C’est lors d’une déclaration rendu public ce jeudi à Conakry, le front national des droits des citoyens a montré son désaccord sur l’adoption du point deux de l’accord du 12 octobre dernier. SAIKOU YAYA DIALLO membre du front indique que : « devant une telle situation, le front national pour la défense des citoyens a, conforment a l’article 96 de la constitution, saisi l’institution nationale indépendante des droits humains pour qu’un recours en inconstitutionnalité soit introduit auprès de la cour institutionnelle afin que la loi portant code électorale soit renvoyée a l’assemblée nationale pour lecture en vue d’un éventuel amendement. »
Il a tout de même lancer un appel « c’est le lieux de lancer un appel au membre de la cour constitutionnelle pour qu’elle examine le recours qui lui a été transmis avec sérénité, en tenant compte des arguments juridiques relevés par le front, les autres entités qui ont saisi l’INIDH et les trois magistrats dont( MOHAMED ALY THIAM ,ROBERT GUILLO ET IBRAHIMA BEAVOGUI ) dont l’avis avait pourtant été sollicité par la commission des lois de l’assemblée nationale. »
Il estime aussi qu’« en rejetant le texte portant code électorale, les membres de la cour auront rendu un service mémorable aux guinéens qui aspirent a vivre dans la paix et sécurité en tenant compte des valeurs sociologiques qui fondent notre société, à savoir l’intégralité, la confiance et le consensus. »
Dans ce même discours il pourvoit que : « laisser les partis politiques désignés les chefs de quartier pourrait causer la violence et contribuer à développer la méfiance entre les citoyens a la base. »
Alpha Ibrahima Barry
















































