Proposition de loi à l’Assemblée nationale : « Le Gouvernement n’est pas efficace», dixit Goyo Zoumanigui Durée de lecture : 2 min

L’Union des Forces Républicaine (UFR) à tenue son assemblée générale hebdomadaire samedi 7 avril 2018, au siège nationale du parti sis à Matam. Au cours de cette session présidée par l’honorable Bakary Goyo Zoumanigui, les débats étaient accentués sur le retour de l’UFR au sein du comité de suivi du dialogue inter-parti et l’ouverture de la session des lois à l’Assemblée nationale.

Le député Boubacar Barry, l’un des représentants du parti de Sidya Touré au sein du comité du suivi a déclaré que l’ensemble des participants ont salué le retour de l’UFR au sein dudit comité. 
« Ils espèrent que nos contributions dans le débat national, comme sera de qualité. Nous avons toujours contribué à rapprocher les divergences, à essayer d’arrondir les angles pour qu’on préserve le plus important. En ce qui concerne l’UFR, le développement de notre pays ne peut se faire que dans la paix et la quiétude », a souligné Boubacar Barry. 
De son côté le deuxième vice-président de l’UFR Bakary Goyo Zoumanigui a dénigré les propositions de projets de loi faites par Gouvernement à l’occasion de la rentrée parlementaire. « Le gouvernement a présenté 30 projets de loi, mais il n’y a que 6 qui sont recevables. Les 24 autres projets ne sont pas rédigés dans les formes qu’il faut. C’est une preuve que, le gouvernement à un certain niveau, n’est pas efficace, pour ne pas dire incompétent », martèle le député de l’UFR.
« Nous dans le groupe Alliance républicaine, nous avons un paquet de propositions de loi, que nous allons soumettre à l’avis de l’Assemblée nationale. Parmi les projets de loi que l’UFR va présenter et défendre, il y a l’office du BAC. Nous voulons que la Guinée à l’instar des autres pays bien évolués, crée un office du baccalauréat. C’est normalement l’enseignement supérieur qui doit gérer les bacheliers et il est bon que cet office soit créé et qu’on en finisse avec les manipulations qui se passent. Nous allons aussi proposer le contrôle des aliments. Nous consommons beaucoup de choses dans ce pays qui ne sont pas appropriées à la consommation humain », a-t-il fait savoir.