Éducation : les bacheliers de la session 2019, sont face aux épreuvesDurée de lecture : 2 min

Dans la commune de Matam, la première épreuve du baccalauréat unique de cette année a été lancée par Mory Sangaré, ministre de l’Éducation Nationale et de l’alphabétisation. Dans cette commune, 4448 mille candidats, dont 1821 filles sont inscrits pour la session pour la session 2019.

Très tôt ce matin les élèves au baccalauréat unique se sont précipités pour rejoindre leur centre d’examen. Ces 4448 mille candidats de la commune de Matam ont été répartis dans 13 centres d’examens. La première épreuve de cette journée a été lancée au lycée Coléyah par le premier responsable du département.

« Je crois que la particularité réside dans la sensibilisation de tous les acteurs impliqués, avant de désigner les membres du jury les missions sont passées dans tous les établissements, dans toutes les DPE et DCE pour s’adresser aux enseignants afin que cette fois-ci, qu’il n’y ait pas de laxisme dans la surveillance et la gestion des examens », indique Mory Sangaré.

Parmi la délégation ministérielle qui s’est rendue dans la commune de Matam, figurait la première dame de la République Djènè Condé, qui, s’est adressée aux candidats en ces termes.

« Le baccalauréat ne se prépare pas à la veille, ni en une semaine. C’est tout au long de l’année, révisé, être assidu à l’école. J’ai confiance à ces enfants et je pense qu’Ils vont donner le meilleur d’eux-mêmes », souligne la première dame de la République.

Dans cette commune, le pourcentage de filles inscrites pour cette session est de 40,93%, une statistique fortement appréciée par la première dame de la République. « Pour l’histoire du genre, on se bat à la fondation contre la déscolarisation de la jeune fille. Le constat est que la jeune fille de 12 à 13 ans qui rentre à l’école à midi ne revient pas l’après-midi. Donc nous avons encouragé la création des cantines scolaire pour que dans les zones rurales les jeunes filles soient maintenues à l’école », explique-t-elle.

La première dame à travers sa fondation PROSMI à offrir des médicaments au ministre de l’éducation Nationale et de l’alphabétisation, pour le processus des examens nationaux.