24 tracteurs et 75 motoculteurs ont été remis hier aux associations des jeunes agriculteurs de Guinée. Un don du gouvernement guinéen. Il fait suite à une enquête technique mené par les agents du ministère de la jeunesse et de l’emploi jeune. Cette remise s’inscrit dans le cadre de l’exécution d’une initiative présidentielle.
Elle à connu la présence des jeunes de Conakry et aussi d’autres jeunes venant de l’intérieur du pays. Ces engins agricoles ont été remis aux jeunes agriculteurs réunis autour de l’association Espoir des jeunes Agriculteurs(EJAG).
Pour le ministre la jeunesse et de l’emploi jeune Moustapha Naité, ce geste donne de l’espoir aux jeunes agriculteurs de Guinée. Et le ministre se dit optimiste quant à l’atteinte des objectifs visés par son département. « Le développement qui est un souci combat et une activité participative, la création de richesse et création d’emploi et de revenu pour les populations à l’occurrence les zones ruraux qui sont les plus déshérités du territoire. Cette initiative permettra vingt mille emplois en milieu rural et plus de mille cinq cent tonnes de tubercules de produits maraîchers dans 26 préfectures et plus de vingt mille jeunes en retour à la terre ».
Le secrétaire General du ministère de l’agriculture Dr N’Famara conté ce don s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le chômage des jeunes guinéens. Il a aussi réitéré l’engagement de son département à accompagner les jeunes.
Placée sous la présidence du professeur Alpha Condé, comme d’habitude en s »adressant aux bénéficiaires parlé d’un certain nombre de sujet dont entre autre l’émergence de la Guinée vers les nouvelles technologies de l’information avec la mise en place récente en Guinée du Bluzone.
Selon lui, « l’espoir des jeunes agriculteurs doit être un model pour que les autres soient encouragés et là en s’organisant ».
Le porte parole des bénéficiaires César Tolno s’est réjouit de cette initiative du président de la République. Pour lui cette l’initiative du président de la république motive les actions et permet à élargir les périmètres agricoles et de créer des opportunités d’emploi et d’accroitre les rendements des groupements receveurs.
Il a aussi mis l’occasion à profit pour demandé au Pr Alpha Condé de leur offris des intrants agricoles.
21/06/14 24 tracteurs et 75 motoculteurs ont été remis aux jeunes agriculteurs de Guinée
21/06/14 Ebola: Pourquoi une deuxième vague d’épidémie en Afrique de l’ouest?
Un "relâchement" de la mobilisation dans les trois pays d’Afrique de l’Ouest touchés par le virus Ebola a provoqué une "deuxième vague" d’épidémie, marquée par un bond du nombre de morts ces dernières semaines, selon le spécialiste de la maladie à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Pierre Formenty, interrogé par l’AFP.
Question: Il y a actuellement environ 530 cas de fièvre hémorragique, en grande partie dus au virus Ebola, dans la région contre près de 225 fin avril. Comment expliquer ce bond?
Réponse: Il y a eu depuis le 21 mars, date de déclaration de l’épidémie en Guinée, une première vague, qui avait commencé à diminuer. Depuis début mai on observe une recrudescence, avec une augmentation du nombre de cas et aussi une épidémie qui s’est étendue sur la Sierra Leone et le Liberia. On est dans une deuxième vague de cas d’Ebola pour l’Afrique de l’Ouest.
Question: Comment expliquer ce nouveau pic?
Réponse: Quand l’épidémie a démarré, elle a été un peu sous-estimée, ce qui fait que les États ont mis un certain temps à être vraiment prêts. Fin avril, on a commencé à voir diminuer le nombre de cas et là il y a peut-être eu un relâchement de l’ensemble des équipes dans les trois pays, et ce relâchement a fait que l’épidémie est repartie. En plus, il y a eu des problèmes avec les populations qui sont affectées qui parfois n’ont pas été suffisamment écoutées.
Question: Les mesures prises ont-elles été les bonnes?
Réponse: Le plus important, c’est vraiment la surveillance et la communication. Aujourd’hui elles sont faites de mieux en mieux au niveau des États mais des problèmes de communication persistent. Le corps médical tout seul ne pourra pas arrêter cette épidémie, ce n’est qu’avec la population que nous pourrons lutter contre cette épidémie et l’arrêter.
Question: Quelles sont les particularités de cette épidémie?
Réponse: L’épidémie est assez identique dans les trois pays. Ce qui est très important c’est que la majorité des cas sont des transmissions interhumaines, par contact, notamment lors des soins, mais aussi lors des funérailles, car pour Ebola c’est surtout quand on décède que le virus est très présent sur l’ensemble du corps.
Question: Comment s’est propagée l’épidémie?
Réponse: L’épicentre de cette épidémie se situe dans la zone forestière autour de la ville de Guéckédou (dans le sud de la Guinée). Elle s’est étendue maintenant dans le district de Kailahun en Sierra Leone et dans le district de Lofa au Liberia. Elle se diffuse notamment par des gens qui vont jusqu’à Conakry ou Monrovia pour se faire soigner. Les gens voyagent beaucoup, dès qu’ils sont malades avec des symptômes, même s’ils savent que c’est peut-être Ebola, ils vont aller voir des amis dans telle et telle ville et c’est comme ça que la maladie se diffuse.
Question: Pourquoi est-ce si important que les autorités et les humanitaires communiquent avec les populations?
Réponse: Un seul cas peut faire repartir toute une épidémie. Donc ces mesures drastiques, qui ne sont pas prises sur d’autres types de pathologies comme la méningite ou la rougeole, ont été difficiles à faire comprendre par les populations. Sur un terrain où la qualité des services de santé n’est pas optimale, les populations ont mal compris qu’on leur demandait autant d’efforts et sans doute on n’a pas su expliquer à la fois la maladie et ces moyens de contrôle aux populations.
Question: Quel est le dernier bilan de l’OMS?
Réponse: Le 17 juin, on comptait 528 cas d’Ebola, à la fois confirmés, probables et suspects, dont 337 décès. L’ensemble des décès sont donc des cas confirmés, probables et suspects d’Ebola. Au niveau de la communauté internationale, MSF (Médecins sans frontières), l’OMS et d’autres partenaires internationaux, on a mobilisé 100 à 160 experts internationaux qui sont sur le terrain et qui travaillent beaucoup. A Conakry, on a pu faire descendre le taux de mortalité à 40% sur les patients admis.
JA
20/06/14 Génocide des Tutsis au Rwanda : pour la première fois, Kouchner et Léotard vont débattre du rôle de la France
L’ancien ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner et l’ancien ministre de la Défense, François Léotard, vont débattre pour la première fois sur le rôle de la France au Rwanda pendant le génocide des Tutsis, a appris "Jeune Afrique". La rencontre entre les deux hommes, aux avis diamétralement opposés, aura lieu à Paris le 30 juin lors d’un colloque organisé au Sénat par l’association RBF FRANCE-Forum de la Mémoire.
Alors que tout les oppose sur la question du rôle de la France au Rwanda pendant le génocide des Tutsis en 1994, l’ancien ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner et l’ancien ministre de la Défense, François Léotard, vont débattre pour la première fois à Paris le 30 juin lors d’un colloque organisé au Sénat.
Un débat qui s’annonce intense, tant ces deux hommes politiques incarnent parfaitement les clivages sur la politique française au Rwanda. D’un côté, l’ancien président de l’ONG Médecin sans frontière (MSF) Bernard Kouchner, qui est, au sein de la classe politique française, une des voix les plus critiques sur le rôle de Paris au Rwanda, en 1994. Ministre des Affaires étrangères de 2007 à 2010, il fut l’un des principaux artisans du rapprochement entre le Rwanda de Paul Kagamé et la France de Nicolas Sarkozy. En 2009, alors qu’il était en poste au Quai d’Orsay, les relations diplomatiques entre les deux pays étaient rétablies après trois ans de rupture. En 2010, Sarkozy était venu faire une visite historique à Kigali avant que Kagamé ne vienne à son tour à Paris.
En face, François Léotard. Ministre de la Défense de 1993 à 1995, il avait supervisé – entre autres – la controversée opération "militaro-humanitaire" turquoise. Bien que moins en pointe que Hubert Védrine ou Alain Juppé dans la défense publique de l’attitude de Paris à cette époque, il n’a jamais cessé de défendre le rôle de l’armée française. Dans une interview à l’hebdomadaire français le Journal du Dimanche, publiée le 7 avril dernier, en pleine polémique franco-rwandaise et alors que les commémorations du vingtième anniversaire du génocide débutaient, il répétait "nous n’avons aucune excuse à faire à M. Kagamé".
Au même moment, Bernard Kouchner était l’un des rares hommes politiques français à se trouver à la tribune des commémorations officielles, à Kigali. Le déplacement de la ministre française de la Justice, Christiane Taubira, venait d’être annulé et l’ambassadeur de France à Kigali, Michel Flesch, était privé d’accréditation.
Ce débat, retransmis par la chaîne française Public Sénat, doit se tenir au Sénat, à Paris, le 30 juin, à parti de 10h40. Des chercheurs (Gérard Prunier et Jacques Semelin notamment) sont attendus lors du colloque, organisé par le Remembrance forum France (RBF-France, Forum de la mémoire), une association, financée par des fonds privés, qui oeuvre pour la prévention des "crimes de masse", notamment de génocide. L’association avait déjà organisé, en avril dernier, le voyage au Rwanda d’une délégation de personnalités françaises.
JA
20/06/14 Massacre du 28 septembre en Guinée : "Il y a aura une justice nationale", assure Cheick Sacko
Une semaine après les déclarations du Général Sékouba Konaté – qui affirme avoir déposé auprès de la Cour pénale internationale (CPI) une liste de noms de personnes impliquées, selon lui, dans le massacre du 28 septembre 2009, le nouveau ministre guinéen de la Justice, Cheick Sacko, a accepté de répondre aux questions de "Jeune Afrique".
Depuis sa nomination au poste de ministre de la Justice, fin janvier, Me Cheik Sacko ne s’est pas beaucoup exprimé dans les médias. A 60 ans, cet avocat du barreau de Montpellier, en France, – où il dirige toujours son cabinet – avoue ne pas vraiment être un homme de communication et préférer s’atteler à sa mission, car dit-il : "sur le plan judiciaire tout est à construire en Guinée".
Près d’une semaine après la sortie médiatique du Général Sékouba Konaté – qui affirme avoir déposé auprès de la Cour pénale internationale (CPI) une liste de noms de personnes impliquées, selon lui, dans le massacre du 28 septembre 2009 – et quelques jours après l’énième appel à accélérer les procédures judiciaires dans le pays par la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), le Garde des Sceaux guinéen a accepté de répondre aux questions de Jeune Afrique sur l’avancement dudit dossier.
Jeune Afrique : Il y a quelques jours, le général Sékouba Konaté a affirmé avoir transmis à la CPI les noms des "véritables commanditaires" du massacre du 28 septembre 2009. Que pensez-vous de sa démarche ?
Me Cheick Sacko : C’est tant mieux. S’il a effectivement déposé une liste de noms à la CPI, je pense que le greffe et le procureur de la Cour vont la transmettre aux autorités judiciaires guinéennes, car nous collaborons évidemment avec la Cour sur ce dossier. Le pôle des trois juges d’instruction qui travaille actuellement sur cette affaire en Guinée fera alors son travail. Si cette liste existe, les personnes qui y sont mentionnées seront alors convoquées et auditionnées. Je peux vous le garantir.
Tout de même, n’est-ce pas un peu étrange que le général Konaté, ex-Président de la transition guinéenne, soit allé directement voir la CPI, sans passer par les autorités judiciaires du pays ?
Je suis en effet quelque peu surpris… Mais je n’en dirais pas plus, car ça serait entrer dans des polémiques inutiles.
Jeune Afrique : Étiez-vous au courant de l’existence de cette liste ou de son dépôt auprès de la CPI ?
Me Cheick Sacko : Pas du tout. Ce qu’il faut rappeler c’est qu’il ne s’agit là que de la parole d’un homme. Les juges qui travaillent sur cette affaire connaissent très bien le dossier et savent qui est impliqué de près ou de loin dans ces évènements. Plus de 400 victimes ont déjà été auditionnées. Parmi les accusés, beaucoup ont été entendu et huit, dont des haut-gradés, ont été inculpés.
Huit inculpations, alors que plusieurs dizaines de membres des forces de l’ordre seraient impliqués, n’est pas un peu léger ?
Ces inculpations, ce n’est pas rien et surtout, ce n’était pas envisageable il y a quelques années dans ce pays. Je rappelle qu’en tant que Garde des Sceaux, je ne connais évidemment pas le contenu du dossier. Je veille à ce que les juges aient les moyens de respecter la procédure et fais en sorte que les magistrats puissent travailler dans la sérénité, qu’ils puissent instruire à charge et à décharge. Mais je vous garantis qu’il y a aura une justice nationale pour ces faits. La Guinée ne peut pas y échapper.
Pourtant les ONG se plaignent régulièrement des lenteurs de la justice guinéenne sur cette affaire…
Je suis avocat de formation et j’ai pratiqué le pénal en France pendant 25 ans. Je peux vous dire que les lenteurs de la justice on les retrouve partout. Comparer les délais de procédures guinéens avec ceux qui existent dans la plupart des pays du nord, cela n’a d’ailleurs pas beaucoup de sens. Le plus important c’est que les choses avancent, même lentement.
JA
20/06/14 Les femmes parlementaires en médiation pour le retour des députés de l’opposition à l’Assemblée Nationale
Les femmes des trois groupes parlementaires : mouvance, libéraux-démocrates, alliance Républicaine et une non inscrite ont rencontré ce jeudi 19 juin 2014, au QG de l’UFR à Lansébounyi, les Présidents des deux groupes parlementaires de l’Opposition. A savoir : Dr Ibrahima Deen Touré et Dr Fodé Oussou Fofana.
Au menu de cette rencontre, faire en sorte que l’Opposition Républicaine revienne à l’hémicycle pour poursuivre les travaux de l’Assemblée entamés le 7 avril 2014.
« Vous nous manquez à l’hémicycle » était le cris du cœur de ces Dames.
Prenant la parole, la Députée du RPG-Arc-en-ciel, Nanfadima Magassouba, après avoir remercié les présidents des groupes parlementaires pour avoir accepté leur invitation, a évoqué les raisons qui ont motivé cette démarche initiée par le réseau des femmes parlementaires. Elle a réaffirmé la détermination des femmes parlementaires à assurer la médiation pour rapprocher les divergences existant entre pouvoir et opposition. « Nous sommes prêtes à dire la vérité, à rencontrer qui que ce soit pour reconstruire une entente durable et pour cela, rien ne vaut la vérité. Nous prenons la garantie que nous serons des médiatrices et si nous ne trouvons pas la solution au niveau du PM, nous irons voir le Président de la République », a-t-elle affirmé.
« Le Président du groupe parlementaire de la mouvance a demandé au PM de rencontrer l’opposition »
De l’avis de Mme Djalikatou Diallo, Députée non inscrite, « il n’y a pas de problème du coté des députés de la mouvance ». Elle a ainsi témoigné de la volonté des Députés de la mouvance de tout entreprendre pour faire revenir les Députés de l’opposition à l’assemblée. « Le président du groupe parlementaire de la mouvance avait exprimé son désir de voir le PM, rouvrir le dialogue avec l’opposition. »
« Depuis le retrait de l’opposition des travaux de l’Assemblée, les populations ont peur dans les quartiers »
Pour Djènè Saran, Députée de la mouvance, cette situation inquiète les populations dans les quartiers. Les gens ont peur d’un retour aux manifestations de rues dans la capitale. « Depuis le retrait de l’opposition des travaux de l’Assemblée, les populations ont peur dans les quartiers » A-t-elle martelé. Et de poursuivre, « en tant que mère de famille, on ne peut pas s’asseoir comme ça, sans rien faire ».
Hadja Fatoumata Tata, Députée de l’UFDG a estimé que le Premier ministre a montré ses limites dans cette situation. « Il faudra rencontrer le Président de la République », suggèrera-t-elle.
« Nous ne pouvons rien vous refusez, nous voulons nous mêmes le Dialogue»
Le Président du groupe parlementaire des libéraux-Démocrates, Dr Fodé Oussou Fofana, a commencé par remercier ces femmes parlementaires qui jouent leur rôle de mère de famille, de garante de la paix et de la stabilité. Le vice-président de l’UFDG a expliqué aux dames que l’opposition ne demande qu’à dialoguer avec le gouvernement en place, afin de discuter de l’application des accords du 3 juillet 2013. « L’opposition réclame un cadre de dialogue, nous ne demandons que ça. Si le PM ouvre le dialogue, le problème est réglé. Vous pouvez compter sur nous. Nous ne voulons que la paix », a-t-il rassuré
« Nous n’avons pas de problème avec l’Assemblée Nationale, c’est avec le Pouvoir »
Quant à Dr Deen Touré, président par intérim du Groupe parlementaire Alliance républicaine, l’expression des femmes parlementaires est sincère. Il a tout de même indiqué que le problème est avec le pouvoir et non l’institution qu’est l’Assemblée. Pour lui, il était nécessaire d’envoyer un signal fort pour alerter le pouvoir, les populations et la communauté internationale.
Il a aussi déploré la ratification du cadre d’investissement entre la Guinée et Rio Tinto, sans la participation des députés de l’opposition. Il déplorera qu’un tel projet d’une durée allant de 50 à 60 ans, n’ait pas recueilli l’adhésion de toutes les parties dans le but de rassurer les partenaires. Nous n’avons pas aimé qu’il n’y ait pas eu débat républicain autour de ce projet.
Cellule Com UFR
20/06/14 Célébration de la journée mondiale des réfugiés : plus de 16 millions de personnes ont fuit leurs foyers à cause de la guerre
L’humanité célèbre ce vendredi 20 juin 2014, la journée mondiale des réfugiés. Cette journée instituée par l’Assemblé Générale des Nations Unies est relayée dans de nombreux pays par des activités et des actions visant à faire connaître la situation particulière et l’urgence dans laquelle se trouvent 16 millions de réfugiés.
La Journée mondiale des réfugiés est organisée en l’honneur des réfugiés, des demandeurs d’asile, des personnes déplacées, des apatrides et des personnes de retour dans leur pays du monde entier et ce, afin de saluer leur envie et leur espoir en une vie meilleure.
le Haut Commissaire pour les réfugiés, António Guterres,dans sa déclaration s’est adressé aux réfugiés du monde entier en ces termes : « Tout laisser derrière soi, tout de ce qui nous a été cher et précieux, c’est-à-dire se retrouver projeté dans un avenir incertain, en un milieu étranger. Vous représentez-vous le courage qu’il faut pour vivre avec la perspective de devoir passer des mois, des années, peut-être toute une vie, en exil ».
L’Afrique comptait près de trois millions de réfugiés en 2013 et parmi ces derniers, seulement 170 000 d’entre eux ont pu regagner leur foyer l’an passé.
mais selon le HCR, le nombre des personnes réfugiés ont augmenté sur le continent pendant ces quatre dernières années.
Les conflits au Mali, en République centrafricaine et au Soudan du Sud ont accru les mouvements de population. A nos jours, le nombre de personnes ayant quitté leurs pays atteint les 16 millions.
Bah Kouré
+224622494526
19/06/14 Le comité de suivi des accords entre le Maroc et la Guinée est mise en place
Le président Pr Alpha Condé à dans un décret publié mercredi soir par la radio nationale, mis sur en place un comité de suivi des accords signés le 3 mars dernier entre notre pays la Guinée et le Maroc lors de la visite du Roi Mohamed VI en Guinée.
Selon le décret, le comité aura pour mission d’établir un dialogue et une collaboration avec le Maroc dans le cadre du suivi de ces accords. Et selon le même décret la mission sera aussi chargée de faciliter les échanges et faire l’état des lieux des difficultés au conseil des Ministres pour que des solutions idoines soient prises pour la résolution.
Ainsi ce comité a pour président, Dr Mohamed Diané, directeur de cabinet à la présidence de la République, secondé par le Ministre des Affaires étrangères, François Lounceny Fall. Les autres membres du comité sont entre autre : Mohamed Diaré, Ministre de l’Economie et des Finances, Albert Damantang Camara, Ministre et porte parole du gouvernement, Bailo Telliwel Diallo, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique , Madykaba Camara, ministre conseiller chargé des questions économiques à la présidence de la République, Marc Yombono, Ministre du Commerce, Jacqueline Sultan, Ministre de l’agriculture, Fatoumata Binta Diallo, Ministre de l’industrie,Amadou Sylla et Gabriel Curtis.
Il faut rappeler que 21 accords de coopération avaient été signés entre la Guinée et Maroc dans presque tous les domaines. Notamment dans l’agriculture, l’élevage, la pèche, l’eau, énergie, tourisme, hôtellerie, mines,…
Bilguissa Simpetin Diallo
19/06/14 Les états généraux de la santé en Guinée c’est bientôt
Les états généraux de la santé seront organisés en Guinée du 23 au 25 juin prochain dans un hôtel de la place. Environs 300 acteurs de la santé prendront part à cette rencontre qui est organisé par le ministère de la santé et l’hygiène publique en collaboration avec ses partenaires de la santé. Pour donc parler des préparatifs de cette rencontre les cadres techniques du ministère de la santé ont donc rencontré ce jeudi la presse l’objectif de ces états généraux de la santé est d’arriver à un consensus et a l’approbation des partis prenantes sur la vision de la nouvelle politique sectorielle et d’identifier les priorités du plan national de développement sanitaire (PNDS) 2015-2024.
Selon Dr Boubacar Sall directeur adjoint du bureau de stratégie et de développement au ministère de la Santé, l’organisation des états généraux de la santé se justifie par la nécessité de promouvoir un dialogue politique autour de la situation sanitaire, des capacités de réponse du système de santé aux problèmes prioritaires de santé et des actions à entreprendre.
« Nous disposons actuellement des ressources humaines mais pas en quantité suffisantes et pas en qualité aussi souhaité. Donc il ya des compétences qu’il faudrait repartir de façon équitable sur l’ensemble du territoire »dira Dr Sall.
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19/06/14 Le président de UFD Mamadou Baadiko Bah accuse le Général Sékouba Konaté d’avoir « planifié les événements du 28 septembre »
Le massacre du 28 septembre 2009 au stade à Conakry encore parlé lui. Sur une radio de la place cette semaine, Mamadou Baadiko Bah, président de l’UFD, a accusé l’ancien président guinéen de la transition le général Sékouba Konaté d’être le « responsable de tous les crimes économiques et humains de l’histoire récente de la Guinée ». Bah s’exprimait ainsi quelques jours après la sortie du général Sékouba Konaté annonçant avoir déposé à la CPI une liste de principaux suspects ayant préparé et exécuté le massacre.
Selon le président de l’UFD « il ne faut pas que le général Konaté parle d’une partie de la vérité mais toute la vérité. Pour lui c’est Konaté qui a planifié tous les évènements du 28 septembre 2009. Selon Baadiko c’est le même qui a aussi préparé le cas de Dadis, il a voyagé et Toumba a logé une balle dans la tête de Dadis Camara». Ajoutant que celui qui se porte en « donneur de leçons » était là en 2010 « quand on a massacré les Guinéens à Siguiri, en Haute Guinée, fief du RPG, torturé d’autres à Conakry, orchestré le faux empoisonnement de l’eau au palais du peuple».
GUINEEDIVERSITE
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19/06/14 Cameroun : Après l’humiliation, le ministre des sports et le président de la fédération se battent pour l’argent
Le temps d’une compétition, le Cameroun est devenu le pays champion du monde en faits divers. Comme c’est souvent le cas en pareille circonstance, les compatriotes de Roger Milla, savent servir au monde ce qu’ils savent faire le mieux. Se battre pour de l’argent.
Un ministre, celui des Sports Adoum Garoua (à gauche sur la photo 2) et le Pr Joseph Owona, président du comité de normalisation de la Fecafoot, (à droite sur la photo), se battent pour la gestion de l’argent mis par le gouvernement, à la disposition de la délégation camerounais au mondial brésilien.
Selon nos informations, lors de la réunion tenue à l’hôtel Golden Tulip, les deux responsables se sont copieusement engueulés devant les membres médusés de la délégation camerounaise au Brésil.
Le ministre refuse de dépenser l’argent débloqué par l’État, et mis à la disposition de la délégation qui représente le Cameroun Rechercher Cameroun au Brésil. Une somme de 3 milliards de Fcfa.
Les deux se sont engueulés devant les journalistes des médias nationaux et internationaux. Conséquence, le pr. Joseph Owona, l’a fait chasser de l’hôtel occupé par la délégation.
Le ministre des Sports a, en retour refusé de payer les frais de transports des membres de la délégation au Brésil. Il refuse de prendre en charge, tous «les oisifs» de Yaoundé que la fédération a entrainés au Brésil. L’affaire fait grand bruit et occupe la Une des médias locaux.
Coupables
Après l’élimination-humiliation des Lions indomptables, ce matin, les coupables sont vite trouvés. En première position Samuel Eto’o et ses scandales. Il est suivi dans ce triste classement d’Adoum Garoua, le ministre des Sports, de Joseph Owona Rechercher Joseph Owona le président du comité de normalisation, et de l’entraineur sélectionneur national, Volker Finke.
Les lions indomptables du Cameroun viennent de mettre à leur palmarès leur 6e défaite d’affilé à une coupe du monde. Déjà les supporters rencontrés dans les rues de Yaoundé, demandent le remboursement du trop-perçu, et des sanctions contre Benoit Assou-Ekotto et Moukandjo.
Avec Koaci
18/06/14 Education : fin de l’examen d’entré en 7ème Année
Ça y est ! Les tout-petits ont terminé mercredi, 18 juin 2014 leur examen d’entrée en 7ème année. Pendant 3 jours, plus de 183 milles enfants âgés de 12 à 15 ans ont été évalué sur différents matières pour l’entré au collège.
Au sortir de la dernière épreuve certains élèves candidats ont affirmés que l’examen s’est bien déroulé sans incident majeur. D’autres par contre, ont déclaré avoir rencontré quelques difficultés pour le traitement des sujets qu’ils jugent un peu difficile.
De leurs coté, les autorités éducatives guinéennes se sont réjouit du bon déroulement de cet examen qui d’ailleurs est la première expérience pour la promotion 2014.
Le lundi 24 juin prochain, ça sera le tour des élèves de la 10ème année d’affronter les épreuves du brevet d’étude du premier cycle (BEPC).
Rappelons que le ministre de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation est à l’intérieur du pays depuis le début de ces examens. Dr Ibrahima Kourouma avait donné le coup d’envoi de l’examen d’entré en 7ème année du coté de Siguiri, avant d’assister à la fin des épreuves ce mercredi à Labé.
Bah Kouré
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18/06/14 Le virus Ebola continue de se propager en Afrique de l’Ouest
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le virus Ebola continue de se propager dans trois pays d’Afrique de l’Ouest. Le bilan s’alourdissant, l’épidémie actuelle est d’ores et déjà la plus grave jamais recensée dans la sous-région.
"La fièvre Ebola se propage dans trois pays de l’Afrique de l’Ouest", a affirmé mercredi à Genève l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Plusieurs dizaines de nouveaux cas ont été recensés en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, avec 337 tués au total.
Le bilan continue ainsi de s’alourdir en Guinée, où sept nouveaux cas et cinq décès ont été signalés entre samedi et lundi. Le nombre de cas s’élève désormais à 398 (254 confirmés, 88 probables et 56 suspects) avec 264 tués. Depuis le début de l’épidémie cette année, 4 100 contacts de personnes avec des malades ont été identifiés en Guinée, et 1 258 continuent d’être suivis, a précisé l’agence de l’ONU.
En Sierra Leone, l’OMS fait état de 31 nouveaux cas d’Ebola avec quatre décès entre dimanche et mardi. Ils portent à 97 le nombre total des cas dans ce pays (92 confirmés, trois probables et deux suspects) avec 49 tués. Au Liberia, en une semaine, neuf nouveaux cas et cinq décès ont été rapportés. Le nombre de cas dans ce pays est désormais de 33 (18 confirmés, 8 probables et 7 suspects) avec 24 tués.
L’OMS déploie davantage d’experts et renforce la collaboration entre les trois pays. Elle ne recommande aucune restriction aux voyages et au commerce avec les trois pays, même si l’épidémie actuelle est d’ores et déjà la plus grave jamais recensée en Afrique de l’Ouest.
(Avec AFP
18/06/14 L’Égypte et la Guinée-Bissau sont à nouveau admises dans l’Union africaine. Mercredi, l’UA a annoncé mettre fin à la suspension touchant les deux pays.
L’Égypte et la Guinée-Bissau font leur retour au sein de l’Union africaine. "L’Égypte est à nouveau admise à participer à toutes les activités de l’Union africaine", a ainsi déclaré le commissaire à la Paix et la Sécurité de l’UA, Smail Chergui, mercredi 18 juin. L’organisation panafricaine avait suspendu l’Égypte en juillet 2013, après le coup d’État contre le président Morsi, démocratiquement élu en juin 2012.
Selon des diplomates, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA avait décidé lors d’une réunion mardi 17 juin de réintégrer l’Égypte, même si les règles de l’organisation stipulent que les gouvernements des États membres doivent être démocratiquement élus. Alors chef de l’armée égyptienne, Abdel Fattah al-Sissi avait destitué et fait emprisonner Mohamed Morsi le 3 juillet 2013, réprimant ensuite ses partisans dans le sang, notamment la confrérie islamiste des Frères musulmans. En mai dernier, Abdel Fattah al-Sissi a été élu président avec 96,9% des voix, après avoir éliminé une grande partie de l’opposition de la scène politique.
Décision à l’unanimité
Smail Chergui a précisé que la décision de réintégrer l’Égypte avait été prise à l’unanimité, malgré la controverse entourant la présidentielle. "Nous pensons tous que l’élection a été régulière et il (Abdel Fattah al-Sissi) a prêté serment", a-t-il ajouté, expliquant que l’UA allait soutenir les élections législatives à venir dans le pays et tenter d’y améliorer les droits de l’Homme et la liberté de la presse.
L’Union africaine a également réintégré la Guinée-Bissau, qui avait été suspendue après un coup d’État militaire en 2012. L’UA a pour politique de suspendre tout pays membre où se produit un changement inconstitutionnel de pouvoir, généralement jusqu’au retour à l’ordre constitutionnel. Le seul pays africain qui reste suspendu est la Centrafrique, en proie à une crise sans précédent depuis début 2013.
(Avec AFP)














































