La société civile exprime ses préoccupations liées à la mise en application de l’accord trouvé entre le chef de l’État et la classe politique. Le président du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne appel les acteurs politiques à plus de responsabilité.
Pour le président du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne cette série de consultation avec les acteurs politiques guineens devraient se tenir le plutôt que possible. Cela aurai pu éviter les événements douloureux qu’on avaient enregistrer ces derniers temps. Dr Danssa Kourouma regrette aussi que certains faits n’ont pas pu être l’objet de certaines decisions lors de la rencontre entre le President Condé et le chef de file de l’opposition
«il y’a eu des violences, alors je n’est pas vu dans l’accord les éléments sérieux pour mener une enquête afin de situer les responsabilité. Que ça soit du côté des forces de l’ordre, du côté des manifestants et de l’opposition elle même qui a organisée ces manifestations. J’ai l’impression que nous assistons à une sorte d’irresponsabilité des acteurs politiques en ce qui concerne le cas des violences dans notre pays», regrette Danssa Kourouma.
Le président du CNOCGS reste vigilant et exprime sa préoccupation: «Ce qui me semble être préoccupant , c’est que la justice a été defiée par l’opposition et ce qui me semble encore preoccupant c’est que la sécurité a été defiée par l’opposition mais avec rien comme fondement. Alors qui doit repondre de ces actes là. Nous restons très vigilants et très occupés par rapport à la mise en application de ces accords. Parce-que si ce n’est pas appliquer ces d’autres scènes de violences. Et nous allons veiller à ce que l’ensemble des engagement pris soient respectés», martel le président du conseil national des organisations de la société civile guinéenne.
La classe politique guinéenne a pris le pays en otage a fait remarqué Danssa Kourouma.
«Il peuvent pas décider de dynamiter le pays quand ils veulent, ils peuvent pas décider de le stabiliser quand ils veulent. On doit tous être dans une position de stabilisation du pays dans une logique de respect des citoyens de ce pays, c’est ça qu’il faut pour ce pays», précise t-il.
Le président du CNOSCG affirme que la société civile guinéenne doit se remettre en cause et à reculer pour reconquérir l’espace public.














































