Aboubacar Soumah donne sa part de véritéDurée de lecture : 3 min

Le syndicat de l’éducation est au bord de l’implosion ; le syndicaliste et meneur de grève qui avait paralysée tout le système éducation de novembre en décembre 2017 a été exclu ainsi que ses trois autres collègues syndicalistes des rangs de l’USTG centrale syndicale à laquelle est affilié le SLECG. Les responsables du SLECG et de l’USTG ont rendu public cette décision hier mercredi.

Contacter par la rédaction de guinéediversité.com le principal concerné dit que cette exclusion est de nul  et non effet.

« Vous saviez bien qu’ils n’ont aucune qualité de m’exclure, nous avions été élus dans les mêmes circonstances et dans les même congrès. Ils n’ont aucune qualification pour cela, donc moi je considère cela comme de l’amusement pour distraire la galerie » a réagit Aboubacar Soumah et de poursuivre

« Un groupe seulement ne peut pas se réunir pour prendre une décision et remettre en cause la légitimité qui nous avait été accordée par le congrès, l’ensemble des congressistes venant de tout le pays qui va être remis en cause par un groupe si petit comme ça qui est en déphasage, qui n’a pas de base ce n’est pas possible. C’est parce qu’ils ont reçu l’argent, l’Etat vient de débourser 100 millions qu’on leur a donné et l’USTG a reçu 45 millions, la CNTG 55 millions dans le but exclusif de déstabiliser mon mouvement » se justifie le syndicaliste exclut. Il persiste et signe que cet acte est nul et de non effet, pour lui ce geste des responsables de ces centrales  est juste populiste.

« Comme ils ont échoués sur le terrain a l’intérieur du pays ils ont pris cet acte pour ce faire plaire. Un acte nul et de non effet » Soutient le désormais exclut

Concernant les accusations qui sont portées contre lui notamment l’utilisation des structures à la base pour des fins inavouées, Aboubacar Soumah réponds :

« Avec le désintéressement du secrétaire général (Sy Savané ndlr) qui ne s’intéresse pas aux activités je dois croiser les bras… ??? Je ne peux pas croiser les bras. C’est pour cela que, nous au niveau de la base on s’est organiser pour se restructurer jusque dans les confins,  dans le but d’organiser le congrès puisse que le mandat est déjà expiré depuis décembre.»

A la question de savoir si le grand imam de la mosquée Fayçal est au courant de tout cela, lui qui avait été dans le temps médiateur de cette crise, Aboubacar Soumah dira :

« Bien sur je l’ai informé, il a dit de toutes les façons de respecter le moratoire, nous on a dit le 31 janvier. Donc nous, nous respections cette date-là pour le moment et si les 20 % eT 40 % ne sont pas payés avec effet retro actif, mais ce qui va se passer ; va se passer car la grève n’est que suspendue » annonce Aboubacar Soumah