry, le 18 avril 2014

Les Commissaires n’ayant pas été invité à la rencontre.

21/04/14 Bouteflika réélu sans surprise… et maintenant? Frédéric Couteau

La presse algérienne s’interroge après la reconduction du président sortant pour un quatrième mandat : que va-t-il se passer ?

Pour le quotidien Liberté, « la présidentielle 2014 ressemble à un paradoxe avec des vainqueurs des deux côtés et une grande incertitude. Un président confortablement élu dans un scrutin largement boycotté. Une donne et un handicap pour son nouveau mandat. L’opposition a aussi gagné en capitalisant l’abstention. Le perdant est l’Algérie, plongée dans l’incertitude dès le jour d’après. »

Alors, s’interroge Liberté, « que va faire Bouteflika, élu à plus de 80 %, mais seulement de la moitié du corps électoral ? Va-t-il continuer sur la trajectoire des trois premiers mandats et avec le même personnel ? Va-t-il composer, contraint par la donne de son poids électoral amoindri, avec l’opposition reconfigurée ? Tout au moins aller dans le sens d’une large ouverture pour créer un nouveau consensus ? Ou se résignera-t-il à rester otage de sa propre logique ? Rien n’est sûr,répond le journal, mais Bouteflika ne devrait logiquement concéder aucune once de son pouvoir qu’il s’est échiné quinze ans durant à bâtir. »

Liberté qui s’interroge aussi à propos de l’opposition : « En face, le perdant Benflis, encore sous le choc, prépare sa croisade à la reconquête de sa victoire dont il dit être spolié. Comment ? En continuant à se battre, répond le journal. Mais sous quelle forme ? La mobilisation, mais peut-être aussi en créant un parti qui serait une alternative pour précipiter la fin du FLN. Au plan symbolique, cette perspective ébauchera le véritable changement avec un inversement des rapports de force. Pari possible », estime Liberté.

La presse bouc émissaire ?

En tout cas, prévient Le Quotidien d’Oran, dans l’immédiat, pas question que le pouvoir s’en prenne aux médias… « Le régime ne sort pas renforcé au lendemain du 17 avril, constate le quotidien oranais. La crise est toujours là et la tentation sera forte de l’occulter en s’en prenant aux médias. Et ce serait une bataille d’arrière-garde, avertit le journal. L’Algérie donne déjà aujourd’hui l’image d’être un pays piégé par un système très brejnévien, figé et rigide, alors qu’une bonne partie de sa jeunesse est branchée sur les réseaux sociaux. L’Internet a complètement bousculé une campagne électorale que les partisans du statu quo croyaient pépère. Et un verrouillage musclé des médias récalcitrants – pour qui l’on rallumerait les “feux rouges” – au profit des médias “amis” serait totalement contreproductif. »

Et Le Quotidien d’Oran de conclure : « Le régime, c’est une évidence, ne résoudra pas sa crise en muselant les médias. Et encore moins en ignorant les appels convergents et pressants à tourner la page d’une gouvernance obsolète. Ceux qui sont au pouvoir feraient une lecture complètement erronée de la “formalité” électorale s’ils pensent résoudre les problèmes par un verrouillage encore plus grand. »

Dans l’immédiat également, problème pratique soulevé par le site Algérie Focus :« Abdelaziz Bouteflika doit prêter serment devant les Algériens cette semaine, mais comment ? » En effet, relève le site, selon la constitution, « le président élu doit prêter serment devant le peuple et en présence de toutes les hautes instances de la Nation, dans la semaine qui suit son élection. » Et cela, en principe, de vive voix… « Or, s’interroge Algérie Focus, le président qui a, certes, parlé mais jamais en direct et durant un laps de temps très réduit, pourra-t-il déclamer un texte qui lui demandera de s’exprimer en continu durant au moins trois minutes ? »

Durcissement ?

Toujours est-il que les premières décisions du nouveau pouvoir vont dans le sens du durcissement, note Le Matin. « Les lendemains de l’immense mascarade électorale commencent très mal, estime le quotidien en ligne. Le pouvoir des Bouteflika vient d’interdire toute manifestation pour la reconnaissance de l’identité amazighe », à savoir les marches traditionnelles qui commémorent chaque année le printemps berbère de 1980.« Bouteflika IV est un rouleau compresseur répressif, s’exclame Le Matin. Il vient d’entamer son déchainement. (…) A bas la répression ! »

Enfin ce commentaire du quotidien Le Pays au Burkina : « Pendant que le principal adversaire de Bouteflika, Ali Benflis, dénonçait une fraude généralisée dans le pays, la France de François Hollande, souhaitait plein succès à Boutef réélu pour un quatrième mandat. On se demande si cette dénonciation de fraude par Ali Benflis ne sera pas comme de l’eau sur les plumes d’un canard. En tout cas, les chances d’Ali Benflis de changer la direction de la roue sont minces. Cela est d’autant plus évident, relève Le Pays, que des pays dits démocratiques comme la France ou les Etats-Unis n’ont pas daigné dénoncer la grande parodie d’élection en Algérie. »

RFI

21/04/14 Coupe de la confédération : le Horoya tenu en échec par les tunisiens de l’étoile sportive du sahel et joue son septième match sans victoire

Le représentant de la Guinée à la compétition africaine a connu une soirée dure ce dimanche au stade du 28 septembre face aux tunisiens de l’étoile sportive du sahel de souche.
Zéro but partout c’est le score final de cette rencontre qui a vu les guinéens sauvés par la barre transversale et le poteau.
Le Horoya de Conakry qui prêche à la finition a connu des moments durs ce dernier temps avec sept matchs pour zéro victoire, trois matchs nuls et trois défaites.
D’abord un but partout avec le club marocains le Raja en aller comme retour et le Horoya a pu se qualifier aux tirs au but ,les Tunisiens de SFAX sont venus battre le Horoya à Conakry un but à 0 avant de les infligés le deux à zéro en Tunisie au compte des 8eme de final de la ligue africaine des clubs champions reversé en coupe de la confédération les poulains de Amara Cissé n’ont pas pu relevé le défis ce dimanche en Barrage aller de la coupe des confédérations à Conakry. Le match retour est le dimanche prochain en Tunisie.
Le gagnant de la rencontre sera qualifié pour les phases de groupe de la compétition.
Enfin en match de retard de la ligue 1 nimba Mining, le Horoya a été tenu en échec à domicile par l’athletico de Coléah zéro but partout et le fello star de Labé l’a battu sur le score de 2 buts à 1 au stade du 28 septembre
L’EMIR SOUARE
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21/04/14 RDC: Retour des éléments du M23?

L’amnistie annoncée d’une cinquante personnes, dont des membres du M23, était prévue depuis février dernier dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions des pourparlers de Kampala. Désormais, il s’agit de passer aux étapes suivantes, notamment la phase de « DDR » (désarmement, démobilisation et réintégration).
L’annonce du gouvernement congolais, ce week-end, d’une liste de cinquante personnes qui vont bénéficier d’une amnistie vient traduire dans les actes une loi votée en février dernier, qui couvre les faits insurrectionnels, les faits de guerre et infractions politiques commis entre le 1er janvier 2006 et le 20 décembre 2013. Cette loi était l’une des étapes nécessaires à la mise en œuvre des conclusions des pourparlers de Kampala.
Si René Abandi, le chef de la délégation du M23 aux pourparlers de paix de Kampala, est amnistié et pas, par exemple, le président du mouvement, Bertrand Bisimwa, c’est parce qu’il a toujours été désigné comme le point focal, chargé du côté du M23 de gérer la mise en œuvre des conclusions de Kampala. Cette amnistie devrait donc permettre à René Abandi de voyager, notamment en RDC, pour rencontrer ses partenaires congolais pour, dit-on de part et d’autre, « faire avancer le dossier ».

Un processus bloqué depuis février
Un dossier qui semblait en bonne voie, au mois de février dernier. Les autorités ougandaises avaient proposé la mise en place d’une commission conjointe Ouganda – Congo pour identifier les ex-combattants du M23 présents sur son sol. La mission des Nations unies avait alors promis d’assister Kinshasa d’un point de vue logistique pour transporter les experts congolais sur place, puis les ex-combattants identifiés vers Walikale et Kisangani pour qu’ils soient démobilisés. Il y a aussi les quelque 600 ex-rebelles qui se trouvent sur le sol rwandais. Kigali avait également manifesté son impatience à voir le processus démarrer. Quant au gouvernement congolais, il avait établi un chronogramme approuvé par la communauté internationale.
Les causes du temps perdu
Mais depuis février, plus rien, jusqu’à cette annonce de l’amnistie de René Abandi. S’agit-il d’un signe que le processus de démobilisation, considéré comme crucial pour la paix par la communauté internationale, va pouvoir réellement commencer ? Oui, assure François Mwamba, chargé pour la partie congolaise de faire le suivi des conclusions des pourparlers de Kampala.
Il reconnaît qu’il y a eu du retard, pour deux raisons. La première, c’est que « la CIRGL (Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, ndlr), la structure pilote de tout ce processus a changé de présidence, qui est passée de l’Ouganda à l’Angola. Et dans ce genre d’exercice, il y a toujours un peu de temps pour que les gens, les nouveaux, puissent s’en imprégner. » Deuxième facteur de ralentissement, selon le coordonnateur du mécanisme de suivi mis en place par le gouvernement congolais : « Du côté congolais, on peut plutôt parler des aspects psychologiques. Nous sortons d’une guerre, donc, nous avons à construire la confiance. Il n’est pas évident, effectivement, pour certains responsables de se lancer dans l’exécution d’une feuille de route comme si de rien n’était. Les gens prennent des précautions, vérifient les choses et, effectivement, cela prend du temps. »
Affirmant que « les choses sont maintenant réglées » et que le gouvernement congolais s’est concerté pour s’entendre sur « non seulement les urgences, mais les étapes qui viennent », François Mwamba assure que le temps perdu « va être rattrapé ». « Nous devons aller très vite dans l’étape de la DDR (Désarmement, démobilisation et réintégration, ndlr) », insiste-t-il.
RFI

21/04/14 BIRMANIE : Disparition du célèbre opposant politique birman Win Tin

Le journaliste et défenseur de la démocratie s’est éteint dans un hôpital de Rangoon, à l’âge de 85 ans. Il avait passé 19 années dans les geôles du pays. La Birmanie est dirigée depuis trois ans par un gouvernement réformateur civil. Mais Win Tin n’a jamais cru en ce processus de réformes. Il s’est battu jusqu’au bout pour la démocratie.
Avec notre correspondant à Rangoon,Rémy Favre
Il n’a jamais quitté son uniforme de prisonnier. Même libéré, Win Tin continuait à porter la chemise bleue des détenus birmans tous les jours en signe de soutien à ses camarades restés derrière les barreaux.

Journaliste, éditeur, poète, Win Tin a fondé le principal parti d’opposition en Birmanie, aux côtés de la célèbre dissidente Aung San Suu Kyi. Il a été incarcéré 19 années, et a passé neuf mois dans une cage, au chenil de la prison d’Insein. Libéré en 2008, l’opposant demandait des excuses de la part des anciens militaires au pouvoir. Il ne souhaitait pas forcément les traduire en justice mais il attendait un geste de leur part pour envisager une réconciliation nationale.

« On dit que je suis un tenant de la ligne dure. Non, je suis un homme de principes », expliquait l’an dernier Win Tin. Lorsque la junte l’a amnistié, l’opposant avait 78 ans : les militaires ont dû penser que, l’âge et les années de torture aidant, ils auraient la paix. C’était mal le connaître : malgré ses problèmes de santé, il a continué à être le premier opposant du gouvernement. Il condamnait d’ailleurs leur rôle persistant dans le processus de réforme à partir de 2011 : « Aujourd’hui, nous devons ouvrir la voie pour de nouveaux hommes politiques qui briseront le mécanisme de la dictature militaire, nous ne devons pas nous laisser parquer dans une arène politique créée par le gouvernement ».
Ces dernières années, le dissident avait pris ses distances vis-à-vis de son amie Aung San Suu Kyi. « Nous ne devons pas oublier que nous sommes des opposants », répétait Win Tin. Ensemble, ils avaient fondé la LND, la Ligue nationale pour la démocratie, en 1988. Win Tin la jugeait, désormais, trop proche du pouvoir, trop modérée. Elle s’affichait publiquement aux côtés des généraux. Il exigeait des réformes démocratiques fortes avant de collaborer avec les anciens militaires au pouvoir en Birmanie.

Dans le parti, c’était le seul à se permettre d’égratigner la prix Nobel, qu’il soutenait par ailleurs fermement. C’est une voix douce mais critique, toujours intransigeante, qui meurt avec Win Tin. « Nous avons perdu quelque chose de précieux, pour toujours », se désolait ce lundi un membre de la LND.
Rfi

19/04/14 Politique : Diallo Sadakadji dévoile le nom de son parti politique (déclaration)

Le richissime homme d’affaire guinéen, Diallo Sadakadji a dévoilé mercredi le nom de son parti politique à l’occasion d’une déclaration qu’il a publié sur son site internet officiel.
« Mouvement pour la Solidarité et le développement », c’est le nom de ce parti politique piloté désormais par Diallo Sadakadji.

Nous vous proposons d’ailleurs, l’intégralité de cette déclaration.

Mes chers compatriotes, je vous avais fait part, il y a quelques mois, de ma volonté de me lancer en politique. Cette intention a soulevé un enthousiasme et donné un espoir au peuple de Guinée. J’en suis ravi. Elle a aussi semé la panique parmi certains leaders politiques. Je n’en suis pas étonné.
Je comprends qu’à un certain moment mon silence ait pu tempérer l’ardeur de certains sympathisants tout en réconfortant ceux qui ont toujours vu en moi un adversaire déterminé.
En réalité, depuis que j’ai décidé de me lever pour agir positivement en faveur de tous les Guinéens, je n’ai cessé de travailler en profondeur, patiemment et méthodiquement. Ma persévérance a payé et mes efforts ont conduit à du concret : le MSD (Mouvement pour la Solidarité et le Développement) que j’ai l’honneur de présider.
J’invite tous les Guinéens sans discrimination à y adhérer, à rejoindre massivement l’équipe qui sera mise en place pour combattre l’injustice et l’ethnocentrisme et à œuvrer effectivement pour le redressement du pays. L’heure du réveil a sonné ! C’est maintenant qu’il faut se lever pour se débarrasser définitivement de la dictature qui continue à gangrener la Guinée.
Le MSD regroupe des femmes et des hommes de conviction, originaires de toutes nos régions, animés par le même goût de sortir la Guinée de la misère. Il s’agit donc d’un vaste mais réaliste projet pour plus de prospérité, de justice, de sécurité et de démocratie.
Le MSD a pour mission d’agir pour l’intérêt de tous les Guinéens.
– son objectif : donner de l’espoir aux Guinéens
– sa priorité : assurer la prospérité des Guinéens
– son exigence : instaurer la confiance entre les Guinéens
Oui, je préfère insister sur le terme « Guinéens ». Il faut parler davantage des Guinéens et se préoccuper résolument de leur bien-être économique et social.
Notre pays est l’exemple même où rien ne marche. Il a besoin d’avoir à sa tête des femmes et des hommes crédibles, compétents et engagés pour le faire fonctionner. Il n’est pas à reconstruire mais à construire en reprenant sur de nouvelles bases l’immense chantier de désastre économique et social qui dure depuis près de 60 ans.
Nous avons donc besoin de tous les Guinéens pour que leur présent et leur avenir ne restent plus entre les mains des criminels récidivistes et des démagogues endurcis qui ont démontré plus leur rapidité à voler les ressources du pays que leur capacité à les gérer au profit exclusif de la communauté nationale.
La Guinée dispose d’un potentiel exceptionnel tout en restant une zone de non-droit et de misère. Avec le MSD les Guinéens ont une chance de prendre en main leur destin car la dignité de la personne est au cœur de sa démarche, et la confiance un levier majeur du pays permettant de concilier harmonieusement solidarité et développement.
Le MSD n’a pas d’orientation idéologique. Il se veut pragmatique et reste ouvert à toute personne désireuse de contribuer efficacement au relèvement du pays. La Guinée a été trop décrite et personne n’ignore ce dont elle souffre ; maintenant le problème est de savoir comment il faut la soigner. Le MSD ne sera pas un forum de discours creux et interminables. Les belles paroles ne sont jamais suffisantes pour développer un pays. On n’assure le bonheur que par le labeur.
Mes chers compatriotes, la misère de la Guinée n’est pas une fatalité. Notre problème est celui du leadership. Si nous sommes pauvres c’est parce que notre pays est mal gouverné. C’est aussi simple que cela !
En faisant, par exemple, de l’emploi des jeunes une priorité nationale, en mettant en œuvre de grands projets de développement dans des domaines comme l’agriculture, l’énergie, les transports et le numérique, en instaurant la sécurité pour tous et en promouvant la démocratie, les Guinéens pourront certainement s’en sortir.
Toutes nos difficultés, quelles qu’elles soient, peuvent être surmontées. C’est une simple question d’imagination féconde et de volonté politique.
Au départ, la Guinée a été martyrisée et traumatisée ; à présent, elle est terrorisée, humiliée et pillée par un aventurier à la tête d’un clan qui a instauré un favoritisme médiéval à connotation ethnique, qui a dégradé par égoïsme les conditions de vie déjà précaires d’une population démunie et qui continue à dilapider avec fébrilité les recettes minières de notre pays.
Mes chers compatriotes, la Guinée est en ruine, en grande partie, par la faute de l’actuelle équipe au pouvoir composée d’individus ignares, cupides et donc peu recommandables qui ne cherchent qu’à s’enrichir avant de s’enfuir. Nous devons la reprendre immédiatement car nous imaginons aisément l’état calamiteux dans lequel ils seront contraints de l’abandonner après leur gestion clanique désastreuse.
Le MSD compte donc sur votre soutien effectif pour faire de notre pays un Etat de droit où chaque citoyen aura toute sa place pour s’épanouir dignement et en toute sécurité.
Un vrai combat vient de commencer et je suis fermement déterminé à le mener jusqu’au bout avec vous et pour nous.
Je vous remercie !
Le Président du MSD
M. Sadakaadji Diallo
18 juin 2014

19/04/14 La préfecture de Kouroussa presque coupée de ses sous préfectures

Se déplacer à Kouroussa, la ville natale de Camara Laye est devenu un véritable casse tête pour les usagers de la route.
Pour joindre des sous préfectures comme Bemfélé, Kignero et Douako chez le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation Alhassane Condé, le passage vers djirebela est obligatoire après la traversée sur le Niger à l’aide d’un vieil bac avec tous les risques que les passagers encourent.
D’ailleurs il faut signaler que ce tronçon n’a jamais connu le ré profilage depuis 1976.
Les populations de ces localités lancent un SOS aux autorités pour le ré profilage de la route avant la saison pluvieuse, pour éviter que les greniers de Kouroussa ne soient coupés du centre ville.
Pour le moment c’est seulement les voitures 4×4 et pas n’importe lesquelles, les camions militaires et certaines motos qui y accèdent.

L’Émir
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19/04/14 Guinée- fièvre Ebola : encore des chiffres contradictoires entre le gouvernement et l’OMS

Selon un communique du gouvernement guinéen dont nous détenons une copie, la situation des cas d’Ebola confirmé à la date du 17 avril 2014 se présente comme suit : dans l’ensemble du pays il y a eu 109 cas confirmés dont 61 décès, Conakry 36 cas confirmés dont 15 décès, Gueckedou 58 cas confirmés dont 34 décès, Macenta 13 cas confirmés dont 10 décès, Kissidougou 1 cas confirmé dont 1 décès, Dabola 1 cas confirmé dont 1 décès, Dinguiraye 0 cas confirmés dont 0 décès.
Le seul nouveau cas positif enregistré le 17 avril provient de la préfecture de Guéckédou selon le gouvernement.

Concernant la situation des hospitalisations dans les centres de traitement à Conakry et à l’intérieur du pays, le communiqué précise qu’à Conakry il y a 11 cas, à Guékédou 11cas et Macenta 1 cas.

Dans ce même communiqué publié ce vendredi, le gouvernement remercie ses partenaires nationaux et internationaux pour tous les efforts fournis dans le cadre de la riposte contre cette maladie et appelle les populations à la sérénité car selon lui, des mesures médicales adéquates prises, commencent à porter leurs effets positifs pour le contrôle de cette maladie.

Pendant ce temps, dans un rapport publié par l’OMS à la date du 11 avril, l’organisation faisait état de 156 cas cliniquement compatible au virus Ebola dont 106 décès à travers tout le pays.
Guineediversite.com

18/04/14 ALGÉRIE Présidentielle algérienne : Abdelaziz Bouteflika réélu avec 81,53% des voix

Abdelaziz Bouteflika a été réélu au premier tour de l’élection présidentielle algérienne. Le chef de l’État sortant, qui briguait son quatrième mandat,a rassemblé 81,53% des suffrages.
Le premier tour de la présidentielle algérienne a rendu son verdict. Le président sortant, Abdelaziz Bouteflika, pourtant fortement diminué par des soucis de santé qui l’ont empêché de faire campagne, a été réélu avec 81,53% des suffrages (8 332 595 voix), selon les chiffres communiqués, vendredi 18 avril, par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz. Il accède donc à un quatrième mandat. Derrière lui, son ancien Premier ministre, Ali Benflis, rassemble 12,18% des voix. Suivent Abdelaziz Belaïd (3,36%), Louisa Hanoun (1,37%), Ali Fawzi Rebaine (0,99%) et Moussa Touati (0,56%). Ces chiffres ne prennnent pas en compte le vote des Algériens de l’étranger.
Quelque 50 000 bureaux de vote avaient été installés pour un corps électoral de 22 880 767 personnes. Selon le ministre de l’Intérieur, la campagne a été "honorable", "normale et ordinaire" malgré quelques troubles, "comme partout dans le monde", mais qui ont rendu le processus "intéressant". Le taux de participaion s’élève à 51,70%.
Malgré son âge, 77 ans, et son accident vasculaire cérébral en 2013, depuis lequel il se déplace en fauteuil roulant, le président sortant était le grand favori de ce nouveau scrutin. Lors des deux précédents, Abdelaziz Bouteflika avait obtenu des scores supérieurs à 80% (90% en 2009). Ce qui avait conduit l’opposition à parler alors de "fraudes industrielles", tout comme l’a fait Ali Benflis, jeudi 17 avril. Un autre candidat, Moussa Touati, a d’ores et déjà annoncé, vendredi 18 avril, qu’il allait saisir le Conseil constitutionnel.
JA

18/04/14 Guinée : Virus Ebola, des statistiques inquiétantes !

Depuis l’apparition de la fièvre hémorragique à virus Ébola en Guinée, le ministère de la santé et ses partenaires font de leurs mieux pour éradiquer cette épidémie. Mais seulement depuis bientôt quatre mois maintenant, les défis liés à la lutte contre cette maladie persistent et sa propagation dans la région inquiète plus d’un.
Parlant des statistiques, au 14 avril, le Ministère guinéen de la Santé avait notifié officiellement un total cumulé de 168 cas cliniquement compatibles de maladie à virus Ebola, dont 108 mortels.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, le dernier rapport de situation détaillé remonte au 11 avril et décrit 159 cas cliniquement compatibles de maladie à virus Ebola, dont 106 mortels. Les investigations se poursuivent au laboratoire de l’Institut Pasteur de Dakar à Conakry 66 échantillons ont été analysés, dont 39 ont été positifs à la PCR pour le virus Ebola et au Laboratoire mobile de l’Union européenne (EMLab) qui a mis en place une équipe à Guékédou sur les 55 échantillons analysés, 36 sont positifs. C’est ce qui donne un total de 71 cas cliniques confirmés en laboratoire (45%), tandis que 34 des cas cliniques restants sont classés comme cas probables et 54 comme cas suspects. Sur les 106 décès (40%), 42 ont été confirmés en laboratoire. Pour certains cas, les analyses ont dû être répétées, souligne l’OMS.
L’Organisation Mondiale de la Santé indique également que 6 districts guinéens ont signalé des patients – Conakry (31 cas, 22 confirmés en laboratoire), Guékédou (95 cas/35 confirmés), Macenta (21 cas/12 confirmés), Kissidougou (6 cas/1 confirmé), Dabola (5 cas/1 confirmé) et Dinguiraye (1 cas suspect). La date d’apparition des symptômes chez les derniers cas cliniques suspects identifiés à Conakry et Guékédou était le 10 avril. Un autre cas chez un agent de santé communautaire a été signalé, portant le total à 16 (11 cas confirmés en laboratoire et 5 cas probables).
Ajoutons a ces chiffres qu’Onze patients étaient encore hospitalisés le 10 avril tandis que 37 avaient pu quitter l’hôpital. Un total de 941 contacts ont été identifiés depuis le début de l’épidémie; 396 sont toujours en observation médicale tandis que 545 ont pu quitter l’hôpital et ne font plus l’objet d’un suivi.
Bah Kouré

18/04/14 Algérie : Bouteflika en passe d’être réélu, Benflis dénonce une "fraude à grande échelle"

Très affaibli par la maladie, le président sortant Abdelaziz Bouteflika est pourtant sur le point de remporter la présidentielle algérienne. Un scrutin qui n’a attiré que la moitié des électeurs.
À la fermeture des bureaux de vote, avant même la publication des résultats – annoncée pour vendredi après-midi – et malgré l’absence de sondages, les partisans du président algérien, Abdelaziz Bouteflika, manifestaient leur joie, persuadés de la victoire de leur candidat. Un feu d’artifice a même été tiré sur la place de la Grande Poste, au coeur d’Alger.
Le taux de participation est pourtant faible, à 51,7 % il est en net recul par rapport à celui de 74% en 2009. Le plus faible taux de participation a été enregistré en Kabylie (autour de 25%), où des incidents ont fait 70 blessés, et dans la capitale, où les Algérois ont été seulement 37% à voter.
"Fraude à grande échelle"
Le principal adversaire du président sortant, Ali Benflis, a affirmé quant à lui qu’il rejetait "en bloc et en détail" le résultat, dénonçant une "fraude à grande échelle" et de "graves irrégularités" tout au long de la journée et partout dans le pays.
Après avoir entretenu un certain suspense, la presse semblait entériner une reconduction de Abdelaziz Bouteflika pour un quatrième mandat de cinq ans. Le quotidien francophone El Watan a parlé d’un "scrutin dénué de crédibilité", dénonçant la fraude qui "a toujours régné sur les élections algériennes". Pour Liberté aussi, le scrutin est "dénué d’enjeux réels".
(Avec AFP)

18/04/14 COOPÉRATION: La Guinée n’est plus sous embargo militaire

L’Union européenne a décidé hier jeudi de lever son embargo militaire sur les armes en Guinée.
Cette annonce de levée de l’embargo des armes sur la Guinée a été faite par le ministre guinéen délégué à la Défense Me Abdoul Kabèlè Camara. C’était au cours d’une audience avec le président de la République que le ministre délégué à la Défense nationale, Me Abdoul Kabèlè Camara a indiqué : « Je suis heureux d’annoncer que la Guinée n’est plus sous embargo sur le plan militaire. Donc la levée de l’embargo a été officiellement annoncée et nous sommes très heureux. C’est dire que la Guinée a rempli ses obligations vis-à-vis de la communauté internationale. Dans le cadre de la coopération militaire avec la France, un accord de coopération global a été signé et des accords sectoriels vont être également signés, confortant ainsi la coopération militaire de défense entre la Guinée et la France ».

Pour sa part, l’Ambassadeur de France en Guinée Bertrand Cochery, na pas manqué de revenir sur la coopération militaire qui lie son pays à la Guinée. « Cet entretien a été une occasion de dresser un panorama franco-guinéen en matière militaire et défense. Vous savez que nos deux pays ont signé le 13 janvier dernier un accord de coopération et de défense relatif au statut des forces, qui montre que nous inscrivons cette coopération dans la durée, avec une ambition de coopérer avec rehaussement de capacités opérationnelles des forces armées guinéennes dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité » dira t-il.
Le Commandant des Eléments français au Sénégal le général Duhau, a quant à lui parlé de l’objectif de sa mission dans notre pays. « Avec le réservoir d’instructeurs dont je dispose, je me mets à la disposition de la diplomatie française et M. l’ambassadeur ici en Guinée Conakry dans tous les secteurs qui me seront recommandés par lui et particulièrement dans le secteur de la coopération opérationnelle pour porter les objectifs politiques de votre pays » dira t-il en substance.
Guineediversite.com

17/04/14 Journée internationale des secrétaires : le REPROSEGUI demande une attention particulière de la part des patrons

Le Réseau des professionnels du Secrétariat en Guinée a célébré ce jeudi 17 avril 2014, la journée internationale des secrétaires. Cette journée célébrée chaque année le troisième jeudi du mois d’avril, a eu pour thème « secrétariat et éco- responsabilité ».

Dans une déclaration tenue à cette occasion par la Présidente fondatrice dudit réseau, Fatoumata 2 Doumbouya a magnifié les efforts consentis par les secrétaires en Guinée. « En ce jour anniversaire, j’exhorte les patrons à prêter une attention particulière à leurs secrétaires et assistantes et de penser à leur offrir des fleurs, des dromacartes, pourquoi pas, un petit cadeau symbolique à l’occasion de cette autre journée internationale », a-t-elle lancé.

Cependant, jusqu’ici cette journée passe inaperçue du coté des autorités. C’est pourquoi, le REPROSEGUI a organisé sans l’assistance du gouvernement la 2e édition de la célébration de cette journée dans notre pays.

La présidente du REPROSEGUI a également profité de cette occasion pour revenir sur la mission principale de son organisation. « Nous avons comme mission entre autre, de promouvoir notre métier filière ‘’le secrétariat’’ en Guinée, de revaloriser et reconnaitre l’importance du secrétariat à travers la communication ».

Cette date coïncide au premier anniversaire de la création de REPROSEGUI en Guinée. Après un an d’existence sur le terrain Fatoumata 2 Doumbouya se réjouit de son bilan. Elle affirme avoir réalisé plus de 90% des objectifs spécifiques de son organisation.

Pour la petite histoire, l’ONG REPROSEGUI a prit part récemment au 4e symposium international du secrétariat et de l’Assistanat. Un événement qui s’est déroulé du 05 au 12 avril 2014 à Libreville au Gabon. Au mois de juin prochain une autre rencontre est prévue en Afrique du sud. REPROSEGUI compte prendre par à ce rendez-vous des secrétaires.
Gomboya Baldé

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