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07/07/14 Guinée : Début de l’examen de sortie pour les candidats des écoles professionnelles

C’est parti pour l’examen de sortie pour les candidats évoluant dans les écoles professionnelles.
Après quelques années de formation, l’heure est maintenant au passage à l’examen. Cette année encore ils sont très nombreux les candidats évoluant dans plusieurs filières à passer leurs examens de fin de cycle. Et le démarrage officiel de cet examen s’est amorcé ce lundi 7 juillet sur toute l’étendue du territoire national.

Un évènement attendu par les candidats avec plein d’engouement et d’hésitation au risque de ne pas redoubler la classe. Les citoyens lambda quant à eux, suivent le déroulement de cet examen professionnel avec beaucoup de suspicion puisque l’on se souvient encore, la semaine précédente les rumeurs circulaient faisant état de fuite de sujet lors du Baccalauréat Unique.

Aboubacar Arafan Camara
Tél : 666 48 54 60

07/07/14 Ebola : le Ministre Lamah annonce les mesures prises à Accra pour la lutte contre l’épidémie dans la sous région

Face à cette montée exponentielle de cette maladie, l’OMS et les pays membres de la CEDEAO avaient organisé un sommet la semaine dernière à Accra où la Guinée a été représentée par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique Dr Rémy Lamah.

Au cours de 2 jours de travaux et de réflexion, Dr Rémy Lamah dès son retour au sommet n’a pas tardé à s’expliquer devant la presse pour donner la quintessence et les initiatives des organisateurs de ce sommet. Selon le ministre guinéen de la santé et de l’hygiène publique, il a été décidé de mettre en place une riposte accélérée basée sur une stratégie commune inter-pays.

Cette stratégie s’articulera sur certains points à savoir : le renforcement de la coordination, de la communication, de la collaboration avec les communautés, de la surveillance basée essentiellement sur le suivie de contacts et de contrôles de la maladie.

Parlant toujours des 10 millions de dollars qui doivent être débloqués pour vaincre Ebola Dr Rémy Lamah a souligné que c’est une prévision budgétaire que l’OMS souhaite auprès de tous les partenaires sanitaires pour appuyer les pays qui sont touchés par Ebola ou ceux qui sont à risque.

Concernant toujours Ebola en Guinée, l’ONG Médecins sans Frontière a pour sa part fait une publication le week-end passé sur les dernières statistiques de ce virus. Selon MSF, jusqu’à la date du 03 juillet dernier, la Guinée a enregistré 292 cas confirmés sur 194 décès et 98 sont guéris.

A cette date, le nombre de personnes hospitalisées dans les différents centres de santé sont :
A Conakry : 3 confirmés dont 2 provenant de Boffa. La date du dernier cas confirmé remonte au 26 juin à Conakry et le 29 juin à Gueckédou.
Gueckédou : 6 cas confirmés dont 4 de Gueckédou et 2 venant de la Sierra Leone.
C’est ce qui donne un total de 7 cas confirmés dans les centres de traitement.

Selon l’ONG, 5 préfectures antérieurement touchées (Kissidougou, Télimélé, Dabola, Dinguiraye et Kouroussa) n’ont pas notifié de nouveaux cas la semaine dernière.
Pour le coordinateur National Urgence Ebola pour médecin sans frontières Marc Poncin, Gueckédou est la zone où l’épidémie demeure la plus stricte. « Il y a eu une recrudescence de cas, alors qu’au mois de mai, on voyait que l’épidémie était en train de diminuer. Donc, la situation sur Gueckédou reste sérieuse du point de vue épidémique. Malheureusement nous faisons face à des difficultés notamment, l’accès à toutes les zones où l’épidémie sévit », a-t-il souligné.

Le ministre de la santé et l’hygiène publique, Rémy Lamah, a pour sa part appelé les autorités locales à faciliter le libre accès à l’ensemble des zones et villages touchés par la maladie.

Aboubacar Arafan Camara
Tél : 666 48 54 60

07/07/14 Un an jour pour jour que les opérateurs économiques victimes de pillages lors des violences politiques, attendent d’être dédommagés, le GOHA tire la sonnette

Le GOHA, Organisation de Promotion et de Protection des Droits des Opérateurs Economiques tient à rappeler à l’opinion publique nationale et internationale qu’au cours de différentes crises que notre pays a traversées, les commerçants ont été victimes des pillages liés à l’instabilité et autres turbulences et violences enregistrées.
En date du 03 Juillet 2013, un accord politique global a été conclu entre le gouvernement, l’Opposition Républicaine, la mouvance présidentielle et la communauté internationale ; lequel accord prévoyait le dédommagement des victimes des pillages liés à l’instabilité politique.

Bien avant la conclusion de cet accord, le gouvernement avait mis en place une commission d’évaluation des pertes subies par les opérateurs économiques composée du Secrétaire de la Chambre de Commerce et quelques opérateurs économiques, laquelle commission était placée sous tutelle du Ministère du Commerce.
Jusqu’à ce jour, aucun résultat, ni Rapport n’a été produit par cette commission. Le GOHA constate avec regret, que le sort de ces opérateurs économiques victimes de pillages ne préoccupe plus ceux qui avaient pris l’engagement de réparer le tord qu’ils ont subi.
Pourtant le GOHA et l’ensemble des victimes espéraient que pour toute concertation nationale, le dédommagement des commerçants victimes des pillages serait inscrit parmi les priorités.
Par ailleurs, le GOHA interpelle les autorités à tous les niveaux, au sujet des menaces proférées à l’encontre de son Président.
Le GOHA informe qu’il dispose à ce jour de la liste des auteurs de ces menaces, et qu’au moment opportun, cette liste sera publiée et ventilée au niveau de toutes les organisations de défense des droits humains.
Au sujet des commerçants ayant subi des pertes et qui jusqu’à ce jour, n’ont aucune suite sur le sort qui leur est réservé, le GOHA tient à rappeler au gouvernement, que c’est grâce à ses interventions que ces commerçants continuent à utiliser les voies pacifiques pour revendiquer leurs droits.
Le GOHA s’engage à soutenir ces victimes dans toute autre action qu’elles initieront pour faire aboutir leurs revendications.
Le GOHA rappelle aux uns et aux autres, qu’on ne peut fonder le développement d’un pays en appauvrissant les riches et en décourageant les investisseurs locaux.
Le GOHA sollicite enfin, que le Rapport de la commission d’évaluation des pertes mise en place par le Ministère du Commerce soit publié dans un bref délai.
A défaut, le GOHA prendra toutes dispositions utiles afin que les commerçants victimes rentrent dans leurs droits.
Conakry le 07/07/2014
Le Président du GOHA Cherif Mohamed Abdallah

07/07/14 Takana Zion soutient Alpha Condé pour ses bonnes ambitions pour la Guinée

Les déclarations de Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion alimentent les discussions entre amis et fanas de music reggae dans la cité. Un jour, il porte un regard dénonciateur sur les actes que posent le président Alpha Condé (sur cette photo du Bureau de presse de la présidence de la République), et un autre, il les soutient d’emblée. L’artiste controversé sème le flou. Il souffle le chaud et le froid. Son feeling politique laisse à désirer.

Le 12 juin dernier lors de l’inauguration de la Bluezone de Kaloum, Takana Zion a exprimé son soutien au président Alpha Condé en présence de membres du gouvernement, de représentants de missions diplomatiques et consulaires, du PDG du Groupe Bolloré, Vincent Bolloré et de nombreux autres invités prestige. « Aujourd’hui, nous comptons sur vous pour qu’on se donne la main afin que vous aidiez la jeunesse et les artistes, et que les Guinéens parlent d’une seule voix », indique le reggae man adepte rasta qui précise « joignez-vous aux enfants pour qu’on mette à terre le Satan, parce que l’ethnocentrisme ne foulera pas le sol guinéen ».

Pour le Zion prophète, le mal des guinéens, c’est qu’ils n’ont point foi en Dieu « calmez-vous, s’il vous plait ! La chefferie, c’est Dieu qui donne. La chefferie, c’est une prescription divine. Donnons la force au professeur Alpha Condé au nom du Chef des sept cieux, King Selassie. Il a de bonnes intentions pour ce pays. Qu’il sache que Takana le soutient. Les Guinéens ne font pas honnir le chef. Nous vous suivons ».

A présent tortillons les mémoires. L’on se rappelle que le même Takana Zion avait dans un single prononcé des paroles à l’endroit du président « Quand tu dis changement, on n’y croit pas. Tu as fait 40 ans à la recherche du pouvoir. Dieu te l’a donné, mais tu n’en fais pas bon usage. Tu ne sais pas quoi en faire. Depuis que tu es au pouvoir, il n’y a plus de sécurité en Guinée. Les populations sont tuées comme des poulets sans la moindre justice. Et quand tu as voulu tromper les Soussous, tu leur as dit que ta maman est soussou. Alors, moi, je dis le contraire. Personne ne peut tromper les Soussous ». Ça aussi c’était parole du rasta.

Le même Takana avait estimé à l’époque de feu général Lansana Conté, que pour combattre le vol et mettre fin à ses corollaires de détournements en Guinée, il fallait arrêter le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo .

Dans l’entre-deux tours de la présidentielle de 2010, le reggae man avait promis de ne plus remettre les pieds en Guinée si Alpha Condé était déclaré président tout en soutenant Cellou Dalein Diallo. La suite, on la connait.

Le général Elie Kamano aurait-il raison sur Takana qu’il juge sans repère aucun. La question qu’on est tenté de se poser est, quel feeling politique sent le Zion ?

Source : Le Populaire

07/07/14 Nigeria : 63 jeunes filles et femmes échappent aux griffes de Boko Haram

Soixante-trois otages enlevés en juin par Boko Haram dans le nord-est du Nigeria ont réussi à échapper à leurs ravisseurs, ont indiqué dimanche plusieurs sources.
Elles avaient été enlevées en juin dans une série d’attaques attribuées au groupe islamiste Boko Haram dans le nord-est du Nigeria. 63 femmes et jeunes filles, sur les 68 portées disparues, ont réussi à échapper à leurs ravisseurs, a-t-on appris dimanche 6 juillet.
"Je viens de recevoir l’alerte, de la part de mes collègues de la région de Damboa, qu’environ 63 des femmes et jeunes filles kidnappées ont pu rentrer chez elles" a, pour sa part, déclaré dimanche à la presse Abbas Gava, un représentant des milices locales de l’État de Borno qui travaille en étroite collaboration avec les forces de l’ordre.
"Elles ont eu ce geste courageux au moment où leurs ravisseurs se sont absentés pour mener une opération", a-t-il précisé. L’information a été confirmée par une source sécuritaire de haut rang de Maiduguri, la capitale de l’État, qui a souhaité rester anonyme.
Lors de ces attaques qui ont duré plusieurs jours dans la semaine du 16 juin dans le village de Kummabza, dans le district de Damboa. Un responsable du district avait alors affirmé que certaines des filles étaient des enfants âgés de 3 à 12 ans.

Vendredi, des habitants de Chibok se sont rendus à Abuja pour demander à l’ONU d’intervenir en raison de l’aggravation des violences dans la région. Ils ont également réclamé au gouvernement nigérian d’entamer des négociations avec Boko Haram pour la libération des lycéennes enlevées le 14 avril, dont 219 sont toujours portées disparues.
Dimanche, une cinquantaine de militants du mouvement "bring back our girls", qui manifeste presque quotidiennement à Abuja en soutien aux lycéennes de Chibok, a tenté de marcher jusqu’à la présidence, de façon spontanée, mais a été invitée à rebrousser chemin par les forces de l’ordre.
"Cela fait 83 jours que les jeunes filles ont été enlevées, nous manifestons depuis 68 jours mais personne ne nous écoute" a déclaré Aisha Yesufu à la presse.
"Nous avons donc décidé d’aller manifester jusqu’au Président pour qu’il sache que nous sommes toujours là (…) et qu’il y a toujours des filles dans la brousse depuis 83 jours et qu’on ne fait rien pour elles".
(Avec AFP)

07/07/14 Sénégal : nommé Premier ministre, Mohamed Dionne succède à Aminata Touré

Le président sénégalais a nommé dimanche Mohamed Dionne au poste de Premier ministre. Ce fidèle parmi les fidèles de Macky Sall remplace Aminata Touré, limogée le 4 juillet, moins d’une semaine après les élections municipales et départementales du 29 juin.
Mohamed Dionne, un ancien fonctionnaire à l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) âgé de 54 ans, succède à Aminata Touré au poste de Premier ministre. Il a été nommé dimanche 6 juillet par le président sénégalais, Macky Sall.
"Le chef de l’État m’a donné (…) une feuille de route qui peut se décliner en deux mots : au travail", a-t-il déclaré à la presse à la sortie de son audience avec le chef de l’État. "Au travail pour que sa vision d’un Sénégal émergent dans la solidarité et l’État de droit soit une réalité", pour "le développement d’un secteur aussi important que l’agriculture", "pour que la paix règne dans ce pays, dans la sécurité et l’État de droit", entre autres chantiers, a-t-il affirmé.
Ce technocrate était depuis mars ministre conseiller à la présidence chargé du suivi de l’exécution d’un plan de développement économique et social visant à faire du pays une économie émergente à l’horizon 2035, dit "Plan Sénégal émergent (PSE)". En février à Paris, Dakar a obtenu des engagements financiers internationaux de 5,6 milliards d’euros pour la mise en oeuvre du PSE.
Ingénieur spécialisé en économie appliquée, il a notamment travaillé dans une banque ouest-africaine et à l’ambassade du Sénégal en France. Il est réputé travailleur, discret et très proche du président Macky Sall dont il a été directeur de cabinet lorsqu’il était Premier ministre puis président de l’Assemblée nationale de 2004 à 2008, durant la présidence d’Abdoulaye Wade.
Mohamed Dionne est le troisième Premier ministre de l’ère Macky Sall, après Abdoul Mbaye, ex-banquier qui a été chef du gouvernement 17 mois, et Mme Aminata Touré, ex-ministre de la Justice, en poste pendant dix mois.
Elle a été limogée le 4 juillet, moins d’une semaine après les élections municipales et départementales du 29 juin défavorables au pouvoir en place. À Grand-Yoff, commune de la capitale sénégalaise, la liste qu’Aminata Touré dirigeait a été devancée par une coalition dissidente emmenée par le maire sortant de Dakar, Khalifa Sall.
Les résultats complets officiels des élections locales n’étaient pas connus jusqu’à dimanche soir. D’après des chiffres rapportés par de nombreux médias locaux, l’APR a perdu de grandes villes comme Dakar et plusieurs ministres ont été battus dans leurs propres circonscriptions.
"Personne n’a gagné, personne n’a vraiment perdu" à l’issue de ces locales, a résumé Abdoulaye Bamba Diallo, éditorialiste et politologue sénégalais pour qui les élus "viennent de tous les camps et de tous les bords. Tous les camps politiques devraient être satisfaits de n’avoir pas subi une bérézina électorale".
(Avec AFP)
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La composition du nouveau gouvernement sénégalais :

1. Madame Awa Marie Coll SECK, Ministre de la Santé et de l’Action sociale
2. Monsieur Augustin TINE, Ministre des Forces Armées
3. Monsieur Abdoulaye Daouda DIALLO, Ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique,
4. Monsieur Sidiki KABA, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice,
5. Monsieur Mankeur NDIAYE, Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur,
6. Monsieur Amadou BA, Ministre de l’Economie, des Finances et du plan,
7. Monsieur Papa Abdoulaye SECK, Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural,
8. Madame Mariama SARR, Ministre de la Femme de la Famille et de l’Enfance,
9. Monsieur Diène Farba SARR, Ministre du renouveau urbain, de l’habitat et du cadre de vie,
10. Monsieur Oumar YOUM, Ministre de la Gouvernance Locale, du Développement et de l’Aménagement du Territoire, porte parole du Gouvernement,
11. Monsieur Mansour FAYE, Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement,
12. Monsieur Aly Ngouille NDIAYE, Ministre de l’Industrie et des Mines,
13. Monsieur Mansour Elimane KANE, Ministre des infrastructures, des transports terrestres et du Désenclavement,
14. Monsieur Abdoulaye BALDE, Ministre de l’Environnement et du développement durable,
15. Monsieur Mary Teuw NIANE, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche,
16. Monsieur Serigne Mbaye THIAM, Ministre de l’Education Nationale,
17. Monsieur Alioune SARR, Ministre du Commerce, du secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des produits locaux et des PME,
18. Monsieur Oumar GUEYE, Ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime,
19. Monsieur Yaya Abdoul KANE, Ministre des postes et des télécommunications,
20. Madame Aminata MBENGUE Ndiaye, Ministre de l’Elevage et des productions animales,
21. Monsieur Abdoulaye DIOUF SARR, Ministre du Tourisme et des Transports Aériens,
22. Madame Khoudia MBAYE, Ministre de la Promotion des investissements, des partenariats et du développement des téléservices de l’Etat,
23. Monsieur Mbagnick NDIAYE, Ministre de la Culture et de la Communication,
24. Monsieur Mansour SY, Ministre du Travail, du dialogue social, des organisations professionnelles et des relations avec les institutions,
25. Madame Maimouna NDOYE SECK, Ministre de l’Energie et du Développement des Energies Renouvelables,
26. Monsieur Mamadou TALLA, Ministre de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’artisanat,
27. Monsieur Mame Mbaye NIANG, Ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la construction citoyenne,
28. Monsieur Matar BA, Ministre des Sports,
29. Madame Viviane Laure Elisabeth BAMPASSY, Ministre de la Fonction Publique, de la Rationalisation des effectifs et du renouveau du service public,
30. Monsieur Khadim DIOP, Ministre de l’intégration Africaine, du NEPAD et de la Promotion de la Bonne Gouvernance,
31. Monsieur Birima MANGARA, Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances et du Plan, Chargé du Budget,
32. Monsieur Moustapha DIOP, Ministre Délégué auprès du Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Chargé de la Micro-finance et de l’Economie solidaire,
33. Madame Fatou TAMBEDOU, Ministre délégué auprès du Ministre du renouveau urbain, de l’Habitat et du cadre de vie, chargé de la restructuration et de la requalification des banlieues
Et sont nommés secrétaires d’Etat :
– Monsieur Souleymane Jules DIOP, Secrétaire d’Etat aux Sénégalais de l’Extérieur,
– Monsieur Moustapha Lo DIATTA, Secrétaire d’Etat à l’Accompagnement et à la mutualisation des Organisations Paysannes,
– Monsieur Diène Faye, Secrétaire d’Etat à l’hydraulique Rurale,
– Monsieur Yakham MBAYE, Secrétaire d’Etat à la Communication,
– Monsieur Abdou Ndéné SALL, Secrétaire d’Etat au réseau ferroviaire national,
– Monsieur Youssou TOURE, Secrétaire d’Etat à l’Alphabétisation et à la Promotion des langues nationales.

JA

06/07/14 Kenya : 18 morts dans de nouvelles attaques dans la région côtière

Au moins dix-huit personnes ont été tuées au cours de nouvelles attaques nocturnes dans la région côtière kényane de Lamu, dans la même zone où plus de 60 personnes avaient été tuées en juin, a annoncé la Croix-Rouge dimanche.
Ces attaques ont été revendiquées par les islamistes somaliens shebab, un groupe lié à Al-Qaïda qui avait déjà mené une opération meurtrière dans la région en juin.
La Croix-Rouge a précisé que neuf personnes ont été tuées dans la localité de Gamba où une personne est portée disparue. Neuf autres personnes ont été tuées à Hindi. Ces attaques ont eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche, selon les autorités.
"Nous avons eu des attaques cette nuit dans lesquelles des personnes ont été tuées et des maisons détruites, a indiqué Robert Kitur, un haut responsable de la police locale. Nous avons mobilisé nos policiers et nous sommes sur le terrain."

Selon la police, des hommes armés non identifiés ont aussi mis le feu à plusieurs maisons et attaqué le poste de police de Gamba, libérant un suspect détenu depuis les attaques de juin. Un policier fait partie des victimes, a-t-on appris de source officielle.

Toutes les personnes tuées à Hindi sont des hommes, excepté un adolescent, qui aurait été tué alors qu’il tentait de fuir, selon un journaliste de l’AFP qui s’est rendu sur le lieu de l’attaque.
"Vous envahissez un territoire musulman"

Les assaillants ont laissé un message en anglais et en swahili sur un tableau noir, disant : "Vous envahissez un territoire musulman et vous voulez rester en paix", a-t-il constaté. Un porte-parole des islamistes somaliens shebab a affirmé dans un communiqué que le mouvement avait mené cette nouvelle attaque.
Au moins 48 personnes avaient été tuées dans l’attaque de la localité côtière de Mpeketoni, dans l’est du Kenya, menée par une cinquantaine d’assaillants soupçonnés d’appartenir aux shebab somaliens, avait annoncé lundi la Croix-Rouge.
La localité de Mpeketoni est située à une centaine de kilomètres de la frontière somalienne et une trentaine de kilomètres de la ville touristique et historique de Lamu, classée au patrimoine mondial de l’Unesco.
L’attaque menée à Mpeketoni en juin a été la plus meurtrière et la plus spectaculaire depuis l’attaque du centre commercial Westgate de Nairobi en septembre 2013, revendiquée par les shebab et qui avait fait au moins 67 morts.
Vengeance contre la présence de l’armée kényane en Somalie
Des survivants du massacre à Mpeketoni et d’une attaque semblable quelques heures après dans un village voisin avaient raconté comment des hommes armés parlant le Somali et portant des drapeaux shebab ont tué des non-musulmans, disant que c’était pour se venger de la présence de l’armée kényane en Somalie.
Pour sa part, le président kényan Uhuru Kenyatta a démenti que les islamistes somaliens shebab aient commis les derniers attentats meurtriers près de la côte touristique du pays, accusant "des réseaux politiques locaux".
Les shebab, que l’armée kényane combat en Somalie, ont pourtant revendiqué ces attaques qui avaient fait au total, en juin, au moins 64 morts le long de la côte de l’océan Indien, près de l’archipel touristique de Lamu.
Après ces attaques sanglantes, le tourisme a été très durement touché à Lamu, un joyau naturel et historique baigné par l’océan Indien qui fut une des capitales du "Peace and Love" dans les années 1970.
JA

06/07/14 Fin du Dialogue politique : « La mouvance a été la première à demander à ce que le comité de veille soit réinstallé. Donc, la mouvance a fait preuve de bonne foi », dixit Saliou Bella Diallo

Pour Saliou Bella Diallo porte parole de la Mouvance Présidentielle au dialogue politique inter guinéen avec le consensus trouvé entre les acteurs impliqués dans le processus électoral, la Guinée a fait un grand pas dans la promotion de la démocratie.
« Dès les premiers pas, on était d’accord que Sabary- Waymarck ne puissent plus opérer avec la CENI. Puisque selon les clauses du dernier dialogue, dès après le toilettage du fichier électoral avant même l’organisation des élections, ils devaient rendre le tablier et laisser le gouvernement, les facilitateurs et les partenaires continuer le processus. A l’étonnement de la mouvance, Sabary continue à travailler avec Waymarck et la CENI. C’est pourquoi la mouvance a été la première à dénoncer ce comportement » souligne Saliou Bella.
Par ailleurs il a indiqué que notre pays a franchi un grand pas dans la promotion de la démocratie. « Bien que l’opposition, la mouvance a fait ses offres de bonne volonté. Tout ce qui est mauvais pour la promotion de la démocratie, la paix et l’unité nationale ont été totalement dénoncés. Et des solutions appropriées ont été proposées par la mouvance. A commencer par les élections communales, tout ce qui compromet le déroulement d’une élection apaisée, transparente ont été dénoncées et écartées par la mouvance. Au niveau du fonctionnement de la CENI, nous avons dénoncé le manque d’information, de coopération, ainsi que l’intéressement des partis politiques pour lesquels la CENI est en train de travailler. La mouvance a été la première à demander à ce que le comité de veille soit réinstallé. Donc, la mouvance a fait preuve de bonne foi. Au niveau de l’organisation des communales, la mouvance a fait une grande offre. Nous avons été les premiers à dire que la CENI doit sur la demande de tous les acteurs de se pencher sur le recrutement d’un facilitateur, qui va chercher avec elle, à transférer les données, c’est-à-dire la passation de service entre Sabary-Waymarck et la CENI afin que les données existantes soient utilisées pour continuer le processus d’organisation des élections » à t-il ajouté.
GUINEEDIVERSITE

06/07/14 Dialogue politique : L’opposition reprend ses travaux à l’hémicycle à partir de lundi

L’opposition a décidé de retourner à l’Assemblée Nationale après l’accord avec le gouvernement sur l’ordre du jour et le cadre du dialogue approuvés par les deux camps (opposition et gouvernement).

Au niveau de cet ordre du jour, deux points essentiels ont été obtenus par les partis sur lesquelles les discutions se tiendront. A savoir : l’organisation des élections communales et la mise en place d’un cadre juridique institutionnel. Sur le premier point, il sera question de discuter des anomalies liées au fichier électoral et du calendrier électoral. Pour le second, ce sont les poursuites liées aux manifestations et les indemnisations des victimes.

Autre acquis de cette rencontre, c’est la réactivation du comité de suivi. Ce comité veillera désormais sur la poursuite dialogue et des travaux de la Ceni.

Concernant le choix d’un nouvel opérateur, la CENI a informé qu’elle a recruté un expert pour l’élaboration des termes de références pour le recrutement d’un nouvel opérateur. Pour cela, l’Opposition a demandé à être associée à tous les travaux liés à ce recrutement. Ensuite, associer aussi le comité de suivi.

Toute fois, l’Opposition a demandé à ce que le couple Sabary–Waymark ne soumissionne pas à ce nouvel appel d’offres. Et, qu’il cesse toute activité afin de mettre le fichier électoral à l’abri de toute dégradation.

Ainsi, lundi à venir les débats se poursuivront au Palais du peuple entre les protagonistes.

Affaire à suivre….

Cellule Com UFR

05/07/14 Les journées nationales de la sécurité maritime ont été lancées

Le Président de la République le Pr Alpha Condé a procédé week end au lancement des journées nationales de la sécurité maritime à Dougoufouloun auprès du port de Boulbinet. Organisées par le Ministère des Transports, ces journées nationales de sécurité maritime consistent à la campagne de sensibilisation des usagers, à l’opération de distribution de gilets de sauvetage.
A cette rencontre qui a mobilisé les usagers de la mer , 3.000 gilets de sauvetage ont été distribués pour la Commune de Kaloum sur les 35.000 prévus pour tous les débarcadères du littoral. Et une barque pour la recherche et le sauvetage en cas de naufrage a été remise aussi à la Gendarmerie maritime.
Selon le ministre des Transports, la sécurité maritime interpelle tous les usagers de la mer. C’est pourquoi, dira t-il, son département en collaboration avec celui de la Pêche, a porté une attention particulière sur toutes les structures en charge des activités maritimes.
Guineediversite .com

05/07/14 Fièvre Ebola : « C’est une chose sérieuse, ce n’est pas la mamaya qui peut gérer cette maladie » dixit Dr Fodé Oussou Fofana

Le gouverneur de la ville de Conakry Soriba Sorel Camara entend mettre en place une police de proximité à Conakry capitale guinéenne afin de faciliter la détection des cas de fièvre Ebola. Avec cette annonce, Dr Fodé Oussou Fofana vice-président de l’union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) selon un confrère à demandé gouverneur de s’occuper de l’assainissement de Conakry.
Pour Fodé Oussou ce travail ne revient pas au gouverneur Soriba Sorel Camara : « La fièvre Ebola est une maladie sérieuse dont le taux de létalité est trop élevé. Beaucoup de nos frères ont laissé leur vie avec cette maladie. Il faut laisser le ministère de la santé et les partenaires faire le travail. Le gouverneur de la ville de Conakry ne peut faire ce travail. On ne peut pas faire de la politique et de la démagogie dans la lutte contre la fièvre Ebola. Ce n’est pas la Mamaya qui peut gérer cette maladie. C’est une chose sérieuse » indique Fodé Oussou.
Fodé Oussou a encouragé le gouverneur Soriba Sorel à s’impliqué davantage dans l’assainissement de Conakry. « Cette ville de Conakry qui est très salle si elle n’est nettoyée, elle va amener une autre maladie qui est aussi mortelle (le Choléra) que la fièvre Ebola. Le gouverneur doit créer les conditions pour que la ville de Conakry soit propre. Parce la deuxième quinzaine du mois de juin jusqu’à début août, est la période la plus propice pour le Choléra à Conakry ».dira t-il

05/07/14 Les sénégalais dans l’attente d’un nouveau premier ministre

Le Sénégal attendait samedi le nom du successeur du Premier ministre Aminata Touré, limogée moins d’une semaine après sa défaite à Dakar à des élections locales marquées par une victoire en demi-teinte pour la coalition autour du président Macky Sall.
Plusieurs noms circulaient samedi dans la presse privée locale comme possibles remplaçants d’Aminata Touré, 51 ans. Nommée Premier ministre le 1er septembre 2013, elle n’aura occupé ces fonctions que dix mois.
Parmi ses potentiels successeurs, le quotidien Le Populaire cite les ministres sortants Augustin Tine (Forces armées), Abdoulaye Daouda Diallo (Intérieur), Aly Ngouille Ndiaye (Industrie et Mines), Amadou Bâ (Economie et Finances) et Mohamadou Makhtar Cissé (Budget). Ce dernier est aussi donné comme "pressenti à la Primature" par le site Leral.net. Il figure également sur la liste de Walfadjri, de même qu’Amadou Bâ. En revanche, aucun média public n’avait fait de pronostic.
Le limogeage d’Aminata Touré a été annoncé vendredi dans un laconique décret du président Sall qui, selon un communiqué de la présidence, lui a rendu hommage "pour son dévouement à ses côtés" et l’a félicitée "pour le travail accompli dans la quête d’un nouveau devenir pour le peuple sénégalais".
Macky Sall est par ailleurs le chef de l’Alliance pour la République (APR), parti dont Aminata Touré est une des responsables.
Aucune explication n’a été fournie au limogeage d’Aminata Touré, intervenu moins d’une semaine après les élections municipales et départementales du 29 juin.
À Grand-Yoff, commune de la capitale sénégalaise, la liste dirigée par Aminata Touré a été devancée par une coalition dissidente emmenée par le maire sortant de Dakar Khalifa Sall, selon la presse locale.
Victoire en demi-teinte pour la majorité présidentielle
Les résultats officiels des élections locales étaient toujours attendus samedi matin. D’après des chiffres rapportés par de nombreux médias locaux, l’APR a perdu de grandes villes comme Dakar et plusieurs ministres ont été battus dans leurs circonscriptions.
Toutefois, la coalition au pouvoir, appelée "Benno Bokk Yaakaar (BBY, "Ensemble pour le même espoir" en langue wolof) aurait gagné dans plus de 70% des circonscriptions électorales du pays (475 circonscriptions électorales sur 602, avec un taux de participation autour de 40%). Ce qui en fait une victoire en demi-teinte pour la majorité présidentielle.

La coalition BBY est allée aux locales divisée dans de nombreuses circonscriptions où ses responsables ne sont pas parvenus à s’entendre sur des listes communes. BBY a été défaite par l’opposition notamment à Thiès (ouest), Ziguinchor (sud) et Touba (centre). Dans cette dernière ville, le scrutin a été remporté par le Parti démocratique sénégalais (PDS) d’Abdoulaye Wade qui a dirigé le Sénégal douze ans avant d’être battu en mars 2012 à la présidentielle par Macky Sall.
L’ex-président Wade, rentré fin avril au Sénégal après près de deux ans passés en France, a sillonné le pays pour soutenir le PDS, qui contrôlait une majorité de collectivités locales après les locales de 2009. Mais son renfort n’a pas permis à son parti de distancer ses adversaires.
Un adversaire "plus fort qu’elle"
Parmi les sympathisants d’Aminata Touré, on estime qu’elle a perdu à Grand-Yoff face à un adversaire "plus fort qu’elle" et que sa défaite n’aurait pas dû conduire à son limogeage. Selon l’un d’eux, "même Macky Sall n’aurait pas fait le poids devant Khalifa Sall", maire généralement bien apprécié des Dakarois.
Avec le scrutin du 29 juin, l’APR, qui existe depuis fin 2008, espérait renforcer ses bases malgré un contexte difficile de grogne sociale.
Si le président Sall "avait fait de ces élections un test grandeur nature de sa popularité, il peut constater que les grandes villes à forts réservoirs électoraux lui ont tourné le dos", note le journaliste Momar Seyni Ndiaye du site d’informations SenePlus (privé).
Depuis l’arrivée au pouvoir de Macky Sall, le pouvoir a pris des mesures pour atténuer les difficultés des ménages, en baissant les prix des denrées de base, des loyers, l’impôt sur le salaire, et en instituant une assurance-maladie universelle et une allocation trimestrielle pour les familles les plus pauvres.
Mais de nombreux Sénégalais estiment que peu de choses ont changé dans leur vie quotidienne depuis un peu plus de deux ans et que les réformes promises ne se déroulent pas à la cadence voulue.

jeune afrique

05/07/14 Diplomatie : le président Alpha Condé nomme des ambassadeurs

Le président Alpha Condé a travers un décret lu sur les antennes des medias d’Etats nommé vendredi deux nouveaux ambassadeurs.
Selon le décret présidentiel, Fodé Camara, précédemment conseiller à l’ambassade de Guinée au Japon a été nommé ambassadeur en Sierra-Léone.
Et le second décret t nomme Gaoussou Touré précédemment Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, au poste d’ambassadeur de la Guinée au Nigeria.
Guineediversite.com

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