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11/07/14 Journée mondiale de la population : l’ONU appelle à davantage d’investissements dans la jeunesse

À l’occasion de la Journée mondiale de la population, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a souligné vendredi que les 1,8 milliard de jeunes dans le monde représentent un potentiel extraordinaire, mais qu’ils sont trop souvent privés d’une éducation de qualité, d’un emploi décent et d’une place dans la vie politique de leur pays.
« Il nous faut agir de toute urgence. De trop nombreux jeunes n’ont pas les moyens de sortir de la pauvreté et le sort des adolescentes qui subissent discriminations, violences sexuelles, mariages précoces et grossesses indésirées me préoccupe tout particulièrement. Même les jeunes qui ont la chance de pouvoir faire des études supérieures n’arrivent pas toujours à trouver un travail et, quand ils en ont un, il s’agit souvent d’un emploi mal rémunéré et sans réel débouché », a déclaré M. Ban dans son message pour la Journée.
« Pour remédier à cette situation, il nous faut investir dans la santé, l’éducation, la formation et l’emploi, afin d’accompagner les jeunes lors du passage à l’âge adulte. C’est à cette condition que nous pourrons améliorer leurs vies et notre avenir commun », a-t-il ajouté.
Les jeunes eux-mêmes ne restent pas les bras croisés et plus d’un millier d’organisations de jeunes ont souscrit cette année à l’Appel mondial pour les jeunes, soutenu par 40 pays, où il est recommandé que des objectifs et cibles axés sur les jeunes figurent dans le programme de développement pour l’après-2015.
2015 est l’année fixée pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, la définition du programme qui leur succédera et l’adoption d’un accord juridique digne de ce nom sur le changement climatique, autant de processus dans lesquels les jeunes ont un rôle déterminant à jouer. 2015 marque également le vingtième anniversaire du Programme d’action mondial pour la jeunesse, dont les directives d’action à l’échelle nationale et internationale restent d’actualité, en particulier parce qu’elles imposent aux gouvernements de respecter les droits de l’homme et les libertés fondamentales de tous les jeunes et de sanctionner systématiquement les manquements.
« En cette Journée mondiale de la population, j’en appelle à tous les responsables pour qu’ils fassent de la jeunesse une priorité des plans de développement, renforcent les partenariats avec les organisations de jeunes et associent les jeunes à toutes les décisions qui les concernent. En donnant dès maintenant aux jeunes les moyens d’agir, nous assurerons aux générations futures un avenir plus durable », a dit le Secrétaire général.
De son côté, le Directeur du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), Babatunde Osotimehin, a indiqué que les gouvernements et la communauté internationale prennent de plus en plus conscience de l’importance d’offrir des ressources et des opportunités à tous les jeunes pour qu’ils atteignent leur plein potentiel en tant qu’individus et que citoyens.
« Nous savons que des jeunes en bonne santé, instruits, productifs et pleinement engagés peuvent aider à briser le cycle de la pauvreté intergénérationnelle et font preuve de plus de résilience face aux défis qui se posent à l’individu et à la société. En tant que citoyens dotés de savoir-faire et informés, ils peuvent apporter une plus riche contribution à leurs communautés et nations », a expliqué M. Osotimehin.
« Pour des millions de jeunes dans le monde entier, la puberté — début biologique de l’adolescence — apporte non seulement des transformations physiques, mais aussi le risque de nouvelles atteintes à leurs droits fondamentaux, notamment dans les domaines de la sexualité, du mariage et de la procréation », a-t-il ajouté.
Des millions de filles sont forcées, contre leur volonté, de subir des relations sexuelles ou d’être mariées, ce qui aggrave les risques de grossesses non désirées, d’avortements non médicalisés et d’infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH, aussi bien que de décès ou invalidité consécutifs à un accouchement.
« C’est pourquoi les jeunes, en particulier les adolescentes, se situent au centre de notre action au FNUAP. Agissant avec une multitude de partenaires, notamment avec les jeunes eux-mêmes, le FNUAP recommande des politiques et des programmes qui investissent dans les adolescents et les jeunes et favorisent un environnement habilitant pour eux, promouvant leur accès à une éducation complète à la sexualité ainsi qu’à des services de bonne qualité en matière de santé sexuelle et procréative, notamment la planification familiale; et facilitant leur leadership et leur participation », a affirmé le chef de l’agence onusienne.
« En cette Journée mondiale de la population, je promets le plein appui de l’UNFPA à toutes les activités visant à promouvoir les aspirations des jeunes et à placer les jeunes au cœur même des efforts nationaux et globaux en faveur du développement », a-t-il souligné.

guineediversite.com

11/07/14 Près de 2.000 Tunisiens manifestent contre l’offensive israélienne à Gaza

Près de 2.000 personnes, en majorité des partisans du parti islamiste Ennahda, ont manifesté vendredi dans le centre de Tunis contre l’offensive israélienne à Gaza, qui a fait plus de 100 morts en quatre jours.
"Le peuple veut la libération de la Palestine", "En avant Hamas, ta lutte nous fait honneur", ont scandé les manifestants, dont beaucoup brandissaient des drapeaux tunisiens et palestiniens ainsi que des bannières du mouvement islamiste palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.
Certains ont aussi scandé des slogans contre le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, honni par les islamistes pour avoir écrasé les Frères musulmans et accusé de faire profil bas face aux raids israéliens sur Gaza.
"Le monde, avec toutes ses organisations et ses institutions, regarde ce crime odieux sans pousser si ce n’est qu’un cri d’effroi", a dénoncé Nabil Boulifi, un fonctionnaire.
Un haut responsable d’Ennahda et ex-ministre de la Santé, Abdellatif Mekki, s’est de son côté félicité des tirs de roquettes palestiniens contre Israël, estimant que les Palestiniens avaient "instauré une nouvelle équation en ripostant à l’agression par des frappes (…) contre les forteresses de l’ennemi".
Ce nouveau conflit est le plus meurtrier depuis l’opération "Pilier de Défense" en novembre 2012. Sur le plan diplomatique, la communauté internationale a engagé, timidement, des efforts pour enrayer la spirale de violence.

AFP

11/07/14 Education : « Des principaux examens nationaux ont été le théâtre et l’épicentre de fraudes massives orchestrées par les cadres véreux et incompétents de l’appareil scolaire et politique actuel » selon le Bloc Libéral. (Déclaration)

Notre pays vit en ce moment une tragi-comédie suite au fiasco qu’ont connu l’organisation et le déroulement des examens scolaires, session 2014, notamment le Brevet d’Etudes et le Baccalauréat unique.

Pour une énième fois dans l’histoire de notre système éducatif guinéen, des principaux examens nationaux ont été le théâtre et l’épicentre de fraudes massives orchestrées par les cadres véreux et incompétents de l’appareil scolaire et politique actuel.

La fraude a été tellement répandue que les sites internet, les média sociaux et les centres d’examens ont été des espaces de gestion méticuleuse de la fraude. On note par exemple que des jeunes étudiants de nos facultés universitaires et certains encadreurs faisaient office de marchands de fraude devant les centres d’examens sous le regard complice des autorités en charge du processus.

La pagaille était telle que le seuil du ridicule a été franchi par la vente des épreuves et l’introduction des sujets traités dans les salles d’examen durant le BEPC et le BAC unique.

Au Bloc Libéral, nous ne sommes point étonnés par cette situation déshonorable de notre système éducatif. En effet, il suffit de nous rappeler du slogan “Guinea is back” qui signifie, selon son auteur, la reprise de la Guinée où Sékou Toure l’a laissée. Le régime du PDG-RDA où nous ramène le RPG-Arc-en-ciel était connu non seulement comme celui qui a confisqué les libertés des Guinéens, mais aussi et surtout celui qui privé le people de Guinée de la matière grise indispensable à son développement, en tuant et exilant les intellectuels et en bâclant l’éducation de la jeunesse. Des fraudes comme celles que nous venons de vivre ne sont donc que la suite logique de cet héritage du PDG-RDA.

C’est un acte ignoble et honteux dont l’une des conséquences immédiates est la désacralisation de notre diplôme national pourtant d’une valeur hautement symbolique et stratégique. Il est une violation directe du code de l’excellence en matière d’éducation.

Cette situation dénote une irresponsabilité manifeste de ceux-là même qui sont investis de la mission de veiller à la régularité des examens nationaux. Oui, irresponsabilité surtout du Ministère en charge de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation.

Le Bloc Libéral déplore le fait que la communication faite jusque là par le Ministre en charge de l’Enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation n’a fait que de s’inscrire dans une sorte de nihilisme en considérant les informations relatives aux fraudes de simples rumeurs. C’est surement ce qui explique le fait que le Ministère de l’Enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation n’a pas initié une enquête en vue d’identifier les auteurs de la fraude et de porter plainte contre eux?

Soucieux de l’avenir de la jeunesse de notre pays, le Bloc Libéral :

Condamne énergiquement la fraude organisée qu’ont connu les examens du baccalauréat et du BEPC sur toute l’étendue du territoire national ;
S’insurge contre le comportement atypique, irresponsable et mafieux de certaines autorités scolaires et politiques impliquées dans la fraude ;
Appelle l’actuel Ministre de l’Enneigement Pré-universitaire et de l’alphabétisation à démissionner et à tirer toutes les conséquences relatives à la mauvaise gestion des examens nationaux condamnant ainsi toute une génération d’enfants guinéens à la médiocrité et à une éducation bafouée et échouée;
Exhorte les autorités judiciaires à ouvrir des enquêtes et à prononcer des sanctions sévères et exemplaires contre les auteurs de la fraude, leurs complices et leurs parrains éventuels ;
Recommande au Parlement de Guinée, la tenue, dans les meilleurs délais, d’une session extraordinaire pour faire la lumière sur les causes du naufrage du système éducatif national et dégager des pistes de solutions devant conduire à son redressement.

Face à la banalisation de la chose éducative en Guinée à travers, entre autres, la mauvaise organisation à répétition des examens nationaux, le Bloc Libéral pense à la nécessité d’envisager une véritable reforme de l’éducation permettant de doter le système de véritable outils d’évaluation des apprentissages des élèves et des étudiants.

Conakry, le 10 juillet 2014

Le Bloc Libéral

10/07/14 Les capitales de l’Angola et du Tchad, villes les plus chères pour les expatriés

Les capitales de l’Angola et du Tchad sont les villes les plus chères du monde pour les expatriés, même si le classement reste dominé par les villes asiatiques et européennes, selon une étude du cabinet Mercer publiée jeudi.
Luanda est la ville la plus chère pour la deuxième année consécutive, devant N’Djamena. Viennent ensuite Hong-Kong et Singapour, les villes suisses de Zurich et Genève, puis Tokyo, Berne, Moscou et Shanghaï, en raison des mouvements de change et de l’inflation.
Le Top-20 est dominé par des villes asiatiques (7 villes), européennes (6 villes), et africaines (5 villes). Les trois capitales européennes les plus chères sont Londres (12e), Copenhague (15e) et Oslo (20e).
Paris est la 27e ville la plus chère au monde pour les expatriés.
L’étude compare les prix dans 211 villes et mesure les coûts de plus de 200 articles, en prenant en référence la ville de New-York et en mesurant les effets de change par rapport au dollar américain.
"Alors que Luanda et N’Djamena sont des villes relativement peu coûteuses, elles sont très chères pour les expatriés, puisque la plupart des biens de consommation est importée", a estimé Ed Hannibal chez Mercer dans un communiqué. "En outre, trouver un hébergement sûr qui réponde aux normes occidentales peut être difficile et très coûteux aussi", ajoute-t-il.

AFP

10/07/14 Mondial 14 : l’Argentine en finale contre l’Allemagne, un cauchemar pour le Brésil

Les Brésiliens pensaient avoir touché le fond avec la déroute historique de la Seleção mardi face à l’Allemagne (1-7). Leur "cauchemar" n’a fait qu’empirer avec la qualification mercredi du grand rival argentin en finale de leur Mondial.
Et le sacrilège absolu est encore peut-être à venir, si l’Argentine de Messi bat l’Allemagne, dimanche 13 juillet, en finale et soulève la Coupe au stade Maracana de Rio, le temple du football brésilien.
Les yeux encore rougis par le massacre allemand de la veille, beaucoup de supporteurs brésiliens ont prié mercredi pour que les Pays-Bas remportent l’autre demi-finale. Mais les "frères" et voisins du sud ont eu les nerfs plus solides pendant la séance de tirs au but.
"Voir l’Argentine en finale chez nous blesse nos cœurs, surtout après la pire défaite de l’histoire de la Seleçao", confie Marcio Caneiro da Silva, un postier en train de noyer son chagrin dans la bière à la terrasse d’un restaurant de Rio. Son ami Cesar Augusto, 37 ans, a choisi son nouveau camp: "Maintenant, je suis allemand".
>> Lire aussi l’interview de Patrick Mboma : "Le Brésil de Scolari n’a jamais voulu changer son système de jeu"
La presse brésilienne partage le même sentiment, rappelant à l’envie que le Maracana fut déjà le théâtre de la défaite traumatisante du Brésil face à l’Uruguay (2-1) en 1950.
Le "Maracanzo" : un drame national
Le "Maracanzo" fut un drame national pour le Brésil. Et 64 ans, après, il hante toujours les Brésiliens, malgré les cinq Coupes du monde remportées par la suite par les artistes du football-samba.
"Le cauchemar continue !", titrait le quotidien populaire de Rio O’Dia. Le quotidien sportif Lance! clamait: #SomosTodosAlemanha! (#NousSommesTousAllemands").
"Après la douleur brésilienne, la joie des rivaux, écrit O Dia. L’Argentine (…) peut être sacrée au Maracana ! En plus de ne pas pouvoir rêver d’un sixième titre, les Brésiliens vont devoir vivre avec la possibilité réelle du sacre d’un de ses principaux rivaux dans le temple ultime du football. Le cauchemar augmente."
Et pour Lance!, "il pourrait même passer au second plan dimanche prochain. Car l’Argentine est en finale de la Coupe du monde sur le sol brésilien !".
>> Voir notre page spéciale Mondial 2014 <<

Argentine et Brésil se disputent depuis des décennies la suprématie sur le continent en matière de football. "Cela génère une rivalité sportive énorme. Tous les Argentins veulent que le Brésil perde et tous les Brésiliens que l’Argentine perde", expliquait il y a quelques jours le professeur de relations internationales Raul Bernal-Mezza, de l’Université de Buenos Aires, qui a longtemps travaillé au Brésil.
Argentins comme Brésiliens revendiquent aussi d’avoir nourri en leur sein le "meilleur joueur de tous les temps": Pelé pour le Brésil, Maradona pour l’Argentine, qui s’invectivent à longueur d’années par médias interposés.
Cinq victoires du Brésil contre deux pour l’Argentine

Le Brésil peut se targuer d’être le seul pays à avoir remporté cinq fois la Coupe du monde (1958, 1962, 1970, 1994 et 2002), tandis que l’Argentine n’a été sacrée que deux fois (1978, 1986).
Mais pour les dizaines de milliers d’Argentins qui suivent la sélection de Messi, un troisième titre au Maracana vaudrait toutes les Coupes du monde.
Hors des terrains, les deux pays sont unis par de profonds liens économiques, au sein du Mercosur. Ils sont présidés par deux femmes de gauche qui s’apprécient, Dilma Rousseff et Cristina Kirchner. Mais la rivalité entre les deux pays n’est pas que footballistique et a des racine historiques. Au début du XXe siècle, l’Argentine était le phare et la locomotive de l’Amérique du Sud. Au cours des dernières décennies, il a été supplanté par le Brésil, devenu la septième puissance économique mondiale.
"Je ne peux pas imaginer (la présidente) Dilma (Rousseff) remettre la coupe aux Argentins au Maracana", tremble rien que d’y penser Marcos Raimondi, un Brésilien de Sao Paulo. "Ce serait encore pire qu’hier
JA

10/07/14 La Fifa suspend le Nigeria

La Fifa a suspendu la Fédération de football du Nigeria (NFF) à titre conservatoire, en raison d’une ingérence gouvernementale, a indiqué mercredi l’instance mondiale du foot.
Pour l’heure, « aucune équipe nigériane (clubs y compris) ne peut entretenir de relations sur le plan sportif à l’international », indique la Fifa dans un communiqué. Dans l’immédiat, « cela signifie que le Nigeria ne sera pas autorisé à participer à la Coupe du Monde féminine des moins de 20 ans (5-24 août) si la suspension n’est pas levée avant le 15 juillet ».
Les articles 13 et 17 des statuts de la Fifa « imposent aux fédérations membres de gérer leurs affaires de manière indépendante et sans l’influence de tiers ».
Cette décision découle du fait « que la NFF a fait l’objet d’une action en justice (du) tribunal de grande instance de la République fédérale du Nigeria » qui « empêche le président de la NFF, les membres de son comité exécutif et son congrès de gérer les affaires du football nigérian ».
« Les autorités ont ensuite désigné une personne qui a décidé de convoquer une assemblée générale extraordinaire le 5 juillet 2014. Cette assemblée générale extraordinaire a été convoquée en violation des statuts de la NFF », poursuit la Fifa dans un communiqué.
La suspension « sera levée une fois que les actions en justice auront été retirées et que le comité exécutif, l’assemblée générale et l’administration de la NFF pourront travailler sans ingérence dans leurs affaires », conclut la Fifa.
AFP

09/07/14 Justice : Les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature installés

Le Palais Sékhoutouréya a servi de cadre ce mercredi, 9 juillet 2014, à la cérémonie d’installation des 17 membres du Conseil Supérieur de la Magistrature. C’est le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, qui a présidé cette cérémonie en présence des représentants des institutions nationales et internationales, les membres du corps diplomatique, les membres du Gouvernement, l’Ordre des avocats, la Chambre des notaires et la Chambre des huissiers de justice. Il faut rappeler que cet organe constitutionnel fondamental du pouvoir judiciaire a été créé pour la première fois en 1991 et n’a jamais été installé, ni opérationnel depuis lors. De ce fait, l’installation des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature marque le point de départ de l’indépendance de la justice dans notre pays.

A l’occasion, Mohamed Lamine Fofana, conseiller spécial du Président de la République, coordinateur du Comité national de pilotage de la Réforme de la Justice, a félicité le Président de la République pour les actes importants qu’il a pris dans le domaine judiciaire. Pour cela, il est revenu en détail sur les missions essentielles du Conseil Supérieur de la Magistrature à savoir, la gestion de la carrière des magistrats du siège et du parquet, la mission disciplinaire à l’égard des magistrats et la mission consultative auprès du Président de la République dans l’exercice du droit de grâce.

Poursuivant, le conseiller spécial du Président de la République a demandé aux magistrats d’œuvrer, à partir de ce jour, avec dévouement, loyauté et conviction.

Au nom de l’ensemble des magistrats du pays, Kéléfa Sall, président de l’Association des magistrats, a remercié le Professer Alpha Condé pour sa volonté de faire de la Guinée un Etat de droit. C’est pourquoi sur la base de leur serment, il a rassuré que les magistrats vont exercer leur métier de façon digne et loyale.

« On ne peut parler de l’Etat de droit sans la justice » a indiqué le Président de la République, Pr Alpha Condé. Pour le Chef de l’Etat, la justice et la sécurité sont deux conditions qui attirent les investisseurs vers le pays. C’est pour cette raison qu’en sa qualité de Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, il a rassuré que cet organe jouera pleinement son rôle. Prenant acte de la déclaration des magistrats, le Pr Alpha Condé les a invités à œuvrer pour la loi, rien que la loi.

Le Président Alpha Condé n’a pas manqué d’attirer l’attention des magistrats sur les sanctions à infliger à l’encontre de tous ceux qui vont faillir à leur tâche. C’est sur ces mots que le Président de la République a déclaré installés les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature.

Le Bureau de Presse de la Présidence

09/07/14 Examen nationaux session 14 : le département s’exprime sur ‘’les rumeurs’’ faisant état de fuite de sujet au Bac et annonce la date de la publication des résultats

Dans un communiqué de presse publié ce mercredi, le Ministère de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation s’est exprimé sur le déroulement des examens nationaux session 2014, notamment sur ‘’les rumeurs faisant état de fuite de sujet au BAC.

« Si les examens du Certificat d’Etudes Primaires (CEP) et du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) se sont effectués de manière satisfaisante, celui du Baccalauréat unique, toutefois, n’a pas connu la même sérénité. Ainsi, depuis le jeudi 03 Juillet 2014, des rumeurs faisaient état de fuites de sujets concernant certaines épreuves du Baccalauréat », reconnait le département en charge de l’enseignement pré-universitaire.

Selon ce communiqué de presse, en attendant de vérifier le bien-fondé de ces rumeurs, le Département a pris un certain nombre de mesures, allant de la saisine des Services Spéciaux à la mise en place d’une commission spéciale interne, en passant par des dispositions techniques urgentes, à la discrétion du Ministère.

« Jusque-là, le Département s’est abstenu de se prononcer sur le sujet, pour éviter de susciter et d’entretenir la polémique autour de ces évaluations, qui devaient être caractérisées par le calme et la sérénité. Surtout que certains médias et politiciens s’étaient emparés de la rumeur, l’amplifiant, tout en lui donnant une envergure loin des réalités du terrain. C’est le lieu de rappeler que dans notre intérêt à tous, l’école n’est pas à politiser » indique le même communiqué.

Pour le ministère de l’Enseignement Pré-universitaire et de l’Alphabétisation, grâce aux dispositions et mesures prises, le processus des examens reste et demeure sous contrôle et sera mené à son terme dans les délais prévus.

« A ce jour, les corrections du CEP et du BEPC sont terminées, celles du Baccalauréat unique sont en cours et les résultats de ces trois évaluations seront proclamés le 18 Juillet prochain »poursuit-il, avant d’ajouter : « le Département de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation tient à rassurer les partenaires et acteurs de l’école qu’il dispose de tous les outils nécessaires, pour que ne soient admis que les candidats méritants ».
Par ailleurs, le Ministère de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation promet que les résultats des enquêtes diligentées par les Services Spéciaux seront portés à la connaissance de tous.

Bah Koure
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09/07/14 Soudan : la non-fête d’Omar el-Béchir pour ses 25 ans au pouvoir

Poursuivi par la CPI, impopulaire chez lui, fragilisé par la partition du pays… Omar el-Béchir s’est bien gardé de célébrer les 25 ans de son accession au pouvoir. On le comprend.
Pas de meeting, pas de discours… Le 30 juin, jour anniversaire de son coup d’État, le président Omar el-Béchir est resté chez lui. Signe sans doute que le Parti du congrès national ne veut pas afficher ses divisions au grand jour. Parmi tous les compagnons qui ont aidé l’officier parachutiste à prendre le pouvoir il y a vingt-cinq ans, il ne reste guère que le général Bakri Hassan Saleh, son vieux frère d’armes, devenu vice-président en décembre 2013.
L’idéologue Ali Osmane Taha, numéro deux du régime pendant quinze ans, a été mis sur la touche, tandis que l’autre leader islamiste, Ghazi Salahadine, vient de perdre son siège de député.
Fini le temps où les discours anti-impérialistes d’El-Béchir enflammaient les foules. Aujourd’hui, à défaut d’un soutien populaire, le régime soudanais s’appuie sur deux milices redoutables : à Khartoum, le National Intelligence and Security Service (NISS) ; au Darfour et dans les monts Nouba, les Rapid Support Forces (RSF), le nouveau nom des Janjawid de sinistre mémoire.
C’est en septembre 2013 que l’impopularité du régime est devenue criante. Dans la capitale, des émeutes contre la vie chère ont éclaté, les forces de l’ordre ont tiré à balles réelles. Bilan : 212 morts, selon plusieurs sources concordantes. À l’origine de cette désaffection, la partition de 2011. Cette année-là, le Soudan du Sud est devenu indépendant. Depuis, Khartoum a perdu 75 % de ses revenus pétroliers et la livre soudanaise a été dévaluée de 60 %. Le gouvernement ne peut plus maintenir les subventions sur le carburant.
Autre mauvaise nouvelle pour El-Béchir : en juin 2013, les Frères musulmans ont perdu le pouvoir en Égypte.
Autre mauvaise nouvelle pour El-Béchir : en juin 2013, les Frères musulmans ont perdu le pouvoir en Égypte. Avec Mohamed Morsi, le courant passait bien. Avec Abdel Fattah al-Sissi, le nouveau raïs, beaucoup moins. Reste l’allié qatari, dont les pétrodollars soutiennent le régime à bout de bras.
El-Béchir, ou le pouvoir comme bouclier
En avril 2015, tout laisse penser qu’El-Béchir, 70 ans, se représentera à l’élection présidentielle. Pour une raison simple : depuis 2009, il est inculpé par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité au Darfour. S’il perd le pouvoir, il peut craindre que son successeur ne le livre au tribunal de La Haye afin de rompre l’isolement du Soudan et de faire lever les sanctions américaines, qui coûtent cher au pays.
En janvier dernier, pour essayer de reconquérir l’opinion, El-Béchir a appelé l’opposition à un "dialogue national". Sadek al-Mahdi, l’homme qu’il avait renversé en 1989, a dit : pourquoi pas ? Mais en mai, l’ancien Premier ministre, 78 ans, s’est retrouvé en prison pour avoir dénoncé les exactions des Rapid Support Forces. Il n’a été libéré qu’au bout d’un mois. Pour la démocratie, le Soudan devra encore attendre un peu.
CPI : l’union africaine contre-attaque
La Cour africaine de justice et des droits de l’homme sera-t-elle une machine de guerre contre la Cour pénale internationale (CPI) ? C’est ce que craignent Amnesty International et la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho). Lors du 23e sommet de l’Union africaine, fin juin à Malabo, les chefs d’État ont voté en faveur d’une modification du statut du futur tribunal, afin d’immuniser les dirigeants pendant la durée de leur mandat contre toute poursuite devant cette juridiction.
"Pour nous, Africains, c’est une fierté d’avoir bientôt une cour, mais nos présidents essaient de la vider de sa substance", déplore Aboubacry Mbodj, de la Raddho. Les chefs d’État soupçonnés de crimes graves, comme Omar el-Béchir, pourront-ils s’abriter derrière ce tribunal pour échapper à la CPI ? "Non, la justice fonctionne sur le principe de la complémentarité, répond Pape Ibrahima Kane, de l’ONG Open Society. Si une juridiction régionale ne veut pas ou ne peut pas juger un criminel, la juridiction internationale peut toujours intervenir."

JA

09/07/14 Mondial 14 : le Brésil pulvérisé par l’Allemagne en demi-finale

Le Brésil a quitté "son" Mondial sur une déroute historique (7-1) en demi-finale face à l’Allemagne, mardi soir à Belo Horizonte. Le pays tout entier est plongé dans la désolation.
Pour les Brésiliens, nul doute que ce match restera comme celui de la honte durant de (très) longues années. La Seleçao a été ridiculisée mardi 8 juillet au soir en demi-finale de la Coupe du monde par l’Allemagne, sur un score historique de 7-1, à Belo Horizonte.
Des pleurs qui emportent le maquillage, des regards hébétés… L’avalanche de buts qui s’est abattue sur l’équipe du Brésil en milieu de première période – quatre en six minutes – a déclenché la consternation dans le stade de Belo Horizonte. La chaude ambiance du début de match est aussi très rapidement retombée dans les vastes zones réservées aux supporteurs à travers le pays, notamment à Rio, sur la plage de Copacabana.
L’ampleur de la déroute a alarmé jusqu’à la présidente, Dilma Rousseff. "Comme tous les Brésiliens, je suis très, très triste de la défaite. Je suis immensément désolée pour nous tous, pour les supporteurs, pour les joueurs", a-t-elle écrit sur son compte Twitter.
"Pardon à tout le monde, à tout le peuple brésilien"
De son côté, le capitaine de la Seleçao, David Luiz, a lui demandé "pardon à tout le monde, à tout le peuple brésilien", juste après le match. "Je voulais voir le peuple du Brésil sourire. Tout le monde sait que c’est important pour moi de voir le Brésil heureux grâce au foot", a-t-il déclaré, en pleurs, avant de rentrer aux vestiaires.
Cette déroute, qui restera dans l’histoire comme le "Mineirazo", du nom du stade de Belo Horizonte, efface le "Maracanazo", lorsque la Seleçao de 1950 avait laissé filer le titre – déjà à domicile – face à l’Uruguay… Depuis, le Brésil est devenu le pays le plus titré sur la planète football et rêvait d’effacer définitivement cette tache en raflant un sixième titre dimanche au Maracana.
Les Brésiliens ont notamment été trahis par une défense totalement dépassée en l’absence du capitaine Thiago Silva, suspendu. Les Allemands ont récité tranquillement leur partition pour enfiler les buts. L’ouverture du score, par Müller (11e), a donné le signal. Ensuite, Klose, Kroos (deux fois) et Khedira, se sont précipités pour inscrire quatre buts en six minutes, entre les 23e et 29e minutes.
>> Voir notre page spéciale Mondial 2014 <<

Et il faudra rejouer samedi…
Ce succès historique permet à la Nationalmannschaft, trois fois championne du monde (1954, 1974 et 1990), d’accéder pour la huitième fois de son histoire en finale. Dimanche au Maracana, elle y affrontera le vainqueur de l’autre demi-finale qui opposera l’Argentine aux Pays-Bas, ce mercredi soir à Sao Paulo. Le Brésil, lui, se contentera de la "petite" finale, le match pour la troisième place, samedi à Brasilia, face au perdant de l’autre demi-finale.
En quatre jours, sur quels ressorts pourra agir le sélectionneur Luiz Felipe Scolari pour remobiliser ses joueurs ? Sans doute tentera-t-il de faire vibrer la fibre nationale. Face aux Allemands, il avait appuyé sur la touche "seuls contre tous". La Fédération brésilienne de football (CBF) avait demandé à la Fifa d’ouvrir une procédure disciplinaire contre le Colombien Juan Zuniga, auteur du coup de genou qui a valu une quarantaine de jours d’arrêt à l’attaquant vedette Neymar.
Mais la commission de discipline de l’instance mondiale avait rejeté cette requête, tout comme elle a refusé l’annulation de la suspension du capitaine Thiago Silva. La grave blessure de Neymar, forfait jusqu’à la fin du Mondial en raison d’une fracture d’une vertèbre, avait également poussé Scolari à jouer sur cette corde sensible avant la déroute face aux Allemands.
Neymar sur la casquette
Les Brésiliens sont arrivés au stade coiffés de casquettes portant l’inscription "Forza Neymar". Le capitaine David Luiz et le gardien Julio Cesar, émus, ont même exhibé le maillot de l’absent pendant les hymnes. L’esprit du génial Neymar a flotté sur l’estadio Mineirao, jusqu’à l’avalanche cauchemardesque de la première période.
À la sortie de la demi-heure de jeu, le Brésil était mené 5 à 0. Parmi les buteurs, Miroslav Klose, 36 ans, qui a profité du récital pour inscrire son 16e but en phase finale de Coupe du monde, devenant ainsi le meilleur réalisateur de tous les temps dans cette compétition. Dans ce jour où tout réussit, son remplaçant, Andre Schürrle, marqua les sixième et septième buts de la Mannschaft.
Avec ce match, l’Allemagne a infligé au Brésil la plus lourde défaite de son histoire, toutes compétitions confondues, depuis le premier match de la Seleçao en 1914. La précédente déroute (6-0) remontait à 1920. Cette défaite est également la plus lourde concédée par une équipe en demi-finale de Coupe du monde. C’est dire l’ampleur de la déroute… Et peu importe le but d’Oscar dans les derniers instants. Il ne sauva même pas l’honneur bafoué des 200 millions de Brésiliens.
(Avec AFP)

08/07/14 L’international guinéen Mohamed Yattara prolonge son contrat avec Lyon

L’attaquant international guinéen de Lyon, Mohamed Yattara a prolongé de deux ans le contrat qui le liait à l’Olympique lyonnais jusqu’en 2016, a annoncé l’OL mardi. Yattara (9 sélections, 5 buts en équipe de Guinée) est désormais lié au club rhodanien jusqu’au 30 juin 2018.
Agé de 20 ans, cet attaquant est arrivé à l’OL en 2009 au centre de formation dans l’équipe des U17. Il a été prêté durant la seconde moitié de saison 2011-2012 au club d’Arles-Avignon en Ligue 2 (18 matches, 5 buts) avant d’être à nouveau l’objet d’un prêt en 2012-2013 à Troyes alors en L1 (30 matches, 4 buts). La saison dernière, Yattara était encore prêté à Angers, 9e de Ligue 2 où il a inscrit 11 buts en championnat (2 passes décisives) et 3 buts en Coupe de France pour un total de 33 matches. Samedi, il a marqué l’un des deux buts de Lyon battu en amical (4-2) à Debrecen (Hongrie). Le nouvel entraîneur Hubert Fournier qui souhaitait précédemment le faire venir à Reims n’a jamais caché depuis son arrivée à Lyon qu’il comptait beaucoup sur ce joueur pour la saison qui s’annonce.
Source AFP

08/07/14 Le rapport d’audit promis par le gouvernement disponible

07/07/14 Guinée : l’opposition signe son retour à l’Assemblée Nationale

Les députés de l’opposition parlementaire ont effectivement repris ce lundi, leur activité à l’hémicycle.

Le retour des ‘‘libéraux démocrates ‘’ et de ‘’l’alliance des républicains’’ a suscité une véritable scène de liesse dans la salle du parlement guinéen. Des larges sourires et des accolades entre députés de l’opposition et ceux de la mouvance ont caractérisé ce retour.

A l’ouverture de la séance de ce lundi 07 juillet, le Président de l’Assemblée Nationale, Kory Kondiano a vivement salué le retour de l’opposition au ‘’ sein de la famille’’. Le président de l’institution a également rappelé qu’il avait adressé trois lettres à l’opposition pour demander son retour.

Pour rappel, l’opposition parlementaire guinéenne avait suspendu sa participation aux débats à l’Assemblée Nationale pour demander la tenue d’un cadre de dialogue. Aujourd’hui, cette demande à été satisfaite.
Bah Kouré

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